• Dans la lignée de Les Vertus de l'échec et La Confiance en soi, un nouvel essai de philosophie pratique, où Charles Pépin montre que toute vraie rencontre est en même temps une découverte de soi et une redécouverte du monde. Une philosophie salutaire en ces temps de repli sur soi.
    Pourquoi certaines rencontres nous donnent-elles l'impression de renaître? Comment se rendre disponibles à celles qui vont intensifier nos vies, nous révéler à nous-mêmes?
    La rencontre amoureuse, amicale, professionnelle n'est pas un " plus " dans nos vies. Au coeur de notre existence, dont l'étymologie latine
    ex-sistere signifie " sortir de soi ", il y a ce mouvement vers l'extérieur, ce besoin d'aller vers les autres. Cette aventure de la rencontre n'est pas sans risque, mais elle a le goût de la " vraie vie ".
    De Platon à Christian Bobin en passant par
    Belle du Seigneur d'Albert Cohen ou
    Sur la route de Madison de Clint Eastwood, Charles Pépin convoque philosophes, romanciers et cinéastes pour nous révéler la puissance, la grâce de la rencontre. En analysant quelques amours ou amitiés fertiles Picasso et Éluard, David Bowie et Lou Reed, Voltaire et Émilie du Châtelet... il montre que toute vraie rencontre est en même temps une découverte de soi et une redécouverte du monde.
    Une philosophie salutaire en ces temps de repli sur soi.

  • Les saisons

    Maurice Pons

    Un jour du seizième mois de l'automne, Siméon arrive dans une vallée perdue où se succèdent inlassablement deux saisons, une de pluie et une de gel bleu, et où seules les lentilles parviennent à germer. En pleine saison pourrie, cet étranger qui se déclare écrivain cherche dès lors à prendre place dans la communauté hors du temps qui vit là, vaille que vaille. Isolé au milieu de ces habitants taciturnes, Siméon devra s'affronter à une hostilité grandissante. Il est le paria, l'autre absolu. Parviendra-t-il à écrire le livre dont il a le projet??
    Publié pour la première fois en 1965, Les Saisons a acquis au fil des années une réputation de livre culte réunissant autour de lui une véritable confrérie d'initiés. Ce roman, dont l'humour désespéré et le grotesque n'empêchent pas la poésie la plus lumineuse, est un diamant noir de la littérature française.

  • Un soir de printemps, après avoir quitté le diner dont il est propriétaire, Driss Guerraoui, un Américain d'origine marocaine, est brutalement renversé par une voiture et meurt sur le coup. Le chauffeur du véhicule, lui, prend la fuite.
    La nouvelle de sa disparition est un choc pour sa famille, et ravive des blessures et des questionnements que tous auraient préféré laisser derrière eux. Cette mort est-elle un tragique accident de la route, ou faut-il y voir la marque d'un crime raciste ? Car si les Guerraoui sont l'exemple type d'une immigration réussie, la société américaine n'en a peut-être pas fini avec le rejet de l'autre. Nora, la fille cadette de Driss, en est persuadée.
    Sur fond d'enquête, plusieurs personnages prennent la parole à tour de rôle pour raconter leur histoire. Ces voix s'unissent et se contredisent pour relater leur quotidien dans l'Amérique d'aujourd'hui, et font de la petite ville de Californie où se déroule ce roman le théâtre de ses tensions identitaires les plus enfouies.

  • Après avoir décortiqué avec humour et expertise le fonctionnement de l'enfant, puis de l'ado, les autrices s'intéressent dans ce troisième ouvrage au couple et aux crises qui émaillent le quotidien conjugal, parental et familial.Avec divers éclairages (et toujours au coeur la Discipline positive de Jane Nelsen), les autrices nous montrent en images ce qui peut provoquer les crises et nous offrent des pistes pour les surmonter. En suivant l'itinéraire d'un couple parental et conjugal à l'épreuve, elles invitent le lecteur à un travail sur soi et à deux pour ré-enchanter l'aventure relationnelle.Présenté avec un couple homme/femme + 3 enfants, cet ouvrage peut être également utile aux familles recomposées, aux couples homosexuels, aux couples avec un enfant unique, etc...

  • Aimée aime sauter sur son lit, faire des bulles dans son bain, se régaler de barbes à papa, dessiner des girafes et rire aux éclats. Et surtout Aimée aime Louis, son meilleur ami, un ami extra-ordinaire ! Une belle histoire pour parler du handicap en famille. "À l'extérieur, on est tous différents mais à l'intérieur, on a tous un même coeur qui veut être aimé" (Victor Givelet).

  • Si Charles Melman a jugé bon de travailler la clinique de la névrose obsessionnelle durant deux ans de séminaire, c'est qu'il la considère à la fois comme une clinique du passé et une clinique actuelle.

    Dans ses formes bénignes, on l'aperçoit à peine si l'on n'est pas un praticien averti. Par contre les formes graves sont très handicapantes, surtout socialement. Il y a dans cette pathologie de l'immuable, de la répétition, la culpabilité d'un meurtre que le patient aurait commis sans s'en apercevoir, sans parler de son impossibilité à réaliser ses voeux et son impuissance.

    L'étude très fine que fait Charles Melman dans le domaine de la linguistique et de la grammaire éclaire et élargit le travail de Freud à partir des carnets de l''Homme aux rats. Dans le texte allemand, il repère l'insistance de certaines lettres, propre à cette pathologie et met en évidence le travail de l'inconscient.

    Mise en vente le 27 août 2015.

    La névrose obsessionnelle
    Tome 1 : Le signifiant, la Lettre
    Tome 2 : Etudes des carnets de l'Homme aux rats de Freud (

  • Le rêve, matériel décisif dans le travail analytique, constitue en quelque sorte un dialogue permanent avec l'inconscient. L'avancée de sa connaissance et les progrès de son déchiffrage continuent de représenter un enjeu important pour les rêveurs qui s'y consacrent et pour tous ceux qui s'intéressent aux modalités de la pensée du sommeil.

    Gisèle Chaboudez propose un abord renouvelé du déchiffrage des rêves, à la lumière des apports freudiens, de leurs remaniements et de leurs prolongements lacaniens, ainsi que de sa longue expérience clinique personnelle. Le rêve est exploré dans les processus littéraux qui le construisent, dans cette écriture en images dont le sens n'apparaît pas spontanément, dans la logique qui l'anime en séquences successives, comme en plusieurs actes d'un théâtre dont on ne perçoit pas aussitôt l'enchaînement. Il comporte encore des zones à éclairer pour saisir plus loin en quoi consiste cet inconscient qui écrit, qui secrète au sein du langage ses assemblages de mots en images, qui se manifeste comme un langage se servant des images pour faire apparaître son écrit.

  • Considéré comme le meilleur spécialiste de la névrose obsessionnelle, Charles Melman n'a cessé, depuis 1954, d'approfondir et de se remettre au travail, ce dont témoigne ce séminaire clinique et pédagogique.

    Dans ce nouveau volume, il amplifie et complète les thèmes abordés dans le tome 1 en étudiant la névrose obsessionnelle à partir des carnets où Freud consigne au jour le jour les séances de l'Homme aux rats.

    Ce journal permet une analyse plus fine des grands traits de la névrose obsessionnelle à partir du texte même de son discours où se révèlent son besoin incessant de vérification, son impossibilité à se déterminer chaque fois qu'il doit faire un choix, la manière dont il répète toujours les mêmes attitudes... mais aussi sa culpabilité constante et son sentiment d'être un criminel.

    Tout au long de ce texte, Charles Melman nous mène, pour notre plus grand intérêt, dans le dédale de cette pathologie qui conserve malgré tout sa part de mystère.

    La névrose obsessionnelle
    Tome 1 : Le signifiant, la Lettre
    Tome 2 : Etudes des carnets de l'Homme aux rats de Freud

  • Les temps changent.Notre époque, habitée par une quête de sens et le souci de rapports plus égalitaires, remet en question les formes organisationnelles verticales.Pour relever les défis posés par les nouvelles générations et un contexte toujours plus innovant et complexe, Fabienne Alamelou-Michaille est convaincue qu'il est indispensable pour les dirigeants et managers de développer la dimension spirituelle qui réside en chacun de nous.À partir de l'expérience de dix-sept dirigeants, très divers dans leurs enracinements spirituel (chrétien, juif, musulman, agnostique...) et professionnel (luxe, banque, industrie, start-up...), elle propose une méthode claire et des exercices concrets pour la mettre en valeur. Mettre l'humain au coeur des préoccupations entrepreneuriales n'est pas une utopie inatteignable mais un formidable moteur de croissance pour l'entreprise et pour ceux qui l'animent.Avec les propos des managers suivants (P.-D.G., D.G., hauts fonctionnaires, chirurgien, etc.) : Moulay Youssef Alaoui (Somadu), Bertrand Badré (Banque mondiale, Blue like an Orange Sustainable Capital), Éric Boël (Tissages de Charlieu), Hubert de Boisredon (Armor), Michel Bon (Carrefour, France Télécom), Pierre-Olivier Brial (Manutan), Isabelle Falque-Pierrotin (CNIL), Afchine Fazel (AP-HP), Clara Gaymard (RAISE), Jean-François Guthmann (haut fonctionnaire), Étienne Leroi (N. Schlumberger), Pascal Lorne (GoJob), Jay Nirsilmoo (KPMG), Stanislas de Quercize (Cartier), Augustin de Romanet (Groupe ADP), Philippe Savinel (Pernod et Ricard), Didier Schil (groupe Atlantic).

  • Un séminaire de deux années consacrées à l'exploration des paranoïas.

    Alors que les relations, sociales et/ou privées, sont marquées par des interprétations suspicieuses et malveillantes, que l'ère du soupçon semble dominer, Charles Melman a choisi de parler des paranoïas. Avant que ce type de relations ne paraisse faire partie de la norme et de l'usage, l'auteur s'attache à isoler, à illustrer, les diverses formes existantes de paranoïas dont certaines n'ont pas encore été reconnues.

  • « La condition du parlêtre » signifie que l'être humain est organisé par la parole et le langage et non par le fonctionnement exclusivement neuronal de son cerveau, ce qu'affirment les neurosciences.

    Quelle est l'importance du langage et de la parole dans la vie de l'homme ? Cette interrogation n'est pas seulement celle de la psychanalyse mais bien celle vitale de l'être humain qui ne saurait se développer en dehors de ce champ de parole. L'auteur propose une lecture ouverte de ce que Freud, puis Lacan et d'autres (notamment ses patients) nous apprennent de la condition humaine. Il part à la rencontre, non de l'homme psychologique, de l'homme philosophique ou de la religion, mais de l'homme du défaut et du symptôme, ce qui anthropologiquement se définit avec Lacan comme un parlêtre, un être de parole qui échoue et produit des symptômes.

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    "Si on m'avait dit à quel point mes nouvelles camarades de classe étaient des pestes, jamais, ô grand jamais, je n'aurais accepté d'échanger de corps avec Kira. Je serais bien volontiers resté le magnifique chat de race, à l'esprit affûté, un poil trop gâté, que j'étais avant ce maudit orage. Je continuerais de me prélasser sur le canapé de notre appartement de l'Allée-Haute et mon colocataire, le professeur Werner Hagedorn, continuerait tranquillement de donner ses cours de physique quantique. Or, au lieu d'être allongé sur mon canapé, je me tiens là... debout.
    Nom d'une sardine à l'huile ! Quelle super gigantesque pagaille !" Un roman drôle, fantastique, sur l'amitié et l'entraide. Winston est un chat de luxe à l'humour caustique, pantouflard et délicat, qui n'a jamais mis les pattes dehors. Sa vie est bouleversée quand Kira, la fille de la domestique de son maître, vient habiter l'appartement. Promenades, rencontre avec les chats de gouttières du voisinages, Winston est contraint de changer de quotidien.Traduit de l'allemand, titre original : Winston - Ein Kater in geheimer Mission

  • Lire l'entretien de l'auteur (propos recueillis par Audrey Minart)

    Prix Oedipe des Libraires 2017

    Nombre d'adolescents nous tiennent à distance : « Ne me demande rien » semblent-ils signifier lorsqu'ils ne l'énoncent pas clairement comme tel. Cet énoncé ne peut être entendu comme une demande même s'il en revêt les contours, mais plutôt comme l'impossibilité d'un point d'accroche à la demande. Pourquoi les adolescents se comportent-ils comme s'il ne pouvait ne (plus) rien leur arriver ? « Il ne peut (plus) rien m'arriver » n'installe pas le sujet dans la vie mais dans une forme d'errance. Peut-on parler d'un défaut de structuration subjective ? Les empêche-t-il de trouver un point ou un lieu originaire ? Pourquoi nombre des actions adolescentes (délinquantes par exemple)  ne parviennent-elles jamais à se hisser au rang d'actes mais demeurent, au contraire, des ritournelles répétitives ?

    Les situations qui servent de point d'appui à l'auteur évoquent des adolescents visant une sorte de renoncement à soi, d'effacement de soi comme ultime recours à l'apaisement. Se perdre pour être... Dans une tension interne qui n'est pas sans évoquer un étrange lien avec la mort, le vide n'angoisse pas, il soulage. Faire le vide en passe également par se taire. Se taire pour oublier ? Oublier une douleur jamais mise en mots. Ce vide du sujet, ce vide de sujet, cet effacement temporaire semble être ce qui est visé, notamment au travers du détour toxicomaniaque, rapport « passionné » à l'objet qui pourrait faire oublier.

  • Faire comprendre à un enfant son développement pour mieux l'aider dans sa vie d'enfant et dans ses attentes pour demain. Expliquer aux enfants d'aujourd'hui que leur développement fait partie des missions préventives du pédopsychiatre contemporain, mais à condition d'utiliser un langage accessible. C'est l'objectif de ce petit livre qui s'adresse directement aux enfants. L'auteur leur parle des grandes questions qui les intéressent aujourd'hui. Les parents et les professionnels de l'enfance pourraient s'en saisir pour lire ensemble et discuter des situations de chacun à partir des problématiques générales.

  • La remise en cause de l'évidence naturelle jusque-là accordée à la différence des sexes occupe la scène des débats publics et se retrouve théorisée par l'émergence du concept de « genre » dans sa distinction d'avec le sexe. La différenciation entre sexe et genre émerge d'une fracture avec l'idée que le sexe biologique déterminerait l'identité sexuée et sexuelle. Dans cette nouvelle terminologie, le sexe ne renvoie plus alors qu'à la dimension anatomique et biologique tandis que le genre réfère à la construction psychologique et sociale du sexe. Malgré la pluralité des théories auxquelles le genre a donné naissance, l'émergence de cette notion prend en compte que sexe anatomique, sexuation psychique et sexualité peuvent trouver des nouages autres que ceux promus par des normes confondues avec l'ordre naturel - nouage, souligne la psychanalyse, radicalement singulier pour chacun.

    Cet ouvrage propose une introduction à toute la complexité de ces questions. Il axe son propos sur les controverses entre les théories psychanalytiques et les études sur le genre, et ouvre le dialogue à la littérature, à la philosophie et au cinéma. Cette perspective pluridisciplinaire reflète ainsi l'hétérogénéité des différents abords et usages du genre.

  • Qu'est-ce que s'orienter dans la pensée, quand c'est le réel de l'expérience psychanalytique qu'il est question de penser, dans ce livre, avec Lacan ?

    S'orienter dans la pensée, puisqu'au dire de Lacan nous pensons avec nos pieds, c'est marcher. Ce que pratiquait Aristote. Marcher, comme dit écrivant Madame Bovary Gustave Flaubert, droit sur un cheveu. Mais pour marcher droit sur un cheveu que faut-il savoir ? Il faut savoir se faire fourmi, comme celle que dessine Escher traçant sa piste sur la ligne plus mince qu'un cheveu du ruban de Möbius. C'est sur son grand huit que se lance la parole dans l'expérience analytique, au bord du trou de l'inconscient où penser c'est perdre le fil. 

    D'où le vertigo d'OEdipe sur le grand huit de la vérité. Giorgio de Chirico l'a bien compris : devant la sphinge aux yeux clos, OEdipe n'a plus sa tête. C'est sur ce mannequin métaphysique d'OEdipe que Freud a taillé sur mesure son complexe normatif. 

    C'est au-delà de l'OEdipe qu'avec Lacan (mais aussi Bataille, Blanchot et Beckett) nous avons à penser l'inconscient et le symptôme, la passe et le contrôle, la jouissance et la féminité, l'angoisse et la phobie, la tristesse vicieuse et le déchet, la ségrégation et les camps.

    M. B.

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    Les psychanalystes savent depuis l'enseignement de Freud que les carences, les blessures narcissiques peuvent s'harmoniser au sein d'une société. Ce « rééquilibrage narcissique » a permis à Jésus, privé de père, d'en trouver un qu'il propose en partage à tous. Parce qu'elles servaient les politiques en place, les bases de la religion chrétienne sont ainsi posées. Siècle après siècle, elles ont conforté une structure familiale qui, pour tout croyant, est une référence, un guide, mais aussi une astreinte.

    La religion, par ses constructions artificielles, telle la notion de Dieu-Père, détourne à son avantage les questions que chacun, chacune tente d'aborder. Pour l'auteur, il ne s'agit pas de vêtir l'Humain de concepts, mais de l'aider à se dévêtir de ses fictions afin de lui permettre de retrouver le « goût du manque » d'où part un désir infini qui ne rencontre jamais un Dieu qui le comble. Il propose dans cet essai une voie disruptive qui délaisse la spiritualité verticale avec le Dieu-Père-Créateur pour une spiritualité horizontale à vivre dans le compagnonnage.

  • La parole oubliée

    Karima Lazali

    Cet ouvrage explore les différentes modalités d'un nouage, entre corps, parole et inconscient, dans la cure analytique mais aussi dans le champ social.

    Une même question insiste tout au long de l'ouvrage : comment et surtout à quelles conditions opère une cure analytique ? En d'autres termes, qu'est-ce que parler pour la psychanalyse (et en psychanalyse) et par quels tours et détours dans le trajet du parlant se produit la transmission du savoir inconscient vers le réel du corps ? Et, partant de là, comment penser le potentiel politique de la parole et ses effets au un par un et dans le lieu social ? Pour y répondre, l'auteur visite l'envers de ce décor, à savoir les lieux de panne de la parole qui ouvrent à différentes formes de ravages, meurtres et autres destructions à l'échelle du psychisme singulier et du collectif.

  • L'ouvrage rapporte l'expérience pratique et théorique d'une femme clinicienne, accessible à tous ceux, jeunes ou moins jeunes, qui s'interrogent sur les fondements Dans cette lettre adressée aux jeunes cliniciens, quel que soit leur âge, l'auteure raconte ce que représente la clinique contem-poraine à la lumière de l'enseignement dispensé dans les formations. De nombreuses vignettes cliniques sont confrontées à la pensée de la clinique, non sans effet de surprise. L'entreprise est pleine d'humour mais ne cède en rien sur le sérieux des questions contemporaines : mot d'esprit, transfert, psychose, travail de l'inconscient et son invention nécessaire.

  • « Si les récits de mes analysants m'ont appris à créer ce silence en moi qui me permet d'écouter et d'interpréter, ce sont les tableaux de David Malkin qui m'ont poussé à penser et à écrire. Des images ont inspiré ce livre, m'invitant à traverser, d'une façon nouvelle, certains territoires de la psychanalyse. Les formes et les couleurs ouvrent, par un étrange effet de lumière, sur d'autres dimensions qui amènent l'observateur au-delà des apparences vers une expérience visuelle et en même temps spirituelle. »

    En dix chapitres qui sont autant de passages où se croisent l'art, la philosophie et la politique, l'auteur propose un voyage littéraire et une réflexion herméneutique et poétique. D'un discours à l'autre, l'auteur « passe » entre les disciplines et, en revenant à la racine des mots, approche certains concepts psychanalytiques.  Il nous fait rencontrer la dialectique souple de l'inconscient, ses passages qui deviennent forces de subversion analytique du sujet, de la cité (polis) et aussi de la pensée, puisqu'ils opèrent des retournements constants du discours. 

  • Préface de Marcel Ritter Jean-Richard Freymann nous invite à un retour aux sources, aux fondements de la clinique psychanalytique. Cet ouvrage, profondément ancré dans un travail de recherche à partir de la théorie lacanienne, redéfinit la portée de la clinique psychanalytique par rapport à toutes les psychopathologies, donne des voies thérapeutiques. Il constitue un outil de formation incontournable pour tous les psys, quelle que soit leur obédience technique.  

  • Revitaliser la recherche psychanalytique en mettant à l'épreuve de l'élaboration collective le savoir du psychanalyste toujours à renouveler. Les différents textes, courts, resserrés autour d'une question précise, rendent compte des débats sur les problèmes cruciaux de la psychanalyse contemporaine tant dans leur dimension épistémique que dans leurs conséquences sur la pratique analytique.

  • Ce livre est le témoignage vivant d'une double expérience clinique (psychanalyse, haptonomie pré et postnatale) qui situe le contact et la sensorialité dans les relations interhumaines en engageant la dimension esthétique (beauté du geste et sensation) ainsi que l'existence.

    Le présent texte vise à articuler une réflexion relative aux rapports de deux pratiques, la psychanalyse et l'haptonomie, tant au plan de la clinique au quotidien qu'à celui de leur élaboration conceptuelle. L'auteur pointe les potentielles correspondances et les éventuelles discordances existant entre ces deux champs, et leur contribution respective à la vie des êtres humains que nous sommes. Il inscrit l'inconscient dans le contact, différencié du toucher, qui avec le tact est une part intégrante de la pratique analytique.

  • Sous prétexte d'aide, d'accompagnement, d'intégration, de soin, les pratiques sociales et les liens aux sujets en situation de handicap peuvent être porteurs de violences non seulement manifestes mais souvent clandestines.

    Comme dans toutes les relations humaines, la violence est mobilisée dans tous les liens autour des sujets atteints par le handicap. En quoi celle-ci est-elle inévitable, voire aux fondements des liens ? Quelle est la part inutile, évitable, désorganisatrice de la violence ?

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