• Délivrances

    Toni Morrison

    Dans son onzième roman, qui se déroule à l'époque actuelle, Toni Morrison décrit sans concession des personnages longtemps prisonniers de leurs souvenirs et de leurs traumatismes. Au centre du récit, une jeune femme qui se fait appeler Bride. La noirceur de sa peau lui confère une beauté hors norme. Au fil des ans et des rencontres, elle connaît doutes, succès et atermoiements. Mais une fois délivrée du mensonge - à autrui ou à elle-même - et du fardeau de l'humiliation, elle saura, comme les autres, se reconstruire et envisager l'avenir avec sérénité. « Rusé, sauvage, et élégant... Toni Morrison distille des éléments de réalisme et d'hyperréalisme dans un chaos magique, tout en maintenant une atmosphère narrative séductrice et poétique, voire toxique... Une fois encore, Toni Morrison déploie une écriture courageuse et sensuelle qui fait d'elle, sans doute, la plus grande romancière contemporaine. » Lisa Shea, Elle « Toni Morrison ajoute une nouvelle pierre à l'édifice d'une oeuvre [...] au sein de laquelle elle ne cesse d'examiner, d'interroger les conflits et les changements culturels de notre époque. Délivrances est incontestablement un nouveau chef-d'oeuvre. » Jane Ciabattari, BBC

  • Ernest a dix ans. Dix ans de vide : sa mère est morte le jour de sa naissance et son père a disparu. Dix ans d'ennui : sa vie avec sa grand-mère, prénommée Précieuse, n'a rien de très exaltant : école, goûter, devoirs, soupe. Pas de téléphone, pas de télévision. Seule distraction : une mystérieuse lettre que le grand-père d'Ernest avait envoyée du front pendant la guerre, une lettre indéchiffrable. Ernest est bon élève, solitaire et taciturne, pour ne pas dire muet. Jusqu'au jour où Victoire de Montardent arrive dans sa classe et jette son dévolu sur lui. Car Ernest est beau, ce que les autres filles de la classe avaient déjà remarqué...

  • Chaque famille a ses secrets. Certains méritent un meurtre.
    Lorsque Harriet Westaway reçoit un courrier lui annonçant un héritage conséquent provenant de sa grand-mère, cela semble être la réponse inespérée à tous ses problèmes.
    En effet, Harriet doit de l'argent, beaucoup d'argent, emprunté à un usurier sans scrupules, et cela risque fort de mettre sa vie en danger. Seul souci : ses grands-parents sont décédés vingt ans auparavant, et elle ne les a même jamais connus. La lettre a donc été adressée à la mauvaise personne.
    Mais Harriet qui gagne sa vie en tirant les cartes pour prédire l'avenir n'est plus à une affabulation près.
    Et ce coup du sort pourrait enfin tout résoudre sauf si le hasard en décide autrement...
    " Une prose évocatrice, des personnages dérangeants ainsi qu'une atmosphère effrayante et claustrophobe font tourner les pages de ce drame familial explosif. "
    Publishers Weekly

  • Être vrai, me dépouiller des masques, oser l'abandon plutôt que la lutte, voilà qui me guide dans le périple de l'existence, où jamais nous ne pouvons nous installer. Pour demeurer fidèle à soi, pour vivre une authentique simplicité du coeur, tout un art est requis. C'est celui-ci que j'ai librement esquissé ici. Comment s'abandonner à la vie sans baisser les bras ? Comment goûter la joie sans nier le tragique de l'existence ? Comment traverser le découragement sans devenir amer ?
    Ce Petit Traité de l'abandon tente de dégager un chemin vers la liberté intérieure et de dessiner un art de vivre qui permette d'assumer les hauts et les bas du quotidien. Ni mode d'emploi ni recette, juste des explorations pour découvrir quelques outils, et des exercices spirituels pour avancer. Ainsi, j'ai puisé dans la tradition philosophique et celle du zen une invitation à une vie plus simple, car le bonheur ne procède pas de l'accumulation mais du dépouillement. C'est la joie qui mène au détachement et non le contraire. D'où cet itinéraire vers l'abandon, né de mes joies et de mes blessures.
    A. J.

  • L'un l'autre

    Peter Stamm

    C'est la fin de l'été dans une petite bourgade suisse. Une famille heureuse rentre de vacances en Espagne. Astrid, Thomas et leurs deux enfants s'apprêtent à reprendre le cours d'une existence paisible. Rien ne laisse présager le départ de Thomas dans la nuit.
    Commence alors pour lui une longue errance dans les montagnes, vers une autre vie. Les heures, les jours passent. La police est avertie et commence, malgré le peu d'éléments dont elle dispose, son enquête. Si les enfants ne paraissent pas prendre la mesure des événements, la disparition de Thomas plonge Astrid dans un profond désarroi qui prend la forme d'un déni, d'un espoir insensé. Elle attend que son mari rentre car, elle en est persuadée, il reviendra.

  • Vendée, automne 1920

    La Grande Guerre vient de se terminer avec son lot de morts, de destructions et de malheurs. Dans le village minier de Faymoreau, un accident grave se produit lorsqu'un coup de grisou provoque l'effondrement d'une galerie, causant la mort de trois travailleurs. Deux autres malheureux, dont Thomas Marot, sont prisonniers dans les entrailles de la Terre et les chances de les sauver sont minces. Lorsqu'elle apprend la tragédie qui frappe l'homme qu'elle aime depuis toujours, Isaure Millet se précipite sur les lieux, car même si Thomas s'apprête à se marier avec une ouvrière polonaise, elle espère toujours qu'il changera d'idée.

    Or, l'événement prend une tournure inattendue lorsqu'on retire des décombres le corps d'une des victimes: elle a été assassinée d'une balle dans le dos... Qui a pu commettre ce meurtre dans un moment pareil? Lorsqu'un policier parisien attitré à l'enquête, Justin Devers, arrive à Faymoreau, les mineurs, ceux que l'on surnomme les « gueules noires », s'enferment dans un mutisme qui exaspère l'enquêteur. La vérité parviendra-t-elle à s'extirper de cette histoire tordue, aussi sombre que les galeries de cette mine de charbon où tant de drames se sont joués? C'est ce qu'espère l'inspecteur Devers, tombé sous le charme d'Isaure, tout comme Jérôme, le frère de Thomas.

    Prenant assise dans un univers complexe où les drames humains et les chassés-croisés amoureux se succèdent à un rythme essoufflant, le roman La Galerie des jalousies est truffé de scènes où l'émotion et les passions sont à leur comble. Encore une fois, Marie-Bernadette Dupuy a réussi à se réinventer dans une période historique particulière, l'entre-deux guerre, une ère teintée à la fois de mélancolie et d'espoir.

  • La Galerie des jalousies 3

    Faymoreau (France), 1921

    Jolenta est retournée en Pologne. Elle s'est bien gardée d'avouer qu'elle n'a pas l'intention de revenir vivre en France, de sorte que, si Isaure et Thomas peuvent enfin s'aimer, ils sont toujours contraints de se cacher. Certes, ils comptent régulariser leur relation, mais cette avenue n'est pas exempte d'obstacles.

    Sur son lit de mort, la mère d'Isaure lui révèle un secret qui lui ouvre des horizons nouveaux et qui rend possible la réalisation de son rêve. C'est donc avec un bonheur renouvelé qu'elle se consacre tout entière à des enfants malades des environs ainsi qu'à de jeunes orphelins privés de leurs parents en raison de la guerre.

    /> Or, qui donc s'acharne à entraver un projet aussi généreux? Apparemment, ses succès ne répondent pas au goût de tout un chacun...

    Avec une intrigue et une action soutenue, Marie-Bernadette Dupuy conclut cette palpitante trilogie, où elle fait revivre le milieu des mines de charbon vendéennes.

  • Abandonnée par sa mère à demi-folle au milieu des marais de l'Adirondacks, Mudgirl, l'enfant de la boue, est sauvée on ne sait trop comment, puis adoptée par un brave couple de Quakers qui l'élèvera avec tendresse en s'efforçant toujours de la protéger des conséquences de son horrible histoire. Devenue Meredith « M.R. » Neukirchen, première femme présidente d'une université de grand renom, Mudgirl, brillante et irréprochable, fait preuve d'un dévouement total à l'égard de sa carrière et d'une ferveur morale intense quant à son rôle. Mais précisément épuisée par la conception d'une rigidité excessive qu'elle a des devoirs de sa charge, tourmentée par ses relations mal définies avec un amant secret et fuyant, inquiète de la crise grandissante que traverse les États-Unis à la veille d'une guerre avec l'Iraq (crise qui la contraint à s'engager sur un terrain politique dangereux) et confrontée à la classique malveillance sournoise des milieux académiques, M.R. se retrouve face à des défis qui la rongent de manière imprévisible. Un voyage sur les lieux qui l'ont vue naître, censé lui rendre un peu de l'équilibre qui lui échappe, va au contraire la jeter dans une terrifiante collision psychique avec son enfance et menacer de l'engloutir une fois encore, mais dans la folie. Cette impitoyable exploration des fantômes du passé, doublée du portrait intime d'une femme ayant percé le plafond de verre à un coût gigantesque, fait de ce livre ainsi que l'a proclamé la critique, « un géant parmi les grands romans de Oates ».

  • Au coeur de l'enfance de l'auteure brille le sourire de Bongsun. Maltraitée et affamée, Bongsun s'est réfugiée chez eux il y a des années. Pour autant, elle n'occupe pas une place égale à celle des autres enfants de la famille, elle reste une subalterne, une petite bonne. Mais pour Jjang-a, c'est sa très chère grande soeur, qui dort dans sa chambre, la porte sur son dos partout où elle va. Surtout, elle est une porte ouverte sur un monde différent, comme si on franchissait une ligne interdite.
    Sincérité et émotion sont les deux forces traversant ce récit qui ne cache rien, n'enjolive rien. On est bien souvent bouleversé par la lucidité de ce regard d'enfant sur le monde des adultes et les injustices qui le déchirent. Et toujours rayonne la figure de Bongsun, généreuse et joyeuse, répondant aux malheurs par son fameux grand sourire.

  • Pays du Lac-Saint-Jean, fin mai 1928.

    Pendant que de nouvelles crues dévastatrices frappent les propriétés des riverains installés en bordure de cette véritable mer intérieure, Emma Cloutier est retrouvée noyée près de la ferme ancestrale. Ce deuil cruel sèmera la discorde et le mensonge dans la famille Cloutier, surtout lorsque Jacinthe, la soeur ainée d'Emma, tentera de comprendre ce qui s'est réellement passé. Quand son ancien fiancé tente de renouer avec elle, la jeune infirmière découvre peu à peu les sombres secrets que préservait jalousement sa soeur, une institutrice à l'allure si sage, que tous croyaient bien connaître.

    Le Scandale des eaux folles, premier tome de cette nouvelle série, encore une fois implantée dans cette magnifique région québécoise qu'est le Saguenay-Lac-Saint-Jean, démarre en trombe dès la première ligne. Inspiré de faits authentiques, il garde le lecteur hors d'haleine jusqu'à la toute fin, alors qu'au fracas des vagues du majestueux lac, quand souffle le terrible vent du nord-est, se mêlent désespoir, peur et non-dits. Du Marie-Bernadette Dupuy à son meilleur, l'auteure que des millions de lectrices et lecteurs à travers le monde apprécient hautement.

  • Mai 1881, Cité de Saint-Lizier, Ariège, France Six mois après la mort de l'assassin Blaise Seguin, Angélina a repris le cours de sa vie, ponctué des joies et des peines liées à son métier de sage-femme. Toujours à la recherche de l'amour qui semble la fu

  • L'avenir est à réinventer dans cette vallée coincée entre des montagnes de granit. Une départementale bordée par les carcasses des filatures abandonnées mène à des villages silencieux, un no man's land aux confins de l'Italie. Pour Marina, vingt-deux ans, un corps et une voix de déesse, le futur se joue résolument ailleurs. Sur les plateaux de télé qui métamorphosent les starlettes de province en divas. Pour Andrea, fils d'une famille de notables, l'Eldorado est à portée de main. Dans la ferme d'alpage de son grand-père. Mais les rêves de ces deux héros contemporains se cognent à l'amour impossible qui les unit depuis l'adolescence.

    Silvia Avallone se montre une fois encore incroyablement douée pour cerner les failles de notre époque et les doutes de sa génération. Avec une profonde empathie pour ses personnages, elle compose un deuxième roman fougueux autour des thèmes de l'enracinement et de l'abandon.

    "Une puissance romanesque innée." Daniel Pennac.

  • Un fils retourne auprès de sa mère après l'avoir abandonnée. Deux ans sans la voir, sans l'entendre, sans la soutenir, sans l'aider, sans l'aimer ni la supporter. Sa mère souffre de démence sénile précoce. Témoin bouleversé et pudique, le fils prodigue raconte l'érosion d'une femme, sa mère, dans une écriture précise et intense qui donne à cette histoire aux contours rudes une humanité lumineuse.

  • Ce livre nous ouvre les portes d'un village comme des centaines de milliers d'autres en Chine. Il nous donne les clés d'une réalité habituellement dissimulée. C'est une enquête passionnante, et un retour aux sources pour l'auteur, qui a pris pour objet d'étude le village reculé de la Plaine centrale qui l'a vue naître.
    Pendant cinq mois elle a écouté avec attention, l'un après l'autre, ses compagnons d'autrefois, ses parents, et aussi les notables et représentants de l'Etat dans le village. De ces entretiens émerge une image dense et complexe de la culture et du mode de vie rural en Chine : les différents lignages, les relations entre les clans, les joies, les peines et les aspirations des villageois.
    Liang Hong possède le double regard de l'universitaire qu'elle est devenue et de la fille de paysans qui ont vécu sur cette terre depuis toujours. C'est pourquoi son enquête est à la fois si instructive, éclairante, et profondément émouvante. Elle analyse de l'intérieur les mécanismes du dépérissement accéléré de la campagne chinoise. Les jeunes migrent massivement vers la ville, les liens familiaux se délitent, les rivières sont polluées, les écoles deviennent des porcheries...
    D'une communauté villageoise ordinaire, ce livre a fait l'exemple saisissant des défis que pose la modernité à la Chine tout entière.

  • Marie, l´orpheline du bois des Loups, est devenue une femme accomplie. En Corrèze, à Aubazine, le village de son enfance, elle mène de front son métier d´institutrice et sa vie de famille. Mais les rancoeurs du passé la rattrapent... Suite deL'Orpheline du bois des Loups.

    « Marie ne put retenir ses larmes en assistant à l´échange des anneaux. Elle-même avait épousé Pierre dans cette petite église. La ronde des souvenirs continuait à la tourmenter malgré son désir de regarder vers le futur . » De 1946 à 1970. Les années de femme, de mère et d´épouse de Marie sont jalonnées d´intenses bonheurs (sa réussite tant privée que professionnelle, la naissance de ses petits-enfants, la venue dans la famille d´une jeune orpheline, son amour des siens, ses élèves à l´école) mais aussi de terribles douleurs (le suicide de l´une de ses filles, le décès de Nanette, sa fidèle nourrice, la jalousie et la rancoeur de ses « ennemis » anciens).

    Avec en toile de fond les grands événements et les faits marquants des Trente Glorieuses, l´élection de De Gaulle, l´émancipation des femmes, la marche sur la Lune...

    Une chronique attachante entre grande saga familiale et portrait intimiste d´une femme simple et courageuse.

  • Au milieu du XXe siècle, le choc et le désarroi d'une orpheline née au bord de l'Océan, recueillie dans les Pyrénées par une tante malveillante. Dans un village côtier de l'entre-deux-guerres, près de l'île d'Oléron, la petite Violaine vit heureuse au sein d'un environnement marin solidaire, où la principale richesse est l'ostréiculture, quand la mort de ses parents bouleverse son existence. L'orpheline est confiée à une tante qui habite un village des Pyrénées, près de Lourdes. Pour la fillette qui aimait tant l'Océan, l'accueil hostile de sa nouvelle famille et la vue oppressante des montagnes sont une terrible épreuve. Seule Sidonie, l'Espagnole aux dons de guérisseuse, touchée par la détresse de Violaine, va l'aider à reprendre goût à la vie...

  • Les villes sont mortelles comme les civilisations et peuvent disparaître de la carte du monde. L'Atlas des Cités perdues relate les destins inattendus et pourtant bien réels de plus de quarante cités aujourd'hui disparues. De la courte et délirante aventure de Sanshi à Taïwan, née de l'imagination de promoteurs passionnés de design futuriste, à la splendide cité sumérienne de Mari perdue au coeur de la Syrie, sans oublier Prypiat en Ukraine, désertée du jour au lendemain après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl ; chacune de ces villes abandonnées dévoile ses mystères. Folie des hommes, catastrophe naturelle, événement historique, déclin économique... quelles que soient leurs causes, ces disparitions nous interrogent, nous fascinent et hantent nos mémoires.

  • Jeune et beau gabarier, Hugo, élevé par un père aimant mais taciturne, a toujours cru que sa mère était morte en le mettant au monde. Mais la réalité est tout autre. Lorsqu'il découvre la vérité, le jeune homme voit sa vie prendre un chemin qu'il était loin d'avoir soupçonné. Il va de mauvaises surprises en amères déceptions, se sent trahi à la fois par la personne la plus importante de sa vie et les ombres malveillantes du destin. Et son coeur tourneboulé l'empêche de voir que l'amour et le bonheur sont si près de lui qu'il n'a qu'à tendre la main pour les cueillir.

    Mais celle qui l'aime - et que lui ne voit pas - a la patience et la foi. Elle le sait: un jour, elle et lui, ces deux enfants du Pas du Loup, seront ensemble à jamais, comme les deux âmes soeurs qu'ils sont et ont toujours été.

  • Autonome, se débrouiller seul, se prendre en main, un mot qui sonne comme une indépendance, une fierté aussi. Autonome, pour se protéger des événements extérieurs, de ses propres contraintes, du poids des indécisions, de la torture de liens invisibles. Autonome pour consolider son territoire intérieur, construire une assise au plus près de ses forces, de ses désirs, pour élargir ses étendues de liberté, de maîtrise personnelle. Être soi, en quelque sorte. Il y a dans la recherche de l'autonomie la quête d'exigence, d'élégance envers soi-même, le chemin pour plus de disponibilité aux autres.Fort de son expérience humaine, professionnelle, scientifique et intérieure, Jean-Louis Étienne vous invite à découvrir vos ressources ignorées. Jeune ou moins jeune, homme ou femme, actif ou non, votre force est en vous, dans votre capacité à devenir autonome.

  • Que sommes-nous prêts à sacrifier pour vivre le grand amour ?
    Alors que les tours du World Trade Center s'effondrent sous leurs yeux, Gabe et Lucy se rencontrent pour la première fois.
    Leur attirance est immédiate, comme une force irrésistible.
    Ce n'est pourtant qu'un an plus tard qu'ils se revoient et plongent cette fois-ci dans un amour qui dépasse tout ce qu'ils ont connu. Ils vivent, respirent, pensent à deux.
    Mais l'intensité de leur relation les amène aussi à s'interroger sur d'autres désirs profonds : tous deux veulent que leur vie ait un sens, une résonance, une valeur à la hauteur de leurs sentiments. Face à cette exigence, Lucy et Gabe vont devoir faire des choix, prendre des risques, avec l'espoir d'accorder leurs rêves à la réalité.
    Alors qu'ils assouvissent chacun leurs ambitions, leurs vies se croisent puis se perdent pendant près de treize années, jusqu'à ce qu'un nouvel événement les confronte à cette question : quelle place souhaitent-ils véritablement accorder à leur amour ?

  • Jonas a quinze ans et vit en Erythrée. Un jour le directeur de l'école le convoque et lui annonce qu'il a obtenu une dérogation et que Jonas va pouvoir, malgré son jeune âge, intégrer l'armée. Mais l'armée, en Erythrée, c'est pire qu'une prison... Ses parents décident alors de l'envoyer chez un cousin en Angleterre. Commence pour le garçon un voyage extrêmement dangereux. Une fois à Calais c'est encore pire. Il fait froid, il pleut, les conditions de vie sont déplorables. Pour fuir le camp, il se construit une cabane de fortune dans les dunes en attendant de passer en Angleterre...

    Pascal Teulade a imaginé son jeune héros après avoir effectué un séjour dans la jungle de Calais pour Médecins du monde. Un séjour qui l'a profondément marqué.

    Un livre pour secouer les consciences...

    Pascal Teulade a tout d'abord publié quelques contes dans Pomme d'Api, avant d'intégrer le groupe Fleurus presse où il a été rédacteur en chef du magazine Abricot puis directeur des rédactions.

    En parallèle de ces activités, il a écrit de très nombreux albums pour les enfants essentiellement à l'Ecole des loisirs.

    Le petit prince de Calais a été écrit suite à un séjour passé avec Médecins du monde dans "la jungle" de calais. Il s'agit de son premier texte pour adolescents.

  • « Fable d'amour, écrit Moresco, raconte une histoire d'amour entre deux personnages qu'il serait impossible d'imaginer plus éloignés : un vieux clochard qui ne se souvient plus de rien et qui a pratiquement perdu la raison, et une fille merveilleuse. C'est l'histoire d'une de ces rencontres qu'on croit impossibles mais qui peuvent avoir lieu dans les territoires libres et absolus de la fable, et aussi quelquefois dans la vie. » Fût-il le plus pur, l'amour a-t-il vocation à durer ? Mais puisque l'amour est sans pourquoi, doit-on chercher plus d'explications à ce qui le tue qu'à ce qui le fait naître ? Et si la fable était le seul mode pour raconter aujourd'hui la puissance d'aimer ?

  • Suite à une bévue, Ai Kitazawa perd son travail, son mari et ses enfants. Sans ressources, elle ne peut que retourner vivre dans sa maison familiale, nichée dans une banlieue saumâtre. Elle y retrouve sa famille dysfonctionnelle. Takako, sa mère alcoolique, vient de poignarder Yasu, la grand-mère. Heureusement la blessure est sans gravité. Ai se tourne vers la gentille Miyako qui prend soin de son grand-père. Mais cette voisine ne cacherait-elle pas un secret ?

    Née en 1970, Hika Harada, grande admiratrice de Haruki Murakami, connaît une fructueuse carrière de scénariste avant d'abandonner cette voie pour se consacrer au roman. Une grande famille (publié en janvier 2019 au Japon) marque l'entrée, saluée unanimement par la critique, de cette romancière versatile dans le roman noir.

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