• Chaque famille a ses secrets. Certains méritent un meurtre.
    Lorsque Harriet Westaway reçoit un courrier lui annonçant un héritage conséquent provenant de sa grand-mère, cela semble être la réponse inespérée à tous ses problèmes.
    En effet, Harriet doit de l'argent, beaucoup d'argent, emprunté à un usurier sans scrupules, et cela risque fort de mettre sa vie en danger. Seul souci : ses grands-parents sont décédés vingt ans auparavant, et elle ne les a même jamais connus. La lettre a donc été adressée à la mauvaise personne.
    Mais Harriet qui gagne sa vie en tirant les cartes pour prédire l'avenir n'est plus à une affabulation près.
    Et ce coup du sort pourrait enfin tout résoudre sauf si le hasard en décide autrement...
    " Une prose évocatrice, des personnages dérangeants ainsi qu'une atmosphère effrayante et claustrophobe font tourner les pages de ce drame familial explosif. "
    Publishers Weekly

  • Être vrai, me dépouiller des masques, oser l'abandon plutôt que la lutte, voilà qui me guide dans le périple de l'existence, où jamais nous ne pouvons nous installer. Pour demeurer fidèle à soi, pour vivre une authentique simplicité du coeur, tout un art est requis. C'est celui-ci que j'ai librement esquissé ici. Comment s'abandonner à la vie sans baisser les bras ? Comment goûter la joie sans nier le tragique de l'existence ? Comment traverser le découragement sans devenir amer ?
    Ce Petit Traité de l'abandon tente de dégager un chemin vers la liberté intérieure et de dessiner un art de vivre qui permette d'assumer les hauts et les bas du quotidien. Ni mode d'emploi ni recette, juste des explorations pour découvrir quelques outils, et des exercices spirituels pour avancer. Ainsi, j'ai puisé dans la tradition philosophique et celle du zen une invitation à une vie plus simple, car le bonheur ne procède pas de l'accumulation mais du dépouillement. C'est la joie qui mène au détachement et non le contraire. D'où cet itinéraire vers l'abandon, né de mes joies et de mes blessures.
    A. J.

  • Marie, l´orpheline du bois des Loups, est devenue une femme accomplie. En Corrèze, à Aubazine, le village de son enfance, elle mène de front son métier d´institutrice et sa vie de famille. Mais les rancoeurs du passé la rattrapent... Suite deL'Orpheline du bois des Loups.

    « Marie ne put retenir ses larmes en assistant à l´échange des anneaux. Elle-même avait épousé Pierre dans cette petite église. La ronde des souvenirs continuait à la tourmenter malgré son désir de regarder vers le futur . » De 1946 à 1970. Les années de femme, de mère et d´épouse de Marie sont jalonnées d´intenses bonheurs (sa réussite tant privée que professionnelle, la naissance de ses petits-enfants, la venue dans la famille d´une jeune orpheline, son amour des siens, ses élèves à l´école) mais aussi de terribles douleurs (le suicide de l´une de ses filles, le décès de Nanette, sa fidèle nourrice, la jalousie et la rancoeur de ses « ennemis » anciens).

    Avec en toile de fond les grands événements et les faits marquants des Trente Glorieuses, l´élection de De Gaulle, l´émancipation des femmes, la marche sur la Lune...

    Une chronique attachante entre grande saga familiale et portrait intimiste d´une femme simple et courageuse.

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    Au milieu du XXe siècle, le choc et le désarroi d'une orpheline née au bord de l'Océan, recueillie dans les Pyrénées par une tante malveillante. Dans un village côtier de l'entre-deux-guerres, près de l'île d'Oléron, la petite Violaine vit heureuse au sein d'un environnement marin solidaire, où la principale richesse est l'ostréiculture, quand la mort de ses parents bouleverse son existence. L'orpheline est confiée à une tante qui habite un village des Pyrénées, près de Lourdes. Pour la fillette qui aimait tant l'Océan, l'accueil hostile de sa nouvelle famille et la vue oppressante des montagnes sont une terrible épreuve. Seule Sidonie, l'Espagnole aux dons de guérisseuse, touchée par la détresse de Violaine, va l'aider à reprendre goût à la vie...

  • A partir d'anecdotes véridiques, Les Enfant du Pas du Loup fait revivre avec émotion tout un pan de l'histoire de la batellerie charentaise, incarnée par un jeune gabarier passionné.

    " Louise, tremblante de désespoir, se serra contre lui, prit sa bouche. La douleur de perdre son bien-aimé, après seulement quelques semaines de joie la rendait folle. Quoi, ils devaient se marier, vivre ensemble, voyager sur la Marie-Flavie, Hugo avait promis de l'emmener jusqu'à l'île d'Aix, dans le pertuis d'Antioche ! Et la guerre éclatait, comme un orage soudain. Une fois de plus, on lui arrachait son bonheur. " En 1863, à Saint-Simon, petit port au bord de la Charente, le coeur de Louise chavire lorsqu'elle voit poindre à l'horizon le bateau du bel Hugo. Elle est sa plus fidèle amie et c'est au Pas du Loup, un passage au bord du fleuve, qu'il lui confie ses peines et ses espoirs : posséder sa propre gabare, ce bateau qui transporte le long du fleuve marchandises, eaux-de-vie et canons, et retrouver Alexandrine, rencontrée à Tonnay et disparue sans laisser de traces. Tandis qu'Hugo accomplit son rêve de gabarier et part en quête d'Alexandrine, Louise continue de l'aimer en secret. Mais les épreuves et les caprices du destin les attendent tous deux au détour de la Charente et feront prendre à leurs vies un étonnant chemin.

  • Que sommes-nous prêts à sacrifier pour vivre le grand amour ?
    Alors que les tours du World Trade Center s'effondrent sous leurs yeux, Gabe et Lucy se rencontrent pour la première fois.
    Leur attirance est immédiate, comme une force irrésistible.
    Ce n'est pourtant qu'un an plus tard qu'ils se revoient et plongent cette fois-ci dans un amour qui dépasse tout ce qu'ils ont connu. Ils vivent, respirent, pensent à deux.
    Mais l'intensité de leur relation les amène aussi à s'interroger sur d'autres désirs profonds : tous deux veulent que leur vie ait un sens, une résonance, une valeur à la hauteur de leurs sentiments. Face à cette exigence, Lucy et Gabe vont devoir faire des choix, prendre des risques, avec l'espoir d'accorder leurs rêves à la réalité.
    Alors qu'ils assouvissent chacun leurs ambitions, leurs vies se croisent puis se perdent pendant près de treize années, jusqu'à ce qu'un nouvel événement les confronte à cette question : quelle place souhaitent-ils véritablement accorder à leur amour ?

  • Clarisse, depuis trois mois, vit dans la rue. Elle erre dans Paris, dormant dehors, s'interdisant de rentrer chez elle, un petit appartement de la rue de Mézières. Mais que fuit-elle vraiment? Une enfance protégée, entre une pension suisse et une maison au bord du lac de Genève? Une famille unie, où tout semble si lisse? Elle laisse derrière elle un père maladroit dans son inquiétude et surtout une mère, déchirante dans son incapacité à s'émouvoir. Et commence alors le lent et difficile apprentissage de l'amour maternel. Car Edwige Forner retrouvera sa fille, mais le prix à payer sera lourd. Ce roman, avec retenue et gravité, parle des relations entre une mère et sa fille quand l'amour n'est pas dit, quand les gestes se figent avant d'être ébauchés. Il pose simplement la question: qu'est-ce qu'une bonne mère?

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