• Un jour de juin eut lieu en Angleterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau régime. Boule-de-Neige et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement : "Tout ce qui marche sur deux pieds est un ennemi. Tout ce qui marche sur quatre pattes, ou possède des ailes, est un ami. Nul animal ne portera de vêtements. Nul animal ne dormira dans un lit. Nul animal ne boira d'alcool. Nul animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux sont égaux."
    Le temps passe. La pluie efface les commandements. L'âne, un cynique, arrive encore à déchiffrer : "Tous les animaux sont égaux, mais certains animaux sont plus égaux que d'autres."

  • Tiggy D'Aplièse a toujours senti les choses, un instinct dans lequel son père adoptif décédé, l'excentrique milliardaire Pa Salt - surnommé ainsi par ses six filles, adoptées aux quatre coins du monde - lui disait d'avoir confiance. Suivant cet instinct, elle déménage en Écosse, dans les vastes Highlands, pour travailler sur le domaine de l'énigmatique Laird Charlie Kinnaird, et prendre soin de la faune locale.
    Cette décision la met sur le chemin d'un ancien gitan qui la guide sur les traces de ses origines... jusqu'à la ville de Grenade et la communauté gitane du quartier de Sacromonte. Quels sont ses liens avec cette communauté qui a dû fuir pendant la guerre civile ? Et avec « La Candela », la plus grande danseuse de flamenco de sa génération ?
    Alors que Tiggy découvre son histoire et commence à appréhender l'étendue de son pouvoir, elle devra choisir : rester avec sa famille retrouvée ou retourner à Kinnaird, auprès de Charlie...
    Lucinda Riley est née en Irlande. Après une carrière d'actrice au théâtre, au cinéma et à la télévision, elle écrit son premier roman à 24 ans. Ses livres ont depuis été traduits dans plus de trente langues et se sont vendus à quinze millions d'exemplaires dans le monde entier. Elle figure fréquemment en tête de liste des auteurs bestsellers du New York Times et du Sunday Times.

    Les quatre premiers tomes de sa série Les Sept soeurs se sont hissés en tête des meilleures ventes dans toute l'Europe.


    Traduit de l'anglais par Marie-Axelle de la Rochefoucauld

  • Amma, Dominique, Yazz, Shirley, Carole, Bummi, LaTisha, Megan devenue Morgan, Hattie, Penelope, Winsome, Grace.
    Il y a dans ce livre plus de femmes noires que Bernardine Evaristo n'en a vu à la télévision durant toute son enfance. La plus jeune a dix-neuf ans, la plus âgée, quatre-vingt-treize.
    Douze femmes puissantes, apôtres du féminisme et de la liberté, chacune à sa manière, d'un bout du siècle à l'autre, cherche un avenir, une maison, l'amour, un père perdu, une mère absente, une identité, un genre - il, elle, iel - une existence et, au passage le bonheur.
    Foisonnant, symphonique, écrit dans un style aussi libre et entraînant que le sont ses héroïnes, le roman de Bernardine Evaristo poursuit son titre : Fille, femme, autre...
    Douze récits s'entremêlent, se répondent, riment et raisonnent. Douze vies s'épaulent et s'opposent. Chacune des douze est en quête et en conquête, de place, de classe, de traces, d'elle-même, des autres, de cet autrui en elle qui a déjà traversé maintes frontières, et a le front de vouloir encore exploser celles qui restent.

  • Vers Calais, en temps ordinaire Nouv.

    Trois périples. Une route. Angleterre, 1348.

    Une gente dame, lectrice du Roman de la Rose, fuit un odieux mariage arrangé, un procureur écossais part pour Avignon et un jeune laboureur en quête de liberté intègre une compagnie d'archers qui a participé à la bataille de Crécy. Tous se retrouvent sur la route de Calais. Venant vers eux depuis l'autre rive de la Manche, la Mort noire, la peste qui va tuer la moitié de la population de l'Europe du Nord.
    Pendant ce voyage, assombri par le passé violent des archers et les avertissements des prêtres sur la fin du monde prochaine, les voyageurs se confrontent à la nature de leurs amours et de leurs désirs. La demoiselle séduite par l'amour courtois va découvrir ce qu'aimer veut dire, l'archer mettra son honnêteté à l'épreuve dans un contexte cruel et injuste, le procureur recevra des confessions qui remettront en cause sa façon de penser.
    Au milieu des fumées des bûchers censés éloigner la pestilence, des bagarres, des us et des coutumes oubliés, des personnages magnifiques, complexes, drôles, nuancés et profondément humains vivent leurs aventures dans un monde médiéval à la fois étrangement plausible et complètement étranger.

    Impressionnant exploit de langue et d'empathie, l'auteur ne falsifie jamais l'époque en l'assimilant à la nôtre, et créé ainsi un roman extraordinaire sur l'amour, les classes sociales, la foi, la perte, le genre et le désir sur fond de l'un des plus grands cataclysmes de l'histoire de l'humanité.

  • Edition enrichie (Préface, notes, dossier, chronologie, bibliographie).
    À la mort d'Henry Dashwood, sa femme et ses trois filles, injustement privées de leur héritage, sont contraintes de quitter leur Sussex natal pour s'installer dans le Devon, à Barton Cottage. Dans la petite société locale, les demoiselles Dashwood ont tôt fait de s'intégrer. Elinor, l'aînée, cache derrière une réserve et une tempérance à toute épreuve un amour profond et sincère pour Edward Ferrars, le frère de sa belle-soeur. Marianne, nature passionnée et romanesque, tombe éperdument amoureuse du beau et impétueux John Willoughby, rencontré sous une pluie battante. Et quand des épreuves viendront chambouler leurs existences, les deux soeurs, aussi différentes qu'inséparables, découvriront qu'elles ont chacune beaucoup à apprendre de l'autre...Dans ce grand classique de la littérature anglaise, c'est tout le talent de conteuse de Jane Austen qui se déploie, dans une langue tour à tour drôle et incisive.Édition et traduction de Sophie Chiari.

  • L'édition originale d'Elle s'appelait Sarah est parue en 2007, avant que le phénomène Tatiana de Rosnay ne prenne toute son ampleur. Alors que l'édition avec l'affiche du film en couverture est presque obsolète, ce titre phare du catalogue EHO a toutes les raisons de connaître un regain d'intérêt grâce à une édition spéciale.
    Tatiana de Rosnay, selon le palmarès du Figaro, était en 2011 l'un des 5 auteurs français les plus lus dans l'Hexagone (plus de 500 000 exemplaires vendus tous titres confondus). D'après Bookseller (l'équivalent anglais de Livres Hebdo), elle a été en 2009 et 2010 l'auteur français le plus lu en Europe.
    Gigantesque succès à l'étranger, Elle s'appelait Sarah a été traduit à ce jour en 42 langues et vendu à plus de 6 millions d'exemplaires. Le roman a atteint un score historique aux Pays-Bas, où il s'est vendu à plus d'un million et demi d'exemplaires (dans un pays qui compte 16 millions d'habitants), et en Norvège, où il a figuré des semaines sur les listes des meilleures ventes. En Allemagne, son éditeur la compare à Anna Gavalda, Katherine Pancol ou Muriel Barbery.
    Tatiana de Rosnay est l'auteur français le plus lu aux États-Unis actuellement, avec plus de trois millions d'exemplaires vendus d'Elle s'appelait Sarah et 153 semaines de présence sur la liste du palmarès du New York Times. Elle est toujours sur la liste aujourd'hui.

  • « Une femme, pour être en mesure d'écrire, doit avoir de l'argent et une chambre à elle ; et cela, comme vous allez le voir, ne résout en rien le grand problème de ce qu'est la vraie nature de la femme et la vraie nature de la littérature. »Virginia Woolf interroge dans cet essai incontournable toutes les constructions historiques, économiques et sociales qui, au fil des siècles, ont empêché les femmes d'écrire, de penser et de créer avec la même liberté que les hommes. Avec un regard volontairement impertinent et résolument moderne, elle mène une réflexion remarquable sur « les femmes et la littérature », et nous livre un texte féministe intemporel et nécessaire.Traduction et notes de Sophie Chiari.Préface de Lauren Bastide.

  • « C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit être en quête d'une épouse. »Élisabeth Bennet a quatre soeurs et une mère qui ne songe qu'à les marier. Quand parvient la nouvelle de l'installation à Netherfield, le domaine voisin, de Mr Bingley, célibataire et beau parti, toutes les dames des alentours sont en émoi, d'autant plus qu'il est accompagné de son ami Mr Darcy, un jeune et riche aristocrate. Les préparatifs du prochain bal occupent tous les esprits...Jane Austen peint avec ce qu'il faut d'ironie les turbulences du coeur des jeunes filles et, aujourd'hui comme hier, on s'indigne avec l'orgueilleuse Élisabeth, puis on ouvre les yeux sur les voies détournées qu'emprunte l'amour.Traduit de l'anglais par Sophie Chiari.

  • La bibliothèque de minuit Nouv.

    « Entre la vie et la mort, il y a une bibliothèque, avec des rayonnages infinis et une multitude d'autres vies à essayer.  »
        À trente-cinq ans, Nora Seeds a l'impression d'avoir tout raté. Lorsqu'elle se retrouve un soir dans la mystérieuse Bibliothèque de Minuit, c'est sa dernière chance de reprendre en main son destin. Si elle avait fait d'autres choix, que se serait-il passé ?
    Avec l'aide d'une amie bibliophile, elle n'a qu'à prendre des livres dans les rayonnages, tourner les pages et corriger ses erreurs pour inventer la vie parfaite. Pourtant, les choses ne se déroulent pas comme elle l'imaginait.
    Avant que minuit sonne, pourra-t-elle répondre à l'énigme la plus importante : qu'est-ce qu'une vie heureuse ?  « Une lecture étonnante, pleine de chaleur et d'humour, et un éloge vibrant du pouvoir qu'ont les livres  de changer le cours de nos vies.  »Sunday Times
      Traduit de l'anglais (Angleterre) par Dominique Haas

  • Edition enrichie (Préface, commentaires et biographie)Depuis l'Odyssée, aucun roman d'aventures n'eut plus de succès que "L'Ile au trésor". Le jeune Jim Hawkins est le héros de ce roman, ainsi que le terrible John Silver, l'homme à la jambe de bois. L'Hispanolia débarque sur l'île au Trésor les «bons» et les «méchants». Dès lors, une lutte implacable se déroule pour retrouver le trésor amassé par Flint, redoutable pirate mort sans avoir livré son secret.
    Rarement roman d'aventures où le réel se mêle au fantastique aura été conduit avec tant d'habileté et de science ; c'est désormais un livre classique. 

  • Une journée dans la vie d'une femme. Vivant dans la haute société anglaise, au lendemain de la Première Guerre mondiale, l'héroïne s'interroge sur ses choix - pourquoi n'a-t-elle pas épousé l'homme qu'elle aimait vraiment, qui lui rend visite ce jour-là? -, ses souvenirs, ses angoisses - pourquoi est-elle si frappée par la mort d'un ancien militaire qui ne s'est pas remis de la guerre, pourtant un parfait inconnu pour elle? Crise existentielle qui mène à un dédoublement de personnalité, aux portes de la folie.

    Ce grand monologue intérieur exprime la difficulté de relier soi et les autres, le présent et le passé, le langage et le silence, mais aussi de se reconnaître soi-même. Comment s'émanciper du carcan social, comment assumer son identité? Publié en 1925, Mrs Dalloway est le chef-d'oeuvre de Woolf et l'un des piliers de la littérature du XXe siècle. Dans ce roman poétique, porté par la musique d'une phrase chantante et d'une narration incisive, les impressions deviennent des aventures.

  • Les circonstances dramatiques de la mort de Sir Charles ont réveillé le souvenir de la malédiction qui pèse sur la famille des Baskerville : en effet, dès que l'heure de la mort a sonné pour l'un d'eux, un démon lui apparaît sous la forme d'un chien monstrueux. Sherlock Holmes, mis au courant de l'affaire, envoie son fidèle compagnon, le docteur Watson, veiller sur Sir Henry Baskerville, dernier héritier de la famille, tandis que lui-même, décidé à faire la lumière sur cette énigme, mène son enquête à l'insu de tous...

  • Edition enrichie (Introduction, notes, dossier sur l'oeuvre et bibliographie)«Au centre de la pièce, fixé à un chevalet droit, se dressait le portrait en pied d'un jeune homme d'une extraordinaire beauté physique, devant lequel, à peu de distance, se tenait assis le peintre lui-même, Basil Hallward, celui dont, il y a quelques années, la disparition soudaine a, sur le moment, tant ému le public et donné lieu à d'étranges conjectures.»
    Or Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce voeu insensé : garder toujours l'éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de fait, seul vieillit le portrait où se peint l'âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : «Chacun de nous porte en soi le ciel et l'enfer.»
    Et ce livre lui-même est double : il nous conduit dans un Londres lugubre et louche, noyé dans le brouillard et les vapeurs d'opium, mais nous ouvre également la comédie de salon des beaux quartiers. Lorsqu'il parut, en 1890, il fut considéré comme immoral. Mais sa singularité, bien plutôt, est d'être un roman réaliste, tout ensemble, et un roman d'esthète - fascinants, l'un et l'autre, d'une étrangeté qui touche au fantastique. 

  • Le bonheur n'attend pas Nouv.

    Le bonheur n'attend pas

    Jojo Moyes

    Pur produit des années soixante, Athene Forster n'est pas pressée de se marier. Cette jolie fille trop gâtée est devenue une jeune femme aussi capricieuse qu'imprévisible, et elle multiplie les écarts de conduite.
    Aussi ses parents accueillent-ils avec soulagement la nouvelle de son mariage avec Douglas Fairley-Hulme, héritier de bonne famille. Mais à peine deux ans plus tard, la rumeur court qu'elle a une liaison, et le scandale la rattrape.
    Trente-cinq ans plus tard, Suzanna Peacock s'efforce de vivre une vie aussi paisible que celle de sa mère a été tumultueuse. Elle s'installe à la campagne avec son mari, Neill, qui espère fonder une famille avec elle, et ouvre un café où elle vend des objets vintage.
    Les rencontres inattendues qu'elle va faire dans cette petite ville vont apporter bien des réponses aux questions qui la hantent...
    « Un livre envoûtant. » - Company
    « Romantique et émouvant à souhait ! » - Daily Mail

  • Edition enrichie de Dominique Barbéris comportant une préface et un dossier sur le roman.

    D'où vient que nous revenions toujours à Jane Eyre avec le même attrait? Avec le sentiment d'y trouver le romanesque porté à un degré de perfection ? Le roman offre un concentré de ce que le genre peut produire : l'histoire d'une formation, l'affrontement d'un être solitaire avec sa destinée, la passion, la peur, le mystère. C'est la révolte d'une humiliée, d'une femme inconvenante parce qu'elle s'oppose aux hommes. Jane est sauvage, directe, déjà féministe. Face à elle, le cygne noir, Rochester, séducteur sulfureux, sadique et tendre, père et amant.
    Cette voluptueuse autobiographie déguisée - derrière Jane, on devine Charlotte - donne l'impression d'une âme parlant à l'âme.

  • Un tueur sur mesure

    Sam Millar

    Braquer une banque à Belfast le jour d'Halloween déguisés en loups semblait être une bonne idée. Se rendre compte que le coffre avait été vidé avant leur arrivée, un peu moins. Mais voler une mallette à un client de la banque qui leur avait gentiment suggéré d'aller se faire voir, c'était signer leur arrêt de mort.
    À Belfast, on sait qu'il faut être fou pour ne pas perdre la tête, et qu'il ne faut pas s'attaquer à ceux qui ont « l'Alzheimer irlandais » : ceux qui oublient tout sauf la vengeance. Une course-poursuite en enfer entre braqueurs, ex-taulards, flics pourris, petites frappes, tueurs à gages et... la redoutable Fraternité pour la liberté irlandaise !

    Des règlements de comptes, du suspense, de la violence et un humour très noir.

  • 16 juin 1816. L'orage gronde. Dans une ville cachée au milieu des arbres, sur les bords riants du lac de Genève, une petite société s'ennuie. Il y a deux poètes, Byron et Shelley, leurs compagnes, Claire et Mary, un médecin, Polidori. On se raconte d'horribles histoires, selon la mode du temps. On décide même d'en écrire. Dans la nuit, la jeune Mary - elle n'a pas encore 19 ans - ne peut dormir : elle rêve d'un hideux fantasme d'homme. Quelques jours plus tard naissent Victor Frankenstein et sa créature. Récit d'une inquiétante nouveauté, vite porté à la scène, très souvent ensuite à l'écran. Devenu si mythique que, dans l'esprit du public qui a oublié Mary Shelley, le créateur et sa créature se sont confondus.
    Traduit de l'anglais par George Cuvelier et Eugène Rocartel @ Disponible chez 12-21 L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

  • Oliver Twist

    Charles Dickens

    Pour les 150 ans de la disparition de Charles Dickens, les éditions Archipoche rééditent 6 de ses plus grands romans dans nouvelles couvertures modernes et stylisées. Exploité plutôt qu'élevé dans un orphelinat, Oliver endure les privations et les brimades. Au comble du désespoir, il choisit de s'enfuir dans les bas-fonds de Londres et trouve refuge parmi une bande de jeunes pickpockets agissant pour le compte du vieux Fagin. À cette école du crime et du vice, Oliver apprend toutes les ruses pour fausser compagnie à la misère.
    Présumé coupable d'un vol qu'il n'a pas commis, il est recueilli comme son propre fils par le vieux Mr Brownlow. Mais la bande de Fagin le retrouve et le force à participer à un cambriolage...
    Tableau saisissant de la condition des enfants abandonnés dans l'Angleterre victorienne, Olivier Twist (1839) est un des romans les plus populaires de Dickens, hanté par ses propres terreurs d'enfant.

  • L'apogée et la fin de la vie du mystérieux Arménien qui a régné sur le monde du pétrole et sur celui de l'art.
    L'organisation mondiale de l'industrie pétrolière est désormais établie et Kaloust Sarkisian devient l'homme le plus riche du XXe siècle. Vivant entre ses suites du Ritz à Paris et à Londres, l'homme d'affaires se consacre à sa collection d'art et à ses jeunes maîtresses. Mais l'Histoire va le rattraper.
    L'horreur du génocide arménien puis le chaos de la Seconde Guerre mondiale forcent le millionnaire arménien à chercher une nouvelle ville pour s'installer. Il choisit Lisbonne ; un choix qui étonne tout le monde... notamment le dictateur Salazar qui ne voit pas cela d'un bon oeil.
    Avec la magie propre à J.R. dos Santos, ce deuxième roman nous fait comprendre combien ce petit Arménien si mystérieux a bouleversé l'ordre mondial. Il explique également comment il a marqué l'histoire des Portugais et notamment celle de Lisbonne, en léguant toute sa collection d'Art à la ville. Aujourd'hui, la Fondation Gulbenkian est l'une des plus riches et des plus importantes d'Europe.

  • Ubu roi

    Alfred Jarry

    Le 9 décembre 1896, un jeune homme crée le scandale en faisant jouer au théâtre de l'OEuvre une farce truculente : Ubu roi.
    « Merdre ! » Sitôt le premier mot lâché, la salle siffle, hue, rit, proteste : le public est insulté, les conventions théâtrales sont bousculées, le grotesque s'introduit dans le théâtre d'avant-garde. En mettant en scène les tribulations du Père Ubu - personnage cynique et ordurier, prêt à tout pour s'accaparer le pouvoir -, Jarry donne naissance à un véritable mythe. Blague de potache témoignant de l'inventivité d'un lycéen rennais ou « pamphlet philosophico-politique à gueule effrontée », selon le mot d'un journaliste d'alors, Ubu roi est d'abord un feu d'artifice verbal qui, plus d'un siècle après sa création, n'a rien perdu de sa saveur.

    Dossier :
    1. De l'école au théâtre
    2. Jarry et la réforme théâtrale : articles, lettres et manifestes
    3. Ubu roi : un désastreux triomphe
    4. Fortune de l'oeuvre : mises en scène et illustrations.

  • En 1765, l'East India Company (Compagnie anglaise des Indes orientales) force le jeune empereur moghol à établir une nouvelle administration dans ses riches provinces. Cette administration, composée de marchands anglais, s'appuie sur une armée privée pour collecter des taxes : l'Inde subit une véritable privatisation.L'East India Company cesse d'être une entreprise conventionnelle, spécialisée dans la soie et les épices, pour devenir un pouvoir colonial agressif, qui étend son emprise sous le couvert d'une activité commerciale. En moins de quarante ans, la Compagnie lève une armée de près de 200 000 hommes, conquiert le Bengale et finalement, en 1803, la capitale moghole de Delhi.Anarchie raconte comment l'un des plus puissants empires du monde s'est désintégré, tombant entre les mains d'une compagnie privée basée à des milliers de kilomètres. Dès lors, à la fin du XVIIIe siècle, l'East India Company a exercé une domination coloniale préfigurant d'une certaine façon l'exorbitant pouvoir des multinationales actuelles.Né en 1965 en Écosse, William Dalrymple suit des études dhistoire et de journalisme à luniversité de Cambridge. À vingt-deux ans, il publie le best-seller In Xanadu, qui raconte son voyage de Jérusalem à la Mongolie, et remporte le Yorkshire Post Best First Work Award et le Scottish Arts Council Spring Book Award. Après avoir vécu cinq ans en Inde, cet érudit, qui est aussi le plus jeune membre de la Royal Society of Literature, publie La Cité des djinns, lauréat du prestigieux Thomas Cook Travel Book Award en 1994 et du Sunday Times Young British Writer of the Year Award. Il est aujourdhui considéré comme lun des meilleurs écrivains voyageurs de sa génération et reçoit en 2002 la médaille Mungo Park de la Royal Scottish Geographical Society pour sa contribution à la littérature de voyage. Spécialiste de lhistoire de lInde et de lOrient, William Dalrymple collabore à de nombreux journaux anglais et américains, comme The Guardian et The New Yorker. Il est également lauteur de scénarios de séries télévisées et démissions de radio consacrées à lInde, ainsi quau mysticisme et à la spiritualité britanniques. Marié et père de trois enfants, il partage actuellement son temps entre Londres et New Delhi.

  • Le monde de la jungle est bien cruel... Rejeté par une partie du Clan des Loups qui l'avait recueilli, Mowgli doit rester sur ses gardes, car Shere Khan, le tigre boiteux, a juré qu'il se vengerait du petit d'homme. Heureusement, le jeune garçon peut compter sur Akela, le chef du Clan, Bagheera, la panthère noire, et Baloo, l'ours brun, déterminés à veiller sur lui.
    Brossant une galerie de personnages à la fois attachants et terrifiants, ces trois contes initiatiques rappellent que la compagnie des bêtes n'est pas toujours moins féroce que celle des hommes.

    + Questionnaire de lecture
    + Analyses guidées
    + Groupements de textes :
    o quand les animaux parlent des hommes
    o quand les hommes ne sont plus les maîtres
    + Un livre, un film :
    o Mowgli : La Légende de la jungle d'Andy Serkis
    + Prolongement : le poème « Si» de Kipling.

  • Reine d'Ecosse à la mort de son père, en 1542, alors qu'elle n'a que six jours et reine de France à dix sept ans, après son mariage avec François II, Marie Stuart est une des figures les plus romanesques de l'histoire.
    Veuve en 1560, elle rentre en Ecosse et épouse Lord Darnley, avec qui elle ne s'entend bientôt plus. Elle devient la maîtresse de Bothwell - une liaison qui entraînera sa perte. Lorsque Bothwell assassine Darnley, l'horreur causée dans le pays par ce forfait est si grande que Bothwell est exilé : Marie Stuart doit se réfugier auprès de sa rivale Elisabeth Ier, reine d'Angleterre. Celle-ci la gardera captive vingt ans, jusqu'au jour où, tombant dans le piège d'une conspiration contre la vie d'Elisabeth, la malheureuse Marie est condamnée à mort.
    Parée de mille grâces par les uns, peinte comme une criminelle par les autres, chacun reconnaît en Marie Stuart une victime, dont l'énergie dans l'épreuve et la fierté devant la mort furent admirables. Il fallait un esprit libre et l'immense talent de Stefan Zweig pour faire revivre en toute justice la femme et la reine si cruellement unies par le destin.
    Sans négliger aucun des témoignages ni des travaux qui l'ont précédé, éclairant en grand psychologue les caractères des personnages de ce drame, reconstituant avec une minutieuse exactitude cette époque pleine de bruit et de fureur, Stefan Zweig a réussi pour Marie Stuart à concilier rigueur de scientifique et passion de l'artiste.

  • Un chef-d'oeuvre de science-fiction par l'auteur de L'Orange mécanique
    Alors que la Terre est épuisée par la surpopulation, les autorités luttent avec acharnement contre ce fléau. On encourage l'homosexualité " Qui dit Sapiens dit Homo ", proclame le ministère de l'Infertilité et on limite les naissances. Mais cela ne suffit pas et, inexorablement, on s'achemine vers l'ultime issue pour gérer la population : la guerre. Un homme, l'humble professeur Tristram, sera pris dans le maelstrm d'une histoire qui, devenue folle, dévore ses enfants. Prophétique, flamboyant, La Folle Semence met en scène, avec un humour tout britannique, l'humanisme face aux forces de la destruction. " Anthony Burgess, ou la déraison pure. Un talent déchaîné de pince-sans-rire, doublé d'une érudition à faire frémir. " L'Express

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