Plon

  • Le chardonneret

    Donna Tartt


    Dix ans après le succès mondial du Petit copain, et vingt après celui du Maître des illusions, Donna Tartt fait son grand retour avec Le Chardonneret, une odyssée hantée dans l'Amérique d'aujourd'hui.

    Dix ans après le succès mondial du Petit copain, et vingt après celui du Maître des illusions, Donna Tartt fait son grand retour avec Le Chardonneret, une odyssée hantée dans l'Amérique d'aujourd'hui.

    Qui est Theo ? Que lui est-il arrivé à New York pour qu'il soit aujourd'hui, quatorze ans plus tard, cloîtré dans une chambre d'hôtel à Amsterdam comme une bête traquée ? Qu'est devenu le jeune garçon de treize ans qui visitait des musées avec sa mère et menait une vie de collégien ordinaire ? D'où vient cette toile de maître, Le Chardonneret, qu'il transporte partout avec lui ?
    À la fois roman d'initiation à la Dickens et thriller éminemment moderne, fouillant les angoisses, les peurs et les vices de l'Amérique contemporaine, Le Chardonneret laisse le lecteur essoufflé, ébloui et encore une fois conquis par le talent hors du commun de Donna Tartt.


  • Réédition du grand succès de Donna Tartt, vendu à près de 250.000 exemplaires depuis sa parution.

    Livre culte vendu à des millions d'exemplaires à travers le monde, le premier chef-d'oeuvre d'une jeune inconnue devenue une référence incontournable de la littérature américaine.
    Introduit dans le cercle privilégié d'une université du Vermont, un jeune boursier californien intègre peu à peu un petit groupe d'étudiants de la grande bourgeoisie. Il découvre un monde insoupçonné de luxe, d'arrogance intellectuelle et de sophistication, en même temps que l'alcool, la drogue et d'étranges pratiques dionysiaques. Très vite, il pressent qu'on lui cache quelque chose de terrible et d'inavouable, un meurtre sauvage et gratuit qui l'entraîne, lui et ses camarades, dans un abîme de chantage, de trahison et de cruauté.
    D'une lecture irrésistiblement prenante, cette chronique de l'illusion et de la complicité, de l'abandon aux rites antiques, de l'innocence corrompue par l'égoïsme et l'orgueil moral est aussi une histoire de culpabilité et de responsabilité.
    " Comme roman policier, c'est un des meilleurs que j'ai jamais lus. Comme premier roman, il m'a coupé le souffle, tant il est maîtrisé. "
    Ruth Rendell
    " Le chef-d'oeuvre absolu des romans policiers psychologiques ! "
    Maxime Chattam

  • Le petit copain

    Donna Tartt


    Réédition du grand succès de Donna Tartt, vendu à près de 200.000 exemplaires depuis sa parution. Un roman sombre qui mélange la fantaisie de Mark Twain au charme de Carson McCullers et à la noirceur de William Faulkner...

    Tableau de la nostalgie familiale et du chagrin, Le Petit Copain explore l'univers du crime et du châtiment. D'une puissance narrative exceptionnelle, ce deuxième roman confirme le talent étincelant de l'auteur du Maître des illusions.
    Dans une petite ville du Mississippi, Harriet Cleve Dufresnes grandit dans l'ombre de son frère. Quand elle était encore bébé, celui-ci a été retrouvé mort, pendu à un arbre du jardin. Son meurtrier n'a jamais été identifié. Harriet, farouchement déterminée, d'une précocité remarquable pour ses douze ans et imprégnée de la littérature d'aventures de Stevenson, Kipling et Conan Doyle, décide un été de trouver l'assassin et d'exercer sa vengeance.
    Son unique allié dans cette quête, son copain Hely, lui est totalement dévoué. Mais ce qu'ils découvrent est bien éloigné de leurs jeux d'enfants : c'est un monde obscur d'adultes, chargé de menaces, où rôdent, hors de l'intimité familiale, des prédicateurs illuminés, des criminels, des trafiquants de drogue...


  • LE livre le plus attendu de Rushdie : celui qui raconte la fatwa, la vie d'un écrivain basculant soudain dans la peur et dans la clandestinité, dont le paradoxe est d'avoir engendré une célébrité phénoménale.

    Le 14 février 1989, le jour de la Saint Valentin, Salman Rushdie reçut un coup de téléphone d'un journaliste de la BBC : il avait été " condamné à mort " par l'Ayatollah Khomeiny. C'était la première fois qu'il entendait le mot " fatwa ". Son crime ? Avoir écrit Les Versets sataniques, un roman accusé d'être " contre l'Islam, le Prophète et le Coran ".
    Ainsi commence l'extraordinaire histoire d'un écrivain obligé de devenir un clandestin, changeant sans cesse de domicile, sous la protection permanente d'une équipe de protection policière armée. Quand on lui demande de se choisir un pseudonyme à destination de la police, il songe aux écrivains qu'il aime et essaie des combinaisons de leurs noms ; puis l'idée lui vient : Conrad et Tchekov - Joseph Anton.
    Comment un écrivain et sa famille traversent-ils neuf années sous une menace de meurtre perpétuelle ? Comment continuer à écrire ? À vivre des histoires d'amour ? Quels effets le désespoir a-t-il sur sa pensée et son action, comment et pourquoi flanche-t-il et comment apprend-il à se relever et à se battre ? Telle est l'histoire que Salman Rushdie raconte pour la première fois à travers ces remarquables mémoires - l'histoire d'une des plus importantes batailles pour la liberté d'expression de notre époque. Il dit ici les réalités parfois cruelles, parfois comiques d'un quotidien sous surveillance armée, et les liens très forts qu'il tisse avec ses protecteurs ; il dit aussi sa lutte pour gagner le soutien et la compréhension des gouvernements, des chefs des services de renseignements, des éditeurs, des journalistes et de ses collègues écrivains, il dit encore son combat acharné pour retrouver sa liberté.
    C'est un livre d'une franchise et d'une honnêteté exceptionnelles, saisissant, provocant, émouvant, et d'une importance vitale. Car l'histoire de Salman Rushdie n'est que le premier acte d'un drame qui continue de se dérouler chaque jour quelque part dans le monde.


  • Portrait d'une famille américaine étourdie de désir, d'argent et de beauté, Les Privilèges, bûcher des vanités du 21e siècle, brosse le tableau remarquablement subtil, et cynique, d'une nouvelle classe sociale, les ultra-riches.

    Adam et Cynthia ont tout pour eux. Mariés à la sortie de la fac, ils forment un couple parfait auquel rien ne résiste. Deux magnifiques enfants et une brillante carrière dans la finance plus tard, leur beauté, leur provocante jeunesse et leur insolente réussite sont toujours inaltérées. Le monde autour n'existe pas, ou bien par le frisson du danger qu'il procure, mais leur noyau demeure, irréductible et indestructible, telle une forteresse dorée. Au coeur de cette famille, le roman dépeint son paradoxe: une intimité de papier glacé, des êtres humains prisonniers de la machine à succès qu'ils ont créée, et les effets décadents de leurs irrésistibles appétits. Portrait d'une famille américaine étourdie de désir, d'argent et de beauté, Les Privilèges, bûcher des vanités du 21e siècle, brosse le tableau remarquablement subtil et cynique d'une nouvelle classe sociale, les ultra-riches, et pose sur l'Amérique post-11 Septembre un regard qui interroge, observe et fait saillir l'absurde, le vice ou la déshérence de personnages en fuite.
    Jonathan Dee écrit pour le New York Times Magazine, la revue Harper's et la Paris Review. Il enseigne à l'université de Columbia. Les Privilèges est son quatrième roman, le premier publié en France.
    " Virtuose dans sa langue, intellectuellement subtil, complexe et vif, Les Privilèges est aussi un roman très drôle qui procure un immense plaisir de lecture. "
    Richard Ford
    " Un délice à chaque page, une merveille de maîtrise, entre empathie et distance critique. "
    Jonathan Franzen
    " Les grands esprits littéraires s'attaquent rarement à des sujets comme l'argent et la classe, et c'est une des raisons pour lesquelles le roman de Jonathan Dee est si important et fascinant. C'est aussi une méditation émouvante sur la famille et l'amour absolu. À lui seul le tour de force du premier chapitre vaut le détour. "
    Jay McInerney


  • Chronique culturelle foisonnante, La fabrique des illusions est un roman ambitieux et prenant qui saisit un monde et une génération à travers l'univers de la publicité dans l'Amérique des années 1990.

    Molly Howe ne s'attache à personne. Elle traverse l'existence telle une ombre, fuyante et insaisissable, son propre pouvoir de fascination lui échappe. Trop à l'étroit dans un monde étriqué, elle s'enfuit à Berkeley où elle rencontre John Wheelwright, étudiant en histoire de l'art, prêt à tout pour elle. Jusqu'à ce qu'elle disparaisse.
    À dix années de là, New York. John est devenu un jeune homme brillant, sa carrière dans la publicité démarre en flèche, il vient d'être repéré par le gourou visionnaire Mal Osbourne et s'apprête à le suivre dans un défi exaltant et révolutionnaire : tuer la publicité et sauver la création. Absorbé tout entier par l'aventure, il a presque oublié cette béance dans son passé, jusqu'à ce que Molly rejaillisse de l'ombre.
    Chassé-croisé narratif de génie, La Fabrique des illusions entremêle les trajectoires de ses créatures et dresse le portrait d'une gigantesque machine à rêves : l'Amérique des années 1980-1990.
    Jonathan Dee écrit pour le New York Times Magazine, la revue Harper's et la Paris Review. Il enseigne à l'université de Columbia. Les Privilèges, son premier roman publié en France en 2011, a reçu le prix Fitzgerald. Il a également été désigné comme la découverte étrangère de l'année par le magazine Lire et l'un des vingt-cinq meilleurs livres de l'année par Le Point. Avec La Fabrique des illusions, Jonathan Dee continue de dévoiler la palette de ses talents. À rebours de la vogue des romans d'anticipation, il revient sur les pas du monde d'images qui a accouché des désillusions d'aujourd'hui. Cette Amérique-là est la sienne, cette culture est son patrimoine, celle qui baigne toute une génération d'auteurs, de Jeffrey Eugenides à Don DeLillo et Richard Russo.
    " Un grand roman, très impressionnant. Jonathan Dee livre ici une chronique culturelle intense et foisonnante. "
    New York Times Book Review


  • Un passionnant mystère qui s'inscrit dans la veine du célèbre Rebecca de Daphné du Maurier. Une mise en abîme et une puissance romanesque remarquable parcourent le roman du début à la fin : secrets de famille, magie des livres et art de raconter des histoires.

    Un passionnant mystère qui s'inscrit dans la veine du célèbre Rebecca de Daphné du Maurier. Une mise en abîme et une puissance romanesque remarquable parcourent le roman du début à la fin : secrets de famille, magie des livres et art de raconter des histoires.

    Vida Winter, auteur de best-sellers vivant à l'écart du monde, s'est inventé plusieurs vies à travers des histoires toutes plus étranges les unes que les autres et toutes sorties de son imagination. Aujourd'hui âgée et malade, elle souhaite enfin lever le voile sur l'extraordinaire existence qui fut la sienne. Sa lettre à sa biographe Margaret Lea est une injonction : elle l'invite à un voyage dans son passé, à la découverte de ses secrets. Margaret succombe à la séduction de Vida mais, en tant que biographe, elle doit traiter des faits, non de l'imaginaire ; et elle ne croit pas au récit de Vida.
    Les deux femmes confrontent les fantômes qui participent de leur histoire et qui vont les aider à cerner leur propre vérité.
    Dans la veine du célèbre Rebecca de Daphné Du Maurier, ce roman mystérieux et envoûtant est à la fois un conte gothique où il est question de maisons hantées et de soeurs jumelles au destin funeste, et une ode à la magie des livres.

  • Wunderkind

    Nikolai Grozni


    Premier roman prodigieux: l'adolescence façon rhapsodie phénoménale derrière le Rideau de Fer. Un hymne rock'n'roll à la beauté, à la provoc' et au talent. Une vraie révélation.

    Sofia, Bulgarie. Dans deux ans, le mur de Berlin s'effondrera, et le rideau de fer avec lui. Mais pour l'instant, c'est sous l'oppression du régime communiste que Konstantin, quinze ans, prodige du piano, tente de respirer. Intelligent et orgueilleux, sensible et cruel, Konstantin ajoute à la somme des paradoxes de l'adolescence les déchirements de l'artiste surdoué, balançant entre le désir brûlant d'être le meilleur et l'irrésistible tentation de l'échec et du danger.
    Ce livre résonne, souffle, chante, fracasse, virevolte et court, ralentit, s'emporte, c'est un concert, une rhapsodie. Dont on guette les variations comme autant de rebondissements. À travers cette écriture survoltée et ardente, Nikolai Grozni porte un regard vibrant sur cette période sombre, ce laminage. Et donne la mesure d'un talent époustouflant, véritablement virtuose.
    Un hymne rock'n roll à la beauté, à la provoc et au talent. Une vraie révélation.
    " Wunderkind réveille tous les sens. La prose miroitante et viscérale de Nikolai Grozni déferle telle une symphonie, avec un piano à queue pour machine à écrire infernale. " Patti Smith


  • La mère de Bee a disparu. Pour la retrouver il faut réunir les pièces du puzzle : lettres, emails, témoignages... En chemin, on découvre combien Bernadette est fantaisiste, névrosée, féroce et fragile, et surtout combien sa fille l'adore et la comprend.

    Paralysée par son propre génie, asociable, trop originale et trop angoissée pour la petite ville où elle a atterri, Bernadette se sent de plus en plus enfermée. Alors elle fuit Seattle et ses mères de famille proprettes jamais à court de muffins, son mari gourou chez Microsoft dont l'esprit trop cartésien ne parvient plus à la comprendre, et son passé glorieux d'architecte visionnaire montée trop haut trop vite et que la chute a laissée bancale. Tout a commencé quand Bee, brandissant son bulletin de notes, a réclamé la récompense qu'on lui avait promise : un voyage en famille en Antarctique ! Mais, au moment de partir, les névroses de Bernadette la rattrapent. Au pied du mur, elle disparaît. Sur les traces de sa mère, Bee découvre dans son courrier une montagne de secrets. La part d'ombre que toute mère cache à sa fille. À chaque page, Bee la découvre un peu plus géniale et imparfaite.
    Rythmé, plein d'esprit, d'humour et de tendresse, et absolument impossible à lâcher, Bernadette a disparu est un bijou satirique à la composition parfaite.
    Maria Semple a passé son enfance entre l'Espagne et les États-Unis, son père était le scénariste de l'adaptation en série télévisée de Batman. Après des études qui la destinaient à devenir professeur ou écrivain, elle a reçu une proposition de Hollywood pour un scénario. Elle s'est alors consacrée à l'écriture pour la télévision à Los Angeles. Après son premier enfant, et un déménagement à Seattle, elle s'est lancée dans ce qui la taraudait depuis toujours, un roman. Bernadette a disparu est son deuxième roman, le premier publié en France.

    " Bien sûr, on pourrait avoir envie de s'arrêter un moment, et d'observer l'intelligence de la construction narrative, comment chaque pièce du puzzle s'imbrique sans jamais se répéter et en apportant toujours un nouvel indice plein d'imagination. Mais pour cela, il faudrait commencer par arriver à s'arrêter de rire. "
    The New York Times

    " Le roman de Maria Semple est une fable réjouissante, pleine de rebondissements, d'humour noir et d'esprit sur la création, l'autodestruction, l'Antarctique et la relation mère-fille. "
    The Observer


  • La plume si délicate et pure de Susan Fletcher s'ancre ici dans les légendes marines, celle d'un homme-poisson, d'un amour perdu, que la force et la beauté des éléments font rejaillir comme un miracle.

    Une légende raconte qu'il y a très longtemps un homme, pleurant son amour perdu, entendit sur une plage de l'île de Parla, une voix portée par le vent, ce mot soufflé par la mer : Espère. Il se tourna alors vers le large et vit une silhouette flotter dans la mer déchaînée. Puis disparaître sous l'eau. Le corps, celui d'un homme, se terminait par une queue de poisson.
    Ce jour-là, sur cette même rive, le jeune Sam Lovegrove découvre le corps d'un inconnu, il s'approche terrorisé, croyant faire face à un cadavre. Puis recule en criant, car l'homme n'est pas mort. Sur l'île, cette apparition bouleverse chacun, tout comme les cheveux noirs et la barbe de cet inconnu, qui réveillent les souvenirs d'un disparu.
    Tout à coup, les légendes semblent réelles, les hommes semblent réécrire l'histoire de l'île, ramasser ses mythes sur le rivage, leurs espoirs bouillonnant dans les flots comme autant de reflets d'argent sous le vent.
    Susan Fletcher est née à Birmingham en 1979. Les Reflets d'argent est déjà son quatrième roman, après Un bûcher sous la neige, Avis de tempête et La Fille de l'Irlandais (tous disponibles chez J'ai lu), qui s'est vendu à plus de 50 000 exemplaires en France et a reçu le prestigieux prix Whitbread (l'équivalent du Médicis au Royaume-Uni).
    De plus en plus connue et reconnue en France, Susan Fletcher confirme à chaque nouveau roman un talent hors norme et s'impose à présent parmi les écrivains de la nature, comme une voix singulière, sensible et rare.


  • "Junot Díaz met le feu aux poudres. Prix Pulitzer avec son premier roman, il prouve une fois encore son incroyable talent pour créer de grands événements et de grandes oeuvres littéraires."Los Angeles Times


    Le centre de gravitation de ces histoires, c'est Yunior : jeune tête brûlée, aussi coeur d'artichaut qu'incorrigible désinvolte.
    Dans chaque histoire, une femme, des femmes - mère, épouse, maîtresse, petite amie - extraordinaires et sans cesse perdues. Et en point de mire : l'amour - l'obsessionnel, l'illicite, le léger, le fou, le périssable, l'éternel amour.
    Et tandis que Yunior court après les filles, les fantasme, les largue, les adore ou les maudit, ces histoires dessinent peu à peu une radiographie du coeur humain, mettant à nu sa soif infinie et sa faiblesse inexorable. Toujours la passion semble l'emporter sur l'expérience, et l'amour, même échoué, même avorté, même Sali ou raillé, reste irréductible.
    Déferlante langagière, bourrée d'inventions, tendre et drôle à la fois, la prose de Díaz électrise tout sur son passage.
    Meilleur livre 2012 du New York Times


  • Mille excuses

    Jonathan Dee

    Le nouveau roman de l'auteur des Privilèges, vendu à plus de 60 000 exemplaires et acclamé par la presse.
    Helen, Ben et Sara forment une famille en apparence parfaite : mère et épouse dévouée, pré-adolescente normalement dysfonctionnelle, mari associé dans un cabinet d'avocats... Plus pour longtemps. En un après-midi, Ben fait tout voler en éclats.
    Parachutée dans Manhattan, Helen, seule avec sa fille, doit regagner son indépendance. Par hasard elle se découvre alors un talent insoupçonné : amener même le plus arrogant des hommes de pouvoir à s'excuser. Mais la rédemption s'avère plus aisée dans sa vie professionnelle que personnelle...
    Face aux scandales toujours plus sombres qu'on lui demande de résoudre, au naufrage de son mariage et à la distance qui se creuse avec sa fille, Helen va éprouver ses forces, ses désirs et sa propre capacité à pardonner.
    Observateur de génie de la société américaine et de ses jeux de dupe, Jonathan Dee excelle aussi à décrypter le couple et ses usures, pour nous livrer ici un portrait féroce et percutant de notre désir collectif de vérité.

  • Jeu de pistes

    Marcel Théroux


    La vie de Damien March est désespérément monotone. Jusqu'à ce que son oncle meurt et lui offre une occasion de repartir à zéro. Ce qu'il ne sait pas c'est qu'il va devoir commencer par réécrire son histoire.

    Damien March a 35 ans. Il s'ennuie. Des nuits à écrire des voix off pour la BBC alors qu'il se rêvait grand reporter, du temps perdu, de vagues amis et quelques histoires oubliables. Jusqu'à ce télégramme : " Patrick mort. Papa. " Son oncle est mort, il avait presque oublié qu'il était vivant. Pourtant il a fait de lui son unique héritier. Damien plaque tout et s'en va vivre dans la maison de Cape Cod de son oncle, ancien écrivain à succès dont l'originalité et la fantaisie peuplent ses souvenirs d'enfance. C'est un véritable cabinet de curiosités, où il déniche un manuscrit inachevé : Les Confessions de Mycroft Holmes, pastiche savoureux dont le héros est le frère méconnu de Sherlock Holmes. Et qui recèle des indices, menant eux-mêmes, de fausses pistes en détours, à un secret de famille insoupçonné. Jeu de pistes littéraire
    savamment mené, ce nouveau roman prouve l'étendue des talents de Marcel Theroux, son humour et son goût immodéré et exquis pour l'intrigue.
    Marcel Theroux est né en Afrique du Sud en 1968, il a grandi aux États-Unis et vit aujourd'hui en Angleterre. Il a déjà publié plusieurs romans des deux côtés de l'Atlantique, dont Au nord du monde (Plon, 2010 ; 10/18, 2011), sélectionné dans la shortlist du National Book Award 2010 et qui a remporté le Prix de l'Inaperçu 2011. Jeu de pistes, distingué par le Prix Somerset Maugham en Angleterre, est son deuxième roman traduit en France.

    " Une énigme prenante et une histoire lumineuse sur les secrets de famille et l'identité, on gardera longtemps en mémoire les pages qui dépeignent l'enfance chaotique et mêlent avec brio, habileté, humour doux-amer et une pointe d'ironie et de recul. "
    The Times

    Traduit de l'anglais par Stéphane Roques


  • Entre confusion des sentiments, engagement et tentations, c'est l'histoire d'un jeune homme perdu entre deux femmes, sous l'oeil omniprésent à la fois tendre et impitoyable d'une famille et d'une communauté très fermées.

    Adam Newman est un jeune et beau fiancé, sa future femme, Rachel, est son amour de jeunesse. Tout est parfait. Leur vie tourne autour d'une communauté juive orthodoxe très fermée : tout le monde se connaît, les mères élèvent leurs enfants ensemble, les enfants se marient entre eux ; comme dans une famille, on n'ose pas dire que le chemin tout tracé n'est peut-être pas le bon, on ose à peine le penser, en fait on n'y réfléchit même pas. À moins d'une provocation.
    Ellie est la cousine de Rachel, elle est aussi son négatif : blonde, transgressive, désaxée. À son contact, Adam vacille. Et tandis que la gigantesque machinerie du mariage se met en place, il commence à éprouver un sentiment de claustrophobie : n'est-il pas en train de réduire le champ des possibles ? Cette famille, qui le rassure tant, ne l'enferme-t-elle pas aussi ?
    Fable de l'engagement moderne, Les Innocents trouve sa source d'inspiration dans le chef-d'oeuvre d'Edith Wharton, Le Temps de l'innocence ; il a reçu le prestigieux prix Costa du premier roman.
    " Les Innocents est un roman abouti et prenant, avec une plume d'une élégance discrète rare. " The Observer

  • New-yorkais, enfiévré, moderne et symbolique, La Prophétie de Jonas est un premier roman très ambitieux, fascinant, à l'image de l'Amérique elle-même, broyeuse d'âmes, sublimatrice d'expériences, et inspiratrice de rêves toujours plus grands.
    Jeune avocat à Manhattan, Jonas a tout pour lui : beau, en bonne santé, deux femmes sublimes prêtes à passer leurs vies à ses côtés et une carrière qui s'envole. Lors d'une soirée où il fête sa promotion, une vision étrange ébranle ses certitudes. Jonas tente en vain d'oublier ce qu'il a vu mais ce n'est qu'un des premiers signes dont il va être le témoin et, très vite, sa vie s'en trouve bouleversée.
    Bien que cette prophétie, peut-être divine, soit la cause de pertes irréversibles dans la vie de Jonas, elle est aussi la raison de sa rencontre avec Judith Bulbrook, une femme passionnée et terriblement intelligente, qui elle aussi a connu la perte.
    Johua Max Feldman nous offre, avec ce premier roman moderne et symbolique, une réécriture inédite du Livre de Jonas.

  • Chers voisins

    John Lanchester


    "Une évocation ambitieuse et captivante de la vie londonienne, un portrait "pré-crash" de l'avidité, la peur et l'argent. John Lanchester manie les multiples ficelles narratives de son roman avec une immense habileté, et beaucoup d'esprit. Un pur plaisir de lecture."The Times


    Chaque maison a son lot de premiers pas et de derniers souffles. Des destins qui ne font que se croiser, mais partagent pourtant une chose : leur rue. Et Pepys Road est en train de changer de visage.
    Petunia a un cancer : pour se soigner, il faut qu'elle vende sa maison. Roger Yount travaille à la City, pendant que sa femme redécore la maison pour la énième fois, et guette son bonus de fin d'année avec des sueurs froides. Quentina fait partie de l'équipe de surveillance privée du quartier, sans papiers, derrière son uniforme, elle vit dans la terreur de se faire arrêter. Freddy, jeune recrue d'un club de foot, débarque tout juste du fin fond du Sénégal.
    Chacun d'entre eux a trouvé dans sa boîte aux lettres un message énigmatique : " Nous voulons ce que vous avez. " Qu'ont-ils tous qui suscite l'envie ?
    Construction chorale, tirant ses influences réalistes du roman russe à Balzac, et jusqu'à Franzen, Chers voisins met en scène une comédie humaine avec une maîtrise parfaite du rythme, de l'intrigue et du style.


  • À la frontière de deux mondes, l'Occident et l'Orient, à la croisée de deux chemins, le mensonge et la fidélité, une femme, Ruth, jeune mariée et jeune mère, mise à l'épreuve par l'inconnu et le danger, doit choisir son camp.

    C'est l'heure du grand départ. Ruth n'a jamais quitté le cocon familial ni son doux confort occidental. Mais Euan, son mari, a trouvé un poste au Bahreïn. Une nouvelle aventure qu'ils vont vivre en famille, avec leur bébé. Une fois installée dans leur ghetto pour expatriés, Ruth déchante. Car l'inconnu se trouve, en fait, sous son propre toit. Son mari n'est pas celui qu'elle croyait. Il les a emmenés dans ce pays pour accomplir une mission dangereuse, pour lui, et pour eux. Bouleversée et isolée, Ruth essaie de se concentrer sur sa petite fille. Mais le voisinage avec une adolescente étrange et la rencontre de Farid vont la pousser à explorer ses propres zones d'ombre...
    À la frontière de deux mondes, l'Occident et l'Orient, à la croisée de deux chemins, le mensonge et la fidélité, Le Point de rencontre dessine une cartographie existentielle et sentimentale fascinante : l'amour, la confiance, la foi, et la fin de l'innocence.
    " Le roman de Lucy Caldwell se dévore. "
    The Guardian

    " Un roman magnifi quement écrit sur l'amour et l'échec, la foi et la trahison. "
    The Sunday Times

    " Une exploration passionnée et sensible des mensonges et des compromis indispensables à la survie de l'amour. "
    The Financial Times

    " Un bijou littéraire, à la fois émouvant et cathartique. Vous ne l'oublierez pas de sitôt. "
    The Independent

  • Le beau monde

    Harriet Lane


    Un roman psychologique féroce, l'ascension d'une jeune femme ordinaire dans le monde des privilèges et du prestige littéraire, le suspense d'un thriller avec une héroïne à la Daphné du Maurier.

    Frances Thorpe est invisible. Correctrice aux pages " Livres " d'un prestigieux journal, elle regarde briller le beau monde des lettres tandis qu'elle s'enlise dans une existence médiocre. Jusqu'au jour où un soir, elle croise une voiture accidentée sur une route de campagne et recueille les derniers mots de la conductrice, Alys Kyte.
    En rencontrant la famille d'Alys, Frances entrevoit la lumière et ne résiste pas à son attraction. Le mari, Laurence Kyte, le grand écrivain, les deux enfants, Polly et Teddy. Depuis l'ombre qui la protège, elle observe chacun, les analyse, imite leurs gestes et leurs manières.
    Dans le halo qui les entoure, la jeune femme ordinaire côtoie l'exception, les privilèges qui lui sont refusés : il lui faut goûter à cette chaleur, à cette lumière. À tout prix.
    Le Beau Monde est un premier roman psychologique féroce, où, suivant l'insaisissable Frances, on oscille entre le suspense d'un thriller, la peur, la fascination et l'ambition d'une héroïne troublante à la Daphné du Maurier.
    " Un sens de l'observation extraordinaire... Ce roman est une prouesse de suspense et de complexité psychologique, dont la plus grande réussite est le sentiment de malaise qu'il distille à chaque page. "
    The Telegraph

    " Le plus crucial : surtout ne pas tout dire, envoûter le lecteur et le capturer, Harriet Lane l'a parfaitement compris. "
    The Independent


  • Passé maître dans l'art du puzzle romantique, Edmund White renoue avec le drame amoureux et l'invention romanesque. Et c'est avec la figure de l'amoureux éconduit qu'il déploie tout son talent ironique et sensible.

    Jack Holmes et Will Wright débarquent à New York dans les années 1960. Collègues dans un journal culturel, ils deviennent bons amis. C'est même Jack qui présente Will à sa future femme. Mais c'est une amitié compliquée : Jack est amoureux de Will. Perturbé par ses désirs subversifs, Jack consulte un psychiatre et sort avec des femmes, tout en continuant à avoir des liaisons furtives avec des hommes.
    Et pourtant, au fil des trente années que durera leur amitié, de la libération homosexuelle jusqu'à la catastrophe du sida, Jack demeurera toujours dévoué à Will. Et les deux hommes, à défaut d'en jouir ensemble, partageront un même goût pour le libertinage dans une ville en pleine libération elle aussi. Edmund White dessine avec délicatesse les contours de ses personnages. Effleurant les peaux, il déchiffre les coeurs et saisit les drames qui submergent les êtres en proie au désir. L'amitié, la sexualité, la sensibilité de ses personnages forgent un roman prenant, émouvant et plein d'esprit.

  • Humour à la David Lodge, personnages de comédie shakespearienne, dialogues ciselés : tout est réuni pour faire de ce roman d'initiation un pur moment de plaisir.
    " Géant de la littérature recherche jeune homme pour pousser sa chaise à roues. Logé, nourri, chambre individuelle à Hampstead. " Du fin fond de son Écosse natale, le jeune et naïf Strudan décide de tenter l'aventure londonienne, loind 'imaginer ce qui l'attend...
    Suite à une attaque, l'autoproclamé " géant de la littérature " enrage, coincé à l'intérieur de son propre corps. Rien à attendre ni de ses enfants, sa fille voyant dans le chagrin le remède à son embonpoint, ni de sa jeune épouse, trop absorbée par ses miniatures persanes, encore moins de son ex-femme, qui ne rêve que d'une chose : sa mort, pour hériter !
    Commence alors un été riche en bouleversements pour la maisonnée comme pour le monde qui l'entoure. Car nous sommes en 1989, l'année où les murs tombent et où les vieux tyrans disparaissent...
    Bourré d'humour et d'esprit, mêlant satire sociale et comédie shakespearienne, un premier roman jubilatoire.

  • Un suspense psychologique aussi haletant et troublant que Les Apparences de Gillian Flynn, flirtant avec le fait divers tragique...
    "Je sais ce que dirait mon mari: que j'ai trop de temps, qu'il faut que je m'occupe, que je prenne mes médicaments. C'est le syndrôme du nid vide, voilà ce qu'il raconte à ses amis au pub, à sa mère. Il a toujours dit que j'avais une imagination débordante."
    Mais voilà les hallucinations de Marta redoublent, d'intensité, de réalisme, de significations. Qui est vraiment son mari? Que lui est-il arrivé? Pourquoi n'a-t-elle plus d'autre famille? Et, elle-même, peut-on lui faire confiance? Peut-elle se faire confiance?

  • Couché

    David Whitehouse


    On s'est tous dit un jour: "Aujourd'hui j'aurais mieux fait de rester couché." Malcolm, lui, a décidé un matin de le faire, et il n'a plus jamais trouvé de raison de se lever.

    Malcolm n'était pas un enfant ordinaire, il avait cette espèce de confiance qui attire les adultes et fascine les enfants. Sa famille, ses parents et son frère, était sûre qu'il était promis à un destin extraordinaire. En un sens ils avaient raison. Un jour, à l'âge où l'on se lance dans la vie, Mal a décidé d'aller se coucher. Il ne se relèvera pas.
    En l'espace de vingt ans, l'enfant chéri s'est gavé jusqu'à atteindre un état de paresse gargantuesque. Pourquoi ? La réponse viendra, à travers le regard de son frère qui observe Mal devenir, plus qu'un homme, une planète, autour de laquelle ses parents et lui gravitent, otages affectifs de cet immobilisme délibéré.
    Ce livre est un choc littéraire, un tour de force surréaliste et l'improbable rencontre de Roald Dahl et Franz Kafka. Antiroman d'apprentissage et déclaration d'insolence d'une génération entravée dans un monde d'ambition et de vitesse, c'est aussi un roman sur la famille, les liens qui nous unissent, l'amour, la jalousie. À la fois drôle et noir, Couché laisse étourdi, ébloui et rassasié.

  • Elle

    Harriet Lane


    Un thriller psychologique à la perversité insidieuse.
    Un thriller psychologique à la perversité insidieuse.

    Deux femmes. Deux mondes que tout oppose. Jeune mère dépassée par ses deux enfants en bas âge, Emma a quitté son emploi à la télévision et vit mal son quotidien de femme au foyer. Nina, raffinée, indépendante, et maîtresse d'elle-même jusque dans les moindres détails, semble être la réponse parfaite aux névroses d'Emma.
    Lorsqu'elles se rencontrent, c'est tout naturellement que Nina s'invite dans la vie d'Emma. Elle se rend vite indispensable, peut-être même un peu trop.
    Car ce n'est pas la première fois que leurs chemins se croisent. Nina se souvient bien d'Emma, elle se souvient de ce qu'elle a fait...
    Qu'attend Nina d'Emma ? Et jusqu'où ira-t-elle pour l'obtenir ?

  • Corps variables

    Marcel Théroux



    Frankenstein du 21e siècle, Corps variables a le rythme et l'intensité d'un thriller, savamment combinés à la gourmandise littéraire d'un romancier passionné d'archives, de mystères, et en interrogation constante sur le pouvoir des mots.

    Frankenstein du 21e siècle, Corps variables a le rythme et l'intensité d'un thriller, savamment combinés à la gourmandise littéraire d'un romancier passionné d'archives, de mystères, et en interrogation constante sur le pouvoir des mots.

    Un jour, un ancien petit ami passe la porte de la boutique de Susanna, c'est Nicholas Slopen. Vingt ans ont passé, elle a du mal à le reconnaître. Lorsqu'il quitte les lieux, Susanna, curieuse, tape son nom dans Google. Surprise: Nicholas Slopen est mort l'année passée, laissant derrière lui une femme et deux enfants.
    Il revient. Et il fait alors à Susanna le récit d'une extraordinaire aventure, celle qui lui permet de continuer à exister dans un autre corps.
    Nicholas est un chercheur, il a été engagé quelques années auparavant pour authentifier des lettres de Samuel Johnson pour le compte d'un collectionneur. Nicholas, consciencieux, a creusé, jusqu'à trouver un faussaire, un savant russe, incroyable imitateur. Fasciné par le fraudeur autant que par le sujet, Nicholas s'est embourbé trop loin dans les enjeux de l'affaire, des recherches scientifiques menées en secret sur les clés de l'identité et la possibilité de dupliquer les êtres humains à travers l'écrit.
    Architecture du doute et des fausses pistes, le roman de Marcel Theroux n'oublie jamais son héros, les émotions pertubatrices, profondes et puissantes qu'il éprouve, et le mystère de son existence ne l'empêche pas de nous emporter avec lui dans un tourbillon littéraire et dramatique, où les livres permettent de communiquer avec les morts, et peut-être de les rendre éternels ?

empty