• Découvrez tous les secrets de la couture avec ce petit précis.Posé près de votre machine à coudre, ce véritable indispensable de la couturière vous accompagnera dans toutes vos réussites.

  • Autonome, se débrouiller seul, se prendre en main, un mot qui sonne comme une indépendance, une fierté aussi. Autonome, pour se protéger des événements extérieurs, de ses propres contraintes, du poids des indécisions, de la torture de liens invisibles. Autonome pour consolider son territoire intérieur, construire une assise au plus près de ses forces, de ses désirs, pour élargir ses étendues de liberté, de maîtrise personnelle. Être soi, en quelque sorte. Il y a dans la recherche de l'autonomie la quête d'exigence, d'élégance envers soi-même, le chemin pour plus de disponibilité aux autres.Fort de son expérience humaine, professionnelle, scientifique et intérieure, Jean-Louis Étienne vous invite à découvrir vos ressources ignorées. Jeune ou moins jeune, homme ou femme, actif ou non, votre force est en vous, dans votre capacité à devenir autonome.

  • Salut, moi c est greg

    Greg Siebrand

    Ceci est une histoire toute simple, celle d'un adolescent trop sensible qui se prend le monde en pleine figure. Il ne comprend pas les injustices, n'arrive pas à trouver sa place dans la société, à un tel point qu'il dégringole bien bas. Ce récit est le parcours d'un jeune qui galère et de son passage à l'âge adulte. Pourtant, rares sont ces ados qui parlent de leur ressenti, de leur vécu. Ils se retrouvent bien seuls face à un monde qu'ils ne comprennent pas. Ce témoignage leur est destiné, pour montrer qu'ils ne sont pas seuls à vivre ces moments difficiles. Il s'adresse également à tout un chacun, pour tenter d'expliquer des problématiques graves comme le suicide, les crises d'anxiété et les fuites dans les royaumes artificiels. Ce livre se termine par la vision actuelle de l'auteur sur la société et sur son parcours. Pour montrer qu'un autre monde est possible.

  • Ouagadougou. Liana vit avec l'espoir de pouvoir un jour ou l'autre s'en aller loin de tous pour pouvoir se rencontrer elle-même, loin de tous pour enfin vivre le deuil de son père à sa guise et surtout l'accepter comme partie intégrante d'elle-même. Ce qu'elle n'a pas prévu, c'est que ce désir d'ailleurs la mènera jusqu'en Allemagne. Et là commence l'histoire, son histoire, leur histoire... Puisant dans son vécu, Somnoma Valérie Ouédraogo brosse avec sincérité le portrait d'une étudiante citoyenne du monde à la recherche d'un sens à sa vie. Réflexion sur la condition de la femme comme sur la mondialisation, explorant les relations complexes qu'entretiennent l'Afrique et l'Occident, sa chronique marie l'intime à l'universel, l'essai au témoignage, les sentiments à l'analyse. Sur fond de romance impossible, de rêves et de doutes, de voyages et de défis, c'est un instantané de notre époque qu'elle nous tend.

  • Originaire du célèbre village Okouma au Congo Brazzaville et venu dans l'Hexagone en 1979 pour poursuivre ses études supérieures, notamment à l'ENSTB de Brest après un BTS électronique à Clichy, Joseph Okania fait carrière dans la grande industrie française. Bon vivant, père de sept enfants nés de cinq mères différentes, impuissant face à la broyeuse machine judiciaire française, il voit sa vie basculer dans le déshonneur lorsque son ménage conflictuel d'alors le mène tout droit en prison. Amoureux joyeux de la vie au sens noble et large du terme, méticuleux et réglé depuis dans sa vie de tous les jours car converti à sa libération au Christianisme Céleste à Paris en 1998, l'homme est aujourd'hui une sorte de puriste qui condamne la déviance comportementale et l'injustice sous toutes leurs formes.

  • Les carreaux de plâtre et ceux de béton cellulaire sont idéals pour monter une cloison intérieure. Simples à mettre en oeuvre, ils offrent une grande liberté pour créer des cloisons originales (niche, courbe...) ou pour créer des meubles maçonnés.

  • « Maintenant que le décor est planté, je me présente tout nu et tout blanc pour vous faire part de mon ressenti de petit garçon, ma manière de voir et de penser. Je trouvais la vie tellement plaisante ; l'insouciance, les tracas, je ne connaissais pas, c'était pour les adultes. Je me baladais sur les boulevards et je regardais le monde dans mon téléviseur à moi. Je me cachais à travers mes espiègleries pour dissimuler une angoisse permanente. D'abord une très grande nervosité m'obligeait, avant de faire quoi que ce soit, à m'autodiscipliner dans mes gestes et mes paroles. Sinon, je bredouillais et je me tapais sur les doigts. [...] Faire semblant de ne pas être vexé, en répliquant plutôt une gentillesse qu'une vacherie. Être toujours dans le bon ton et caresser la bête dans le sens du poil. Ne pas prêter le flanc à la critique, en se montrant cool, en toutes circonstances. Wouah ! Que c'est dur ! » Et cette relation au monde, faite de légèreté et de décontraction, perdurera par-delà l'enfance et finira même par devenir la marque de fabrique de ce récit autobiographique qui refuse les conventions du genre, telle la linéarité. Texte en éclats de lumière et de rire, où la tendresse pour les siens est prégnante, et où le rêve se fait au moins aussi important que le réel, « 13 rue du Boulet » compose, avec cet esprit belge si caractéristique et quasi philosophique, un touchant portrait de soi en éternel adolescent.

  • Rédiger ses mémoires c'est décrire les réussites et les échecs de la vie, éclairer les richesses découvertes. Il y a de l'orgueil dans un tel témoignage. Regardez comme je suis bien, comme j'ai su triompher des épreuves, le bien que j'ai fait aux autres ! Sans persiflage, il faut bien reconnaître que l'ego est largement sollicité ! Descendant et remontant la rivière de ma petite histoire, comme le saumon, j'essaie surtout de comprendre comment et pourquoi j'ai vécu un sacerdoce passionnant pour lequel je ne me croyais pas fait. Prêtre depuis bientôt un demi-siècle j'ai le sentiment, que ces années m'ont habillé, pièce par pièce d'un vêtement dont la mode a changé en fonction des expériences, des postes occupés, de drames personnels, du temps qui passe. Vais-je me déshabiller ? Sans doute un peu.

  • Mauvaise surprise pour Alain, les vacances estivales en famille n'auront pas lieu comme prévu, le camping où se trouve leur cabanon ayant été détruit. L'étudiant en économie à la faculté de Montpellier s'apprête à découvrir la liberté hors du cocon familial et les émois du premier amour. Sensible au renouveau de la scène musicale rock du début des années soixante-dix, le jeune homme s'enthousiasme à l'écoute de groupes tels que Magma ou Pink Floyd. Sans oublier les examens et les responsabilités du monde adulte qui l'attendent... Le temps a passé, à l'insouciance des souvenirs d'enfance et d'adolescence au Cap d'Agde sur la côte méditerranéenne contés dans les deux premiers volumes succèdent ceux de l'étudiant en formation. Dans la suite de ses mémoires romancés, Alain Boixados entreprend librement de reconstruire le passé de manière subjective. Son témoignage rétrospectif se libère des contraintes propres au genre autobiographique pour faire oeuvre de fiction.

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