• Ils sont deux à se partager la clientèle du cabinet. Jean Baudoin, le fondateur, la cinquantaine à la fois fringante et fatiguée. Il ne garde jamais les gens plus de dix minutes, distribue les médocs comme les regards méprisants. Les malades l'énervent de plus en plus. Et Vianney Chasseloup, un débutant, avec des yeux d'âne, un prénom de saint, une triste figure de chevalier, les cheveux en pagaille et le veston froissé. C'est lui qui soigne tous ceux dont Baudoin ne veut plus : les vieux, les gâteux, les paumés, les cas désespérés. Mais voilà qu'un jour, parmi les patients du docteur Chasseloup, se glisse une toute jeune fille aux yeux bleus, presque violets. Violaine. Aussi jolie que son prénom peut le laisser espérer. Elle a tout pour être heureuse. C'est la fille du docteur Baudoin. Alors, qu'est-ce qu'elle fait là ?

  • Voilà quatre ans que l'ombre de Jeanne plane sur eux. Comme s'ils n'avaient plus le droit de vivre pour de vrai tant qu'elle était morte pour de faux.
    Cela fait quatre ans que la vie de la famille Mercier est en suspens. Quatre ans que l'existence de chacun ne tourne plus qu'autour du corps de Jeanne, vingt-neuf ans. Un corps allongé sur un lit d'hôpital, qui ne donne aucun signe de vie, mais qui est néanmoins bien vivant. Les médecins appellent cela un coma, un état d'éveil non répondant et préconisent, depuis plusieurs mois déjà, l'arrêt des soins. C'est pourquoi, lorsque le professeur Goossens convoque les parents et l'époux de Jeanne pour un entretien, tous redoutent ce qu'ils vont entendre. Ils sont pourtant bien loin d'imaginer ce qui les attend. L'impensable est arrivé. Le dilemme auquel ils sont confrontés est totalement insensé et la famille de Jeanne, en apparence si soudée, commence à se déchirer autour du corps de la jeune femme...
    Après J
    e sais pas et
    Je t'aime, le nouveau thriller de Barbara Abel dissèque à la perfection la psychologie et les émotions en montagnes russes des personnages qui gravitent autour du corps de Jeanne, inerte et si présent à la fois.

  • Tilliers, petite ville de France, à la fin des années soixante.Dans la famille Farkas, Claire (la mère) soutient et transmet, Luciane (la fille) se révolte et s'émancipe ; Abraham (le père) écoute et soigne ; Franz (le fils) observe et (s') écrit.Ensemble et séparément, ils vivent et racontent les séquelles de la guerre d'Algérie et les conséquences de mai 68 ; la cause des femmes et les silences des hommes ; l'acné juvénile et les cicatrices du colonialisme ; les mélodies des Beatles et les maladies d'amour.

  • Le livre qui fait parler nos grands-mères. On y lit des histoires de l'Histoire.Depuis bientôt deux ans,
    Héloïse et Marion sillonnent la France pour rencontrer des grands-mères qui ont accepté de raconter leur vie et de partager leurs souvenirs. Elles ont fait de ces témoignages un podcast ; nous en faisons un livre.
    Car ces histoires,
    c'est aussi l'Histoire avec un grand " H ", celle du XXe siècle et de ses bouleversements : la Deuxième guerre mondiale, Mai 68, la légalisation de l'IVG... Certaines mamies ont été en avance sur leur temps et ont vécu des choses extraordinaires (que l'on pense à
    Jeanine, jeune fille au pair en Angleterre en 1953, ou à Colette, " demoiselle du téléphone " dans les années 1960), tandis que d'autres ont parfois connu le pire (
    Dora a été rescapée d'Auschwitz, Mado, Catherine et Jacqueline ont vécu des avortements clandestins avant 1975).
    Parfois bouleversantes, souvent drôles, et toujours émouvantes, ces mamies nous font découvrir une histoire, personnelle et intime, de la France, des femmes et du féminisme.
    Dans cet ouvrage coloré, illustré, et documenté, Héloïse et Marion nous livrent en 11 chapitres le témoignage de 11 mamies.

  • 1878, dans les Pyrénées. Angélina, la fille d'un cordonnier, n'a qu'une ambition depuis qu'elle est petite : devenir sage-femme comme sa mère, morte tragiquement. Abandonnée par son amant, la jeune fille se résigne à confier l'enfant qu'elle a eu de lui à une nourrice afin de pouvoir devenir élève sage-femme à l'hôtel-Dieu Saint-Jacques de Toulouse.
    Dans cet établissement réputé, elle rencontre un médecin obstétricien dont elle devient la femme. Mais sa belle-famille la regarde de haut et Angélina, malgré l'aisance matérielle dont elle jouit, comprend qu'elle n'est pas faite pour la vie mondaine.
    Elle décide de reprendre sa liberté et part s'installer dans sa région natale pour exercer enfin son métier...
    Avec ce sens du suspense et de l'émotion qui font de ses romans des moments de lecture inoubliables, Marie-Bernadette Dupuy nous entraîne sur le chemin semé d'épreuves, de joies, de sacrifices, d'une femme généreuse prête à tous les combats pour que s'accomplisse son rêve...

  • Les secrets de naissance d'une sage-femme passionnée.
    Après des études à Toulouse, Angélina, la fille d'un cordonnier, s'est installée en tant que sage-femme dans la maison familiale, à Saint-Lizier, dans l'Ariège. L'exercice de son métier est difficile dans les campagnes en cette fin de XIXe siècle. Accaparée par son travail, elle peut compter sur sa protectrice, Gersande de Besnac, pour s'occuper de son fils Henri qu'elle élève seule. Grâce à ses compétences et à sa disponibilité, sa réputation ne cesse de grandir. Son bonheur serait complet si elle ne désespérait de revoir un jour Luigi, un bohémien dont elle s'est éprise et qui s'est réfugié en Espagne pour fuir de fausses accusations de meurtre. Au lieu du ténébreux gitan, dont la naissance s'entoure de mystère, c'est Guilhem, le premier amour d'Angélina et le père d'Henri, qui revient au pays. Il est accompagné de son épouse légitime, mais semble n'avoir rien oublié de ses sentiments pour la sage-femme...Avec son incomparable talent pour les sagas fertiles en coups de théâtre, aux personnages plus attachants les uns que les autres, Marie-Bernadette Dupuy nous embarque une fois encore dans un tourbillon d'aventures et de passions.

  • La vacation

    Martin Winckler

    Gestes à accomplir. Bruits de machine. Doigts caoutchoutés. Et ces femmes qui viennent vers le médecin Bruno Sachs, angoissées, confiantes, meurtries... Bruno Sachs accomplit une fois par semaine à l'hôpital une vacation, c'est-à-dire qu'il pratique des avortements dans le cadre de la loi sur l'interruption de grossesse. Comment faire coïncider la banalité du geste et la blessure qu'il inflige à la chair mais aussi à l'imaginaire? Comment supporter ce double poids et que peut-on en faire? Un livre, par exemple. Dans une clandestinité choisie et durant toute une journée, qui sera comme un contrepoint à sa journée de vacation, Bruno Sachs recompose ces instants de vie, de mort ; il raconte, il décrit, il énumère, il rêve, il lui arrive aussi de jouer avec les mots par défi, par plaisir, on pense à Perec bien sûr, à Queneau...

  • Mathilda Gillespie parlait trop, buvait trop et terrorisait son entourage. Elle était richissime, avare et fabulatrice. Sa fille se droguait, sa petite-fille la volait. Son testament, ignoré de tous, les déshéritait. On la retrouva noyée dans sa baignoire, enguirlandée d'asters et d'orties blanches, comme Ophélie, et affublée d'une muselière en fer rouillé, comme une sorcière médiévale. Ce suicide, ou plus vraisemblablement ce meurtre, était un sorte de chef-d'oeuvre, une énigme résultant d'une vie entière de mensonges, d'amours étranges, de haine et de violence. Seul le journal intime de Mathilda pourrait peut-être en livrer tous les secrets. Mais ce journal a disparu.

  • Trop tôt

    Jo Witek

    J'ai repris mon souffle et je lui ai souri. Il m'a offert sa main. Tout de suite, comme ça, sans parlote, ni drague. Il m'a pris la main et j'ai aussitôt perdu la tête. Immédiatement. J'ai tout oublié, les parents, Marthe et même cette discothèque de bord de mer. A? partir du moment où il m'a pris la main, je suis passée dans un autre monde.o Prix Sésame 2016o Liste de littérature de l'Éducation nationale Collèges 2016

    Comédienne et conteuse, Jo Witek se consacre à la littérature de jeunesse depuis 2009. Elle écrit des albums (Dans ma petite chambre), des documentaires (Elles ont réalisé leur rêve) et des romans (Trop tôt, chez Talents Hauts, lauréat du prix Sésame 2016).

  • - 33%

    Pour conquérir le coeur de Caroline, Olivier a dû vaincre sa timidité, braver le danger, affronter la Mafia, accomplir un exploit. Et maintenant ? Ils ont seize ans et ils s'aiment. Tout devrait être simple. Pourtant, ils ont peur. Peur de ne pas être à la hauteur de leur amour. Peur que tout s'arrête soudain. Car apprendre à s'aimer, aujourd'hui, c'est comme apprendre à conduire dans un cimetière de voitures. Qui va les aider ? Leurs parents ? Ils ne comprennent rien. Les cours d'éducation sexuelle ? Ils sont d'une nullité affligeante. Et si le secours venait d'ailleurs, inattendu, puissant comme un murmure ?

  • Près d'une femme sur cinq en Europe n'a pas d'enfant à quarante ans. De plus en plus souvent, c'est un choix. Paradoxalement, le désir d'enfant n'a jamais été autant affiché. Pour tenter de comprendre cette nouvelle donne anthropologique, Laurence Santantonios a rencontré une quarantaine de femmes qui ont choisi de ne pas être mères. À leurs témoignages, elle mêle allègrement sa propre trajectoire de vie et son expérience de la maternité.
    Dans ce texte vivant et documenté, ponctué d'entretiens et de textes d'écrivaines, l'auteure aborde les questions sans tabou et s'insurge contre les stéréotypes. En confrontant son expérience à celle des femmes qu'elle interroge, elle place le lecteur et la lectrice au coeur même du mystère de ce choix : avoir ou ne pas avoir d'enfant.
    Libre à elles, un éloge de la différence, une incitation à la liberté de penser et de se comporter
    Près d'une femme sur cinq en Europe n'a pas d'enfant à quarante ans. De plus en plus souvent, c'est un choix. Paradoxalement, le désir d'enfant n'a jamais été autant affiché. Pour tenter de comprendre cette nouvelle donne anthropologique, Laurence Santantonios a rencontré une quarantaine de femmes qui ont choisi de ne pas être mères. À leurs témoignages, elle mêle allègrement sa propre trajectoire de vie et son expérience de la maternité.
    Dans ce texte vivant et documenté, ponctué d'entretiens et de textes d'écrivaines, l'auteure aborde les questions sans tabou et s'insurge contre les stéréotypes. En confrontant son expérience à celle des femmes qu'elle interroge, elle place le lecteur et la lectrice au coeur même du mystère de ce choix : avoir ou ne pas avoir d'enfant.
    Libre à elles, un éloge de la différence, une incitation à la liberté de penser et de se comporter.

  • Reines, courtisanes, religieuses, geishas, mères de famille, intellectuelles, prostituées, travailleuses, féministes... Cet ouvrage sans équivalent réunit les meilleurs spécialistes des femmes pour nous raconter leur véritable histoire.Dans l'Athènes ou la Rome antiques, en France durant le Moyen Âge ou la Révolution, dans le Japon du XVIIIe, le Paris du XIXe  ; dans les palais, les foyers, les couvents, au travail, pendant la guerre, dans la rue pour défendre leur cause, les auteurs déconstruisent les idées reçues qui nous imprègnent encore.Loin de l'image idyllique d'une marche irrésistible vers l'émancipation, leurs textes mettent en évidence les différentes phases de cette évolution, mais aussi les freins et les retours en arrière -  pas toujours là où on les croit. Du temps du silence à celui de l'égalité se dessine ainsi une histoire des femmes qui est avant tout celle d'un combat jamais terminé. Les plus grands historiens et historiennes nous en offrent ici un panorama inédit et extrêmement vivant.  Par Jean-Pierre Bardet, Sylvie Chaperon, Alain Corbin, Fanny Cosandey, Stella Georgoudi, François Lebrun, Jacques Le Goff, Mona Ozouf, Michelle Perrot, Michel Porret, Yannick Ripa, Florence Rochefort, Maurice Sartre, Pierre-François Souyri, Thomas Späth, Christelle Taraud, Françoise Thébaud, Laurent Theis et Georges Vigarello. 

  • Il n'a jamais été aussi facile d'être une femme : on a le droit de vote, la pilule, et depuis 1727 personne ne nous a fait de procès pour sorcellerie. Cependant, quelques questions agaçantes persistent : pourquoi doit-on se faire épiler le maillot en ticket de métro ? Quelle position adopter face au Botox ? Est-ce que les hommes nous haïssent secrètement ? Pourquoi les soutiens-gorge font-ils si mal ? Et pourquoi tout le monde veut savoir quand on fera un bébé ?

    Moitié mémoires, moitié coup de gueule, Comment peut-on (encore) être une femme ? répond à ces questions - tout en nous racontant l'adolescence, le boulot, les strip clubs, l'amour, les kilos en trop, le shopping, l'avortement, la maternité et bien plus encore.

  • Chair interdite, le sexe des femmes attise le désir autant que la haine, la convoitise autant que la peur. Neuf femmes
    haïtiennes, urbaines, contemporaines et jeunes tentent de dire les maux/mots tracés au scalpel dans le corps des femmes.
    Yanick Lahens

    Nous sommes ensemble, Écorchées vivantes, nues ; nous léchons, debout, nos blessures. Saleté, petitesse, actes
    manqués, drames faciles, bourreaux oubliés, rapports de corps et d'oppression, prostitution déclarée, attentat sur nos chairs et nos esprits jusqu'à voir en nous rien que des objets de désir.
    Martine Fidèle

  • C'EST POUR TON BIEN

    Cindy Costes

    Laetitia est une jeune femme d'aujourd'hui, une battante. Bien entourée par ses collègues, sa meilleure amie et sa mère....

    Bien entourée ? Oui... effectivement, tous sont là pour la conseiller, la pousser à prendre les bonnes décisions que ce soit dans la vie amoureuse ou professionnelle.

    Mais finalement, qui sont-ils pour juger et dire « ce qui est bon » ?

    Avec une écriture mature, pleine de tendresse pour son personnage principal, Cindy Costes nous offre une tranche de vie, parfois douloureuse mais belle et lucide....

  • Cest lhistoire de Matamimi, la jeune femme aux yeux de chats. Cest lhistoire dune jeune femme de notre temps, une insulaire polynésienne, immortalisée dans lécriture. Elle est née et son père est un demi-dieu. Ni exceptionnellement belle, ni exceptionnelle tout court, Matamimi fait vibrer les quelques témoins de sa vie. Matamimi ou La vie nous attend ! est un récit purement subjectif, un concentré damour et despoir pour celles qui pensent avoir fait linnommable. Un texte fort ou se mêlent avortement, amour, attachement à sa terre, exil, changements politiques et culturels

  • Les praticiens du travail social accompagnent et soutiennent des personnes et des groupes confrontés à une gamme de difficultés et de problèmes dont les causes sont à la fois personnelles et sociales. Ainsi, comment aborder la question de l'avortement quand on y est personnellement opposé? Comment intervenir en milieu toxicomane ou itinérant en respectant les individus et les règles sociales? Comment harmoniser les différences idéologiques dans des organismes qui se disent communautaires et démocratiques? Comment enfin travailler à la réalisation de programmes mis en oeuvre par un gouvernement dont les objectifs ne nous conviennent pas?

  • Samuelle Lapoutre, 24 ans, standardiste, n'aurait pu imaginer qu'un simple « Flocon » de neige allait changer le cours de sa vie. Au rythme de l'eau qui coule, des rencontres et des imprévus, Samuelle va inventer son avenir et reconstituer l'histoire des gens qui l'entourent avec humour, bienveillance et un soupçon de folie ! Le hasard fait parfois bien les choses au « Potager Gourmand ».

  • Johanne et André aspirent à une vie parfaite, bien ordonnée, où chacun remplit un rôle bien délimité : avec leur fille Alexandra, ils sont le portrait de la famille parfaite. Lorsque André apprend qu'une restructuration aura lieu au bureau, sa femme et lui mettent un plan en place afin d'assurer son succès (et d'empêcher Arthur Goulet, son rival depuis la cour d'école, d'accéder à un poste supérieur au sien). Les étapes de ce plan sont scrupuleusement élaborées, détaillées et répétées afin de s'assurer que tout se passe comme prévu. Si tout est bien exécuté, qu'est-ce qui pourrait bien déraper ?

  • « Ni pape, ni juge, ni médecin, ni conjoint, c'est aux femmes de décider ! »

    La pièce Nous aurons les enfants que nous voulons, inédite jusqu'à ce jour, est une création collective du Théâtre des Cuisines, présentée la première fois le 8 mars 1974.

    Véronique O'Leary, toujours à la barre du Théâtre des Cuisines, présente en ouverture du livre le contexte historique de la création de ce premier théâtre féministe au Québec et l'impact sur la société qu'a eu la pièce Nous aurons les enfants que nous voulons. La militante féministe Louise Desmarais, qui signe la préface, dresse un tableau de l'histoire du mouvement de lutte pour le droit à l'avortement et la contraception libres et gratuits, montrant combien, entre 1970 et 2000, chaque victoire obtenue l'a été à l'arraché.

    Le Manifeste du Théâtre des Cuisines et le Manifeste du Comité de lutte pour l'avortement et la contraception libres et gratuits, tous deux rédigés en 1975 et reproduits ici, constituent des documents essentiels à la compréhension des luttes menées par les Québécoises en matière d'avortement depuis près de cinquante ans.

  • Cest lhistoire de Matamimi, la jeune femme aux yeux de chats. Cest lhistoire dune jeune femme de notre temps, une insulaire polynésienne, immortalisée dans lécriture. Elle est née et son père est un demi-dieu. Ni exceptionnellement belle, ni exceptionnelle tout court, Matamimi fait vibrer les quelques témoins de sa vie. Matamimi ou La vie nous attend ! est un récit purement subjectif, un concentré damour et despoir pour celles qui pensent avoir fait linnommable. Un texte fort ou se mêlent avortement, amour, attachement à sa terre, exil, changements politiques et culturels

  • In Nomine Dei

    Melanie Tremblay

    In Nomeni Dei est la première enquête d'une série policière basée sur des faits réels. Attention, bien qu'il s'agisse d'une fiction, vous ne verrez plus jamais la vie de la même façon...
    Après avoir vécu un événement tragique, la jeune journaliste québécoise Lily-Rose L'Espérance part relever de nouveaux défis au New York Today Journal. Dès ses débuts, elle se voit confier une enquête sur un crime horrible : le corps mutilé d'une femme enceinte a été retrouvé dans Central Park. Mais ce n'est pas tout... Non seulement le foetus a disparu, mais la défunte porte un chapelet et tient un crucifix dans lequel est dissimulé un message composé de versets de la Bible. Fanatisme ? Démence ? Puisqu'il prétend agir au nom de Dieu, le meurtrier présumé, que les autorités ont baptisé « L'Avorteur », ne se contentera pas d'un seul meurtre. À la fois terrorisée et inexpérimentée, Lily-Rose devra investiguer auprès de l'archidiocèse de New York et de groupes luttant contre l'avortement tout en prouvant à son nouvel employeur qu'elle peut livrer les meilleurs articles. Plongée dans l'abîme du mal et de la folie, la jeune journaliste parviendra-t-elle à résoudre l'enquête et à s'en sortir indemne ?

  • « Ta mère, c'est une femme qui vit dans une roulotte et ton père, c'est un curé de village. »

    Telle est la phrase prononcée par ma mère adoptive pour expliquer mes origines biologiques. Dieu sait pourtant si des représentants de l'Église catholiques ont tenté d'enfouir cette source embarrassante sous le boisseau. « C'est quelque chose qu'elle ne doit jamais savoir », affirmait une religieuse... Mais j'ai su. Ma mère, Annick Cueff était la fille du barde breton Emile Cueff, successeur de Théodore Botrel. Ma grand-mère, Jeanne Cueff avait acheté une caravane pour effectuer leurs tournées. Annick a été, comme elle me l'a dit elle-même, droguée et abusée lors d'un séjour à Paris. L'homme était un ami de son père, n'en était pas à son premier méfait, mais n'a jamais été dénoncé.

    Mes parents adoptifs, nés en 1896 et en 1898 avaient connu les deux guerres et ne reconnaissaient qu'un dieu : l'argent en s'adonnant à un antisémitisme et une xénophobie primaires, ridicules et choquants. La jeunesse était un concept méprisé à la maison et l'imprégnation m'a amenée à épouser, à 20 ans, par amour, un sexagénaire, Julien, dont la première épouse s'est suicidée. J'ai eu la chance d'avoir conservé cahiers d'école, bulletins, agendas personnels ou paternels, notes éparses et souvent confuses de mon mari, correspondance diverse... J'ai aussi rédigé des mémoires d'enfance à un âge où tout était encore bien frais dans ma tête.

  • La onzième encyclique du pape Jean-Paul II.Dans cette encyclique sur la vie humaine, Jean-Paul II rappelle avec force la valeur et l'inviolabilité de la vie humaine, à tous les stades de son développement.Retrouvez les 14 encycliques de Jean-Paul II rassemblées dans un seul livre numérique : Encycliques.

empty