Omnibus

  • Lettres retrouvées

    Raymond Radiguet

    La correspondance de Raymond Radiguet, étoile filante de la littérature, avec sa famille et les artistes de son temps : écrivains, éditeurs, peintres, musiciens... 140 lettres, pour la plupart inédites.
    Raymond Radiguet a eu une vie très brève mais tout entière placée sous le signe de la littérature, comme en témoigne cet ouvrage qui rassemble ses lettres - de janvier 1918 (il a quatorze ans) à octobre 1923, deux mois avant d'être emporté par une fièvre typhoïde (il a vingt ans). Entre-temps, le jeune homme a échangé des lettres avec de nombreux artistes et intellectuels des années folles : des écrivains (Guillaume Apollinaire, Louis Aragon, André Breton, Jean Cocteau, Max Jacob, Tristan Tzara...), des peintres et sculpteurs (Constantin Brancusi, Juan Gris, Valentine et Jean Hugo...), des musiciens (Georges Auric, Francis Poulenc...), des éditeurs (Pierre Albert-Birot, Gaston Gallimard, Bernard Grasset...), ou le mécène Jacques Doucet, sans oublier sa famille, à laquelle il est profondément attaché. Ces 140 lettres, pour la plupart inédites, ont été rassemblées par Chloé Radiguet et Julien Cendres au cours de vingt années de recherches. Elles font découvrir un écrivain dont la jeunesse n'empêche pas la sûreté du jugement, la confiance en son talent, et une grande curiosité pour tous les aspects de l'art. Chloé Radiguet et Julien Cendres, spécialistes de Raymond Radiguet, ont aussi établi l'édition de ses OEuvres complètes (Omnibus, 2012) et lui ont consacré un album biographique, Raymond Radiguet, un jeune homme sérieux dans les années folles (Mille et Une Nuits, 2003).

  • Oeuvres complètes

    Raymond Radiguet

    • Omnibus
    • 4 Octobre 2012


    L'édition définitive des oeuvres complètes de l'auteur du Diable au corps, génie des Lettres françaises mort en 1923 à vingt ans.
    Génie précoce foudroyé à l'âge de vingt ans par une fièvre typhoïde, Raymond Radiguet (1903-1923) a pourtant le privilège d'appartenir au panthéon des Lettres françaises.
    Son premier roman lui assure la célébrité dès sa parution. Porté par un succès de scandale, Le Diable au corps ne doit pas faire oublier l'ensemble d'une production également remarquable : poèmes, pièces de théâtre, articles, essais, contes, nouvelles et romans - oeuvre d'une vie tout entière vouée à la littérature.
    Tant son talent que sa personnalité lui ont valu l'estime et l'amitié de l'avant-garde artistique de l'époque : Max Jacob, Jean Cocteau, Joseph Kessel, Erik Satie, Francis Poulenc, Constantin Brancusi ou Pablo Picasso...
    Spécialistes de Raymond Radiguet, Chloé Radiguet et Julien Cendres ont établi la première édition de ses OEuvres complètes (Stock, 1993), de son OEuvre poétique (La Table ronde, 2001), et lui ont consacré un album biographique, Raymond Radiguet, un jeune homme sérieux dans les années folles (Mille et une Nuits, 2003). Ils ont aussi publié la première édition de ses Lettres retrouvées (Omnibus, 2012).


  • Un siècle de témoignages vécus. Onze récits d'aventures extrêmes, à la rencontre des hommes qui détiennent les clés d'un vaste royaume de sable et de sang, de La Mecque à Tombouctou.

    De Tombouctou à La Mecque

    Le désert appartient à des peuples qui se moquent des frontières, des nouvelles comme des anciennes. De Ouarzazate à Bagdad, de l'Azawad au Rub al-Khali. ils ont troqué le dromadaire contre le 4X4 et le sabre contre la Kalachnikov, mais ils restent imprévisibles, rebelles à toute ingérence. Pour mieux les connaître, pour mieux les comprendre, il faut lire les voyageurs partis à leur rencontre, des voyageurs qui étaient aussi le plus souvent des agents secrets - ainsi Lascaris, l'espion de Napoléon, qui s'enfonça jusqu'à Riyad pour soulever les tribus arabes contre les Ottomans, un siècle avant Lawrence d'Arabie.
    Leurs témoignages, ici réunis, sont autant de clés pour décrypter le mélange de fascination et de crainte qu'exercent sur l'Europe les seigneurs du désert.
    Un siècle de témoignages vécus
    Onze récits d'aventures extrêmes

  • Cinquante ans après la signature des accords d'Evian, voici une rétrospective qui a le réalisme et le rythme d'un reportage. Présenté et dirigé par Bernard Michal, qui a couvert la guerre d'Algérie pour Paris Presse de 1957 à 1962.
    Tout commence le 1er novembre 1954 sur une petite route des Aurès. Une rafale de mitraillette ... deux hommes et une femme s'écroulent. Attentat ou simple fait divers ? Ce sont les premiers morts de ce que l'on appellera un jour la guerre d'Algérie. De François Mitterrand et Pierre Mendès France au général de Gaulle, du 1er novembre 1954 au 19 mars 1962, de la Toussaint rouge à l'OAS, de l'Algérie française à l'Algérie algérienne et à l'exode des pieds noirs... Voici l'histoire d'une tragédie, d'une longue guerre qui, longtemps, n'a pas voulu dire son nom.

  • Un extrait des Grands procès de l'histoire (Tome 2).
    Un tribunal, un juge, un accusé... et un crime. Nulle part l'intensité dramatique n'est plus grande que dans la salle où se déroule un procès. Les sentiments y sont exacerbés et les images teintées de sang. Le plus souvent, c'est une époque tout entière qui est convoquée à la barre.

  • " De la merde dans un bas de soie " disait de lui Napoléon. Mais la formule fait oublier les services indiscutables que ce corrompu de génie rendit à la France. Talleyrand trahissait-il les hommes pour pouvoir rester fidèle à son pays ?
    Au congrès de Vienne, les quatre alliés, la Prusse, la Russie, l'Autriche et l'Angleterre se réunissent pour reconstruire l'Europe. Napoléon est vaincu et n'a rien à revendiquer. Et cependant, Talleyrand parvient, à force de cynisme et d'habileté diplomatique, à faire imposer ses vues à ses anciens adversaires et à disloquer la coalition alliée. Talleyrand a commencé sa vie politique en 1789 aux états généraux. Grâce à son absence de scrupules - son réalisme ? - il survit à tous les régimes : la Législative, le Directoire, le Consulat, l'Empire, Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe... Ses revirements étaient-ils des trahisons ou une façon de toujours et encore servir la France ?

  • Un extrait des Grands procès de l'histoire (Tome 2).
    Un tribunal, un juge, un accusé... et un crime. Nulle part l'intensité dramatique n'est plus grande que dans la salle où se déroule un procès. Les sentiments y sont exacerbés et les images teintées de sang. Le plus souvent, c'est une époque tout entière qui est convoquée à la barre.

  • Un extrait des Grands procès de l'histoire (Tome 2).
    Un tribunal, un juge, un accusé... et un crime. Nulle part l'intensité dramatique n'est plus grande que dans la salle où se déroule un procès. Les sentiments y sont exacerbés et les images teintées de sang. Le plus souvent, c'est une époque tout entière qui est convoquée à la barre.

  • Un extrait des Grands procès de l'histoire (Tome 1).
    Un tribunal, un juge, un accusé... et un crime. Nulle part l'intensité dramatique n'est plus grande que dans la salle où se déroule un procès. Unité de lieu, unité de temps, héros fort, enjeu vital... Un procès est toujours une tragédie ; les sentiments y sont exacerbés et les images teintées de sang - En même temps, il oblige les assistants à ne pas se satisfaire des apparences, et les enquêteurs à fouiller un passé obscur. Le plus souvent c'est une époque tout entière qui est convoquée à la barre. L'accusé est-il coupable ou innocent ? Y a-t-il eu crime ? Ou manipulation ? Un grand procès, c'est toujours une énigme...

  • Un extrait des Grands procès de l'histoire (Tome 1).
    Un tribunal, un juge, un accusé... et un crime. Nulle part l'intensité dramatique n'est plus grande que dans la salle où se déroule un procès. Unité de lieu, unité de temps, héros fort, enjeu vital... Un procès est toujours une tragédie ; les sentiments y sont exacerbés et les images teintées de sang - En même temps, il oblige les assistants à ne pas se satisfaire des apparences, et les enquêteurs à fouiller un passé obscur. Le plus souvent c'est une époque tout entière qui est convoquée à la barre. L'accusé est-il coupable ou innocent ? Y a-t-il eu crime ? Ou manipulation ? Un grand procès, c'est toujours une énigme...

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