• Lazare attend Nouv.

    Depuis toujours, Lazare maintient mordicus qu'il n'a jamais e?te? ressuscite?. Quand d'e?tranges visiteurs l'invitent a? bord d'un fabuleux vaisseau me?canique dirige? par un automate a? te?te de crocodile, il embarque pour une e?pope?e dans l'espace et le temps qui le conduira du New York des anne?es 1960, aux Saintes-Maries-de-la-Mer, a? explorer les grands lieux du christianisme, revisitant avec humour l'histoire de notre civilisation.

    « MORALISTE SWIFTIEN ET HUMANISTE VOLTAIRIEN, DISCIPLE DE CAMUS, JAMES MORROW EST UN DES HYPER- CONTEURS, UN DES MAI?TRES DE L'IMAGINAIRE, LES PLUS FORMIDABLES
    QUI SOIT. » Franc?ois Angelier, France Culture

  • Edgar Poe s'attaque ici à un célèbre canular : l'automate joueur d'échecs, construit en 1770 et exposé dans le monde entier durant près d'un siècle. Plus que tout autre automate, il a emporté l'admiration du public car il était capable de jouer - et de gagner - contre un adversaire humain. L'auteur s'attache à en disséquer la mécanique mystérieuse, et à en révéler la supercherie. Annonçant les réflexions sur l'intelligence artificielle, il nous invite à une passionnante enquête au coeur de la machine.

  • Autonome, se débrouiller seul, se prendre en main, un mot qui sonne comme une indépendance, une fierté aussi. Autonome, pour se protéger des événements extérieurs, de ses propres contraintes, du poids des indécisions, de la torture de liens invisibles. Autonome pour consolider son territoire intérieur, construire une assise au plus près de ses forces, de ses désirs, pour élargir ses étendues de liberté, de maîtrise personnelle. Être soi, en quelque sorte. Il y a dans la recherche de l'autonomie la quête d'exigence, d'élégance envers soi-même, le chemin pour plus de disponibilité aux autres.Fort de son expérience humaine, professionnelle, scientifique et intérieure, Jean-Louis Étienne vous invite à découvrir vos ressources ignorées. Jeune ou moins jeune, homme ou femme, actif ou non, votre force est en vous, dans votre capacité à devenir autonome.

  • Un mystérieux artefact qui permet de changer de corps... au prix d'un sacrifice terrible.
    Une étrange auberge où l'on croise de curieux voyageurs... mais où personne n'est ce qu'il prétend être.
    Des enlèvements inexpliqués...
    Une ancienne petite amie un peu trop envahissante...
    Une lutte entre le Bien et le Mal digne des meilleurs pulps des années 1950...
    Les nouvelles de George R. R. Martin sont autant de redoutables récits à l'écriture implacable, où se côtoient horreur, fantastique et science-fiction.

    Célèbre grâce à sa série au long cours Le Trône de fer (Game of Thrones), il excelle également dans le format court. Avec La Fleur de verre, cinquième titre de l'auteur aux éditions Actusf, découvrez l'autre facette de ce conteur hors pair.

    Contient « Le Régime du singe », prix Locus.

  • Des machines gigantesques mues par la vapeur, des héros en hauts-de-forme et monocles, des héroïnes en crinolines et ombrelles... Limagerie du steampunk ne cesse de fasciner depuis la création du genre dans les années 1980. Mais, quelles en sont les origines ? Et quelles sont les uvres majeures en littérature, au cinéma ou en bande dessinée ?
    Rédigé par Étienne Barillier, spécialiste incontournable du genre, et Arthur Morgan, cofondateur de la communauté French Steampunk, ce guide dresse un état des lieux du steampunk aujourdhui autour, notamment, de rencontres avec Tim Powers, K. W. Jeter, James Blaylock, Greg Broadmore ou Mathieu Gaborit.

  • Il est beaucoup question dans ce livre de techniques, de technologie, de machines, d'outils, d'objets conçus et fabriqués, d'artifices, d'automates. Autant d'optiques qui se recouvrent en partie, mais laissent, à travers cette pluralité revendiquée, entrevoir un point commun: un objet technique n'a pas de sens par lui-même mais par le fait qu'autour de lui se met en place un milieu de travail, de valeurs, d'images et de raisons. Chaque objet est ainsi porteur de cette qualité expressive dont la synthèse désigne "la technicité", sous ses formes multiples: du compagnonnage aux systèmes informatiques en passant par la manufacture, l'usine - sans oublier le musée et l'école car l'art et l'information sont également concernés par cette organisation -, ce sont des milieux qui tissent le cadre historique, social, politique et symbolique de notre existence. C'est la philosophie, associée à l'histoire, à la science, aux mécanismes de conception, de classification, de constitution du monde sensible, qui nous propose quelques chances d'expérimenter à travers ces milieux, certaines de ses propres questions fondamentales qui sont aussi celles que la technique est amenée à prendre en compte: l'être et l'existence, l'un et le multiple, le même et l'autre, l'esprit et le corps, le naturel et le culturel, le normal et le pathologique, la vie et la mort.

  • L'automobile n'a jamais été inventée. On parcourt le monde en ballons, dirigeables et autres aérostats. En cette année 1912 monsieur Louis Lépine, préfet de Seine et père du célèbre concours, s'embarque dans une drôle d'affaire. Des morts qui s'animent et enlèvent de belles dames et de savants messieurs (ou l'inverse). Des moteurs étranges qui soufflent le feu et le froid. Des automates fous et des mécaniques hantées. Une conspiration qui éclaire sinistrement les enjeux secrets de la Première Guerre mondiale.
    Dans une course de Paris aux Indes, de l'Himalaya aux champs de bataille d'Ypres, un roman échevelé, qui swingue comme les premières notes d'un jazz endiablé, qui gigue comme le pont du dirigeable dans la tempête, qui siffle de vapeur sous pression et chauffe comme une section de cuivres bien lubrifiée.
    Ah, l'ivresse des altitudes ! Il y a de quoi en perdre son chapeau.

  • Ce numéro interroge à la fois le concept de "simulacre" et son usage au XVIIIe siècle, particulièrement mais non uniquement, chez Diderot. En effet, le mot, rendu péjoratif par la critique de l'idolâtrie (conçue comme l'adoration des simulacres) au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles, avec des auteurs comme Bayle ou Fontenelle, subit une revalorisation et une re-sémantisation au cours du XVIIIe siècle : le simulacre n'est plus alors une idole trompeuse mais bien une image, une forme, d'un type particulier qui vaut par sa présence et non parce qu'elle représente. C'est en ce sens que Diderot le théorise dans son court texte Mystification et c'est dans cette perspective, celle d'une figuration sensible et d'une expérience de pensée, que les différentes contributions de ce volume explorent et questionnent l'éventail extraordinaire de simulacres ayant figure humaine présent dans l'oeuvre diderotienne : des mannequins, des pantins, des automates, des marionnettes, des statues, des fantômes... et peut-être même des thermomètres.



  • « Je commence aujourd'hui cet ouvrage, ou du moins sa première ébauche, consacré au sujet inédit et encore bien peu documenté qu'est la biomutation (le néologisme est de mon cru.) La biomutation désigne un phénomène déjà amplement constaté, mais encore jamais étudié de manière rigoureuse et scientifique : la capacité qu'ont les objets inertes, et ce tout spécialement quand ils atteignent un haut degré de sophistication à, pour le dire vulgairement, prendre vie. »

    Brouillons du professeur Mirandol Brussière.


    Quand la jeune Eugénia trouve refuge dans la maison du professeur Brussière, physicien en retraite dirigeant un petit cercle d'érudits, elle ne révèle pas immédiatement son extraordinaire nature : elle n'est pourtant autre que l'andréïde, la première femme artificielle, prodige d'une mystérieuse technologie décrite par Villiers de l'Isle-Adam dans L'Ève future. Avec l'aide du professeur et des membres du cénacle, un étudiant passionné, un dandy mélomane, un aventurier aguerri et une voyante excentrique, Eugénia part en quête des secrets de sa conception, car une question obsessionnelle occupe son esprit : une machine peut-elle posséder une âme ?

  • Désormais directeur du service des Suicidés au ministère des Défunts, Roïn Venkoo se voit confier une enquête visant Syscom.dth, l'interface virtuelle où les morts, dépourvus d'enveloppe charnelle, poursuivent leur vie... sans l'avoir demandé. Conçu pour y recevoir les personnes décédées que la médecine traumatologique d'autrefois était incapable de faire renaître dans un nouveau corps, ce microcosme improbable est le théâtre d'un étrange problème, de taille : les morts se suicident en masse.
    Aidé de ses automates, Roïn Venkoo se rend dans Syscom.dth, mais se retrouve piégé dans ce monde numérique par une poignée de révoltés, morts plusieurs siècles auparavant. Ils ne rêvent que d'une chose : se venger de la société moderne.
    Quelle est cette étrange machination des morts ? Roïn parviendra-t-il à y mettre fin ? Encore faudrait-il qu'il récupère son corps...


    Antoine Lencou est du genre préoccupé. Nos origines, notre devenir, notre conscience, le but de notre existence, celui de l'univers, où il a rangé ses clefs... Des questions simples, quoi.


    Et puis, bien sûr, la Mort. D'ailleurs, s'il était breton, son nom, Lencou, s'écrirait probablement ainsi : « L'Ankou ». La Mort.


    Dans ses récits, la mort est souvent présente. Avec le nom qu'Antoine porte, elle ne devrait pas lui faire peur. Rien n'est moins sûr. Même ses personnages souffrent de ce handicap. Alors, dans le doute, restez courtois avec lui. On n'est jamais trop prudent.


    Antoine Lencou est aujourd'hui l'auteur d'une trentaine de nouvelles, d'une novella et deux romans.


    « À corps perdu » est le deuxième volet de la tétralogie « Le Bureau des Défunts ».

  • Le thème de l'anthologie des Imaginales 2016 ose le face à face entre deux personnages archétypaux provenant de mondes différents. La fée, figure principale de la rêverie médiévale, du fantastique, de la fantasy, et l'automate, un produit de la culture quasi industrielle, de la pensée scientifique, de la science-fiction. Deux univers qui s'opposent sans doute, mais dont la rencontre est propice à l'imagination et fait jaillir des étincelles. Cette anthologie va vous étonner et vous passionner.
    Les auteurs : Paul Beorn, Pierre Bordage, Charlotte Bousquet, Fabien Cerutti, Lionel Davoust, Jean-Claude Dunyach et Mike Resnick, Estelle Faye, Pierre Gaulon, Gabriel Katz, Nabil Ouali, Benoît Renneson, Adrien Tomas, Cindy Van Wilder. Partenaires de longue date des Imaginales, le festival des mondes imaginaires d'Épinal, les éditions Mnémos ont accepté le principe d'éditer chaque année, avec l'appui du festival, une anthologie thématique de fantasy. Jean-Claude Vantroyen dirige cette huitième anthologie des Imaginales. Il est journaliste au Soir, à Bruxelles depuis 1973, et aujourd'hui responsable du supplément littéraire du quotidien, Les Livres du Soir. Depuis ses 15 ans, il s'intéresse aux littératures de l'imaginaire. Il a beaucoup écrit, dans son journal, à leur sujet. Voici sa première anthologie.

  • Quand le Palais des Expositions de Parisore accueille le Salon Galien d'Automatie, c'est toute la capitale qui vit à l'heure des automates, quitte à chambouler quelques destins au passage.

  • L'album du film !
    Une atmosphère merveilleuse et des personnages attachants : un magicien farfelu, un petit chat espiègle et une kyrielle de jouets animés sortis d'un autre temps.

  • Juin 1885 : des meurtres hallucinants ensanglantent la Butte Montmartre et le Moulin Rouge. Toulouse-Lautrec et son fidèle ami Serge renoncent pour un temps à s'encanailler dans les rues de Paris pour mener l'enquête avec gouaille, lutter contre d'inquiétantes créatures et percer le mystère de cette singulière affaire.

  • Depuis cinq ans, la collection ArchéoSF réédite des classiques et des oeuvres méconnues relevant de la science-fiction. Cette anthologie vous propose une sélection de cinq textes représentatifs du catalogue. Une occasion de (re)découvrir les trésors parfois oubliés de la littérature Voyage au ciel (1841) de Samuel-Henri ...

  • L'automate

    Ralph Schropp

    On sait peu de choses de Ralph Roderich Schropp. On connaît de lui cette nouvelle et trois traductions de Goethe. On le trouve aussi comme auteur de deux livres publiés en allemand. Il a vécu à Nice : le texte y a été écrit si l'on en croit les derniers mots de l'avant-propos et la région niçoise est le lieu où est découvert le manuscrit.

    Le rêve de la création de la vie par l'homme est un thème majeur de la science-fiction. Que ce soit des robots, des androïdes ou des clones, l'écrivain-démiurge de récits conjecturaux se met de la sorte en compétition avec Dieu.

    L'automate de Ralph Schropp surpasse nombre de ses devanciers : l'automate a la capacité de s'accoupler avec une humaine et à procréer. Ce n'est pas seulement la création de la vie dont il s'agit, mais aussi sa transmission : l'Homunculus est de ce fait complètement vivant. Ce qu'il lui manque pour être parfaitement humain c'est un coeur, non pas l'organe, mais bien la disposition aux sentiments : l'Homunculus ne ressent nulle pitié, nul amour, nul regret, nulle affection, nul intérêt pour les autres car c'est bien le coeur qui est tout. Ralph Schropp nous interroge ainsi sur la nature même de l'homme à travers cette caricature de l'Humanité que constitue son automate.

    PE

  • Ce numéro de ETC MEDIA se place sous le signe des corps hybrides. Réunis par la créatrice et chercheure Philomène Longpré, quatre créateurs d'importance discutent des sensations que les spectateurs ressentent au contact de leurs oeuvres, qui « mettent l'accent sur le rôle de l'expérience de l'individu, ainsi que sur son engagement physique connoté par la matérialité et la sensorialité ». Les travaux du Québécois Bill Vorn, du Coréen Byeong Sam Jeon, de la Française Félicie D'Estienne D'Orves et du Chinois Hung Keung provoquent des phénomènes viscéraux et complexes. Grâce à de superbes photos, vous pourrez découvrir les fascinants automates de Vorn, les sculptures kinétiques de Sam Jeon, les installations audiovisuelles de D'Estienne d'Orves et les idées chinoises traditionnelles de temps et d'espace appliquées à l'art de Keung. L'art public montréalais s'est également récemment ouvert à l'art numérique : une porte d'entrée vers des univers fascinants.

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