• Le Temps est venu est l'avant-dernier épisode de la chronique des Clifton, une saga captivante menée par " un conteur de la trempe d'Alexandre Dumas " (New York Times). Le roman s'ouvre sur un procès opposant Emma Clifton, présidente de la célèbre compagnie Barrington et son ennemie de toujours, Lady Virginia. Lady Virginia semble pouvoir convaincre les jurés et la cour, mais c'est sans compter la publication dans la presse d'une mystérieuse lettre. Elle est signée du Major Fisher qui l'a écrite avant de mettre fin à ses jours. Si la lettre innocente Emma Clifton, elle se révèle dévastatrice pour Giles Barrington, son frère, déjà tourmentés par d'autres affaires. Harry Clifton se dresse seul, quant à lui, face à l'Empire soviétique, plus que jamais déterminé à libérer le dissident russe Babakov du goulag de Sibérie dans lequel il est enfermé suite à la publication de son livre sur Staline. Giles est sur le point de tout quitter pour tenter de retrouver Karin, la jeune femme à l'identité mystérieuse dont il est tombé amoureux à Berlin. La tension est à son comble alors qu'il ne sait pas si il peut lui faire confiance. Est-elle une espionne de l'Est engagée pour lui soutirer des informations ou la jeune femme honnête et amoureuse qu'elle prétend être ? Sebastian Clifton, quant à lui, est plongé dans un profond désarroi quand il tombe sous le charme de Priya, une jolie Indienne qui se destine à un mariage arrangé... L'amour, l'intégrité et l'honneur viendront-ils à bout de la perfidie et de l'injustice ? Un page-turner qui nous emmènera, hors des frontières de l'Angleterre, en Allemagne de l'est, Italie, Russie, Inde et Nigéria.

  • Il est d'usage, aujourd'hui, de distinguer un bon libéralisme politique et culturel - qui se situerait « à gauche » - d'un mauvais libéralisme économique, qui se situerait « à droite ». En reconstituant la genèse complexe de cette tradition philosophique, Jean-Claude Michéa montre qu'en réalité nous avons essentiellement affaire à deux versions parallèles et complémentaires du même projet historique. Celui de sortir des terribles guerres civiles idéologiques des XVIe-XVIIe siècles, tout en évitant simultanément la solution absolutiste proposée par Hobbes. Ce projet pacificateur a évidemment un prix : il faudra désormais renoncer à toute définition philosophique de la « vie bonne » et se résigner à l'idée que la politique est simplement l'art négatif de définir « la moins mauvaise société possible ». C'est cette volonté d'exclure méthodiquement de l'espace public toute référence à l'idée de morale (ou de décence) commune - supposée conduire à un « ordre moral » totalitaire ou au retour des guerres de religion - qui fonde en dernière instance l'unité du projet libéral, par-delà la diversité de ses formes, de gauche comme de droite. Tel est le principe de cet « empire du moindre mal », dans lequel nous sommes tenus de vivre.

    1 autre édition :

  • Possession

    Antonia Susan Byatt

    La destinée du jeune chercheur Roland Michell paraît étrangement liée à celle du poète victorien Randolph Henry Ash, dont il est un des plus grands spécialistes. Le jour où, d'un livre poussiéreux, il exhume deux lettres d'amour de l'illustre écrivain adressées à une inconnue, cette découverte bouleverse le cours de ses travaux... et de sa vie. Sur les traces d'Ash, le jeu de piste est ouvert : documents volés, amours clandestines, suicide romantique peuplent l'aventure qui dépasse bientôt le simple cadre d'une recherche universitaire.
    Couronné en 1990 par le prestigieux Booker Prize, adapté en 2002 au cinéma par Neil LaBute avec Gwyneth Paltrow et Aaron Eckhart, Possession est un récit haletant, subtil mélange d'érudition, de romance et de suspense, qui a été traduit dans de nombreux pays et a rencontré un succès mondial.
     
    Possession est un tour de force. The New York Times.

  • L'enseignement de l'ignorance et ses conditions modernes En dépit des efforts de la propagande officielle, il est devenu difficile, aujourd'hui, de continuer à dissimuler le déclin continu de l'intelligence critique et du sens de la langue auquel ont conduit les réformes scolaires imposées, depuis trente ans, par la classe dominante et ses experts en « sciences de l'éducation ». Le grand public est cependant tenté de voir dans ce déclin un simple échec des réformes mises en oeuvre. L'idée lui vient encore assez peu que la production de ces effets est devenue progressivement la fonction première des réformes et que celles-ci sont donc en passe d'atteindre leur objectif véritable : la formation des individus qui, à un titre ou à un autre, devront être engagés dans la grande guerre économique mondiale du XXIe siècle. Cette hypothèse, que certains trouveront invraisemblable, conduit à poser deux questions. Quelle étrange logique pousse les sociétés modernes, à partir d'un certain seuil de leur développement, à détruire les acquis les plus émancipateurs de la modernité elle-même ? Quel mystérieux hasard à répétition fait que ce sont toujours les révolutions culturelles accomplies par la Gauche qui permettent au capitalisme moderne d'opérer ses plus grands bonds en avant ?

  • Anarchiste tory, c'est-à-dire anarchiste conservateur, c'est ainsi que George Orwell se présentait parfois, lorsqu'il était invité à se définir politiquement. Mais suffit-il qu'une position politique soit inclassable pour être incohérente ? Cet essai s'efforce précisément d'établir qu'il est possible d'être 'un des analystes les plus lucides de l'oppression totalitaire sans renoncer en rien à la critique radicale de l'ordre capitaliste ; que l'on peut être à la fois un défenseur intransigeant de l'égalité sans souscrire aux illusions « progressistes » et « modernistes » au nom desquelles s'accomplit désormais la destruction du monde. En établissant la cohérence réelle de cette pensée supposée inclassable, cet essai met en évidence quelques-unes des conditions de cette indispensable critique moderne de la modernité, dont George Orwell est le plus négligé des précurseurs.
    « Orwell, anarchiste tory constitue la plus incisive des introductions à la pensée politique de l'écrivain et sa meilleure actualisation. » Le Monde

  • Nous partageons malgré nous avec les totalitarismes le rêve utopique d'une sociabilité pure, d'une société intégrale et sans histoire, dans les deux sens du terme.
    Jamais les sociétés ne se montrèrent moins violentes et plus dociles, et jamais pourtant la tranquillité, et la police qui la garantit, ne furent à ce point désirées. Le totalitarisme s'assignait pour but de produire un corps social intégral, parfaitement soudé, saturé de coutures, c'est-à-dire une société sans sujets, sans conflit ni diversité, immédiatement mobilisable dans son intégralité. Or, c'est à certains égards ce même but que la société de contrôle à laquelle nous consentons quotidiennement est tentée, en vertu de sa structure propre, de poursuivre.
    De quelle anormalité nous sommes-nous accommodés ? Quelle est la bizarrerie de notre normalité ? Quel sera l'inouï sous lequel les temps futurs, s'il y en a, percevront les temps actuels ?

  • Une crise silencieuse frappe aujourd´hui les démocraties du monde. L´éducation se plie aux exigences du marché de l´emploi, de la rentabilité et de la performance, délaissant la littérature, l´histoire, la philosophie et les arts : les humanités. Pour Martha Nussbaum, l´une des plus grandes philosophes américaines, celles-ci ne sont ni un vestige du passé ni un supplément d´âme pour happy few.
    Dans ce manifeste original et argumenté, Martha Nussbaum montre comment les humanités nous font accéder à la culture des émotions, à l´« imagination narrative ». C´est grâce à l´empathie que nous sommes capables de nous mettre à la place d´autrui, de nous identifier au « faible » au lieu de le stigmatiser, de développer de la compassion et du respect en lieu et place de l´agressivité et de la peur qui naissent inévitablement de la vulnérabilité, et de défendre l´intérêt commun.
    Ce n´est pas à coup de débats d´idées abstraites que s´imposeront l´égalité et la liberté... C´est en formant, par le biais des « émotions démocratiques », le citoyen du XXIe siècle.

  • Les États-Unis l'appelaient « Unabomber ». De 1978 à 1996, il a défié le FBI et la CIA qui mirent sa tête à prix pour un million de dollars. Pendant dix-huit ans, Kaczynski a envoyé par la poste des colis piégés à des professeurs d'université, des vendeurs d'ordinateurs, des patrons de compagnies aériennes... Bilan : 3 morts et 23 blessés. En 1995, il obtient sous la menace la publication dans le Washington Post et dans le New York Times d'un manifeste intitulé L'Avenir de la société industrielle. En 1996, il est finalement arrêté grâce à son frère qui reconnaît dans le Manifeste de 1971 l'esquisse de ce texte. Influencé par les travaux de Jacques Ellul, Theodore Kaczynski voit dans la technologie « une force sociale plus puissante que le désir de liberté » et, diagnostiquant « l'impossibilité de réformer le complexe industrialo-technologique », appelle à sa destruction pure et simple. La folie, la radicalité de ses propos et de ses actes ne disqualifient pas pour autant l'évidence révolutionnairement incorrecte des deux textes contenus dans ce volume : Le Manifeste de 1971, inédit en français, et L'Avenir de la société industrielle. Ils sont préfacés et annotés par Jean-Marie Apostolidès, qui fut le premier en France à faire connaître les écrits de Theodore Kaczynski.

  • La politique, qui n'est plus qu'une voix dans le concert de l'auto-organisation sociale, a désormais pour fonction, dans une société pluraliste, d'articuler les systèmes différenciés qui la composent : elle les invite à s'auto-limiter, sans oublier de s'auto-limiter elle-même.
    Une telle conception remet bien évidemment en cause le primat de l'État-nation qui, sans pour autant disparaître, doit cesser de se penser comme un principe d'organisation dominant, prendre sa place dans un système de régulation à niveaux multiples. Très loin de la théorie anarchiste de la destruction de l'État, comme de la théorie marxiste du dépérissement de l'État, tout aussi loin d'une théorie libertarienne de l'État minimal, Daniel Innerarity nous montre qu'il est aujourd'hui possible de dépasser l'alternative du dirigisme et du spontanéisme néo-libéral.
    Mais une telle transformation ne deviendra effective qu'à deux conditions renoncer définitivement à l'opposition de la gauche et de la droite, telle qu'elle a été formulée jusqu'à présent, et inventer une social-démocratie anti-étatique capable de recueillir à sa manière le meilleur de l'héritage libéral. Voici un livre qui, en alliant technicité philosophique, grande clarté et élégance de l'écriture, s'attache à redonner un sens à la politique à une époque où les discours sur l'impuissance de celle-ci ne manquent pas.

  • Le 28 juin 1914, à Sarajevo, l'archiduc François-Joseph, héritier de l'empire austro-hongrois, est assassiné. Cet évènement est le coup d'envoi du XXe siècle et de ses horreurs, et est aussi à l'origine de la création de la Yougoslavie. Et c'est avec la disparition de cette dernière, quatre-vingts ans plus tard, que se termine ce même siècle. Stanko Cerovic raconte la vie et la mort de son pays, si emblématique de ce temps de ténèbres, les passions et désillusions politiques, la participation de sa famille, celle de Milovan Djilas, le meilleur ennemi de Tito, aux grands événements qui façonnèrent l'Est du continent. Où est la source de la révolte dans l'homme ? Obsédé par cette question, l'auteur revient sur les rebellions du siècle - le communisme, l'anticommunisme, la dissidence, leur échec, et leur sens, si elles en ont un. Cerovic le croit, et pense qu'elles méritent d'être expliquées, et parfois même justifiées malgré la terrible impasse à laquelle elles aboutirent toutes. Marchant sur les traces de l'homme révolté de Camus, il peut, à l'issue de cet itinéraire spirituel singulier, faire sienne la célèbre phrase d'Ulysse de Joyce : «L'Histoire est un cauchemar dont j'essaie de m'éveiller». Stanko Cerovic s'est mis à écrire dans le no man's land de l'exil parisien, non pour retrouver une patrie mais pour justifier sa propre survie. Il nous offre avec cette odyssée européenne singulière une philosophie de l'histoire, un récit épique, politique et intimiste à la fois.

  • Très nombreux sont les États qui ont ratifié la Convention de Genève de 1951 relative au droit d'asile.
    Pourtant, les pratiques ne suivent pas : on ne compte plus les épisodes dramatiques aux frontières d'États forteresses, à Sangatte, à Patras en Grèce,

  • L'idée que le plus grand danger réside dans les différentes formes d'intolérance, de nature ethnique, religieuse ou sexuelle fait aujourd'hui consensus.
    Mais doit-on forcément la partager ? Le modèle de tolérance multiculturelle dominant est-il si innocent que cela ? Il se pourrait bien, en fait, que se dissimule derrière ce principe d'indulgence un processus de dépolitisation généralisé, voire le glas de toute politique véritable, c'est-à-dire conçue comme production d'" universels concrets" aptes à donner un sens à notre agir. Le multiculturalisme dépolitisé est la nouvelle idéologie hégémonique du capitalisme global, partagée aussi bien par la droite que par la gauche.
    Il est donc nécessaire de réaffirmer l'importance de la passion politique, fondée sur la discorde. Slavoj Zizek émet ici l'idée qu'une forte dose d'intolérance est nécessaire pour élaborer une critique pertinente de l'ordre présent des choses. Il est indispensable d'attaquer les prises de position multiculturelles défendues habituellement avec zèle, et de plaider pour une nouvelle politisation de l'économie.
    La tolérance, il ne devrait même pas y avoir de maisons pour cela...

  • Le futur et ses ennemis De la confiscation de l'avenir à l'espérance politique L'être humain est le seul animal conscient de l'existence du futur. Les humains s'inquiètent et attendent, parce qu'ils savent que le futur existe, qu'il peut être meilleur, ou pire, et que cela dépend dans une certaine mesure d'eux. Ils le savent mais ne savent pas pour autant ce qu'il faut faire de ce savoir parce que penser au futur trouble la tranquillité du présent. Bien s'entendre avec son futur n'est pas chose facile. Nous craignons trop, ou nous espérons contre toute évidence ; nous ne parvenons pas à l'anticiper ou à le configurer comme nous pourrions le faire. Il en va de même pour les sociétés. Elles aussi doivent développer cette capacité de percevoir au-delà du moment présent, et elles le font aussi avec plus ou moins de bonheur. Mais elles doivent inclure toujours davantage le futur dans leurs calculs. Pourtant, les tentatives de dessiner le futur sont aujourd'hui bien rares. Le futur a de mauvais avocats et souffre d'une faiblesse chronique. Qui sont les ennemis du futur ? Ils semblent faire partie de ses plus fervents partisans, mais sont ceux qui procèdent à sa banalisation, qui promeuvent une accélération improductive, insensible aux coûts de la modernisation. S'il en est ainsi, il nous faut donc reformuler l'antagonisme qui, depuis 'époque moderne, a été pensé exclusivement dans le schéma opposant la gauche et la droite. Cet ouvrage défend une politique de 'espérance à un moment où la confiance dans le caractère configurable du futur s'est affaiblie. Il entend contribuer à la tâche principale de la politique démocratique qui consiste à établir une médiation convaincante entre l'héritage du passé, les priorités du présent et les défis du futur.

  • Le coeur doit-il être absent des méditations qui touchent sérieusement aux affaires des États ? Non, semble répondre Jean-Pierre Giraudoux quand, un an après un certain mois de mai, il fait le point à l'usage d'un jeune léniniste.

    Dans un monologue qui est un dialogue à une voix, malgré un commun antigaullisme et un commun humour, se heurtent, antimarxiste, une passion de feu et, marxiste, une passion de glace. Ces passions s'annuleront-elles dans la VIe République ou s'ajouteront-elles l'une à l'autre dans la VIIe République, pour le bien du pays et du monde ? Telle est la question que l'auteur ne pose pas explicitement mais que soulèvera sans nul doute la lecture d'un essai à la fois ardent et raisonné, ingénu et m-ri, divertissant et grave.

    Par un apparent paradoxe, Jean-Pierre Giraudoux - qui fut, à vingt-cinq ans, le benjamin des députés de France - en prenant pour interlocuteur un enragé minoritaire, inaccessible ami, s'adresse bien davantage aux jeunes inconnus, majoritaires de tout repos, auxquels la VIIe République voudrait, par les voies du coeur autant que de l'esprit, donner le besoin et le go-t de l'action politique.

    Copieusement quadragénaire, Jean-Pierre Giraudoux a-t-il, de plus, parlé en lieu et place de parents victimes, volontiers masochistes ? Son livre, en tout cas, leur est également destiné.

  • Le rôle et l'image des Etats-Unis dans le monde ont changé. Face à la crise économique, le pays est divisé entre une volonté réformatrice, portée par Barack Obama, et un repli conservateur prôné par ses adversaires politiques, Le Tea Party républicain en tête.

    S'il a osé la réforme [système bancaire, santé...], le président Obama n'a pas répondu aux immenses espoirs placés en lui. Il se retrouve aujourd'hui pris en étau entre l'exaspération d'une partie de la population, les attentes d'une nouvelle génération multiculturelle, et les résistances de la vieille Amérique. Quelles sont les recompositions idéologiques à l'oeuvre aux Etats-Unis? Qui sont ces nouveaux leaders qui projettent de redessiner le paysage politique du pays? Cet ouvrage écrit par une Américaine décrit et analyse avec précision les forces en présence, les raisons de leur émergence et leurs chances de réussite, pour nous aider à mieux comprendre l'Amérique de demain. Un regard inédit sur la vie politique tumultueuse des Etats-Unis, à l'heure où tous les avenirs semblent possibles.

  • Parler de corde dans la maison d'un pendu : pendant deux ans, épaulée par une joyeuse équipe d'esprits libres, Élisabeth Lévy s'est livrée à cet exercice acrobatique sur France Culture. "Le Premier Pouvoir", l'émission hebdomadaire dont elle était la productrice et l'animatrice, a offert aux auditeurs une réflexion singulière sur "la société des médias" - terme emprunté à la revue Le Débat. Une entreprise individuelle fondée sur la conviction qu'il est impossible de penser le monde d'aujourd'hui sans penser la scène médiatique.
    Le système médiatique considère avec bienveillance toute remise en cause du pouvoir. A condition qu'il s'agisse du pouvoir des autres. La radio publique n'échappe pas à la règle, bien au contraire. L'ordre subversif y règne. "Sois rebelle et tais-toi", ainsi pourrait-on résumer sa loi. La musique générale du "Premier Pouvoir" était-elle trop grinçante ? L'émission qui conjuguait mauvais esprit et bonne audience a brutalement été supprimée par la direction de France Culture.
    "Le Premier Pouvoir" a disparu des ondes. Le Premier Pouvoir - le livre - revisite sans en taire les limites et les insuffisances, cette expérience parfois douloureuse, souvent drolatique, toujours passionnante. Et nous en apprend beaucoup sur la fabrication de l'opinion correcte par gros temps démocratique. A travers le récit de cette aventure et mésaventure, Élisabeth Lévy nous offre un fort instructif tableau d'époque.

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