• L'avenir sourit à Harriet Blackwell. À vingt-quatre ans, elle est sur le point d'hériter d'un
    demi-million de dollars et compte épouser un peintre désargenté dont elle est éperdument
    amoureuse. Seulement, son père, le colonel Blackwell, se méfie. Autoritaire et plein
    de certitudes, il charge Lew Archer d'en apprendre davantage sur le prétendant de sa
    fille, avec la ferme intention de le discréditer. Et justement, certains éléments troublants
    donnent de bonnes raisons de s'inquiéter. Mais Harriet Blackwell n'a pas l'intention de se
    laisser dicter sa conduite par son père, et bientôt le couple disparaît.

  • Dans ce dialogue empli de sagesse, Caton est désigné comme l'avocat de la vieillesse contre quatre chefs d'accusation : elle empêcherait de briller dans la vie publique, affaiblirait le corps, interdirait les plaisirs et ferait sentir l'approche de la mort. Pour Caton au contraire, la vieillesse est l'âge le plus propice aux oeuvres accomplies de l'esprit, le corps étant délivré de la servitude des sens. Elle prépare l'âme à la libération totale procurée par la mort. Caton suggère une attitude exemplaire et loue l'expérience. Celui qui n'attend que de lui-même n'a rien à craindre des lois de la nature : "La faiblesse convient à l'enfance ; la fierté à la jeunesse ; la gravité à l'âge mûr ; la maturité à la vieillesse : ce sont autant de fruits naturels qu'il faut cueillir avec le temps."

    Né en 106 av. J.-C., mort en l'an 43, Cicéron put très jeune démontrer ses talents d'orateur, devenir grand avocat de Rome et connaître la gloire, lors du procès qui conduisit à la condamnation de Caius Verrès, gouverneur concussionnaire de la Sicile. Consul, il écrivit des oeuvres de philosphie politique (De oratore, De re publica et De legibus) et un Brutus. Défenseur d'un idéal de formation universelle, il est souvent placé à l'origine de l'humanisme tel que conçu à la Renaissance.

  • Saint-Germain-de-Montbron, été 1849. Pour le plus grand bonheur des paroissiens de cette bucolique commune rurale située en Charente, un nouveau curé se présente enfin au presbytère. Or, le jeune Roland Charvaz n'a manifestement pas la vocation; il favorise de loin les conquêtes féminines au détriment de la salvation des âmes. Pour sa part, Mathilde, la jolie épouse du docteur de Salignac et mère d'un petit garçon, n'a jamais connu la passion amoureuse, du moins, jusqu'au jour où le nouveau religieux s'installe tout près de chez elle.

    Dès leur première rencontre, c'est le coup de foudre et les deux amants se lancent dans une aventure torride, à l'insu de tous. Leur secret honteux ne sera pas éventé jusqu'à ce que la nouvelle domestique du curé découvre leur liaison illicite.

    Scandalisée, Annie Meunier menace de tout révéler au mari trompé et à l'évêché. Elle ne sait dans quel piège elle vient de mettre les pieds, car Roland et Mathilde sont prêts à tout pour sauver leur honneur... et leur relation. Lorsque la vieille femme décède dans des circonstances mystérieuses, une enquête est ouverte par les autorités. Sûrs de leur crime parfait, Roland et Mathilde se pensent à l'abri de tout soupçon, mais ils ne savent pas qu'Annie a déjà fait des révélations troublantes à son entourage...

    Enquête et procès suivront à cause de cette femme, dont la curiosité et la langue trop bien pendue ont causé la perte.

    Inspiré d'une histoire vraie, ce nouveau roman de Marie-Bernadette Dupuy allie des ambiances finement dessinées à une tension constante qui explose lors d'un procès fortement médiatisé à travers toute la France.

  • Dans Le Sens du bonheur, Krishnamurti examine, avec l?objectivité et la lucidité qui le caractérisent, les formes sous lesquelles s?expriment ce que nous appelons complaisamment notre culture, notre éducation, ou la religion, la politique et la tradition. Selon Krishnamurti, la véritable culture n?est pas une question d?éducation, d?apprentissage, de talent, ni même de génie, mais ce qu?il décrit comme le « mouvement intemporel vers la découverte du bonheur, de Dieu, de la vérité ». Pour lui, « quand ce mouvement est bloqué par l?autorité, par la tradition, par la peur, c?est la décadence ». Il souligne avec une franchise sans concession la fausseté de certaines de nos attitudes et de nos institutions, et ses remarques ont des implications d?une grande portée. Krishnamurti ne se limite pas au seul public immédiat, mais s?adresse à tous ceux qui sont disposés à l?écouter, quels qu?ils soient et où qu?ils soient. Aux quatre coins du monde, les candidats désireux de l?écouter sont légion. Car ce qu?il dit est sans parti pris, universel, et dévoile les racines mêmes des problèmes qui nous assaillent en tant qu?êtres humains. Ce livre sera porteur de sens pour tous ceux qui sont en quête de spiritualité.

  •    De nos jours, dans le Sud-Ouest. Malgré leurs caractères dissemblables, les jumelles Anne et Rose ont grandi en harmonie dans un foyer uni. Autant Anne est douce et rêveuse, autant Rose est audacieuse et vive. Elles ont vingt ans et sont étudiantes quand leurs parents meurent dans un accident de la route. Livrées à elles-mêmes, l'une et l'autre partent chacune de son côté mener sa vie. Rose se lance dans une quête effrénée de liberté et de plaisir tandis qu'Anne rencontre un compagnon et fonde une famille.
        En dépit des silences et des doutes, le lien entre les deux soeurs reste intact. Quand Anne comprend que Rose s'enfonce dans l'enfer de la drogue, elle entreprend de tout faire pour la sauver. Jusqu'à ce qu'elle découvre la raison de la dérive de Rose : un terrible secret, trop bien gardé...
    Auteur surdouée aux multiples facettes, traduite jusqu'en Russie, Marie-Bernadette Dupuy nous offre une nouvelle saga, haletante, pleine de péripéties et d'émotions, qui est aussi une extraordinaire leçon de vie et de courage.
     

  • En effet, à la différence de la domination et de la coercition, l'autorité est la parole du collectif, elle est le Tiers qui conditionne tout ensemble le langage et le rapport à autrui. Comment faire autorité dans la famille, à l'école, au travail ou en politique lorsque toute position d'exception se trouve par avance récusée, contestée, sinon méprisée ? Qu'est-ce qu'une société dans laquelle plus personne n'assume la position d'exception et les normes de la vie ensemble ? Quelles en sont les conséquences sur la construction psychique de l'autonomie et de la responsabilité ?

    Dans un dialogue constructif, Jean-Pierre Lebrun et Alain Eraly, appartenant à des disciplines différentes, croisent leurs approches et s'essaient à concevoir de nouvelles formes d'autorité au service du commun, plus respectueuses de nos valeurs démocratiques.

  • L'amour se moque des frontières.  Dans l'Alsace des années trente, Noëlle, fille adoptive d'un viticulteur de Ribeauvillé, découvre l'amour avec Hans, un étudiant venu participer aux vendanges. Elle est française, il est allemand... Leur passion n'est pas vue d'un bon oeil et l'hostilité à l'égard du couple grandit à mesure que la paix entre leurs deux pays est menacée. Bientôt la guerre sépare les fi ancés qui sont emportés dans un tourbillon de haine et de violence... 
    Avec pour seules armes leur amour et leur foi en la justice, ils s'acharneront à survivre et ne renonceront jamais à se retrouver.Avec son inimitable talent de conteuse, Marie-Bernadette Dupuy nous entraîne dans une trépidante saga aux personnages inoubliables, embarqués dans les soubresauts tragiques de l'histoire alsacienne.

  • Le futur est dans l'enfance. Pas seulement parce que le futur appartient aux enfants, mais surtout parce que l'enfance est le seul état dans lequel l'humain fait profondément alliance avec l'univers qui l'entoure. Or, en ces temps difficiles que nous traversons, notre principale possibilité d'un futur émancipé réside précisément dans cette alliance avec l'univers que portent en eux les enfants. Si la pédagogie est le soubassement essentiel à toute entreprise d'émancipation de l'enfant, elle doit l'accompagner dans sa création de liens avec tout ce qui vit autour de lui. Autrement dit, la pédagogie doit cultiver des liens qui libèrent. Ce n'est pas seulement une question de formation des nouvelles générations, c'est toute notre culture et notre futur qui sont en jeu.

  • L'image de l'autorité préfectorale au XIXe siècle est celle d'une autorité martiale exercée par un haut fonctionnaire aux immenses pouvoirs. En réalité, construire une autorité considérée comme légitime par la population a nécessité un travail institutionnel et individuel permanent. Dans ce siècle de révolutions, préfets et sous-préfets se sont situés aux avant-postes de la conquête morale du territoire afin d'enraciner le régime et faire accepter l'État. Ce livre entend analyser ce travail de représentation et de séduction négligé par l'historiographie. Il restitue la construction de ce charisme de fonction à partir de terrains originaux, notamment le corps physique du préfet, vecteur d'une incarnation de l'État, ou encore le bal de la préfecture, véritable outil de gouvernement.

    Ancien élève de l'ENS-Ulm et membre honoraire de l'IUF, Pierre Karila-Cohen est professeur d'histoire contemporaine à l'université Rennes 2 et membre de Tempora (EA 7468). Ses travaux concernent l'histoire de l'État, de la police, des enquêtes et de la relation d'autorité en France et en Europe au XIXe siècle. Il a publié en 2008 L'État des esprits. L'invention de l'enquête politique en France (1814-1848). Il collabore régulièrement au Monde des livres.

  • Avoir toutes les clés pour être un bon leader !Des principes fondamentaux du leadership aux réflexes à adopter en cas de crise, en passant par la capacité à déléguer comme à valoriser ses collaborateurs,
    découvrez dans cet ouvrage comment acquérir des qualités e communication, de management et d'empathie qui feront de vous un véritable leader, aimé et respecté !En 50 notions clés (autorité, héros, communication, influence, humilité, etc.), Nathalie Gourdin définti le leadership et vous explique avec clarté comment devenir le leader que vous avez toujours rêvé d'être !

  • Gérer des biens ou administrer des organisations ne relèvent pas d'actes qui se suffisent à eux-mêmes. Ils procèdent d'un principe supérieur, lequel les justifie dans la mesure où on lui prête foi. Une profession de foi est donc de rigueur pour fonder les principes qui confèrent de la cohérence aux menus gestes par lesquels nous nous structurons tous les jours.

    À ce rapport interactif entre la croyance, l'autorité et l'action, les Pères de l'Église ont donné le nom d'«économie». Une économie de la foi, qui fonde notre matrice institutionnelle depuis le début de notre ère. Cette économie porte en elle l'exigence de penser ce que tout principe doit à l'intimité des sujets pour s'incarner dans le monde. Elle relève d'une gravité et d'une profondeur que la science économique moderne n'arrive en rien à imaginer.

    Pour camoufler la béance de leur vanité, les «théoriciens» du management ont repris tel quel le vocabulaire religieux, mais pour achever de l'épuiser: ils invoquent la protection de leur business angels afin de porter leur marque au stade de l'evangelizing. Il n'y a pas pire foi que celle qui ne s'admet pas, ou se conçoit mal.

  • Pour la première fois, le maître des Chartreux, cet ordre d'ermites silencieux, prend la parole. Au nom d'une tradition millénaire de vie spirituelle, il dénonce l'ère de l'abus mental que nous traversons, dans l'Église et dans le monde. Un guide libre et libérateur. Pour toutes et pour tous.
    Il n'y a pas que des abus sexuels dans l'Église. Il y a aussi des abus spirituels.
    Fait rarissime, Dysmas de Lassus, prieur de Chartreuse, sort de son silence pour dénoncer des comportements inacceptables de la part de supérieurs ou fondateurs de communautés religieuses masculines et féminines. Enraciné dans la tradition de la vie monastique et dans une théologie solide de la vie religieuse, l'auteur propose des éléments de diagnostic qui permettront de mesurer les dangers de certaines pratiques spirituelles ou de gouvernement des communautés. Il élabore ainsi une proposition positive sur les grands équilibres qui offrent une croissance personnelle et communautaire dans le respect des personnes et de la Tradition.
    Une quête de la vérité nécessaire et une plongée édifiante dans les abus des ordres religieux.

  • Chaque enseignant sait bien que l'effi cacité du travail en classe relève d'une
    alchimie complexe et que la construction d'une relation pédagogique apaisée
    requiert la parfaite maîtrise des savoirs à enseigner, mais aussi la capacité à
    être présent aux élèves et à réagir de manière pertinente aux événements qui
    peuvent survenir.
    C'est là une affaire de « posture » explique ici Jean Duvillard. Une posture professionnelle
    qui ressaisit, tout à la fois, les enjeux didactiques, psychologiques,
    sociologiques et éthiques d'une situation d'enseignement. Une posture qui relie
    une « intention » avec un ensemble de gestes professionnels déterminants : le
    regard, la voix, les déplacements, les mots employés, tous ces « petits détails » qui
    - chacun en a fait l'expérience - peuvent tout faire basculer, en quelques secondes.
    L'enseignant est ainsi décrit, tout à la fois, comme un « guetteur de signes »
    et un « décideur permanent ». Parce qu'il sait observer et comprendre ce qui
    se passe sous ses yeux, parce qu'il anticipe les effets de ses moindres gestes,
    il peut non seulement « tenir le coup » dans l'adversité et gérer au mieux les
    situations de crise, mais aussi redonner sens, au quotidien, à son engagement.
    Fort de sa longue expérience de formateur, Jean Duvillard mobilise ici une multitude d'exemples et de de données théoriques. Précis et concret, associant des analyses de situations minutieuses et des préconisations rigoureuses, aussi bien dans le domaine de la relation aux élèves que dans celui de la formation des enseignants, il montre qu'enseigner est un métier qui s'apprend et que, pour peu qu'on se garde de basculer dans la déploration ou de convoquer la fatalité, on peut faire sereinement la classe et « instituer l'École ».
    Philippe Meirieu

  • Dans cette grande saga maorie au rythme endiablé, le jeune Simeon se rebelle à ses risques et périls contre l'autoritarisme forcené du patriarche de sa famille élargie. Il nous entraîne dans sa découverte du monde - amour, injustice, compétition, religion et hypocrisie, secrets, liberté - avec un humour décapant qui rend ses combats sur tous les fronts d'autant plus poignants.Dialogues truculents, scènes inoubliables, Witi Ihimaera dépeint avec brio la rivalité shakespearienne entre deux clans maoris et n'oublie aucun ingrédient pour nous convier dans une Nouvelle-Zélande picaresque qui ne pouvait que donner lieu à un film, Mahana, réalisé par Lee Tamahori en 2016.Lauréat du Montana Book Awards.« Un classique néo-zélandais... [...] mais un classique désopilant, à l'énergie formidable, un livre fougueux, irrévérencieux avec des passages hilarants. [...] Une expérience de lecture inoubliable. » Louise O'Brien, Radio New Zealand

    Versatile et prolifique, Witi Ihimaera est le premier romancier maori à être édité. Depuis lors, il a publié douze romans, six recueils de nouvelles, écrit pour le théâtre et pour le cinéma, coproduit des films et documentaires, écrit sur les arts et la culture de Nouvelle-Zélande et enseigné à l'université d'Auckland.Il a notamment reçu le prix inaugural Star of Oceania de l'université d'Hawaï en 2009 et le Premio Ostana International Award décerné en Italie en 2010.

  • Débutant ou expérimenté, tout enseignant peut se sentir interpelé, si ce
    n'est déstabilisé, par un ou des événements venus perturber le climat de sa classe. S'installent alors des moments de doute et d'interrogation sur son métier, ses choix pédagogiques voire éthiques, sa posture, ses gestes professionnels... Sans forcément en être arrivé là, vous pouvez vous questionner
    sur votre pratique afin de l'affiner ou de la repenser.
    Pas à pas, cet ouvrage vous invite à prendre du recul et à interroger vos
    valeurs, vos objectifs et les moyens que vous souhaitez mettre en oeuvre.
    Pour cela, vous ne trouverez aucun mode d'emploi, mais des pistes de
    réflexion, des idées concrètes, de l'inspiration. Pour aller au bout de votre action, vous serez également amené à créer vos outils sur-mesure (gestes professionnels, dispositifs et supports de médiation) pour construire un cadre serein dans votre classe.
    Ce livre est votre compagnon quotidien pour une autorité éducative et bienveillante au service de la réussite et du bien-être de vos élèves, comme du vôtre !

  • Angélique Bouchon porte très mal son prénom. Grincheuse, sarcastique, piquante et solitaire, son bonheur réside au fond d'un paquet de chips barbecue englouti devant une bonne série. Avec sa voix rauque, ses grosses lunettes et sa dose explosive d'auto-dérision, elle ne passe jamais aussi inaperçue qu'elle le voudrait.Elle a une famille foutraque, des amies expansives, des copains pas malins, elle « fréquente » un garçon ténébreux qu'elle aimerait sortir des ténèbres, mais pas totalement non plus. Enfin, elle va vous raconter...

  • La question de l'autorité est une préoccupation de tous les moments dans la vie d'enseignant, notamment en début de carrière où la question se pose de la façon la plus aiguë. C'est pourquoi cet ouvrage s'adresse principalement à ceux qui entrent dans le métier. Il concerne également ceux qui rencontrent des difficultés passagères ou récurrentes à mener à bien leur tâche éducative par défaut d'autorité.
    Dans ce manuel, le professeur des écoles trouvera de nombreux conseils ainsi que de multiples anecdotes et histoires vraies illustrant les situations évoquées.
    Toutes ces situations ont été vécues par l'auteure, soit en tant qu'enseignante, soit en tant que formatrice de futurs ou de jeunes enseignants. Elle met également en relief dans ce livre les principes et les pratiques de la pédagogie Freinet-institutionnelle, propres à créer des conditions favorables à l'enseignement et particulièrement adaptés aux questions d'autorité.
    Cet ouvrage, véritable outil de soutien et de perfectionnement au quotidien, rédigé dans un style simple et direct, est facile d'accès, très opérationnel et synthétique.

  • Dans cet ouvrage, Dominique Bucheton démontre que transmettre les « savoirs fondamentaux » n'est possible qu'en éveillant la liberté de penser, en suscitant le goût d'apprendre ensemble et la volonté de prendre soin du monde. Pour elle, tout enseignant, à travers ses postures et dans le moindre de ses gestes, exprime un ensemble de préoccupations et de valeurs qui confèrent à son enseignement tout à la fois son crédit, son sens et sa portée. C'est pourquoi les gestes professionnels sont porteurs, simultanément, de technique et d'éthique.
    Forte d'une grande compétence dans le domaine de l'enseignement de la langue, s'appuyant sur de nombreuses recherches au plus près des pratiques, Dominique Bucheton montre comment enseignants et élèves peuvent s'enfermer dans un jeu de postures réciproques délétères ou, au contraire, travailler de concert pour faire de la classe un espace de curiosité et d'exigence. C'est là, tout à la fois, affaire de pilotage ferme et d'ajustements permanents, d'étayages rigoureux pour construire des situations d'apprentissage efficaces et de tissage systématique pour relier ces apprentissages au développement individuel et social de chaque enfant.
    C'est dire que Dominique Bucheton nous livre ici un livre essentiel. Un livre de réflexion enrichi d'exemples, de témoignages et d'outils. Un livre construit sur un travail didactique rigoureux, porté par une ambition pédagogique forte et aux résonances profondément politiques.

  • Par delà le choc des émotions, les scandales qui affectent l'Église réclament une critique de fond sur leurs vraies causes : six théologiens majeurs rompent avec la langue de bois et posent ici les plus dérangeantes questions.
    L'omerta sur les abus sexuels dans l'Église est levée. Mais comment l'Église s'empare-t-elle de cette question ? Et quel peut être l'apport de théologiens accompagnant des personnes victime d'abus ? Ils sont cinq à identifier ici la responsabilité spécifique de la théologie et de ce qui doit évoluer en elle " au coeur de la crise ". Ils pointent du doigt les sujets sur lesquels l'Église doit se repositionner dans son enseignement afin de prévenir les dérives.
    Quand la foi est source de manipulations, quand le silence augmente la gravité des fautes, quand l'autorité d'un ministre ordonné par l'Église justifie les plus graves désordres, quand la formation des prêtres élude ces problèmes... Tout est passé en revue pour offrir une réponse courageuse.
    Un livre choc.

  • Instaurez des limites à vos enfants sans cris ni punitions !Bye bye cris, pleurs et punitions ! Bonjour rires, câlins et discussions ! Malgré tout l'amour que vous éprouvez pour vos enfants, vous ne parvenez pas à
    instaurer des limites sans crier ou punir. Résultat : on s'énerve, on pleure... Les relations familiales n'ont jamais été aussi tendues et vous rêvez d'une magie qui puisse tout inverser.
    Apprenez qu'
    une autorité juste permet à l'enfant de se sentir guidé et en sécurité, mais aussi de développer pleinement ses potentiels créatif et intellectuel.
    Grâce à ce livre pratique et psychologique,
    détectez les résistances inconscientes, les conflits familiaux ou conjugaux qui empêchent de
    poser une autorité saine et apaisée. Dressez un bilan de vos difficultés et mettez-y un terme :
    o Comment bien poser son autorité ?
    o Le dialogue est-il suffisant ?
    o Faut-il punir ?
    o Pourquoi la récompense fait-elle peur ?
    Une mine d'informations à tous les parents pour qui imposer leur autorité n'est pas naturel !

  • Tout enseignant, tout éducateur se doit d'exercer une autorité. Aucun d'entre eux, d'ailleurs, ne souhaite délibérément abdiquer son autorité ! Pour autant, les injonctions à la « restauration » de l'autorité traditionnelle paraissent bien dérisoires dès lors qu'elles ne s'accompagnent ni d'une réflexion sur la nature de cette autorité, ni d'un travail sur les moyens de l'exercer à bon escient.

    L'ouvrage de Bruno Robbes rompt tout autant avec les lamentations passéistes sur un âge d'or de l'autorité qu'avec les préconisations simplistes sur « la tenue de classe ». L'auteur s'efforce, en revanche, de comprendre comment une autorité peut être véritablement éducative. Il souligne la nécessité de dépasser l'opposition entre contrainte et liberté, afin de construire des situations où l'élève consent à s'impliquer dans ce qui lui est proposé pour accéder aux savoirs qui lui permettront de s'émanciper. Il montre aussi que cette autorité requiert une éthique professionnelle qui la rend, tout à la fois, légitime et praticable.

    Mais l'originalité de ce livre tient aussi dans la manière dont il s'appuie sur des situations concrètes qui, de la maternelle au lycée, permettent de comprendre où se situent les problèmes d'autorité, comment les analyser et les surmonter. Grâce à ces situations, où l'on reconnaîtra le quotidien de notre école, le lecteur pourra non seulement identifier les enjeux de l'autorité éducative aujourd'hui, mais aussi voir comment on peut concrètement s'y prendre pour y faire face. Sans dramatiser ni s'épuiser. Et même en trouvant du plaisir à enseigner !

    Bruno ROBBES a reçu le prix Louis CROS pour ses travaux sur l'autorité éducative de l'enseignant.

  • Quoi de plus émouvant mais aussi de plus stressant pour un jeune professeur débutant que de prendre en charge ses premiers cours au collège !
    Jeune professeur, vous trouverez dans ce livre ce que l'on ne trouve pas toujours en formation initiale et qui est essentiel pour enseigner. Il peut s'agir de notions
    concernant le savoir-être (attitudes recommandées vis-à-vis des élèves ou des parents selon les situations) ou le savoir-faire (quelles méthodes pédagogiques
    utiliser, comment gérer son temps, comment évaluer...).

    Jean-Michel Zakhartchouk a conçu cet ouvrage comme un véritable outil de soutien et de perfectionnement au quotidien. Rédigé dans un style simple et direct, il est facile d'accès, très opérationnel et synthétique. Vous y trouverez de nombreux témoignages et cas concrets, ainsi que des astuces et des modèles d'exercices à utiliser en classe.
    À l'heure où de nombreux enseignants expriment leur désarroi devant l'évolution de la profession, cette quatrième édition enrichie de Réussir ses premiers cours deviendra un compagnon indispensable pour mener à bien votre travail pédagogique.
    Destiné en priorité aux nouveaux enseignants, ce livre s'adresse plus généralement aux jeunes professeurs de collège déjà en poste et constituera également une ressource pour les enseignants chevronnés désireux de mettre à jour leurs connaissances professionnelles.

  • Une démocratie sans autorité ?

    Alain Eraly

    • Eres
    • 5 Septembre 2019

    De la famille à la politique, la crise de l'autorité touche à peu près tous les responsables dans toutes les institutions. La perte de légitimité du politique et la crise des Gilets jaunes offrent une illustration frappante des raisonnements développés dans cet ouvrage. L'enjeu n'est pas d'apprendre à vivre sans autorité, mais d'engendrer des formes d'autorité plus respectueuses des valeurs de notre temps.

    Pour l'essentiel, la crise de l'autorité est une bonne nouvelle, son érosion engage toute notre modernité et rien ne saurait justifier de faire machine arrière. Il reste que ce déclin affecte en profondeur nos formes de vie et nos institutions. Partout, le besoin d'autorité se fait sentir, mais une autorité au service de la démocratie, du débat public, des droits et des devoirs, de la justice et l'équité, de la transmission des valeurs fondamentales, de la défense du commun contre l'emprise des intérêts privés, de l'adaptation des modes de vie à l'urgence écologique. Tout retour en arrière est proscrit : l'autorité est donc à réinventer.

  • Ce livre propose des outils concrets et accessibles pour mieux comprendre les comportements difficiles qu'adoptent certains jeunes, les prévenir ou encore diminuer leur fréquence et leur intensité.

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