Nil éditions

  • Christopher a quinze ans. Il comprend les mathématiques et la théorie de la relativité. Ce qu'il ne comprend pas bien, ce sont les autres êtres humains. Il aime les listes, les plans et la vérité. Il déteste le jaune et le marron. Il n'est jamais allé plus loin que le bout de sa rue tout seul.
    Pourtant, lorsqu'il découvre le chien de sa voisine transpercé d'une fourche, il décide de partir à la recherche du meurtrier et de s'en inspirer pour écrire un roman policier. Mais son enquête va bouleverser le délicat équilibre de l'univers qu'il s'était construit...
    "Pour vous faire une idée de ce roman, pensez à des livres tels Le Bruit et la Fureur, L'Attrape-coeurs ou l'un des récits d'Oliver Sacks."New York Times

    "Une oeuvre exceptionnelle."Sunday Telegraph

    "Un écrivain empreint de sagesse et d'humour noir, doué d'une rare qualité de compassion. Un succès sans précédent." Ian McEwan

  • À Edgecombe Saint Mary, une tasse de thé délicatement infusé est un rituel auquel, à l'heure dite, le major Ernest Pettigrew ne saurait déroger. Désormais veuf, ce parfait gentleman retraité du Royal Sussex a pour seule compagnie ses livres, ses chers Kipling, et quelques amis du club de golf - tous occupés à fuir leurs dames patronnesses. Et ce n'est guère son fils, dévoré par l'ambition et les jeux de pouvoir de la City, qui saurait être le complice de ses vieux jours.
    Quand l'amour se présente soudain à lui sous les traits de la douce Madame Ali - l'épicière d'origine pakistanaise et de confession musulmane -, la communauté villageoise s'émeut, l'équilibre familial vacille. Le major, si respectueux des traditions, saura-t-il mener sa dernière conquête contre les convenances, la vox populi et... lui-même ?
    Helen Simonson nous plonge avec délice dans un univers so british de campagne anglaise, de folklore et d'imaginaire colonial, et le confronte aux questions de notre temps. Sous sa plume alerte, on se laisse envoûter par la romance et les charmes éternels du royaume de Sa Gracieuse Majesté.
    " Un roman drôle, acéré et délicieux. "New York Times

    " Le lecteur finit vraiment par tomber amoureux du major Pettigrew. "Los Angeles Times

  • Quand le milliardaire français Francis Reboul vient chercher Sam Levitt jusqu'à Los Angeles pour lui demander de servir de prête-nom dans une société immobilière à Marseille, Sam est à la fois tenté et un peu réticent : pourquoi cet homme, à qui il a volé pour plusieurs millions de grands crus lors de son dernier séjour en France, veut-il lui confier cette délicate besogne ?
    Mais, emporté par l'enthousiasme de sa petite amie séduite à l'idée de prendre des vacances dans le midi de la France, Sam accepte. Il va devoir déjouer les manoeuvres et intrigues de deux autres candidats en lice dans ce projet architectural qui suscite polémiques et rivalités : une Parisienne, qui veut bétonner la magnifique anse des Pêcheurs, et un lord anglais, déjà acoquiné avec le président du comité de sélection, un Corse mafieux...
    Le personnage principal de cette histoire très enjouée de corruption et de magouilles est bien sûr la Provence, et particulièrement Marseille avec sa gastronomie, son Vieux Port, ses petits bistrots et sa douceur de vivre.

  • Courtney Farell est une jeune fille révoltée de quinze ans. Depuis le divorce de ses parents, elle partage son temps entre Manhattan, où son père, figure absente, travaille dans l'édition, et Los Angeles, où sa mère, actrice oubliée, tente de se refaire un nom à Hollywood. Avec ses amis de débauche, mis à la porte de Yale ou de Harvard les uns après les autres, Courtney s'efforce par tous les moyens possibles d'échapper à son quotidien. Roman mordant et désenchanté, mais aussi tendre, d'une adolescente qui s'éveille à l'amour avant de s'engouffrer dans les délices de l'alcool et du sexe, Chocolates for Breakfast a scandalisé l'opinion à sa parution en 1956. Soixante ans plus tard, il reste un témoignage poignant sur la façon dont les jeunes filles se heurtent à l'adolescence, souvent avec fracas. " Le roman de Pamela Moore continue, près de soixante ans plus tard, d'enflammer notre imagination. " Elle


  • Et si Virginia Woolf ne s'était pas suicidée le 28 mars 1941 ?

    En octobre 2008, Jo Bellamy, jeune paysagiste américaine, arrive à Sissinghurst, dans le Kent, pour étudier le célèbre jardin blanc créé par l'amie de Virginia Woolf, Vita Sackville-West. Un jour après l'annonce de son départ, son grand-père Jock, d'origine britannique, se suicide. Jo découvre qu'il avait lui-même travaillé dans ce jardin pendant la Seconde Guerre mondiale et décide de profiter de son voyage pour comprendre son geste.
    À Sissinghurst, Jo découvre par hasard un journal intime parmi les archives des jardiniers. L'étiquette porte le nom de son grand-père, mais, en le déchiffrant, elle doit se rendre à l'évidence : ce journal n'est pas le sien. Soupçonnant son auteur d'être Virginia Woolf, elle file le faire expertiser chez Sotheby's. Là, on lui concède que le style et les thèmes rappellent en effet Woolf... à un détail près : les dates. Le 28 mars 1941, Virginia a rempli ses poches de pierres avant d'aller se noyer dans l'Ouse. Or le journal commence le 29.
    Des détails du journal amènent Jo à jouer avec cette idée : et si Virginia Woolf ne s'était pas suicidée ? Si on l'avait tuée ?
    D'Oxford à Cambridge, de demeures prestigieuses en bibliothèques légendaires, dans des jardins dont la splendeur dissimule d'obscurs secrets, Jo traque la vérité sur les derniers jours de la romancière. Mais elle n'est pas la seule, et bientôt le journal est volé...
    Un roman à la fois érudit, léger et riche en rebondissements qui ravira les amoureux d'une Angleterre traditionnelle où le feu couve sous les bonnes manières.

  • Luke et Jon

    Robert Williams


    " La prose relève ici quasiment du poème. Luke et Jon est un roman de promesses à tous les niveaux. "
    Times Literary Supplement

    Pour ses copains de classe, Luke est un mec bizarre : il vient de perdre sa mère dans un accident de voiture, il a des yeux verts surnaturels, il est super doué pour la peinture. Pour couronner le tout, son père, fabricant de jouets en bois qu'il vend sur les marchés, ne parvient pas à payer les dettes qui s'accumulent depuis la disparition de sa femme. Bientôt, Luke et son père doivent déménager. Ils s'installent loin de chez eux, dans une bâtisse à demi en ruine. Luke et son père se fichent de vivre dans une telle baraque. Le père parce qu'il boit trop depuis qu'il est veuf. Luke parce qu'il n'a que faire d'une maison quand il n'y a pas de maman à l'intérieur pour la remplir de joie et d'amour. Ainsi va l'existence de ces deux êtres en perdition : l'un s'enferme dans son atelier sans produire un seul jouet qui vaille le coup, l'autre explore la campagne alentour, à la recherche de choses à peindre. Puis Jon arrive. C'est leur seul voisin, il a lui aussi treize ans et a aussi perdu sa mère. Et si Luke est bizarre, Jon, lui, est un ovni. Il porte des vêtements de papi des années 50, vit seul avec ses grands-parents qu'on ne voit jamais et a de drôles de goûts : passionné par les faits, seulement les faits, et doté d'une excellente mémoire, il emmagasine des informations en tous genres glanées à la bibliothèque municipale. Évidemment, avec un tel bagage, il est le souffre-douleur de l'école.
    Aux yeux de Luke, Jon a quelque chose en plus : il aurait plu à sa maman, qui aimait tellement les êtres à part. Quant à Jon, qui sait ce qu'il pense ? Ensemble, les deux adolescents si différents mais pareillement blessés par la vie apprennent très lentement à guérir. Même le père de Luke commence à réagir : il entreprend de construire pièce après pièce la sculpture d'un immense cheval de bois qu'il compte ériger au coeur de la forêt voisine. Pourtant deux terreurs profondes continuent de laminer Luke et Jon. Luke a peur de l'enquête qui doit déterminer si sa mère, maniaco-dépressive, s'est suicidée ou a bien été victime d'un accident. Jon est terrifié à l'idée que les services sociaux découvrent son secret. Un secret que Luke évente par hasard un jour où il va chez Jon. Là, dans des pièces envahies d'ordures où rôdent les rats, végètent les grands-parents de Jon, vieillards séniles abandonnés aux soins de leur petit-fils. L'électrochoc est puissant et vital : face à la détresse de Jon, Luke et son père doivent partir à l'assaut d'une réalité que le deuil avait effacée.


  • Itinéraire d'un cabot gâté...

    En ces années 1970, tandis que l'état d'urgence sévit dans le sous-continent indien, l'existence de Paul Chutkow, correspondant américain pour Associated Press, est sur le point de basculer. Ce célibataire endurci et solitaire, qui ne croyait pas au destin, n'aurait jamais pu imaginer que ce serait ici, à New Delhi, qu'il rencontrerait les êtres les plus chers à son coeur : ses amis, sa femme et future mère de ses enfants, et... Zelda ! Cette petite chienne paria rachitique qui, animée par un instinct de survie et une malice extraordinaires, usera de tous ses charmes pour se faire câliner, puis nourrir, enfin soigner et bientôt adopter par Paul et les siens. En dépit du bon sens le plus élémentaire.
    Une fois domestiquée et parfaitement adaptée à sa nouvelle vie, Zelda part avec la famille Chutkow à Paris, où elle va révéler un tempérament bien à elle, tout d'audace et de gentillesse. Il ne lui manque que la parole. Partout où elle passe, elle sème la zizanie et le fou-rire, et finit par s'attirer la sympathie de tous, dans les beaux quartiers parisiens, sur les plages de Sardaigne ou les plaines de Californie. Zelda, reine de Paris est un journal d'aventures et d'anecdotes qui raconte les tribulations de ce cabot gâté d'un continent à un autre, et son indéfectible présence aux côtés de son maître.
    Paul Chutkow, biographe de talent, signe ici une chronique très personnelle de ses années de reporter. En filigrane, il revient sur les nombreuses rencontres qui ont marqué sa carrière : Raymond Aron (en robe de chambre), Mariel et Jack Heminguay - le mélancolique fils d'Ernest -, Bertrand Blier et son acteur fétiche, un Gérard Depardieu plus vrai que nature, puis, enfin, Catherine Deneuve, une apparition bien réelle pour celui qui fut un spectateur extatique de la première heure...


  • " Mon nom est Judith McPherson. J'ai dix ans. Lundi, il s'est produit un miracle. "

    Judith McPherson n'a pas grand-chose dans la vie. Elle vit avec son père John au pied des montagnes, dans une ville de " fenêtres cassées et d'hommes aux dents cassées ", dans un pavillon silencieux, plein de reliques poussiéreuses, de souvenirs de sa mère qu'elle n'a jamais connue. Si la ville est entièrement gouvernée par l'économie des usines, les McPherson vivent sous l'autorité de la sainte Bible. Ils appartiennent à une secte, les Frères, qui étudient quotidiennement le texte et effectuent tous les dimanches du porte-à-porte dans les rues environnantes pour avertir de l'imminence de l'Apocalypse.
    Victime de brimades à l'école, Judith trouve du réconfort dans la création, loin des regards, d'un monde en miniature avec des montagnes de papier mâché et des rivières en film alimentaire, des champs de velours côtelé marron et un miroir pour la mer. Judith l'appelle " Le Plus beau de tous les pays ", d'après une phrase tirée du livre d'Ézéchiel. Un soir, Judith a une idée. Peut-être que si elle fait tomber la neige dans le plus beau de tous les pays, il n'y aura pas d'école le lundi. Lorsqu'elle ouvre les rideaux de sa chambre le lendemain, le monde par-delà sa fenêtre est devenu blanc. Et désormais, Dieu se met à lui parler. C'est là que les ennuis commencent. Les miracles ultérieurs de Judith sont plus équivoques que la neige, et surtout moins contrôlés... Et bientôt, c'est la situation des McPherson, déjà en butte au mépris du reste de la ville, qui s'en trouve bouleversée. Mais, diable, pourquoi Judith a-t-elle précisément été choisie par l'Être suprême ? Et que souhaite-t-Il réaliser grâce à elle ?
    À travers le regard d'une enfant hypersensible qui a grandi dans une famille où toute action s'opère sous le regard de Dieu, Grace McCleen s'interroge sur le bien et le mal, la foi et le doute, mais aussi sur le fait de grandir dans un monde coupé des réalités, au sein d'une communauté qui vit dans l'angoisse d'Armageddon. Une foi absolue, nous suggère-t-elle, peut-être une forme d'évasion, une stratégie compensatoire, mais elle tourne facilement à la pathologie. Aussi, le suspense devient-il haletant pour le lecteur, qui assiste au cas de conscience de la jeune Judith, contrainte de multiplier les transgressions envers l'ordre des Frères, ou envers ce père mutique qui lui cache la vérité sur la mort de sa mère...

  • Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, roman au succès planétaire et déjà vendu à 1 million d'exemplaires en France, revient au cinéma !
    Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fi l de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique ; celui d'un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l'occupant allemand : le " Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates ". De lettre en lettre, Juliet découvre l'histoire d'une petite communauté débordante de charme, d'humour, d'humanité. Et puis vient le jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey...

  • Désespéré, à bout de nerfs, un bloc de papier posé en équilibre sur son sac à dos, Benjamin R. Ford aurait voulu éviter de devoir brosser son propre portrait... A cinquante-trois ans, il a aussi prodigieusement raté sa carrière de poète que réussi celle d'alcoolique ; ses nuits héroïques de mondanité littéraire ne peuplent que ses rêves sur canapé clic-clac, il survit dans un trois-pièces sordide grâce à ses traductions, et les femmes de sa vie ont toutes claqué la porte, sauf sa mère, qui est schizophrène, impotente et sous sa responsabilité ! Benjamin R. Ford, dit Bennie, aurait également souhaité ne pas rendre de comptes sur le voyage qu'il entreprend, de New York à Los Angeles, mais le vol en correspondance étant retardé depuis des heures, il est bloqué à l'aéroport de Chicago, bouillant de colère et de frustration : cette fois, si sa dernière chance de ne pas complètement rater sa vie est en train de lui filer sous le nez, c'est uniquement la faute d'American Airlines, et par conséquent, il va le leur faire savoir ! Le retard de cet avion n'est pas un contretemps : c'est un drame, une tragédie aux conséquences irrattrapables. Car assister à la cérémonie de mariage de sa fille, Stella, était le seul espoir de Bennie d'établir enfin un semblant de relation avec elle, de se faire pardonner son absence, d'assumer son rôle de père avec une bonne vingtaine années de retard, de devenir enfin un homme, de prendre un nouveau départ... Or, précisément, ce départ est déprogrammé par la scandaleuse incompétence d'une compagnie aérienne ! Ce qui commence comme une lettre de réclamation pour obtenir le remboursement d'un billet à 392,68$ prend peu à peu la forme d'une confession emportée, furieuse et drôlissime, où tous les échecs d'une vie dansent une bacchanale frénétique pour être revisités dans une ultime tentative de libération.
    Jouant cartes sur table, Jonathan Miles n'a pas choisi d'écrire un roman sous forme de lettre, mais une lettre sous forme de roman : il est hanté par la question de la temporalité, de l'utilité du courrier, du mystérieux accueil que lui réservera son destinataire. Son style chaloupé, coupé dans son premier élan, et reprenant résolument sa verve dans de longues phrases aux incises rythmiques, passe du registre littéraire soutenu au dialogue le plus aérien. La mise en abîme de l'écriture épistolaire dans le travail de traduction de Bennie surprendra le lecteur par son habileté et son originalité. Miles nous prouve, dès ce premier roman, qu'il écarte d'emblée toute facilité : courrier administratif détourné, Dear American Airlines montre comment l'écriture romanesque la plus créative a tout à gagner d'une forme épistolaire ici exploitée avec une imagination, une verve et une énergie exceptionnelles.

  • " Dis-moi quel effet ça te fait d'être bientôt père.
    - Ça ne me fait aucun effet du tout. C'est trop tôt.
    - Et si je te reposais la question tous les jours, jusqu'à ce que nous ayons trouvé la réponse ? Tu dois être un peu inquiet, non ?
    - Comment tu sais ça ?
    - Tous les hommes le sont. Anxieux à l'idée que le bébé monopolise leur femme. Anxieux à l'idée de ne plus jamais coucher avec elle. Anxieux à l'idée de ne pas être à la hauteur.
    - Je ne suis pas comme la moyenne des gens. Je suppose donc que mes problèmes seront uniques.
    - Et que tu les résoudras à ta façon. Unique elle aussi. "
    Don et Rosie sont mariés depuis dix mois et dix jours et ils sont " enceints ". Don se lance corps et âme dans ce nouveau défi : devenir père. Scientifique hors norme, atteint du syndrome d'Asperger, il aborde la paternité avec sa rigueur toute... mathématique. Et sa logique particulière. Ce qui ne semble pas toujours correspondre à ce qu'attend Rosie de lui.
    Après le succès international du Théorème du homard ou comment trouver la femme idéale (NiL, 2014), Graeme Simsion revient avec une nouvelle comédie romantique décalée, tendre et hilarante.

    " Aussi vif que réjouissant. " The Guardian


  • Une histoire d'amour magique pour l'été, à mettre absolument dans sa valise.

    Issus tous deux de familles russes immigrées à New York, Vaclav et Lena, neuf ans, sont loin d'avoir les mêmes chances pour débuter dans l'existence. Les parents de Vaclav ont soif d'intégration et poursuivent à la force du poignet le rêve américain, tandis que Lena loge chez une tante prostituée qui ne veut pas s'occuper d'elle. Lena ne maîtrise pas l'anglais comme Vaclav et peine à s'exprimer dans cette deuxième langue qui l'emprisonne. D'un naturel extraverti, elle passe pour timide et réservée. Rasia, la mère au grand coeur de Vaclav, recueille la fillette tous les soirs après l'école et Vaclav prend soin d'elle, lui fait ses devoirs et trace les grandes lignes de leur avenir qui ne peut être que commun. Être un jour un grand magicien et avoir comme charmante assistante Lena est le rêve de Vaclav : il répète tous les soirs ses tours avec elle pour pouvoir se produire sur scène à Coney Island.
    Mais un jour, cette relation fusionnelle vole en éclats car Lena disparaît brutalement de la vie de Vaclav, comme par un tour de passe-passe. Inconsolable, il ignore tout du tragique secret qu'a découvert sa mère et qui a amené les services de protection de l'enfance à retirer Lena à sa tante puis à la placer dans une famille d'accueil. Séparés pendant huit ans, ils se retrouvent à l'adolescence et leur amour d'enfance se mue bientôt en passion. Ils se mettent à nouveau à partager les mêmes rêves, notamment celui de partir en Russie ensemble. Lena veut aller à la recherche de ses parents et de son identité car la quête de ses origines est devenue une obsession, responsable de son mal-être. Mais la vérité, cruelle, c'est finalement à Brooklyn que Vaclav la découvrira. Il n'aura pas le coeur de révéler à Lena ce passé qu'il travestira pour permettre à celle qu'il aime de ne plus penser qu'à l'avenir.

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