• Qui est cet inconnu capable d´en remontrer au grand Czentovic, champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu´antipathique ? Peut-on le croire, quand il affirme qu´il n´a pas joué depuis plus de vingt ans ? Les circonstances dans lesquelles l´homme a acquis cette science sont terribles. Elles nous renvoient aux expérimentations nazies sur les effets de l´isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges. Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit un personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d´illustration à la charmante époque où nous vivons ».Traduction, préface et commentaires par Brigitte Vergne-Cain et Gérard Rudent.

  • Just Kids

    Patti Smith

    C'était l'été où Coltrane est mort, l'été de l'amour et des émeutes, l'été où une rencontre fortuite à Brooklyn a guidé deux jeunes gens sur la voie de l'art, de la ténacité et de l'apprentissage. Patti Smith deviendrait poète et performeuse, et Robert Mapplethorpe, au style très provocateur, se dirigerait vers la photographie. Liés par une même innocence et un même enthousiasme, ils traversent la ville de Brooklyn à Coney Island, de la 42e Rue à la célèbre table ronde du Max's Kansas City, où siège la cour d'Andy Warhol. En 1969, le couple élit domicile au Chelsea Hotel et intègre bientôt une communauté de vedettes et d'inconnues, artistes influents de l'époque et marginaux hauts en couleur. C'est une époque d'intense lucidité, les univers de la poésie, du rock and roll, de l'art et du sexe explosent et s'entrechoquent.
    Immergés dans ce milieu, deux gamins font le pacte de toujours prendre soin l'un de l'autre. Romantiques, engagés dans leur pratique artistique, nourris de rêves et d'ambitions, ils se soutiennent et se donnent confiance pendant les années de vache maigre.
    Just Kids commence comme une histoire d'amour et finit comme une élégie, brossant un inoubliable instantané du New York des années 60-70, de ses riches et de ses pauvres, de ses paumés et de ses provocateurs. Véritable conte, il retrace l'ascension de deux jeunes artistes, tel un prélude à leur réussite.

  • Une odyssée familiale puissante et passionnante. Le grand retour de Victoria Hislop à la saga historique.
    Athènes, milieu des années 1940. Récemment libérée de l'occupation allemande, la Grèce fait face à de violentes tensions internes. Confrontée aux injustices qui touchent ses proches, la jeune Themis décide de s'engager auprès des communistes et se révèle prête à tout, même à donner sa vie, au nom de la liberté. Arrêtée et envoyée sur l'île de Makronissos, véritable prison à ciel ouvert, Themis rencontre une autre femme, militante tout comme elle, avec qui elle noue une étroite amitié. Lorsque cette dernière est condamnée à mort, Themis prend une décision qui la hantera pendant des années.
    Au crépuscule de sa vie, elle lève enfin le voile sur ce passé tourmenté,
    consciente qu'il faut parfois rouvrir certaines blessures pour guérir

  • Moderato cantabile

    Marguerite Duras

    « Qu'est-ce que ça veut dire, moderato cantabile ?
    - Je sais pas. » Une leçon de piano, un enfant obstiné, une mère aimante, pas de plus simple expression de la vie tranquille d'une ville de province. Mais un cri soudain vient déchirer la trame, révélant sous la retenue de ce récit d'apparence classique une tension qui va croissant dans le silence jusqu'au paroxysme final.
    « Quand même, dit Anne Desbaresdes, tu pourrais t'en souvenir une fois pour toutes. Moderato, ça veut dire modéré, et cantabile, ça veut dire chantant, c'est facile. » « De quel poids le destin des autres pèse-t-il sur ceux qui en sont témoins ? Pourquoi le cri soudain d'une inconnue et la vue de son corps en sang ont-ils troublé si fort Anne Desbaresdes, qui est une femme jeune et riche, uniquement attachée à son petit garçon ? Pourquoi retourne-t-elle au café sur le port, où le cadavre de l'inconnue s'était écroulé dans le jour tombant ? Pourquoi interroge-t-elle cet autre inconnu, Chauvin, témoin comme elle ? Une étrange ivresse s'empare d'elle, où les verres de vin qu'elle se fait servir, et qu'elle boit lentement, ne sont au mieux que des prétextes. Sur le lieu du crime commis par un autre elle revient chaque jour. Chaque jour elle interroge plus avant, parle elle-même un peu plus longuement. L'enfant joue dehors pendant qu'elle s'attarde. Mais un jour elle viendra seule. Un jour elle aura la réponse. Que cherchait-elle donc ? L'amour de Chauvin ? La mort des mains de cet homme qu'elle désire, et qui la désire, comme l'avait obtenue de son amant la femme assassinée ? Un immense scandale silencieux s'est enflé autour d'Anne et de Chauvin et se résout dans le silence par leurs mains qui se joignent une seconde seulement, les lèvres posées sur les lèvres une seconde. Adieu. Tout est dit. » (Dominique Aury, La Nouvelle Revue Française, juin 1958) Marguerite Duras (1914-1996) a publié Moderato cantabile en 1958.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Guillaume Apollinaire. Toutes les recherches poétiques d'une époque lassée de la rigueur du Parnasse et des suavités symbolistes se retrouvent dans "Alcools", publié en 1913. D'instinct, Apollinaire y rejoint la tradition poétique française la plus pure, la plus directe, telle qu'elle s'incarne chez Ronsard et François Villon. Lorsque le poète penché sur la Seine se remémore son amour dans "Le Pont Mirabeau", la beauté grave et bouleversante de la douleur la plus discrète et la plus tragique y cotoie un air de romance populaire. Dans "Marizibill", il associe des strophes bouffonnes et pathétiques: "Elle se mettait sur la paille / Pour un maquereau roux et rose / C'était un juif il sentait l'ail / Et l'avait venant de Formose / Tirée d'un bordel de Changaï / Je connais gens de toutes sortes / Ils n'égalent pas leurs destins / Indécis comme feuilles mortes / Leurs yeux sont des feux mal éteints / Leurs coeurs bougent comme leurs portes." Le mouvement épique de "La Chanson du mal-aimé", qui porte l'incantation à un degré magnifique d'évidence et d'émotion, la nonchalance habile et délicieuse de certains poèmes de circonstance, la résurrection de vieilles légendes rhénanes, attestent la diversité de ce recueil qui rassemble les poèmes écrits entre 1898 et 1913. Renonçant à la ponctuation traditionnelle - l'une des innovations les plus discutées et les plus critiquées d'Apollinaire -, le poète ne connaît d'autre scansion que celle commandée par la respiration et par la palpitation intérieure de la passion. Aucun livre de cette époque n'a exercé une influence comparable sur la poésie française de la première moitié du XXe siècle, ouvrant la voie à un nouveau lyrisme et inspirant notamment dada et le surréalisme. Avec "Alcools", la poésie d'Apollinaire atteint sa cime la plus haute et la plus pure.

  • Un élève officier de l'armée austro-hongroise, aspirant écrivain, adresse ses tentatives poétiques à Rainer Maria Rilke et sollicite son avis. De 1903 à 1908, en quelque dix lettres, le jeune homme, alors à la croisée des chemins, hésitant entre la voie toute tracée de la carrière militaire et la solitude aventureuse de la vie d'écrivain, confie à son aîné admiré ses doutes, ses souffrances, ses émois sentimentaux, ses interrogations sur l'amour et la sexualité, sa difficulté de créer et d'exister. Le poète lui répond. Une correspondance s'engage. Refusant d'emblée le rôle de critique, Rilke ne dira rien sur ses vers, mais il exposera ce qu'implique pour lui le fait d'écrire, de vivre en poète et de vivre tout court.

    /> Publié pour la première fois dans son intégralité, cet échange intime ne permet pas seulement de découvrir enfin le contrechamp de lettres qui furent le bréviaire de générations entières, il donne au texte de Rilke une puissance et une portée nouvelles, et invite à repenser la radicalité de son engagement esthétique, mais aussi la modernité frappante de sa vision de la femme.

    Édition établie par Erich Unglaub.

  • Maldonnes

    Serge Quadruppani

    Dans sa jeunesse révolutionnaire, Antonin a voulu être bandit, mais il a dû admettre qu'il n'était pas doué pour ça, et il est devenu auteur de romans noirs et traducteur. Un matin, des décennies après, alors qu'il attend Olga, boxeuse féministe et amour de sa vie, apparaît Guillaume. Fils d'un droguiste assassiné par un braqueur dont Antonin a soutenu la libération, il est venu lui demander des explications. La rencontre de ces trois-là va engendrer la catastrophe qu'Antonin attend depuis toujours.
    Polar ou autofiction mensongère ? On plonge dans l'histoire agitée de la fin du XXe siècle, dans une étrange course au trésor évoquant de célèbres affaires politico-judiciaires, de l'après-68 et des années Mitterrand au G8 de Gênes. Antonin, le narrateur funambule mais quelque peu démuni devant les changements du monde, tourne autour de la question : comment se mettre à la place d'un autre, en particulier quand on est un intellectuel et que cet autre tue ? L'auteur, lui, relève le défi dans une intrigue formidablement bien construite autour de personnages inoubliables, avec les armes de la littérature : la verve, l'humour, le style.

  • « Ces pages, lues à deux voix, sont tirées de Textes pour un poème (1949-1970) et de Poèmes pour un texte (1970-1991). Les deux livres présentent un choix, à travers quarante années de poésie. Les titres qui s'inversent voudraient refléter - comme dans un miroir - la même image, suggérer une même démarche. [...] Les guets-apens de l'événement et du temps, qui tentent d'enserrer chacun entre les parois de l'âge, des frontières, du milieu social devraient être très vite balayés par les souffles de la poésie. [...] La poésie n'est pas refus ou survol de la vie ; plutôt une manière de la féconder, de rendre compte de ses largesses. Elle témoigne aussi d'une soif qui nous hante, d'une interrogation qui nous garde en haleine. Chaque poème achevé devrait apparaître comme un caillou dans la forêt insondable de la vie ; comme un anneau dans la chaîne qui nous relie à tous les vivants. Le Je de la poésie est à tous Le Moi de la poésie est plusieurs Le Tu de la poésie est au pluriel. » A.C. Textes pour un poème, Flammarion, 1950 Poèmes pour un texte (1970-1991), Flammarion, 1991

  • Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d'une fête d'anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain. Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit, Eva, la fille d'Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l'hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions. L'enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant. Une femme victime d'un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse à bout. Un Indridason grand cru! Ce roman a reçu le Prix Clé de Verre 2003 du roman noir scandinave et le Prix CWA Gold Dagger 2005 (Grande-Bretagne).

  • C'est la guerre. On est en 1917. Marthe a 18 ans. Elle est fiancée à Jacques. Jacques est au front.
    Alors François, jeune lycéen, s'éprend de Marthe, et Marthe tombe dans les bras de François.
    Ils deviennent amants. Au loin, parfois, résonne le canon.
    Publié en 1923, lancé avec fracas par Bernard Grasset, Le diable au corps fit couler beaucoup d'encre, d'abord en raison du talent précoce de Radiguet, ensuite et surtout parce qu'il malmenait la figure, toujours sacrée, du soldat, faisant de la guerre l'une des conditions du bonheur sexuel.

  • Journal du voleur

    Jean Genet

    "Je nomme violence une audace au repos amoureuse des périls. On la distingue dans un regard, une démarche, un sourire, et c'est en vous qu'elle produit des remous. Elle vous démonte. Cette violence est un calme qui vous agite. On dit quelquefois : "Un gars qui a de la gueule." Les traits délicats de Pilorge étaient d'une violence extrême. Leur délicatesse était violence."

  • Expiation

    Ian Mcewan

    Sous la canicule qui frappe l'Angleterre en ce mois d'août 1935, la jeune Briony a trouvé sa vocation : elle sera romancière. Finsi les contes de fées et les mélodrames de l'enfance. Du haut de ses treize ans, elle voit dans le roman un moyen de déchiffrer le monde. Mais lorsqu'elle surprend sa grande soeur Cecilia avec Robbie, fils de domestique, sa réaction naïve aux désirs des adultes va provoquer une tragédie. Trois vies basculent et divergent, pour ne se recroiser que cinq ans plus tard, dans le chaos de la guerre, entre la déroute de Dunkerque et les prémices du Blitz. La brutalité du réel va faire mûrir Briony. Mais est-il encore temps d'expier un crime d'enfance ?
    Prolongeant une grande tradition anglaise, celle de Lawrence et du Messager, tout en s'interrogeant sur les pouvoirs et les limites du romancier, Ian McEwan restitue, avec une égale maîtrise, les frémissements d'une conscience et les rapports de classes, la splendeur indifférente de la nature et les tourments d'une Histoire aveugle aux individus. Peintre admirable de la fragilité du bonheur et de la douleur du souvenir, il nous livre, avec Expiation, son roman le plus abouti.

  • '- Il n'y a pas de vacances à l'amour, dit-il, ça n'existe pas. L'amour, il faut le vivre complètement avec son ennui et tout, il n'y a pas de vacances possibles à ça.
    Il parlait sans la regarder, face au fleuve.
    - Et c'est ça l'amour. S'y soustraire, on ne peut pas.'

  • L'année 1913 est l'apogée du XXe siècle tout juste né : tout semble encore possible, ouvert et, en même temps, la lueur du déclin est déjà perceptible. Pour les peintres, les écrivains, les musiciens, il est évident que l'humanité a déjà perdu son innocence. À Paris comme à Londres, à Vienne comme à Berlin ou encore à Trieste ou Venise, les artistes agissent comme si il n'y avait pas de lendemain. Proust s'engage dans la recherche du temps perdu ; dans le hall d'un hôtel, Rilke et Freud débattent de la beauté et de la fugacité et, pendant que Stravinsky célèbre le sacre du printemps, à Munich, un barbouilleur de tableaux autrichien nommé Adolf Hitler vend des vues urbaines pittoresques. Duchamp fixe une roue de bicyclette sur un tabouret et Matisse apporte à Picasso un bouquet de fleurs. Armstrong apprend à jouer de la trompette. La petite boutique de chapeaux de Coco Chanel se développe et, en décembre, Malevitch peint un carré noir.

    Avec brio et sensibilité, Florian Illies dresse le portrait fascinant d'une année exceptionnelle.

  • MES AMIS

    Emmanuel Bove

    Victor Bâton vit seul, dans une chambre de bonne miteuse, avec pour unique revenu une pension d'invalidité. Traîne-savates, il erre chaque jour dans Paris dans l'espoir de faire de nouvelles rencontres. La ville le renvoie à son extrême solitude, et agit en même temps comme une ouate protectrice. Mais chaque tentative de lier une relation est un échec. Et pour cause. Obnubilé par sa quête impatiente d'amitié, il fausse tout rapport, et projette sur ceux qu'il croise sa propre mesquinerie.
    Dans un style faussement simple, avec un « sens du détail touchant » selon Beckett, Emmanuel Bove dessine le portrait de cet antihéros agaçant autant que fascinant, et dépeint par touches, d'une précision extrême, la misère solitaire, le quotidien, l'absurdité de la condition humaine. D'une grande modernité à sa parution en 1924, ce texte, très salué à l'époque, a influencé beaucoup de nos contemporains.
    L'expérience de la lecture de Bove est unique. Pierre Michon.
    L'une des plus belles réussites littéraires du xxe siècle, et toujours aussi actuel. France 3.
    Postface de François-Henri Désérable.

  • Le contraire de un

    Erri De Luca

    «Deux n'est pas le double mais le contraire de un, de sa solitude.
    Deux est alliance, fil double qui n'est pas cassé.» Dans Le contraire de un, recueil de nouvelles mêlé au vacarme, au bruit du XXe siècle, Erri De Luca décrit un monde où la solitude, propre de l'homme, est ponctuée de moments précieux et forts d'alliance et de solidarité.

  • Le livre qui fait parler nos grands-mères. On y lit des histoires de l'Histoire.Depuis bientôt deux ans,
    Héloïse et Marion sillonnent la France pour rencontrer des grands-mères qui ont accepté de raconter leur vie et de partager leurs souvenirs. Elles ont fait de ces témoignages un podcast ; nous en faisons un livre.
    Car ces histoires,
    c'est aussi l'Histoire avec un grand " H ", celle du XXe siècle et de ses bouleversements : la Deuxième guerre mondiale, Mai 68, la légalisation de l'IVG... Certaines mamies ont été en avance sur leur temps et ont vécu des choses extraordinaires (que l'on pense à
    Jeanine, jeune fille au pair en Angleterre en 1953, ou à Colette, " demoiselle du téléphone " dans les années 1960), tandis que d'autres ont parfois connu le pire (
    Dora a été rescapée d'Auschwitz, Mado, Catherine et Jacqueline ont vécu des avortements clandestins avant 1975).
    Parfois bouleversantes, souvent drôles, et toujours émouvantes, ces mamies nous font découvrir une histoire, personnelle et intime, de la France, des femmes et du féminisme.
    Dans cet ouvrage coloré, illustré, et documenté, Héloïse et Marion nous livrent en 11 chapitres le témoignage de 11 mamies.

  • John Cowper Powys se défie de l'affliction autant que de la sérénité. Le philosophe avance, en funambule, sur un fil tendu au-dessus du gouffre de la solitude. Dans une approche présentée comme « libre, sceptique et indépendante », il se propose de « retourner aux sensations fondamentales de la conscience planétaire ». Pour ce faire, en grand érudit, il invoque les présocratiques, Rousseau, le stoïcisme, et renoue avec les philosophies orientales, deux décennies avant la Beat Generation.

    Mais l'auteur se fait surtout intraitable critique. Son désir de « rappeler la philosophie », comme sa dénonciation de l'impuissance des grands systèmes philosophiques, résonnent avec force. La recherche de la solitude et le mépris du destin font dès lors office de vaccin contre l'amertume de l'existence.

    John Cowper Powys est né en Angleterre en 1872 dans une famille de onze enfants. Il oriente ses premiers écrits vers la recherche poétique, puis officie de nombreuses années comme conférencier aux États-Unis. Notamment célébré pour ses romans, il est aussi l'auteur d'une riche oeuvre philosophique. Plusieurs fois nommé pour le prix Nobel de littérature, il fut admiré par des personnalités aussi diverses que Glenn Gould ou Henry Miller.

  • Veronika Zarnik est de ces femmes troublantes, insaisissables, de celles que l´on n´oublie pas. Sensuelle, excentrique, éprise de liberté, impudente et imprudente, elle forme avec Leo, son mari, un couple bourgeois peu conventionnel aux heures sombres de

  • Fini le bonnet d'âne du mauvais élève !Vous avez la mémoire qui flanche ; le peu que vous saviez, vous l'avez oublié. Tests et examens vous donnent des sueurs froides. Pourtant, érudition ne rime pas forcément avec punition. Avec de bons outils, apprendre devient même un véritable plaisir. Exemples, chiffres et anecdotes à l'appui, ce livre vous permettra d'assouvir votre appétit de connaissance sur les sujets les plus divers : histoire, géographie, art, littérature...
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  • Fini le bonnet d'âne du mauvais élève !Érudition ne rime pas forcément avec punition. Avec de bons outils, apprendre devient même un véritable plaisir. Exemples, chiffres et anecdotes à l'appui, ce livre vous permettra d'assouvir votre appétit de connaissance sur les sujets les plus divers : sciences, techniques, vie quotidienne, sports, loisirs, divertissements, religion, philosophie, société... Prenez place : le banquet du savoir est ouvert !
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  • « Un livre instructif, subtil, doté de personnages splendides et d´une intrigue remarquable... Willis au sommet de son art. » Michael Moorcock 2060, le point de départ des voyages dans le temps. Des divergences avec les archives historiques semblent indiquer que quelqu´un a modifié le passé et changé l´issue de la Seconde Guerre mondiale. La théorie selon laquelle on peut observer le passé sans jamais l´altérer paraît tout à coup sur le point de s´écrouler. À Oxford, le directeur de thèses des historiens, M. Dunworthy, le jeune Colin Templer et son amie Polly livrent un combat acharné contre le temps...

  • Armand et Jeanne vivent ensemble. Armand qui ne travaille pas passe ses journées à se promener et à voir ses amis. Un jour il rencontre Lucien, un homme triste et malheureux témoin pour le narrateur "d'un passé douloureux". Armand va progressivement tomber amoureux de Margueritte, la petite soeur de ce dernier.

    Armand est le deuxième roman d'Emmanuel Bove et certainement l'un des plus étonnants. L'auteur décrit avec précision et minutie la psychologie des personnages.

    Emmanuel Bove est sans nul doute le plus méconnu des grands auteurs français. Mes amis (1924), son premier roman, est une révélation dans le monde des lettres françaises. Après une vingtaine d'ouvrages, il décide ne publier aucun livre durant la Seconde guerre mondiale. De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture des romans de Bove.
    « Bove a comme personne le sens du détail touchant. » - Samuel Beckett
    « Bove, c'est l'art du subjectif, de la pensée souterraine, qui fait que toute relation est foncièrement caractérisée par le malentendu. » - France culture
    « Emmanuel Bove est l'un des grands écrivains du siècle. » - L'Express

  • Jean-Paul II

    Collectif

    Pour vous, les Éditions Chroniques reviennent sur le destin exceptionnel de Jean-Paul II, le premier pape polonais disparu en 2005 et béatifié en 2011. Encore présent dans tous les esprits, cet ouvrage s'est attaché à retracer en 184 pages et plus de 300

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