Littérature générale

  • En découvrant les journaux intimes de sa grand-mère, Anne plonge au coeur d'un mystérieux sanatorium à l'époque nazie. Un roman bouleversant où la petite histoire rejoint la grande.À la mort de sa grand-mère, Anne Südhausen hérite d'un mystérieux médaillon en argent et découvre, cachés sous le lit, une dizaine de cahiers d'écolier à la couverture noire. Un journal intime que sa grand-mère Charlotte a rédigé en 1943, lors de son séjour au Bois des Ombres.
    En lisant ces carnets, Anne découvre un pan de la vie de sa grand-mère dont elle ignorait tout. Quel était ce Bois des Ombres, cette mystérieuse clinique autrichienne, dans laquelle sa grand-mère a vécu pendant la Seconde Guerre mondiale ? Quelles expériences psychiatriques, menées par les nazis, abritait-elle ? Qui était vraiment son énigmatique directeur ?
    Alors qu'elle n'a qu'une hâte, avancer chaque jour un peu plus dans la lecture de ce journal, Anne se rend compte que deux des carnets ont disparu...
    Un roman bouleversant où présent et passé s'enlacent, et où la petite histoire rejoint la grande.

  • Si vous deviez revivre indéfiniment un seul moment de bonheur de votre vie, lequel choisiriez-vous ? Chaque matin Lucio déguste un beignet d'Oscar, son beau-père, assis à une table devant la boutique, partageant quelques miettes avec un moineau extraverti. Un instant privilégié, une madeleine de Proust qu'il garde secrète. Il ne faudrait pas que Paola, sa femme, apprenne ses écarts gourmands. Quoique maintenant, ça n'ait plus grande importance. Elle a découvert son aventure avec Mme Moroni. Une incartade qui lui vaut d'être mis à la porte. Et comme les ennuis, c'est bien connu, débarquent toujours par paire, il fait la rencontre de l'ami Fritz. Lucio aurait sûrement préféré ne jamais croiser sa route. Pourtant, avec lui, il va passer les cent jours les plus heureux de sa vie. De ceux que l'on veut laisser derrière soi comme des souvenirs que nos proches chériront toujours. Cent jours qu'il se doit de rendre inoubliables.
    Fausto Brizzi est un réalisateur, scénariste et producteur italien plusieurs fois récompensé.
    Les Beignets d'Oscar ou Mes 100 jours de bonheur est son premier roman, qui l'a immédiatement propulsé sur le devant de la scène littéraire internationale avec des traductions en cours dans 30 pays.

  • Il y a la mort des uns et son impact sur ceux qui restent. Dans Aucun mot n'est tenu au miracle, la voix narrative qui s'élève ne cherche pas à explorer un thème, à relater une histoire ou à rétablir le fil de la mémoire. Elle recueille de petites éternités de lieux, de désir, de langage, de moments qui échappent au temps. On pourrait dire de ces moments qu'ils constituent de petites archives du «vivant». Les mots reviennent en force pour s'écrire en marge du corps et en marge de la mort. Les poèmes eux-mêmes semblent prêts à s'envoler, à quitter tout ce qui pourrait autrement les retenir.
    Ils habitent en quelque sorte cette fragile et délicate frontière qui sépare ce qui a été de ce qui ne saurait s'effacer. L'écriture répond
    ici au désir sauvage de laisser les images et les mots repeupler le fragile territoire de vivre.

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