• « Je vous préviens que ça ne se passera pas comme ça. Il est exact que je viens d'avoir quatre-vingt-cinq ans. Mais de là à me croire nul et non avenu, il y a un pas que je ne vous permets pas de franchir. Il y a une chose que je tiens à vous dire. Je tiens à vous dire, mes jeunes amis, que je n'ai pas échappé aux nazis pendant quatre ans, à la Gestapo, à la déportation, aux rafles pour le Vél'd'Hiv', aux chambres à gaz et à l'extermination pour me laisser faire par une quelconque mort dite naturelle de troisième ordre, sous de miteux prétextes physiologiques. Les meilleurs ne sont pas parvenus à m'avoir, alors vous pensez qu'on ne m'aura pas par la routine. Je n'ai pas échappé à l'holocauste pour rien, mes petits amis. J'ai l'intention de vivre vieux, qu'on se le tienne pour dit ! »

  • Trouvez l'engagement qui vous convient !Vous souhaitez contribuer à l'amélioration de la société ? Agir concrètement pour aider les plus démunis, l'environnement, les animaux ?
    Véritable bible du bien-vivre ensemble, ce livre présente les différentes possibilités qui s'offrent à vous... Que vous souhaitiez donner du temps ou de l'argent, créer votre propre association, fonds de dotation ou fondation, ou que vous vouliez introduire une dimension sociale à votre entreprise,
    L'Engagement social pour les Nuls est fait pour vous !

  • Un Français sur dix est en situation objective d'isolement. Les personnes âgées et celles en situation de pauvreté sont les plus menacées par ce phénomène qui fracture la société. Comment retisser du lien en faisant en sorte que personne ne soit enfermé dans la solitude ?
    Pour vaincre l'isolement, Jean-François Serres propose de prendre le mal par la racine. L'État et les citoyens peuvent mettre en oeuvre une véritable politique de fraternité. Développer des liens forts et durables est la condition nécessaire pour relever d'autres grands défis : précarité sociale, privation de travail, manque d'attention aux plus fragiles...
    Encourager la fraternité ne doit pas être cantonné à un voeu pieux. Vaincre l'isolement peut devenir un geste à portée de main, quel que soit le temps dont on dispose, son lieu d'habitation et son âge. Pour concrétiser cet engagement, ce livre propose de s'appuyer sur les ressources et les réseaux de plusieurs centaines d'équipes citoyennes. Présentes dans toute la France, ces équipes sont un carrefour d'initiatives rejoignant les plus fragiles. Ainsi, chacun a la possibilité d'inventer des liens conviviaux qui contribuent à la construction d'une société riche de l'épanouissement de tous.

  • Yannis Papadaniel a partagé plusieurs années durant les expériences des bénévoles qui, au sein de diverses associations dans les villes suisses de Kavala et Palio, accompagnent les personnes en fin de vie dans leurs derniers instants. Il en a rapporté un ouvrage qui reconfigure les questions que l'on croyait pourtant largement balisées sur la relation à la mort chez nos contemporains. Loin d'apparaître comme un substitut aux rituels en désuétudes entourant la mort, le choix de pareille activité, s'il peut déclencher nombre d'appréciations à l'emporte-pièce sur une telle démarche (jugée par exemple morbide ou mystique), n'en est pas moins significative en soi par le rapport à la mort qu'elle suggère. Encore fallait-il être en situation de porter un regard perspicace sur ces accompagnants volontaires au côtoiement de la mort. C'est à travers la description minutieuse du quotidien de ces personnes, de l'accumulation de gestes, de mots ou de silence, de postures, une série de petits arrangements avec la mort, que Yannis Papadaniel parvient à nous faire saisir les lâcher-prise, le regard et les évitements, le positionnement trouble, indécis et ambigu face à la mort que chacun, au fond, partage, et par lequel il nous donne à saisir l'universel du questionnement de ces volontaires - qui en sont comme une caisse de résonance.

  • Que faire de son temps disponible au moment où s'annonce la retraite ? Continuer une activité dans le même secteur que celui de sa compétence professionnelle ? En profiter pour réaliser un projet qu'on n'a pu mettre en oeuvre quand on était au travail ? Accompagner des plus jeunes ou des personnes qui vivent dans la précarité ? Ou se lancer dans tout autre chose encore... Une diversité d'activités possibles s'offre dans le monde associatif et du bénévolat quand on s'apprête à quitter le travail. Mais comment choisir ? Mieux qu'un livre de recettes, ce livre présente le récit de douze retraités. Confrontés au choix d'une activité bénévole, ils ont opté pour des voies diverses : l'une s'est engagée dans une association de promotion de la lecture, l'autre fait bénéficier une association de ses compétences professionnelles, beaucoup combinent leur activité avec une présence auprès de leurs petits-enfants. Tous confient leurs recherches, leurs tâtonnements, leurs réussites. Par la variété des témoignages recueillis et les repères donnés par l'auteure, ce livre propose des balises aux personnes préparant leur retraite ou nouvellement retraitées. Il aide à formuler son choix et à le motiver. La retraite n'est pas la fin de la vie active, elle peut devenir celle du temps donné. Pour soi et pour les autres. Bénédicte Goussault , ancienne maître de conférences en sciences de l'éducation à l'université Paris-Est Créteil, est membre du laboratoire Circeft (Centre interdisciplinaire de recherche « Culture, éducation, formation, travail »). Elle est l'auteure de plusieurs ouvrages dont Paroles de sans-papiers (Éditions de l'Atelier, 1999), Être parent aujourd'hui. Une aventure au quotidien (Éditions de l'Atelier 2005), et a participé au Nouveau dictionnaire critique de l'action sociale (Bayard, 2006).

  • Développer le pouvoir d'agir des citoyens à l'échelle d'un quartier, d'une ville ou d'un village, c'est l'un des axes majeurs de l'action des 2 000 centres sociaux présents dans toute la France. À rebours de l'idée reçue selon laquelle « pour résoudre les problèmes, il faut faire confiance aux experts », les équipes de salariés et de bénévoles de ces structures de proximité parient sur la capacité des habitants à imaginer des actions porteuses de transformations individuelles et collectives et à les mettre en oeuvre. Ce livre, qui recense plus de 25 initiatives portées par les citoyens eux-mêmes, nous emmène à la découverte d'un jardin partagé, d'une commission laïcité, d'une table de quartier, d'un journal, d'une laverie solidaire... L'occasion de rencontrer des jeunes et des moins jeunes, des pauvres et des moins pauvres, des urbains et des moins urbains qui chacun à leur façon réinventent le « vivre ensemble » et redynamisent les fondements de notre démocratie. Initié par la Fédération nationale des Centres sociaux et Socioculturels de France (FCSF), ce livre a été écrit par Anne Dhoquois, auteure et journaliste indépendante, ancienne rédactrice en chef des sites internet Place Publique et Banlieues Créatives. Il a été réalisé en collaboration avec François Vercoutère, délégué général de la FCSF, et Julien Bastide, délégué à la FCSF.

  • Comment être efficace lorsqu'il s'agit de joindre la population pour parler de santé publique ?. C'est dans la perspective de soutenir les campagnes sociales que l'auteure démontre, à partir d'exemples concrets, comment et pourquoi la recherche scientifique devrait faire partie intégrante du processus de création et d'évaluation des campagnes sociales.

  • Après cinquante ans de travail social, salarié puis bénévole, Jean-François Costa a désiré partager les secrets de ce microcosme qui l'a toujours porté. Avec autant d'humour que de tendresse, tour à tour amusé et coléreux, il nous emmène à sa suite dans les coulisses de ce domaine en nous en montrant à la fois les gloires et les travers, dans son oeil aujourd'hui plus détaché.
    Abécédaire décalé, « In cauda venenum » est un révélateur certes facétieux mais profondément juste de notre société. Quelquefois le miroir dévoile les fêlures...
    Jean-François Costa est l'auteur de « Vous m'en direz tant », « Vous en reprendrez bien une becquée », « Quatre saisons pour un printemps » et « Sous le chêne de Véléda », parus aux Éditions du Panthéon.

  • Nous ouvrons aujourd'hui la séance inaugurale qui prélude aux travaux de la septième Université Sportive d'Eté, organisée par l'Union Nationale des Clubs Universitaires et l'Union Syndicale des Journalistes Sportifs Français. Je tiens en leur nom à remercier les ici Monsieur René Recteur de personnalités présentes, Blanchet, l'Académie de Nice et Chancelier des Universités, Monsieur le Président Fernand Sastre, qui est également vice-président du Comité National Olympique Sportif Français, les représentants de la Direction régionale et des Directions Départementales de la Jeunesse et des Sports, ainsi que du Comité Régional Olympique. Avant de donner la parole aux intervenants dans cette séance d'ouverture, je voudrais rappeler ce qu'est l'Université Sportive d'Eté.

  • Les auteurs proposent aux intervenants des balises, des repères, des lignes directrices susceptibles non seulement de les guider au cours de leurs interventions mais aussi de leur rappeler les exigences particulières rattachées à leur travail. Grâce à ce guide, les personnes impliquées dans les activités de prévention du suicide seront mieux outillées face aux situations de crise.

  • Allons-nous vers un affaissement des protections et plus d'insécurité sociale pour les Français ? Pour répondre à cette question, ce livre propose une synthèse des transformations ayant affecté, durant les deux dernières décennies, la protection sociale française, en les comparant et les resituant dans le contexte européen.

  • Cet ouvrage se fonde sur une approche transdisciplinaire et sur une conception tragique et optimiste de la condition humaine. Il constitue une introduction à l'éducation à la réflexion sur la nature et la condition de l'homme. Où que nous vivions, nous avons tous un destin commun. Nous ne sommes pas les champions de la longévité. Étant donné que notre vie est courte, nous devons réfléchir sur notre finitude tout en cessant de nous accrocher aux valeurs qui nous détruisent. Des valeurs comme le principe de non-violence, la solidarité, l'interdépendance, l'entraide, le bénévolat, l'hétéronomie, l'amour, le pardon, le bien, la paix,?etc., doivent être survalorisées au détriment de l'individualisme forcené, du darwinisme social, économique et politique, du narcissisme, du vandalisme, de l'exploitation ouverte ou insidieuse de l'homme par l'homme, de la barbarie, du mal, de la vengeance, du racisme, de la prétendue domination de soi, de la nature et du monde. «?Au faux humanisme des victoires programmées, naïvement confiées à une technologie dévastatrice, Obrillant Damus oppose la temporalité véritable de l'homme, qui est celle de la mortalité, et sa nature irréductible : il est religieux, rituel, mythologique ; l'imaginaire est son lieu naturel, l'espérance son besoin le plus vital. C'est ce que la tradition africaine, d'ancestrale sagesse, sait dire et faire autant qu'elle sait le dire. Sans les liens familiaux, sans la foi dans l'inséparabilité de l'homme et de Dieu, sans le sens donné à la souffrance, sans la transmutation du malheur individuel en solidarité collective, les Haïtiens n'auraient pu revenir à la vie, les uns par les autres, les uns grâce aux autres. La profondeur des liens compense le manque de soins, d'argent et d'abri, et révèle la dimension nécessairement spirituelle de la vie proprement humaine.?» Monique Castillo, professeure à l'université Paris-Est.

  • On estime à 13 millions le nombre de bénévoles dans les associations en 2016. Selon une étude récente de France Bénévolat, toutes formes confondues, le bénévolat a progressé de 11,6 % entre 2010 et 2016 notamment chez les 15/35 ans. Qu'est-ce qui motive les Français à donner de leur temps ou à partager leurs compétences ? Qu'est-ce qui incite de plus en plus de personnes à se consacrer à d'autres alors que chacun se plaint d'un manque de temps et d'une pression temporelle croissante ? Le travail bénévole n'est-il vraiment qu'un acte de don, une activité altruiste ou existerait-il des intérêts, des profits à être bénévole ? Un individu qui s'engage gratuitement en faveur de ses concitoyens plutôt que de défendre ses intérêts personnels n'est-il motivé que par la générosité ou cherche-t-il aussi des gratifications implicites ? Autant de questions que l'auteur, sociologue de formation et travailleur social, aborde sans détour, en déconstruisant l'idée reçue d'un engagement bénévole qui ne serait que don de soi et désintéressement. À partir d'une étude qui porte sur les Restos du Coeur et la Fondation Claude Pompidou, Dominique Denimal met au jour, finement et sans concession, les ressorts profonds et souvent inexpliqués qui motivent la plupart des acteurs bénévoles dans le domaine associatif. Il s'appuie pour ce faire sur quelques concepts pertinents de l'anthropologie, de la sociologie de l'engagement et de la sociologie du travail pour problématiser une activité trop souvent pensée à l'aune du spectre du dévouement et de l'abnégation.

  • L'hiver s'annonce mouvementé pour Gabrielle Paradis. À l'approche du Tournoi international de Hockey peewee, la famille de Gaby accueille deux jeunes Allemands. L'un deux semble beaucoup apprécier la présence de la jeune fille. Elle qui n'avait d'yeux que pour Thomas et sa charmante fossette... Prise entre les cours de judo, le tournoi de hockey et une panne d'électricité généralisée, Gaby se demande comment elle réussira à traverser cet hiver d'enfer !

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