• Héros de la bataille d'Eylau, le colonel Chabert, laissé pour mort sur le champ de bataille, revient à Paris après plusieurs années d'errance.
    Il a tout perdu : sa femme, sa fortune, son rang.
    Pourra-t-il ressusciter dans une société qui ne veut plus de lui ?
    C'est le combat dramatique de cet homme d'honneur que Balzac raconte, dans ce court roman, chef-d'oeuvre du réalisme balzacien.

  • Le prince

    Machiavel

    Ecrit il y a plus de vingt-cinq siècles, l'Arthashâstra propose une véritable doctrine de l'État, moderne, bienveillant et efficace. Kautilya, surnommé le Machiavel indien, porteur d'un conservatisme éclairé y défend autant le bien-être du peuple que l'autorité de son Roi.
    De cet immense traité, Jean-Joseph Boillot a extrait, traduit et adapté les grands principes de la bonne gouvernance. Parfaitement intemporelles, les questions qu'il aborde sont parfois même d'une étonnante actualité. Comment choisir ses ministres et mettre à l'épreuve leur moralité ? Comment assurer la sécurité des biens et des personnes ? Quel soin porter aux finances publiques et en prévenir les détournements ? Quelle place accorder à la justice ? Qu'est-ce que la souveraineté de l'État ?
    Alors que les grandes démocraties occidentales souffrent d'une profonde crise de gouvernance, que leurs dirigeants et leurs programmes ne sont plus capables d'enrayer la montée des populismes, le citoyen trouvera peut-être un peu de réconfort et le politique un peu d'inspiration à la lecture de l'un des plus grands traités de l'Inde ancienne.

  • L'embuscade Nouv.

    Nuit d'août. Dans la chambre flotte le parfum de Cédric. Un mois et demi que ce soldat des forces spéciales est en mission. Un mois et demi que Clémence attend son retour avec leurs trois garçons.
    Au petit matin, une délégation militaire sonne à la porte. L'adjudant Cédric Delmas est tombé dans une embuscade avec cinq de ses camarades.
    Aux côtés d'autres femmes, épouses de soldats elles aussi, Clémence se retrouve malgré elle plongée dans la guerre secrète menée par la France au Levant. Avec ces questions lancinantes  : que s'est-il réellement passé lors de l'attaque ? Et pourquoi l'armée garde-t-elle le mystère  ?
     
    L'Embuscade dessine avec justesse et émotion le combat d'une femme, mère et épouse puissante et courageuse, pour découvrir la vérité. 

  • Présentation de ce croiseur porte-hélicoptères qui est aussi le navire-école des officiers-élèves de la Marine nationale.

  • - 41%

    La vie - et la mort - des dix-sept maréchaux de Staline, pour la première fois réunis en un volume qui fera date.
    Les Français connaissent les vingt-six maréchaux de Napoléon. Mais que savent-ils des dix-sept que Staliné a élevés ? On leur doit pourtant la création de l'Armée rouge et sa formidable victoire contre l'Allemagne nazie et le Japon impérial. Certains figurent parmi les plus grands capitaines du siècle passé : Toukhatchevski, Chapochnikov, Joukov, Vassilevski, Koniev, Rokossovski, Malinovski, Tolboukhine. A leurs noms s'attache aussi la conquête de l'Europe orientale et centrale, et son intégration au monde soviétique. L'on sait moins que nombre d'entre eux ont joué un rôle politique important dans les dix ans qui ont suivi la mort de Staline, et ce jusqu'à la fin des années soixante. Cet ouvrage unique en son genre, qui s'appuie sur des sources exclusivement russes, explique la logique à l'oeuvre dans les choix militaires et humains de Staline. Il donne à suivre des parcours individuels stupéfiants, parfois tragiques, quelque fois rocambolesques, toujours inattendus. Le récit de ces dix-sept vies parallèles compose ainsi une fresque immense qui va de la Première Guerre mondiale à la crise des fusées à Cuba, de l'océan Pacifique à Berlin, des défilés glorieux sur la Place rouge aux geôles de la Loubianka. Jaloux les uns des autres, apeurés devant leur maître, cachant parfois de terribles secrets, les dix-sept sortent enfin de l'injuste anonymat qui, pour la plupart, a été de règle jusqu'à aujourd'hui.

  • Le Maréchal invaincu.
    Soldat jusqu'au dernier jour : tel est le titre de l'édition originale de ces Mémoires, publiés en 1953 et jamais réédités depuis. Leur auteur, Albert Kesselring (1885-1960), est pourtant l'un des meilleurs généraux de la Wehrmacht et son témoignage d'un intérêt évident pour
    l'histoire militaire du second conflit mondial.
    Chef d'état-major de la Luftwaffe entre 1936 et 1938, Kesselring fut l'un des pères de l'aviation allemande, qu'il conduisit à la victoire dans les campagnes de Pologne et de France. Il la commanda encore durant la bataille d'Angleterre et l'opération Barbarossa, avant de basculer, fin 1941, à la tête des armées allemandes pour la Méditerranée, présidant au repli en Afrique du Nord (en liaison avec son grand rival
    /> Rommel) puis à la défense stratégique de l'Italie, où son commandement est considéré comme un modèle du genre. Jouissant de sa
    réputation d'invincibilité, il termina la guerre à la tête d'un front ouest réduit à peau de chagrin sous la pression conjointe des Alliés et de l'Armée rouge. Très populaire auprès de ses troupes, qui le surnommaient " oncle Albert ", Kesselring échappa de peu à la peine de mort à la Libération, avant d'être relâché pour raisons de santé en 1952.
    Son témoignage, écrit en captivité, est capital pour comprendre et connaître l'histoire de la Wehrmacht, de ses triomphes initiaux à sa chute inéluctable. Il est enrichi de nombreuses notes par Benoît Rondeau ainsi que d'une lumineuse préface dans laquelle l'historien critique la vulgate héroïque, martelée par le mémorialiste, d'une armée allemande étrangère aux crimes du IIIe Reich.
    Benoît Rondeau est l'auteur d'une oeuvre importante centrée sur l'histoire militaire de la Wehrmacht. Il a publié chez Perrin une biographie de Rommel dans la collection " Maîtres de Guerre " (2018), Être soldat de Hitler (2019) et Le Soldat britannique (2021).

  • À la veille d'une bataille de la guerre de Sécession, Henry Fleming est un jeune soldat de l'armée nordiste fraîchement enrôlé et assailli par le doute. Pourquoi s'est-il engagé ? Sera-t-il capable, du haut de ses 17 ans, de faire face au danger ? Le lendemain, sous le feu ennemi, il réagit comme un lâche et s'en veut terriblement. Mais dans la confusion générale, Henry est frappé à la tête, recevant cet "insigne rouge du courage" qu'est une blessure de guerre. Son attitude au combat va s'en trouver radicalement modifiée.

  • L'entrée du général de Gaulle dans la prestigieuse collection "Maîtres de guerre".Des cinq grands protagonistes de la Seconde Guerre mondiale, Charles de Gaulle est le seul à avoir reçu une formation d'officier général, les quatre autres - Hitler, Staline, Roosevelt et Churchill - pouvant être considérés comme des stratèges amateurs. Mais l'ironie du sort a voulu qu'il ait été aussi le seul à n'avoir pratiquement pas d'armée...
    Pourtant, cet homme à la vocation militaire très précoce, ce général de brigade engagé malgré lui en politique, a joué au bénéfice de la France un rôle considérable durant la Seconde Guerre mondiale ; et pendant le quart de siècle qui a suivi, ce militaire devenu civil, qui n'a jamais cessé d'affirmer la primauté du civil sur le militaire, n'en a pas moins instauré dans le gouvernement civil une rigueur quasiment militaire - tout en posant les jalons d'une doctrine de dissuasion stratégique qui a rendu à la France son statut de grande puissance.
    En cette année qui marque à la fois le 80e anniversaire de l'appel du 18 Juin et le 50e anniversaire de la mort du Général, François Kersaudy, qui en est l'un des meilleurs spécialistes, explore dans ce dixième volume de la collection " Maîtres de Guerre " ce qu'ont été, au sommet comme sur le terrain, les conséquences de ses ambitions, de ses décisions et de ses anticipations.

  • Ce livre regroupe 18 témoignages écrits par des volontaires étrangers du YPG ayant participé au Rojava (nom du Kurdistan syrien) à la guerre contre Daech ou l'armée turque. Le YPG (Unités de protection du peuple) est l'armée des Kurdes syriens. Elle se bat pour un projet révolutionnaire fondé sur la commune, le socialisme, l'égalité entre les femmes et les hommes, la laïcité ainsi que l'égalité entre groupes ethniques et religieux.

    L'ouvrage est présenté et coordonné par André Hébert, auteur de Jusqu'à Raqqa (Belles Lettres, 2019). Il comprend les contributions de 18 combattant·es internationalistes, de 12 nationalités différentes.

  • Voici le journal de bord de la conscription dans l'armée israélienne... d'une fille ! Car là-bas, même les filles doivent faire leur service.
    Nous sommes en 1988-1990, à l'époque de la première Intifada, et Valérie découvre un monde inconnu, son ambiance particulière, ses codes, ses secrets, ses camaraderies, sa drôle de façon de faire mûrir les bachelières férues de grands auteurs humanistes. Les soldats en Israël, « personne ne les regarde en particulier parce qu'il y en a trop, parce que c'est normal et que tout le monde est habitué, tout le monde a été, est ou sera un jour à l'armée. »

  • Le combat pour la libertéFin du XVIIIe siècle. Alors que les colonies anglaises d'Amérique, excédées par l'intransigeance de la couronne à les taxer toujours davantage, rêvent de liberté, le royaume de France se décide à prendre part officiellement au conflit aux côtés des insurgés. Missionné pour harceler les anglais dans les Antilles, l'amiral de Grasse au commandement d'une imposante flotte de guerre est appelé en renfort pour aider l'armée de George Washington et le contingent français aux ordres de Rochambeau dans la guerre qu'ils mènent tous deux aux troupes anglaises sur le territoire américain. Ils ont réussi à encercler les forces du général anglais Cornwallis dans Yorktown. Une importante victoire semble à portée de main, pourvu seulement que les anglais ne reçoivent pas des renforts par la mer. Celui qui deviendra maître des eaux dans la baie de Chesapeake contribuera immanquablement à la défaite d'un des protagonistes, Anglais ou patriotes américains et français.Même si la bataille de Chesapeake ne sera pas une cuisante défaite pour la Royal Navy, elle marquera surtout un tournant dans la guerre qui se joue dans les colonies anglaises et contribuera à la victoire finale pour l'indépendance américaine. 

  • L'histoire d'une défaite annoncée1805. Napoléon Ier a le projet de mener la guerre sur les terres mêmes de son éternel ennemi. Un plan audacieux pour l'empereur, car s'il lui est simple de rassembler des troupes en nombre sur les côtes de la Manche, faut-il encore réussir débarrasser les eaux de cette dernière de toute présence de vaisseaux anglais, au risque sinon de voir son projet prendre l'eau. C'est au vice-amiral de Villeneuve que revient la tâche ardue d'attirer la Royal Navy loin de ses côtes pour libérer le passage. Malheureusement pour l'empereur, son plan échoue. Il doit faire lever le camp à ses troupes pour les envoyer à l'est de son empire où la guerre menace et la Royal Navy n'a pas été abusé. Pis, la flotte franco-espagnole commandée par de Villeneuve, pourchassée par Horatio Nelson, s'est réfugiée à Cadix. La confrontation semble inévitable car l'amiral français reçoit l'ordre d'appareiller, de forcer le blocus anglais et se rendre au large de l'Italie pour soutenir les troupes de l'Empereur. S'il ne s'exécute pas, c'est le limogeage et le déshonneur. Après bien des hésitations, le vice-amiral de Villeneuve ira à la rencontre de son destin, persuadé qu'il peut vaincre. Il connaît tout de Nelson, sa flotte est supérieure en nombre et ses vaisseaux n'ont rien à envier aux Anglais. Mais l'amiral français a oublié que la puissance d'une flotte ne se trouve pas que dans les canons et le gréement des vaisseaux...La bataille de Trafalgar deviendra ainsi la plus grande victoire de la Royal Navy et le pire affront pour la marine française.

  • Un jeune sous-lieutenant, après avoir servi en Angola pendant vingt-sept mois, rentre au pays où il ramène un tout jeune orphelin. Il va élever cet enfant noir, qui a survécu à la destruction de son village et au massacre des siens par l'armée portugaise, comme son propre fils. Plus de quarante ans plus tard, le vétéran et sa femme font le trajet depuis Lisbonne pour rejoindre la vieille maison de famille, dans un village reculé, quasi abandonné, quelque part au pied des montagnes. Dans trois jours, conformément à la tradition, on tuera le cochon. Comme chaque année, leur fille, leur fils adoptif, son épouse les rejoignent pour l'occasion. Or ce jour-là, l'animal ne sera pas le seul à se vider de son sang.

    L'écrivain portugais a renoncé à parler comme un livre, mais il n'est pas question pour lui d'écrire comme on parle. Il invente un parler qui ramasse en lui tout le savoir-faire de l'écriture et la fait oublier.
    Hédi Kaddour, Le Monde

  • Trop d'audace a conduit au désastre31 mai 1916. Après plus de deux ans d'attente et plusieurs occasions manquées, la Royal Navy anglaise, dont la Grand Fleet est commandée par le vice-amiral John Jellicoe et l'escadre des croiseurs de bataille par le vice-amiral David Beatty, contraint les Allemands à une grande confrontation navale en mer du Nord au large des côtes danoises du Jutland. L'amirauté britannique a fait le choix de privilégier dans les engagements la vitesse de déplacement et le tir rapide. Pour y répondre, le blindage des croiseurs de bataille, fer de lance de toute flotte, a été allégé. Le choix va s'avérer dramatique pour les navires de la Royal Navy dont les soutes débordent de cordite, un nouvel explosif d'une puissance alors jamais égalée. Trois croiseurs de bataille, dont Le HMS Invincible et son amiral Horace Hood, vont le payer chèrement. Il suffira d'une bordée d'obus allemands pour embraser les vaisseaux de guerre anglais et bouter le feu à la cordite avec les conséquences que l'on imagine aisément. Alors que la bataille entre les deux flottes ne fait rage que depuis peu, la Royal Navy perd trois de ses fleurons et plus de 3 000 hommes. Si victoire il y a, elle eut un goût amère, assurément...Jutland a été la dernière grande confrontation maritime de la Première Guerre mondiale. Malgré leurs très lourdes pertes, supérieures aux allemands, les Anglais y réaffirmaient leur hégémonie maritime sur les mers du monde et l'Allemagne, trop consciente d'avoir échappée au désastre, décidait de confiner dans ses ports la plupart de ses navires

  • Quand une armée s'identifie à un pays. Depuis sa naissance, " l'armée a été, pour les Italiens, l'interprète d'un sentiment national commun, facteur de cohésion et exemple permanent d'une détermination tenace et généreuse ". C'est ainsi que, dans son discours aux soldats du 4 mai 2011 à Turin, le président de la République italienne, Giorgio Napoletano, soulignait la connexion du fait militaire et du fait politique dans le processus de
    nation building que son pays avait connu depuis cent cinquante ans. La création de l'armée, le 4 mai 1861, est en effet contemporaine de l'unification du pays sous la férule du Piémont et la proclamation du royaume d'Italie, le 17 mars.
    Un peu plus de cent cinquante ans plus tard, les forces armées sont déployées dans les Balkans, au Proche- et au Moyen-Orient, en Asie centrale, en Afrique du Nord, centrale et orientale, dans l'espace méditerranéen. Elles ont su surmonter une kyrielle de guerres éprouvantes - nationales, coloniales, mondiales, civiles... Elles ont également dû s'adapter à la monarchie, au fascisme et à la République, après avoir subi des défaites et des débâcles importantes, mais aussi remporté des victoires.
    S'appuyant sur une vaste bibliographie d'origine et sur une quantité considérable d'archives civiles et militaires, l'auteur décrit dans le détail la montée en puissance de l'armée italienne par étapes successives, et montre comment et à quel point elle incarne depuis sa création les vicissitudes de l'histoire de l'Italie - jusqu'à faire corps avec elle. Un livre magistral.

  • Le 19 novembre 1966, Phan Thi Mao, jeune femme vietnamienne, est kidnappée, violée par plusieurs hommes avant d'être assassinée. Les auteurs de ce crime odieux ? Quatre soldats américains. Un cinquième homme de cette unité, Sven Eriksson, assiste, impuissant, à la scène. Il prend la décision de dénoncer le crime mais encourt de sévères représailles. S'ils sont convoqués devant un tribunal militaire, les quatre auteurs encourent les travaux forcés à perpétuité.

    Daniel Lang a rencontré Eriksson dans sa ferme du Minnesota. Loin de la justice froide des tribunaux militaires, l'ex-fantassin se livre sur sa décision de dénoncer ses camarades, quatre jeunes Américains comme lui, d'une vingtaine d'années, chacun dépendant des autres pour sa survie en territoire ennemi...

    Journaliste et auteur de plusieurs ouvrages - Early Tales of the Atomic Age, The Man in the Thick Lead Suit, From Hiroshima to the Moon, A Summer's Duckling, An Inquiry Into Enoughness ou encore Patriotism without Flags -, Daniel Lang (1913-1981) a collaboré durant quarante années au New Yorker, pour lequel il a notamment été correspondant de guerre.

  • 1917, à quelques kilomètres du front où s'affrontent Français et Allemands. C'est là que survivent Pierrot, 12 ans, et son grand-père, dans la ferme familiale. Grâce à sa chienne Miette, le jeune garçon trouve le courage et la force d'affronter la souffrance et la mort. L'amitié qui les lie est ce qu'il reste de plus précieux à Pierrot. Mais la guerre les sépare : Miette est réquisitionnée pour servir de chien-messager sur le front... Un roman d'amitié et d'aventures au coeur de la Première guerre mondiale !

  • Lyon, 1er septembre 1890. Émilie et Constance savourent leur bonheur : Émilie, celui d'être jeune mariée ; Constance, celui de bientôt retrouver celui qu'elle aime, Dimitri. L'Espérance, au même moment. Des coups violents font trembler la porte de l'orphelinat. D'un air glaçant, Maître Montbert annonce la raison de cette visite : héritier d'Élisabeth d'Espérance, son client revendique la propriété du château. Il laisse trois semaines aux soeurs pour prouver qu'Élisabeth leur a bien légué les lieux. L'orphelinat est menacé ! Soeur Marie-Agnès, Constance et Émilie se lancent alors à la recherche du testament d'Élisabeth. Quand elles apprennent que le client de Maître Montbert, l'inquiétant Igor Karinovitch, n'est autre que le cousin de Dimitri, leurs certitudes vacillent...Au nom de la vérité, Émilie ne trahit-elle pas son amitié pour Constance ? Et Dimitri, est-il seulement sincère ?Dans cette ultime aventure, les deux amies parviendront-elles à rester fidèles aux soeurs Espérance ?

  • «J'obtins de mon père la permission de monter à cheval. Il fit confectionner pour moi un tchekmen de cosaque et me fit don de son Alkide. De ce jour, je fus le compagnon obligé de mon père dans ses promenades aux environs de la ville. Il tirait plaisir à m'apprendre à monter avec élégance, à me tenir fermement en selle et à manier adroitement mon cheval. Il disait que j'étais à l'image vivante de ses jeunes années et que j'eusse été soutien de sa vieillesse et l'honneur de son nom si seulement j'étais née garçon !»

    À 23 ans, Nadejda Dourova profite du passage dans sa ville d'un régiment pour suivre sa vocation : elle se coupe les cheveux, se travestit en cosaque et rejoint l'armée du tsar. À la suite d'un haut fait d'armes, Alexandre Ier, qui a appris son secret, la convoque...

    Nadejda Dourova (1783-1866) est la fille d'une noble famille russe.

    En 1836, fasciné par le personnage, Pouchkine publie les Mémoires de Dourova avec un immense succès. Aujourd'hui encore la vie de celle qu'on appela « la demoiselle cavalier » inspire les romanciers et dramaturges russes.

    Elle se distingue donc dans l'histoire de la littérature pour avoir embrassé la carrière des armes avant la carrière des lettres, recherchant la liberté que les convenances du monde lui refusaient.

  • Wehrmacht

    Collectif

    • Perrin
    • 14 Novembre 2019

    Une histoire totale de l'armée d'Hitler.De la Wehrmacht, on croyait tout connaître. Vivant sur un mythe formé par Jacques Benoist-Méchin et relayé par des dizaines d'historiens pas tous fantaisistes, le public croit en la légende " dorée " de la première armée du monde demeurée invincible avant de crouler sous le nombre tout en combattant héroïquement jusqu'au bout sans trop se compromettre avec le nazisme.
    Si, comme toute légende, celle-ci s'appuie sur une part réelle - le Blitzkrieg, la pulvérisation des adversaires successifs jusqu'en décembre 1941, une capacité d'innovation forte notamment dans les chars et l'aviation -, elle n'en est pas moins largement outrée et souvent mensongère.
    Pour rétablir les " vérités ", Jean Lopez et son équipe habituelle de rédacteurs nous offrent une histoire globale sans précédent. Cette somme raconte toutes les grandes opérations, campagnes et batailles (Dunkerque, batailles d'Angleterre, " Barbarossa ", Stalingrad, Koursk, Débarquement, " Bagration ", " Market Garden ", Ardennes, bataille de Berlin, etc.) et offre de surcroît de riches chapitres disséquant notamment l'héritage intellectuel et opérationnel depuis Frédéric II, les stratégies en vigueur, les logistiques déployées et la qualité véritable des hommes et du matériel.
    Fidèle à sa méthode, qui a fait le succès de sa revue
    Guerres & Histoire et celui de l'
    Infographie de la Seconde Guerre mondiale, Jean Lopez illustre largement cet ouvrage par une iconographie abondante mais choisie associant cartes, schémas, photographies, reproductions d'armes et d'uniformes sans oublier plusieurs infographies.

  • Extrait du texte de l'Adresse (1965) :



    « Il s'agit, pour le nouveau courant révolutionnaire, partout où il apparaît, de commencer à relier entre eux les actuelles expériences de contestation et les hommes qui en sont porteurs. Il s'agira d'unifier, en même temps que de tels groupes, la base cohérente de leur projet. Les premiers gestes de l'époque révolutionnaire qui vient concentrent en eux un nouveau contenu, manifeste ou latent, de la critique des sociétés actuelles, et de nouvelles formes de lutte ; et aussi les moments irréductibles de toute l'ancienne histoire révolutionnaire restée en suspens, qui réapparaissent comme des revenants. Ainsi la société dominante, qui se flatte tant de sa modernisation permanente, va trouver à qui parler, car elle commence enfin à produire elle-même sa négation modernisée. »

    Nedjib Sidi Moussa, qui a rassemblé et présenté les divers textes constituant ce recueil, est chercheur en sciences politiques. Il est l'auteur d'Algérie, une autre histoire de l'indépendance (PUF, 2019) et de La Fabrique du Musulman (Libertalia, 2017). C'est un passionné et un spécialiste des situationnistes.

  • Joukov

    ,

    La biographie de référence du maréchal Gueorgui Joukov, l'homme qui a battu les armées du IIIe Reich, dans une nouvelle édition de prestige.Première biographie en français du maréchal Gueorgui Joukov (1896-1974) bâtie à partir de documents inédits issus des archives soviétiques, ce livre brosse le portrait complet - aussi bien militaire et politique qu'intime et familial - d'une figure essentielle de la Seconde Guerre mondiale et de l'Union soviétique. Entre triomphe militaire et disgrâce politique, Jean Lopez et Lasha Otkhmezuri restituent avec brio la vie romanesque du vrai vainqueur de Hitler.
    Une somme indépassable, rééditée dans une nouvelle édition " Tempus " en couleurs richement illustrée.
    " Une biographie magistrale de Joukov, le maréchal soviétique qui a battu les armées du IIIe Reich. "
    Le Figaro littéraire " Un livre d'autant plus passionnant qu'il livre une mine d'informations encore tenues secrètes. "
    L'Union " L'ouvrage est une réussite. "
    L'Humanité

  • Combattre, c'est évoluer pendant quelques instants dans un monde régi par ses propres lois. En sortir vivant, c'est se réveiller épuisé, brisé ou exalté, mais toujours transformé. Pour comprendre cette vie près de la mort, Michel Goya nous confronte à l'expérience sous le feu : décider, risquer sa vie, tuer. Sous le feu est une description précise de la manière dont les hommes, individuellement et collectivement, se conduisent en situation de danger extrême : l'énergie pour progresser dans les combats, l'effort pour éviter les risques, tout en cherchant à accomplir sa mission, mettent l'individu dans une tension insoutenable. à partir de son expérience personnelle et de témoignages, Michel Goya offre une analyse originale et passionnante du comportement des hommes au combat. En un mot, un livre hors du commun.

  • Alsace, 1914.
    Nicolas et Christophe sont cousins. Nicolas est français, Christophe est allemand. Ils sont alsaciens.La guerre est déclarée. Christophe et Nicolas sont prêts à rejoindre leur régiment. L'un est fièrement vêtu de l'uniforme bleu et rouge de l'armée française, l'autre porte l'uniforme vert-de-gris allemand. Ces uniformes qui font désormais d'eux des ennemis. Dans les tranchées, Nicolas puise du courage et de la force dans les mots de Nanosh Balatta, auteur du Gipsy Book. Mais la guerre s'éternise, et rien ne se passe comme prévu...Comment réagir lorsque l'ennemi au bout de sa baïonnette est son cousin ?Le Gipsy Book est un livre de sagesse écrit par un vieux gitan, Nanosh Balatta. Il est passé de main en main, a voyagé dans le temps, changeant chaque fois la vie de ceux et celles qui le lisaient.

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