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  • 6 juin 1944 : les Alliés débarquent en Normandie. Après 80 jours de combat, ils libèrent Paris. À la fin mars 1945, la bataille est terminée dans l'est de la France. Il n'en est pas de même à l'Ouest, où 75 000 soldats de la Wehrmacht et de la Kriegsmarine résistent sans faillir aux assauts des troupes alliées et françaises dans six forteresses édifiées sur le littoral de France : Dunkerque, Lorient, Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan et la pointe de Grave.
    Grâce à de monumentales batteries d'artillerie, des fossés antichar et une défense aérienne redoutable, les soldats allemands ont reçu l'ordre de Hitler de tenir jusqu'au bout. Le 14 avril 1945, sous la conduite du général de Larminat, la campagne de l'Atlantique est déclenchée. Après des semaines de combats acharnés où près de 60 000 civils sont pris en otage, les troupes françaises - pourtant peu expérimentées et faiblement armées -, formées pour l'essentiel de combattants FTP et FFI, obtiennent la reddition de l'ennemi. En moins d'un mois, les poches sont réduites les unes après les autres : Royan (18 avril), l'île d'Oléron (1er mai), l'île de Ré et la Rochelle (7 mai), Dunkerque (9 mai) Lorient (10 mai) et Saint-Nazaire (11 mai).
    Au final, des villes entièrement dévastées où les « empochés » ont enduré des conditions de vie épouvantables alors que le reste du pays fêtait la Libération. Stéphane Simonnet lève ici le voile sur les batailles oubliées de la libération de la France.

  • Le drame de 1940

    Andre Beaufre

    • Perrin
    • 4 Juin 2020

    " Le vent de l'Histoire, quand il s'élève, domine la volonté des hommes, mais il dépend des hommes de prévoir ces tempêtes, de les réduire et même, à la limite, de savoir les utiliser. " Membre du Grand Quartier général au moment de l'invasion de la France par la Wehrmacht, le Général André Beaufre a été le témoin impuissant d'une débâcle sans précédent dans l'histoire militaire, d'autant plus humiliante qu'elle aurait pu être évitée. De son expérience au sein de l'état-major français, il dresse un bilan sans appel : manque d'initiative, retard technique considérable, attentisme des officiers... Autant de facteurs qui contribuent à rapprocher son récit du chef-d'oeuvre de Marc Bloch,
    L'Étrange Défaite, où se lit notamment la même impression de décalage générationnel ressentie au sein de l'état-major français. Si Bloch était un historien dans la guerre, le général Beaufre était un militaire conscient des rouages de l'Histoire. Le général complète ses souvenirs de la " drôle de guerre " d'une analyse acérée et brillante, à la croisée du travail d'historien et de philosophe : autrement dit, en véritable stratège. Un ouvrage exceptionnel, dont le général Nicolas Le Nen relève la profondeur dans une préface experte et de nombreuses notes.

  • Le 5 juillet 1943, les 780 000 soldats et 2 800 chars de la Wehrmacht attaquent les 2 millions d'hommes et 5 000 chars de l'Armée rouge retranchés dans le saillant de Koursk. Durant douze jours, une bataille de tous les superlatifs fait rage. Depuis lors, le mythe de l'invincibilité allemande est bel et bien mort. Après la bataille de Moscou qui marque l'arrêt de l'offensive allemande en 1941, et le siège de Stalingrad en 1942, première défaite de la Wehrmacht, la bataille de Koursk est le troisième tournant de la guerre germano-soviétique. Hitler, pressé de toutes parts, doit emporter une victoire afin de montrer au monde, et surtout à ses alliés, que la Wehrmacht n'est pas vaincue. Les Allemands ont pour eux l'expérience, l'entraînement, des officiers compétents ainsi qu'une organisation flexible et adaptée à la guerre moderne. Staline veut prouver que l'Armée rouge peut inverser la marche des événements et, lors de cette troisième campagne d'été, arracher l'initiative aux Allemands. Sa stratégie consiste à attendre l'attaque allemande, puis à la contenir, la disloquer, avant de passer à une contre-offensive générale. Si les Soviétiques subissent les plus grandes pertes durant la bataille, ils font preuve d'une habileté stratégique et opérationnelle qui signera la fin de l'initiative des armées allemandes sur le front de l'Est. Après Koursk, qui deviendra dans l'imaginaire collectif la plus grande bataille de chars de l'histoire, la question n'est plus de savoir si la Wehrmacht pourra être vaincue, mais quand elle le sera.

  • 6 juin 1944, au Berghof. Suivant son habitude, Hitler s'est couché tard, vers trois heures du matin. Il ignore que les combats ont commencé en Normandie. S'agit-il de l'Invasion, du véritable Débarquement ? On hésite à réveiller le maître du Reich. à quoi bon s'il ne s'agit que d'opérations de faible envergure ? à midi, Hitler laisse tomber ce commentaire laconique :« Alors, ça y est. »

    La bataille des plages est engagée depuis l'aube et les soldats allemands luttent avec l'énergie du désespoir. Cet épisode, le plus célèbre de la Seconde Guerre mondiale, scelle la défaite du IIIe Reich. Or, pourquoi et comment l'armée allemande, si expérimentée, a-t-elle été vaincue ? En retraçant le Jour J et les cent jours de la bataille de Normandie tels que les ont vécus les Allemands, du simple soldat au général du Reich, Benoît Rondeau nous livre une nouvelle histoire du Débarquement.

  • Emilie

    Aïssa Lacheb

    Nauroy, 1917, les Allemands occupent les restes du village de?truit, le Cornillet et les monts de Champagne. La guerre fait rage sur le front ouest. De la mer du nord a? la frontie?re suisse, tout n'est que ruines. Dans cette de?solation, E?milie, une orpheline de dix ans, se?me des fleurs sur les tombes des soldats...

  • L'Allemagne a gagné la guerre froide : qui en douterait ? L'URSS est morte, la France et la Grande-Bretagne sont dépossédées de leur statut de vainqueur, les États-Unis, autre vainqueur, sont en retrait... L'Allemagne réunifiée, puissance centrale de l'Europe, règne sur ses monnaies et ses flux économiques. Pourtant le prix de la réunification se révèle chaque jour plus lourd. Pas seulement en termes économiques, mais aussi, et peut-être surtout, par les coups qu'elle a portés à ce fameux « modèle allemand » que la République fédérale avait su façonner, fait de démocratie, de dialogue social, de partage des pouvoirs. Une longue et difficile période de transition est ouverte. L'hégémonie allemande en Europe, fondée sur l'autorité du deutsche mark et sur la reconnaissance du modèle allemand, ne sera-t-elle qu'une hégémonie de la faiblesse ?

  • Aldouane, Nouveau-Brunswick, 1943.
    Pendant la Seconde Guerre mondiale, alors que John et son oncle Fred partent à la pêche à l'éperlan, ils voient un avion militaire s'écraser, et un parachute s'envoler...
    En pleine nuit, alors que la tempête fait rage, ils sont capturés par le capitaine Otto Von Muller, qui les oblige à le conduire au phare de Richibouctou. Mais son message radio envoyé à un sous-marin allemand sera intercepté par une corvette canadienne... John, Fred et
    le gardien de phare, Vincent Daigle, réussiront-ils à se libérer du joug du capitaine? L'Acadie restera-t-elle une terre libre de la menace nazie?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les lieux de la Résistance dans les départements de l'Ille-et-Vilaine, Côtes-d'Armor, Finistère et Morbihan.

  • Georges-Michel Thomas et Alain Le Grand, tous deux authentiques Bretons et anciens correspondants - pour le département du Finistère - du Comité d'histoire de la Deuxième Guerre mondiale, ont mené de nombreuses enquêtes sur la Déportation et le système concentrationnaire, les prisonniers de guerre et les stalags ou oflags, le Service du Travail obligatoire, le régime de Vichy, l'économie sous l'Occupation, « l'épuration » et la Libération, et surtout la Résistance clandestine. Le présent ouvrage est le fruit de leur patient travail sur des tonnes d'archives et des milliers de fiches.

  • D e l'Occupation à la bataille de Normandie et à la Libération, l'Ouest a connu de 1940 à 1945 les heures les plus difficiles de son histoire. Sa population subit tout à la fois la présence allemande, les restrictions, l'enfer des bombardements, puis le déluge de fer et de feu du Débarquement qui précipitera des milliers de gens dans un exode terrible. Riche d'anecdotes, d'aventures, de portraits, ce récit, basé sur des dizaines de témoignages le plus souvent inédits, retrace la vie quotidienne du moment. C'est l'épopée des obscurs, des sans-grade qui est restituée dans ces pages où la réalité du moment est montrée sans fard, sans complaisance mais aussi sans a priori. Cela en fait un document indispensable pour comprendre cette période où, plus que jamais, l'espoir et la liberté se paient au prix fort.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cédric Thomas, né le 3 août 1971, est un enfant d'Etretat. Militaire de carrière, il se passionne pour l'histoire de France et tout particulièrement pour celle de la Seconde Guerre mondiale. Pour rédiger cet ouvrage, il s'est livré à un véritable travail d'enquête, a recueilli des photos de l'époque et des témoignages, pour la plupart inédits.

  • L'auteur poursuit deux objectifs à travers cet ouvrage : retracer à travers quelques exemples significatifs ce travail obscur de la Résistance non armée pour lui rendre l'hommage qui lui revient, et faire connaître aux générations de l'après-guerre le prix payé pour reconquérir notre liberté. Car c'est bien de cela qu'il s'agissait : rendre sa liberté à la France et vaincre le fascisme.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Saint-Quentin et sa région de la débâcle à la Libération.

  • Trente-neuf ans après la fin de la 2e Guerre Mondiale, voici le premier ouvrage embrassant l'ensemble des événements qui se sont déroulés à Dunkerque, de 1939 à 1945. La bataille de mai juin 1940, qui couvrit l'évacuation par voie maritime du Corps expéditionnaire britannique et d'une partie des unités françaises, et le siège de Dunkerque, qui dura de septembre 1944 à mai 1945, sont les temps forts de ce récit : ils sont rapportés sobrement, mais avec le souci d'informer avec précision tous les lecteurs, qu'ils soient ou non Dunkerquois. La période de la « Drôle de guerre » et surtout celle de l'Occupation tiennent aussi une place importante dans cette évocation. Journaliste dunkerquois, Serge Blanckaert était le mieux placé pour interroger de nombreux témoins de ces événements et reconstituer la vie quotidienne dans ces années sombres. Au fil des bombardements dévastateurs et des évacuations successives, Dunkerque devint une ville fantôme à l'étrange destin : noeud stratégique en 1940, terminus de la Bataille des Flandres ouverte le 10 mai, transformée en champ de ruines, libérée seulement le 9 mai 1945, elle fut la ville française occupée le plus longtemps par les Allemands. Pourquoi la garnison allemande, qui s'y était retranchée, bénéficia-t-elle ainsi d'un sursis alors que les Alliés auraient pu reconquérir Dunkerque sans difficultés ? Serge Blanckaert propose une réponse à cette question qui n'a d'ailleurs jamais été posée officiellement...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce neuvième livre de Serge démonte, à la manière d'une enquête policière d'un intérêt incontestable, le mécanisme judiciaire qui, en trois mois de temps, a conduit un homme vraisemblablement innocent à la condamnation perpétuelle. Un document à verser au dossier concernant le droit d'appel aux Assises, juridiction, avec la Cour de Sûreté de l'État, à rendre, sur le fond, des sentences irrévocables.

  • Ce livre rappelle, en s'appuyant en narrant de façon claire les principaux épisodes de grandes et petites guerres qui ont ensanglanté le monde depuis 1914 qu'une armée ne peut espérer la victoire que si son moral est supérieur à celui de son adversaire. Il montre aussi l'action qu'exercent les préparations psychologiques, proclamées ou clandestines pour ruiner le moral des peuples. Il montre enfin une évolution des idées ; mais aussi la permanence de grands principes. Les conceptions nouvelles, le perfectionnement ou la découverte de matériels plus d'un changement lent ou parfois brutal. triompher les grands principes moraux on peut au moins s'en approcher en rejetant les méthodes de combat les plus déshumanisées. Pierre Saurat.

  • Souesmes aurait pu n'être qu'un charmant village solognot, semblable à tant d'autres, et connu seulement des amoureux de la nature ou des passionnés de la chasse, s'il n'y avait eu le 17 juin 1944... Mais ce jour-là, Souesmes est entré dans l'Histoire. En effet, dès l'annonce du débarquement allié en Normandie, la Résistance solognote mobilise et installe en pleine forêt, près de Souesmes, un centre de formation des maquis. Au cours des jours qui suivent, on y vient de toute la Sologne et de la vallée du Cher. Mais l'occupant veille et les délateurs agissent... Et à l'instar des Auvergnats du Mont-Mouchet, des Bretons de Saint-Marcel ou des patriotes du Vercors, les maquisards du camp de Souesmes vont subir l'assaut des forces ennemies : Le 17 juin, 700 Allemands du groupe d'intervention Burkhardt, puissamment armés et spécialement entraînés pour réprimer le « terrorisme », attaquent les 150 maquisards FTP et FFI commandés par deux capitaines, l'un britannique et l'autre français. Après un combat acharné, les patriotes se replient, abandonnant 9 morts et 4 prisonniers aux assaillants. Mais l'ennemi est beaucoup plus durement éprouvé et compterait 121 tués et 65 blessés. 48 ans après, toute la lumière n'était pas encore faite sur cet événement et bien des questions restaient posées : Qui a renseigné les Allemands ? Quel fut le rôle de Paoli, ce traître français de la Gestapo de Bourges ? Était-il opportun d'opérer un tel regroupement à Souesmes ? Les maquisards devaient-ils accepter le combat comme en décida le capitaine Makowski ? Au contraire, n'eut-il pas été préférable de disperser les résistants comme le préconisaient les FTP et le capitaine Petitfils ? C'est pour tenter de répondre à ces interrogations qu'Alain Rafesthain, en historien passionné par la Résistance, s'est livré depuis 1960 à une enquête minutieuse. Avec l'aide du Comité de Loir-et-Cher de l'ANACR, il a pu recueillir par écrit le témoignage des « Anciens de Souesmes » et compléter ainsi les renseignements puisés dans les documents d'archives. Reconstituant par le détail l'enchaînement des faits, il lève le voile sur ce que fut le Combat de Souesmes et nous restitue dans le détail une page vivante, exemplaire et unique de l'Histoire de la Sologne.

  • L'avant-guerre, les garnisons, la mobilisation, l'exode, l'arrivée des Allemands...

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