• Fauchés, Valérian et Laureline arrivent à Point Central, le centre politique du cosmos, à la recherche d'une nouvelle occupation. Les deux complices vont pouvoir reprendre du service : le bi-prince Lininil a été enlevé à la veille de l'ouverture d'une session du ConSec, des révoltes et divers incidents menacent l'équilibre du pouvoir.Envoyés en mission par le président du ConSec, Valérian et Laureline doivent déjouer le complot qui menace l'équilibre de l'univers et retrouver le bi-prince. Cette mission les conduira jusqu'à Paradizac, la cité interdite des ultrariches, et à la rencontre de toutes sortes d'aliens qui les aideront ou les plomberont dans leur quête de la paix.Dans ce roman écrit par Pierre Christin, l'auteur de la bande-dessinée, Valérian et Laureline "vivent une aventure sans dessins mais non sans surprises".

  • Ce voyage vers l'ailleurs ne pouvait se faire qu'en chevauchant Pégase sur la ligne de l'esprit. "Car l'esprit est une droite lancée vers la lumière." Frédéric Halbreich nous propose ces"Vues du sol" comme autant de clichés improbables, dans une époque qui ne l'est pas moins.

  • Quatrième de couverture :
    Sissie est une jeune orpheline qui rêve de devenir Chanteuse, mais elle devra grandir et persévérer pour devenir une diva ! Sans oublier le retour agaçant de sa rivale, l ex de son futur mari, une fille insupportable... Les problèmes s accumulent : la vie du couple est en balance, le voisin est au courant, la belle-mère s'y ingère, y compris les paparazzis... Un roman mené avec beaucoup d humour, qui mêle jalousie et persiflage.


    Biographie de l'auteur :
    Divine KANZA est née en 1984, et vit en haute Normandie. Elle est membre du comité de lecture des éditions les nouveaux auteurs, directrice littéraire de "La lettrine Culture magazine et de La lettrine Culture éditions. Son style d'écriture est cinématographique, loufoque, avec plein d'humour. Elle trouve sa place dans tous les régistres littéraires. Son but est de donner un grand plaisir au lecteur.

  • Un des arguments élaborés par les adversaires de la dèmokratia, le régime politique qui se met en place à Athènes au cours du Ve siècle avant notre ère, est que le peuple, bruyant et irréfléchi, serait incapable de délibérer. Aussi les décisions qu'il prend, tant à l'Assemblée qu'au sein des tribunaux populaires, lui seraient-elles toujours dictées par d'habiles démagogues, « meneurs du peuple ». Sur la colline de la Pnyx où se tiennent les séances de l'Assemblée ou sur les bancs des tribunaux, les citoyens athéniens sont accusés de se comporter comme au théâtre, en simples spectateurs de leur vie politique. Comment comprendre ce topos de la démocratie vue comme un spectacle ? Dans quel contexte historique s'est-il formé ? Que nous apprend-il des pratiques délibératives des Athéniens ? Le jugement de valeur qu'il implique est-il fondé ? Telles sont les questions auxquelles ce livre tente de répondre, amenant à revenir sur une conception exclusivement dialogique de la délibération. En effet, si aucun moment n'est explicitement dédié au dialogue pendant l'Assemblée et les séances des tribunaux, les échanges permanents entre les participants constituent une délibération informelle qui, avant même le vote à main levée, rend effective la souveraineté populaire. Ainsi, cette enquête n'entend pas concerner seulement les spécialistes du monde grec mais tous ceux qui s'intéressent aux questions de la délibération et de la participation, à la démocratie.

  • Virginie est à la recherche d'une baby-sitter pour son fils, celle-ci vient de mettre pieds chez elle. Mais, le courant a l'air de mal passer entre les deux. Elles doivent trouver un point concordant pour se rapprocher. Pas facile pour Virginie, puisqu'elle se rend compte que pas mal d'objets ne cessent de disparaître mystérieusement dans sa maison. Où se tourneront ses nombreuses intentions ? Sombre t-elle dans la paranoia ?

    Finalement, elle finit par trouver son coupable.

    Cette nouvelle est à dévorer.



    Biographie :

    Née en 1984, Divine Kanza est éditrice des éditions La lettrine Culture et Journaliste littéraire du magazine La lettrine Culture, mais elle reste avant tout une auteure. Son style d'écriture est cinématographique, loufoque, avec plein d'humour. Elle trouve sa place dans tous les registres littéraires. Son mouvement littéraire est le Burlesque : se traduisant par le cinéma, l'humour, le ton... Elle est également proverbiale et crée ses propres expressions françaises.


    Ses oeuvres contemporaines et classiques adaptées au style de Voltaire, Molière donnent un grand plaisir aux lecteurs.

  • David Lonergan a accompli ce que personne d´autre n´avait réussi avant lui : assurer une critique littéraire et artistique des productions acadiennes sur une longue durée. Il agit en passeur entre l´auteur et le lecteur, un passeur informé et attentif, respectueux des oeuvres qu´il critique et des lecteurs auxquels il s´adresse.

    Plus de 120 oeuvres d´une soixantaine d´auteurs y sont commentées. Comme l´affirme le professeur et spécialiste de la littérature acadienne Raoul Boudreau dans sa préface : « Les textes réunis ici contiennent l´essentiel et donnent une idée tout à fait représentative et globale de la littérature acadienne de ces années. » Le poète et artiste multidisciplinaire Herménégilde Chiasson, lui-même sujet de plusieurs de ces chroniques, considère que « l´idée de recueillir ces chroniques pour en faire un livre est un projet admirable, qui rassemble dans un même ouvrage un discours foisonnant et une pensée plurielle, composant un puzzle dont tous les morceaux recomposent un tableau complet et surprenant. » Écrit dans un style simple, limpide et vivant, sans autre prétention que de faire découvrir et apprécier la littérature acadienne, «Tintamarre» s´adresse à tous ceux et celles qui aiment la littérature qu´ils soient lecteurs, étudiants, enseignants ou professeurs.

  • Études en marge de «La distance habitée» de François Paré En 1993, François Paré remportait le prix du Gouverneur général pour «Les littératures de l'exiguïté» (1992), un essai sur les cultures et littératures francophones minoritaires au Canada et dans la francophonie mondiale. Dans «Théories de la fragilité» (1994) et «La distance habitée» (2003), il a prolongé et enrichi son thème de prédilection. De nombreux chercheurs se sont inspirés de ses travaux.

    Les articles regroupés ici s'inspirent des grands thèmes de l´essayiste pour éclairer des oeuvres de genres aussi divers que la chanson, le roman et l'essai et d´artistes aussi divers que France Daigle, Michel Ouellette, Daniel Poliquin, Gabrielle Roy, Michel Tremblay et Gisèle Villeneuve. Des réflexions sur la langue, la mémoire, la migration et les frontières tant culturelles, linguistiques que textuelles sont menées par huit chercheurs de l'Ontario, du Québec, de l'Est et de l'Ouest canadiens, dont Catherine Leclerc, Johanne Melançon et Jean Morency. En postface, François Paré prolonge cette réflexion qu´il développe depuis une vingtaine d'années.

  • Homme de lettre et animateur social, le professeur Fernand Dorais a oeuvré à Sudbury durant les années 1970 et 1980, au cours desquelles il a inspiré de nombreuses vocations, tant littéraires qu´artistiques. Penseur original, il a porté son regard sur une variété de phénomènes littéraires, sociaux, culturels et scientifiques. Et il a été un des premiers à faire de l´Ontario français un objet d´études. Son oeuvre, composée de textes de création presque tous inédits ainsi que d´essais, sera présentée en deux volumes. Le premier réunit ses deux ouvrages publiés - «Entre Montréal... et Sudbury» et «Témoins d´errances en Ontario français» -, ainsi qu´une sélection parmi les articles que l´auteur a produits au cours de sa carrière. Ce, dans le but d´éclairer la trajectoire de l´auteur.

  • « Être francophone, qu´est-ce que cela signifie ? » Ce terme n´est pas soumis à un cadre de référence précis; il transcende les frontières nationales en véhiculant un sentiment d´attachement et une solidarité interétatiques. Pourtant, la francophonie est bel et bien à l'origine d´une certaine activité dans le contexte national. Le questionnement sur soi et sur les liens qui nous rattachent à cette nébuleuse qu´est la francophonie perdure au sein de la population et des institutions et associations de l´État.

    Considérant qu´aucun cadre, politique ou social, n´est capable d´orienter ce questionnement, dix-neuf spécialistes de disciplines diverses envisagent la francophonie sous une forme moins ambitieuse, en privilégiant une approche relationnelle. Selon eux, la francophonie se réincarnerait dans les processus sociaux, politiques et institutionnels sans pour autant être une transposition de balises officielles établies par l´État. Il importe donc de miser sur l´aspect social de la définition en engageant, par rapport aux signes de la francophonie, un dialogue critique sur les circonstances de leur apparition, les moments de leur énonciation, les péripéties de leur réception et les imprévus de leur appropriation. Les articles ici réunis aspirent ainsi à comprendre la façon dont les définitions qui s'opèrent au sein des interactions construisent la réalité.

  • Dans « Faire société », Joseph Yvon Thériault poursuit l´analyse des tribulations identitaires de l´Acadie et des francophonies minoritaires du Canada qu´il avait amorcée en 1995 dans L´identité à l´épreuve de la modernité (Prix France-Acadie).

    S'il y a une constante et une originalité dans l´aventure des francophonies d´Amérique du Nord, c´est bien celle de vouloir faire oeuvre de civilisation en français dans le continent anglo-américain. Cette idée, présente déjà en Amérique française, a été reprise et réinterprétée dans le projet canadien-français, et reconduite, depuis les cinquante dernières années, principalement par la mouvance nationaliste québécoise.

    Aujourd'hui, pourtant, en Acadie et au sein des francophonies minoritaires, l'ambition de faire société demeure présente même si elle est mise à rude épreuve, que ce soit au plan de la réalité - le fait minoritaire - ou de la représentation - leur exclusion de l´imaginaire québécois et l´attraction de l´imaginaire canadien. Entre l´affirmation d´une continuité nationale unissant Canada français et francophonies minoritaires, et celle d´une rupture ayant disloqué le Canada français en autant de fragments constitutifs de la mosaïque multiculturelle canadienne, la tension reste forte.

    Si le Canada français n´est plus une réalité historique ni un espace sociopolitique commun, il en reste une trace encore lisible. Une mémoire vivante qui vient d´une expérience historique particulière, mais dont il faut chercher le sens. La lecture de cette trace se différencie selon le lieu à partir duquel on lit cette tradition : de l´Acadie, de l´Ontario français, du Québec.

    Les essais réunis dans Faire société, écrits de 1995 à 2005, relatent les enjeux et les écueils rencontrés par les francophonies minoritaires dans leurs parcours récents qui visent à faire société. Cet ouvrage rend compte de ce fait.

  • L'Acadie, depuis ses débuts, a fasciné explorateurs, colonisateurs, voyageurs, historiens et écrivains. Ceci s'avère particulièrement vrai pour l'Acadie qui précède le « Grand Dérangement ». Cette Acadie souvent mythique et mythifiée s'est trouvée figurée sous des formes diverses dans le discours littéraire et historiographique. L'Acadie des origines explore les différentes manifestations de ce mythe aussi bien dans l'imaginaire que dans la réalité, des textes fondateurs aux représentations contemporaines. Les spécialistes explorent ici une variété de facettes de ce mythe à la vie longue, notamment la cartographie, la construction discursive, les pratiques linguistiques et socioculturelles et les études littéraires.

  • Ce recueil rassemble des textes brefs décrivant des situations concrètes qui nécessitent une réflexion de nature éthique. Il s´agit de remédier à une situation de pénurie car, du côté anglophone les manuels d´études de cas ne manquent pas et ils constituent une précieuse ressource pédagogique. L´objectif est donc de mettre un outil à la disposition des professeurs et des étudiants francophones dans des cours d´éthique appliquée. Chaque texte est suivi de questions ou de prises de position destinées à alimenter des discussions en classe. Le recueil constitue donc un réservoir de cas pour la pédagogie en matière d´éthique. Grâce aux situations variées, il permet de montrer l´importance d´une réflexion au quotidien sur des dilemmes et des défis relevant effectivement de l´éthique. Les pistes de réflexion et d´analyse proposées sont très diversifiées. L´intérêt du recueil réside dans cette multiplicité de situations réalistes proposées par les auteurs. C´est ce qui lui donne une réelle pertinence comme mise en circulation, dans la francophonie, de questionnements touchant les défis éthiques du monde contemporain.

  • Longtemps négligée du fait du triomphe de l'imprimé à qui parfois, paresseusement, on l'opposait, l'étude des expressions orales fait actuellement l'objet d'une réévaluation historiographique. Or, quel meilleur terrain pour redécouvrir cette réalité que le monde urbain, véritable univers de la parole constituée au sein duquel des pouvoirs solidement institués se font face, abondamment éclairée par la multiplicité et la variété de sources émanant tant des commanditaires des discours, des orateurs mêmes que des auditoires, ces horizons d'attente qu'on essaie de ne pas ignorer. L'éloquence règne partout en ville. Elle s'appréhende à travers les institutions de nature politique, judiciaire ou religieuse. Loin de s'ignorer, ces différents pouvoirs s'évaluent les uns par rapport aux autres, enfin s'empruntent mutuellement les normes qui font le succès de la plupart des discours, les meilleurs étant souvent livrés à l'imprimeur afin de servir de modèle aux générations suivantes. C'est l'histoire de cette parole contrôlée, extrêmement codifiée et bien vivante, inscrite dans le calendrier comme dans l'espace et la société urbains, qui est ici abordée de façon transdisciplinaire par des spécialistes historiens et historiens de la littérature

  • Premier ouvrage en français à intégrer la question des minorités linguistiques au débat sur le fédéralisme asymétrique au Canada, «Le fédéralisme asymétrique et les minorités linguistiques et nationales» étudie les fondements mêmes du fédéralisme asymétrique dans le pays.

    Le fédéralisme asymétrique est une forme d'aménagement des politiques plus respectueuses des besoins de chaque communauté au sein de l'ensemble fédéral. « [S]a fonction principale [...] n´est pas de mettre fin au conflit entre les groupes, mais bien de leur permettre de poursuivre leur autodétermination tout en participant à des valeurs communes. » (Introduction, Linda Cardinal) Il favorise ainsi la diversité en accordant aux minorités plus de pouvoirs ou en leur reconnaissant une distinction de traitement ou de statut.

    /> L´ouvrage, auquel collabore une vingtaine de spécialistes, se démarque par sa nature multidisciplinaire et comparée, ainsi que ses interrogations qui puisent dans les dimensions constitutionnelles, historiques, économiques, politiques et morales du Canada.

    Cet ouvrage s´interroge non seulement sur l´asymétrie depuis les débuts de l´État canadien, mais aussi sur le fédéralisme asymétrique issu des rapports entre le Québec et les minorités francophones au Canada.

    Des textes examinent de quelle façon le concept d´asymétrie peut être un moyen au service de la nation québécoise et des minorités linguistiques; ils cherchent à concilier égalité et diversité par ce moyen. Des personnalités politiques bien en vue collaborent à cet ouvrage, notamment le sénateur Hugh Segal et le ministre Benoît Pelletier.

  • Paru initialement en 2003, sous le titre «La littérature franco-ontarienne: état des lieux», l'ouvrage a été revu et augmenté. En plus de proposer une vision panoramique de la littérature franco-ontarienne, il comprend des textes qui abordent les différents genres littéraires - dont la poésie, la nouvelle, le roman au féminin, le théâtre -, ainsi que des réflexions sur l'écriture de l'exil, la réception critique et l'institution littéraire.

    Les interventions des quatorze chercheurs mettent en relief les aspects saillants de cette littérature. Ainsi, «Perspectives sur la littérature franco-ontarienne» dresse « l'état des lieux » d'une littérature en émergence, examine les contours, les limites et les possibilités de cette « littérature de l'exiguïté » en perpétuel devenir et témoigne de la vigueur et de la richesse du corpus.

    Les directeurs de l'étude affirment : «[...] nous sommes persuadés que ces perspectives sur notre littérature au tournant du nouveau millénaire constitueront un jalon historique dans le développement et l'évolution d'une écriture ayant acquis ses lettres de noblesse à travers la province et la nation. Les essais de ce livre montrent sans ambages que la littérature franco-ontarienne est prête à transcender les frontières nationales et internationales pour faire entendre l'originalité et la pertinence de ses voix dans le concert de l'universel sans perdre pour autant son cachet.»

  • En 2005, dans « Pour un enseignement réussi du français langue maternelle », l´auteur traçait un bilan dynamique de l´évolution de l´enseignement du français et de l´enseignement en français en situation minoritaire au Canada. Dans « Langue et culture », Benoît Cazabon poursuit sa réflexion sur la didactique du français, mais dans une perspective plus large, qui englobe une vue sur la langue, la culture et l´identité des francophones en contexte minoritaire. Il soulève une question centrale: « Comment se fait-il que parler français soit si peu une habitude pour autant de Canadiens français vivant en milieu minoritaire? » L´ouvrage se divise en deux parties. La première, Réflexions, comprend cinq articles de fond portant sur la sociolinguistique. À partir du journal de bord d´étudiants universitaires, l´auteur propose des grilles d´analyse de la représentation de ce qu´est être minoritaire. Il développe un portrait des maintiens ou régressions des usages linguistiques et culturels, fait ressortir les ambiguïtés et les contradictions présentes dans le discours identitaire et propose des pistes de recherche. La seconde partie, Engagements, réunit quatorze textes et autant d´exemples des luttes qu'a menées l´auteur pour faire reconnaître les droits de sa communauté d´appartenance. Les interventions touchent différents secteurs dont ceux de l´éducation, de la santé, ainsi que la gouvernance en matière de dualité linguistique.

    Monique Lebrun, UQAM, qui signe la préface affirme:
    « L´ouvrage de Benoît Cazabon nous démontre à quel point l´identité culturelle est un processus dynamique et multidimenssionnel aboutissant à une construction sociale. [Il] propose aux minoritaires francophones un modèle de l´identité culturelle qui est d´abord prise de conscience de soi, puis action communautaire. Il donne l´exemple le premier par sa vigilance de tous les instants face aux dénis politiques dont les francophones font régulièrement l´objet. On peut donc véritablement parler de son ouvrage comme d´un témoignage d´engagement éclairé. »

  • Caraquet, l´une des trois plus anciennes paroisses acadiennes du Nouveau-Brunswick, fait partie de cette nouvelle Acadie qui surgit au lendemain de la Déportation lorsque les rescapés de 1755 s´établissent un peu partout dans les provinces maritimes, au Québec et en Louisiane. Cet ouvrage, qui puise dans les travaux de nombreux historiens acadiens, ne prétend pas être une synthèse historique de Caraquet de 1760 à 1860, mais plutôt une série d´études thématiques de sa population francophone à l'ère où elle se dotait d'institutions religieuses, éducationnelles, politiques et économiques. Les paramètres, l´approche et les sources de ces études sont applicables à d´autres régions côtières de l´est du Canada à la même époque.

    Les six chapitres de cet ouvrage dressent un portrait de la communauté en abordant des constituantes incontournables de son histoire. Ils s'intéressent à l'occupation du territoire et aux tendances dans le comportement démographique; à la structure économique de la région et plus particulièrement à celle de la pêche alors que les pêcheurs étaient subordonnés au système de crédit jersiais avant la Confédération de 1867; à l´Église missionnaire et à l´éducation. Grâce à la collaboration du Musée acadien de Caraquet, des photos permettent d'effectuer une convergence entre l´histoire fondamentale et l´histoire appliquée, surtout matérielle.

  • Durant les années 1970 et 1980, la création littéraire en Ontario français connaît une vitalité sans précédent : les écrivains sont de plus en plus nombreux, les troupes théâtrales se multiplient, des maisons d´édition voient le jour. Il n´est pas étonnant, dès lors, de voir la critique lui emboîter le pas au cours des années 1990. Si, au départ, les chercheurs se consacraient à mettre en place des outils de recherche - bibliographies, anthologies, histoires - , ils étudient à présent les oeuvres pour elles-mêmes.

    Les dix-sept textes réunis dans «Thèmes et Variations» s´inscrivent dans cette tradition. Ils ont comme point d´origine le colloque éponyme tenu à Hearst (Ontario) en avril-mai 2004. Le colloque s´était donné comme objectif de cerner de plus près l´évolution de la littérature de l´Ontario français et la nature des oeuvres, ce que les chercheurs ont fait, tantôt en repérant des thèmes récurrents dans un ensemble d´oeuvres - l´espace, l´identité, l´amour, l´écriture... - ou encore en analysant les textes d´un écrivain afin d´en dégager les principaux thèmes.

    Les articles réunis dans «Thèmes et Variations» portent sur plusieurs auteurs : Patrice Desbiens, Jean Marc Dalpé, Michel Ouellette, Daniel Poliquin, Maurice Henrie, Pierre Karch, Hédi Bouraoui, Melchior Mbonimpa, Alain Bernard Marchand et Agnès Whitfield.

  • L´oeuvre de Daniel Poliquin s´impose actuellement comme l´une des plus remarquées au Québec et au Canada. Signe du haut profil de l´auteur, la liste impressionnante des prix littéraires remportés, la traduction systématique de ses romans vers l´anglais et, en 2006, la consécration de son oeuvre dans le cadre d´un colloque universitaire.

    «Lire Poliquin» réunit les articles des treize chercheurs réputés qui ont participé à ce colloque, dont François Paré, Robert Yergeau, Lucie Hotte, Jean Morency et François Ouellet, le directeur de cet ouvrage. Entre autres, ils ont scruté le fonctionnement narratif des textes, abordé la construction identitaire des personnages et examiné l´attention accordée à l´oeuvre au Québec. L´ouvrage contient également l´allocution prononcée par Daniel Poliquin lui-même lors de la rencontre et un état des recherches sur l'oeuvre de Poliquin.

  • «Enjeux de la médiatisation à l´université» s´intéresse à la façon dont l´intégration des technologies de l´information et de la communication (TIC) en milieu universitaire révolutionnent l´enseignement. L´ouvrage s´interroge, plus particulièrement, à la place qu´occupent les TIC à l´université et à leur contribution à la redéfinition des pratiques éducatives. Les cinq chapitres de l´ouvrage cherchent à éclairer comment les TIC obligent les professeurs à se resituer : à remettre en question leur rôle, voire leur contribution et leurs visées.

  • Depuis 1969, la notion de développement occupe une place centrale dans le débat sur les langues officielles au Canada. Elle est même une des pierres angulaires de la Partie VII de la Loi sur les langues officielles de 1988. Mais, qu'est-ce que le développement? À entendre les débats, on serait porté à croire qu'il s'agit d'une notion fixe, dont les représentations ont toujours été et demeurent les mêmes. Or il n'en est rien. L'analyse des discours de cinq des principaux acteurs engagés dans ce débat (dont le gouvernement fédéral, la FCFA et le Commissariat aux langues officielles) démontre que les représentations du développement ont varié au gré des transformations des contextes historiques et politiques. L'ouvrage contribue à cerner les enjeux entourant la notion centrale du développement tels qu'ils s'énoncent et évoluent depuis 1969.

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