• Le Château

    Franz Kafka

    " Tout ce que je laisse après moi (...) doit être brûlé sans restriction et sans être lu ".
    Ainsi Kafka demandait à son exécuteur testamentaire de détruire ses manuscrits, dont celui, inachevé, intitulé Le Château. On y rencontre un homme, K, face au chaos de la bureaucratie. Les personnages, incapables d'agir, s'obstinent dans une confusion absurde. Plus que tous ses autres textes, c'est ce roman qui installe la définition du mot " kafkaïen ".

  • Édition de Michel Delon Ce dialogue, qui est presque un roman, Diderot l'écrit au sommet de son art, à près de soixante ans, et le revoit encore dix ans plus tard. Il met aux prises deux personnages seulement, "Moi", et le Neveu. Ce personnage se dédouble sans cesse : qu'est-ce qu'un homme qui prétend ne pas avoir de conscience, ne pas avoir d'unité, mais qui a en même temps une sensibilité esthétique, celle d'un musicien averti ? Diderot mêle la grosse plaisanterie, les motifs et les sujets les plus divers, la lutte contre les adversaires des philosophes, dans cette mise en scène d'une conversation sans fin. Le Neveu pose des questions importantes, et soudain, pour notre amusement, l'argumentation déraille. "Moi" est fasciné par ce bouffon sublime. Ainsi va cet enchaînement de numéros, de pantomimes, cette fausse pièce, ce faux roman, où l'auteur a mis, sous une allure burlesque, toute sa vie, tout son coeur et tout son esprit.

  • « Prosper Brouillon n'écrit pas pour lui. Il ne pense qu'à son lecteur, il pense à lui obsessionnellement, avec passion, à chaque nouveau livre inventer la torture nouvelle qui obligera ce rat cupide à cracher ses vingt euros. »
    Prosper est de retour ! L'écrivain le plus insupportable de Saint-Germain-des-Prés est aux prises avec les tourments d'un auteur à succès : il passe à la télé, parle de littérature, dirige une master class et, suite au succès de son premier roman, tente d'écrire un polar. Il attend la visite de l'inspiration en travaillant ses métaphores, il recrute ses personnages, s'outille, plante le décor, remonte les bretelles à ses nègres, essaime des indices de sa plume turgescente... sans oublier de faire monter ses à-valoir.
    C'est avec une délectation jouissive qu'on plonge dans cette diatribe féroce contre la littérature industrielle et le monde des écrivains à succès. Un livre satirique et hilarant, toujours illustré par Jean-François Martin.

  • Mouchequetaire. C'est comme un jeu de mots avec mouche et mousquetaire. Mais c'est surtout le seul héros qui puisse sauver Mourrial d'une menace terrible : une mouche. Une mouche qui sème la pagaille un peu partout à travers la ville, faisant dérailler un évènement incontournable de la saison estivale : le Festival de Zazz.

    Les gens ont peur : que feront-ils pour s'amuser? Le divertissement est en danger. La police ne sait plus quoi faire. Le maire, pris au dépourvu, décide de faire appel au Mouchequetaire pour régler le problème. Mais l'opinion publique est divisée : notre protagoniste est-il vraiment l'homme de la situation?

  • Édition bilingue français-allemand / fournie avec une édition adaptée à un public dyslexique (elle aussi en bilingue).


    La Métamorphose (Die Verwandlung) est un roman court écrit par Franz Kafka en 1912 et publié en 1915. Il s'agit d'une de ses oeuvres les plus célèbres avec Le Procès. La nouvelle décrit la métamorphose et les mésaventures de Gregor Samsa, un représentant de commerce qui se réveille un matin transformé en un « monstrueux insecte ».
    Die Verwandlung ist eine im Jahr 1912 entstandene Erzählung von Franz Kafka. Die Geschichte handelt von Gregor Samsa, dessen pltzliche Verwandlung in ein Ungeziefer die Kommunikation seines sozialen Umfelds mit ihm immer mehr hemmt, bis er von seiner Familie für untragbar gehalten wird und schließlich zugrunde geht.

  • « La première chose qui frappe l'esprit en arrivant à Whitehorse, ce sont les pélicans. Parce qu'ils sont partout et parce qu'ils ne sont pas comme nos dociles et minables petits pélicans de ville, non : ils sont au moins dix fois plus gros et ils visent invariablement les yeux lorsqu'ils vous fondent dessus en piqué. Il n'est pas rare de croiser en ville de vieux prospecteurs n'ayant en guise d'yeux que deux trous béants, deux abîmes sans fond couleur d'encre. L'horreur. La deuxième chose, c'est le volcan immense qui gronde sans cesse et qui domine la ville par son ombre lourde et ses éruptions spontanées. Et il faut faire attention à toute cette lave partout. »

    - Extrait du journal d'Henri Castagnette

  • Miss Sarajevo

    Ingrid Thobois


    Printemps 1993. Joaquim, vingt ans, débarque au milieu de Sarajevo assiégée. Armé de son seul appareil photo, il cherche à échapper à son enfance et à se confronter à la mort. Cette mort que vient de choisir sa jeune soeur Viviane, fatiguée d'expier dans l'anorexie un tabou familial jamais levé.
    Été 2017. Joaquim apprend le décès de son père. Le temps d'un Paris-Rouen, lui reviennent en rafales les souvenirs de sa famille bourgeoise, apparemment sans défaut, verrouillée autour de son secret. En contrepoint, il revit les mois passés à Sarajevo, qui lui ont permis de se soustraire à l'emprise du passé et d'inventer sa vie. Mais peut-on réellement se libérer du fardeau familial ? Quel est, au bout du compte, le prix du non-dit ?
    Un roman qui mêle la grande et la petite histoire, et interroge la façon dont l'individu peut construire, en dépit des secrets de famille, son propre rapport à la vie.
    Née en 1980, Ingrid Thobois a passé plusieurs années à l'étranger. Couronnée par le prix du Premier roman pour Le roi d'Afghanistan ne nous a pas mariés (Phébus, 2007), elle a publié depuis L'Ange anatomique (Phébus, 2008), Le Simulacre du printemps (Le bec en l'air, 2008), Sollicciano (Zulma, 2011, prix Thyde Monnier de la SGDL) et Le Plancher de Jeannot (Qui Vive, 2015). Elle écrit également pour la jeunesse.

  • Frieda Haxby, romancière et excentrique vieille dame, a du mal à supporter la normalité de ses contemporains. Déçue par les méfaits de la société en laquelle elle ne croit plus et qu´elle rejette en bloc, elle a tout quitté pour s´installer dans une demeure délabrée, totalement isolée et accrochée à la falaise au bout d´un pays perdu nommé l´Exmoor. Les membres de sa famille, dignes représentants de la bourgeoisie anglaise, voient leur univers se fissurer quand ils découvrent que la vieille dame indigne joue avec de surprenants secrets dont la révélation pourrait radicalement changer leur ordinaire.
    « Un vrai bonheur de lecture. » Florence Noiville, Le Monde.
    « Cette satire féroce se lit avec délectation. » Claire Julliard, Le Nouvel Observateur.

  • Le couple formé de Henri, misanthrope, et Laura, comédienne à l'aube du succès, commence à se désintégrer lorsque cette dernière a l'opportunité d'aller tourner un film sur les caribous à Whitehorse avec le détestable réalisateur prodige Sylvain Pastrami... L'amour saura-t-il survivre au cruel milieu du cinéma québécois?

  • José Cantoná, être grotesque et dérisoire entretenu par son vieux père, n´a rien d´un héros. Mais l´assassinat de Pedro Akira, leader de l´opposition au régime dictatorial du président de la République du Miranda, le très minuscule Don Tomás Del Pito, va changer son destin. Sosie parfait du charismatique Akira, le voilà convaincu de se mettre dans la peau du héros, dont la mort n´a pas été rendue publique, afin de jeter à bas le régime pitiste. Que se passe-t-il quand il tombe amoureux de sa belle et silencieuse infirmière, Ada ? Qu´arrive-t-il à un imposteur qui peu à peu incarne le personnage qu´il joue ? Pourchassé par ses ennemis (les tueurs de Del Pito, les militaires, les narcotrafiquants, les escadrons de la mort) et trahi par ses amis, le faux Akira prend la fuite avec sa belle. Dès lors, le roman avec ses épisodes hilarants se transforme en un thriller effréné, où la mort guette à chaque instant.


    Satire violente de certains régimes latino-américains, Trois cercueils blancs est porté par une voix sauvage et imprévisible.

  • À New York New York, deux jeunes artistes au chômage se grisent de vernissages underground, de soirées drague et de poésie sonore. On reconnaîtra peut-être, derrière ces personnages, l´image réinventée d´Andy Warhol et de John Giorno, l´unique acteur du film Sleep. Mais ce n´est qu´un détail dans cette histoire de sommeil, d´art plastique et de poésie.
    Une épopée comique où s´entend, en sourdine, une inquiétude sur le devenir de l´art et de la littérature.

  • L'économie (travail, échanges) est un moteur depuis que le monde est monde.
    Régulée par une saine idée de la besogne, de l'invention de soi, elle aidait à la qualité de vie. Et nous, commis de Dieu sur Terre, avions en main de quoi fabriquer, montrer et vendre. L'argent restait un des symboles du réel...
    Aujourd'hui ? Le fric est le signe destructeur d'un acte unique et suprême : l'accumulation ! Sans plus nous occuper des lieux, nous prétendons être des anges oisifs : le pognon notre patron... Or Dieu ne supporte pas la concurrence ! La maison est en faillite et nous allons être virés !
    Seize nouvelles, ami lecteur, à propos du dépôt de bilan, de la dévaluation et des vraies valeurs, autrement dit : LE TEMPS DES SOLDES ! On y confondra allègrement le commerce et la trahison, la comptabilité, l'évolution, l'homme et l'hypocrisie, la vanité et la finance.
    La loyauté est devenue menue monnaie ; on bazarde les acolytes ; on ne pense que rabiot, bénef et soulte ; les moyens font la culbute ; les mains sont dans les poches ; on liquide le gratin et d'autres croûtes grattent ; rien ne fait plus recette ni relique. À gaspiller nos échantillons, nous n'avons plus rien à montrer !
    Vendus, assis au bord du fleuve, nous regardons notre univers se noyer. Et pendant que tout s'effondre, on se demande qui est coupable de ça. Qui a sapé nos fondations ? Mais NOUS ! Fourgues minables de daube et de piquette ! Le patron du service a prévenu les fraudes : à nous la courte honte : TOUT DOIT DISPARAITRE ! Nous laissant l'espoir vague de ramper, juste encore un instant, durant LA FIN DU MONDE...

  • Les nougats

    Paul Béhergé

    Paul Montès est un génie maladroit, Olivier Labrousse, une brute. Paul Montès considère Olivier Labrousse comme son meilleur ami, Olivier Labrousse n'a pas d'ami. Pas d'ami, mais une raison d'être : avoir sa photo partout dans les journaux. Pour y parvenir, il a dépouillé Paul Montès de son génie - et maintenant il le fuit.
    Après des années passées à manger des racines et à ruminer le passé, reclus au troisième étage d'une villa abandonnée, la Villa Maman, Paul se met en quête d'Olivier. Il se lance sur les routes avec la ferme intention de se réconcilier avec son « ami », armé seulement de sa naïveté, de ses réserves de nougats, de son plan d'action rédigé sur cahiers Clairefontaine - et de quelques kilogrammes d'explosifs.
    Une odyssée grandiose et ridicule qui mène Paul Montès de Rambouillet à Manhattan, de sa vieille bicyclette aux A380 transatlantiques, d'une audacieuse relecture de l'amitié entre Platon et Socrate à des réflexions psychanalytiques sur la banquette arrière d'une Twingo.
    Paul Béhergé, 26 ans, est né à Rambouillet. Il a passé les vingt premières années de sa vie en compagnie de livres poussiéreux, d'examens universitaires et de théories compliquées (épistémologie, sociologie économique, philosophie postmoderne). N'ayant l'étoffe ni de Paul Montès, ni d'Olivier Labrousse, il en sort relativement sain et sauf. Depuis lors, il se consacre à l'écriture de romans dans lesquels il donne libre cours à ses tendances intellectuellement régressives. Il a publié en 2016 un triptyque de nouvelles dans la revue en ligne Infusion. Il alimente occasionnellement son blog : : http://paulbrg.wordpress.com/. Les Nougats est son premier roman.

  • Gargantua

    Rabelais Fran Ois

    Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Réédition d'un texte aussi introuvable que célèbre, scandaleux pamphlet incrédule pour les uns, texte "évangélique" et proche de la spiritualité de Marguerite de Navarre pour les autres. L'introduction de M. Hamphire et la préface de M.A. Screech font le point sur l'interprétation qu'il faut lui donner aujourd'hui dans le cadre d'une connaissance renouvelée du XVIe siècle.

  • Aux antipodes des peintures officielles, l'image noire de Louis XIV, ciselée de son vivant, connut une large diffusion à travers toute l'Europe. Gravures, médailles, épigrammes et libelles circulant au crépuscule du Grand Siècle déconstruisirent, une à une, les images glorieuses du souverain, pour ne retenir que la misère imposée au peuple, la fiscalité excessive, l'ambition, la tyrannie, la vanité, les faiblesses multiples, militaires, sexuelles ou intellectuelles de Louis le Grand.Ces satires féroces, pour la première fois rassemblées dans ce livre, permettent de découvrir comment des artistes anglais, néerlandais et français firent du Roi Soleil l'incarnation du despotisme et de la barbarie. Élaborées au moment où émerge le pouvoir de la presse, relayées par des chansons et des pamphlets moqueurs, ces créations témoignent d'une politisation de plus en plus accrue des Européens à l'aube du siècle des Lumières.En retraçant la genèse de cet imaginaire, en dévoilant la richesse et l'humour de ces oeuvres infamantes, puis en se penchant sur les effets qu'elles produisirent, cette étude, qui repose sur un ensemble de 216 estampes, 90 médailles, sans oublier un média inattendu, des cartes à jouer, propose un regard neuf sur le règne du « plus grand roi du monde ».Cet « envers du Soleil », qui touche toute la société, depuis les milieux populaires, dans les coffeehouses de Londres, jusqu'aux cercles les plus savants, témoigne de la force subversive et désacralisante d'une culture européenne des images.Isaure Boitel est agrégée et docteur en histoire moderne. Elle est maître de conférences à l'Université Picardie Jules Verne.

  • Les trois textes réunis ici tissent, autour d'allégories du sexe féminin, des propos facétieux, ludiques et érudits, jouent sur toutes les gammes du langage pour revendiquer le droit à l'écriture et à la liberté de ton, comme de propos. Ciseler, au sein d'une littérature contrainte, jeux d'esprit, parodies, allégories, et métaphores comiques, c'est revenir à la matrice de la création, c'est explorer avec gaîté, pour ces trois libertins, l'origine du monde.

  • Véritable cri de détresse étouffé sous une histoire d'amour, ce roman singulier présente avant tout un état de fait : la corruption et la manipulation mentale de masse.

  • Les frères Holly ont tout d'une famille respectable : un arrière-arrière-grand-père qui a fait fortune comme chercheur d'or, un restaurant 5 étoiles dont ils se partagent la direction, un personnel dévoué, des femmes charmantes et des enfants adorables... Pourtant, c'est bientôt l'année du rituel : le sacrifice du gibier. Une nouvelle fois, la famille va se réunir dans son ranch du Dakota du Nord. Comme tous les trois ans et demi, ces aristocrates vont enlever leur masque et montrer leur vrai visage. Sans le savoir, Marco et Diarra ont postulé pour le mauvais poste, la plonge, le poste qui tue... Une satire sociale à la sauce serial killer, voici le menu aussi effrayant qu'alléchant que propose Ketty Jeannot. Farce noire, critique hardcore de l'Amérique de Trump, ce thriller cynique dénonce le racisme larvé d'une société à deux niveaux et délivre avec jubilation une galerie de portraits aussi dégénérés qu'insoupçonnables.

  • Le proces (der prozess) - edition bilingue francais-allemand Nouv.

    Édition bilingue français-allemand poroposée avec une édition adaptée à un public dyslexique (elle aussi en bilingue).



    Le Procès relate les mésaventures de Joseph K. qui se réveille un matin et, pour une raison obscure, est arrêté et soumis aux rigueurs de la justice. Dans un premier temps, il refuse son accusation alors qu'il est innocent - d'autant qu'il ne sait absolument pas de quoi il est accusé : mais au fil des événements et de ses rencontres successives, il en vient à être convaincu de la réalité du procès et va donc tout faire pour se faire acquitter.
    Le Procès est l'un des trois romans inachevés et publiés à titre posthume par Franz Kafka, avec Le Prodigue (également connu sous le titre L'Amérique) et Le Château.

    Der Prozeß erzählt die Missgeschicke von Joseph K., der eines Morgens aufwacht und aus unerfindlichen Gründen verhaftet und der strengen Justiz ausgeliefert wird. Zunächst lehnt er die Anklage ab, obwohl er unschuldig ist - zumal er keine Ahnung hat, was ihm vorgeworfen wird: Doch im Laufe der Ereignisse und durch seine aufeinanderfolgenden Begegnungen wird er von der Realität des Prozesses überzeugt und wird deshalb alles tun, um freigesprochen zu werden.
    Der Prozeß ist neben Der Verschollene (auch unter dem Titel Amerika bekannt) und Das Schloss einer von drei unvollendeten und postum erschienenen Romanen von Franz Kafka.

  • « Hilarant, pétillant, décoiffant ! Une belle découverte à lire... et à relire. » « Un style vraiment délicieux : sarcastique, drôle, ironique, distancié. J´ai lu tout cela comme du "petit lait". » « Un regard affûté sur les coulisses du travail de bureau et une belle invitation à ne pas oublier ses rêves. » « Un crescendo satirique, vivace et plein d´humour ! » Une morne journée au bureau en milieu international, émaillée de luttes intestines, d´avances sexuelles plus au moins explicites et d´autres anecdotes croustillantes, cristallise une quantité d´impressions savoureuses et de souvenirs pétillants, avant que s´y glisse de manière inopinée une bouffée d´air frais. Le temps de renouer avec ses rêves est peut-être venu... ?

  • Le Père Ubu représente la bêtise triomphante. Il écrase la morale, les règles, les lois, les bienséances, les honneurs, les valeurs, les sentiments. Il écrase aussi l´intelligence, l´art, la beauté. Le Père Ubu, nous le connaissons tous : chef cruel, militaire crétin, État borné, tyran souriant, bandit impeccable, escroc en perruque, minable en tout genre. C´est pourquoi nous l´apprécions. Il est ce que nous refusons, ce que nous ne pouvons dire, et sans doute ce à quoi finalement nous aspirons.

  • L'assemblée

    Micheline Belle

     Lors d'une assemblée, le débat porte sur la falsification du compte-rendu  de la précédente réunion de la copropriété. Une partie des protagonistes, menée par Elle, est décidée à rendre justice. Avec le rétablissement de la vérité, de nouvelles intrigues apparaissent... Hypocrisie, ruse, mensonge, envie de possession, corrupton...Ainsi va le monde...Grâce à  Elle, les forces de l'égoïsme seront-elles vaincues ? Cocasse et mordant...www.lassemblee-leroman.com

  • "Asbestos" ? amiante, ville du Québec... Un récit cruel où se croisent intermittents du spectacle mais aussi artistes, personnels de palace mais encore d'hôpital, gens de robe et cols romains, amis du Canada et ennemis de Port-Royal : "un récit où trouver un enfer assez sûr pour ne pas désespérer."

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