• Une théologie laïque ? Nouv.

    Dans cet ouvrage qui bouscule bien des évidences, Vincent Peillon s'attache à saisir l'ambition, la nature et le sens de la laïcité chez ses fondateurs républicains. Que voulaient-ils dire lorsqu'ils parlaient de « foi laïque », de « morale laïque », de « religion laïque », et même de « Dieu laïque » ? Prenant prétexte d'une invitation adressée par le jeune Jaurès au radical Camille Pelletan à venir le voir à Toulouse afin d'y rencontrer des « théologiens laïques, » Vincent Peillon cherche à comprendre ce que pouvait signifier pour Jaurès et pour les fondateurs ce qui nous apparaît comme une contradiction dans les termes et un monstre conceptuel : une « théologie laïque ». Il est ainsi conduit à restituer à la notion de laïcité une complexité et une profondeur qui sont trop souvent ignorées aujourd'hui.

  • Pourquoi vit-on ? La philosophie jaillit de cette énigme, sans ignorer que la religion cherche à y répondre. La tâche d'une philosophie de la religion est de méditer le sens de cette réponse et la place qu'elle peut tenir dans l'existence humaine, à la fois individuelle et collective. La philosophie de la religion se veut ainsi une réflexion sur l'essence oubliée de la religion et ses raisons, voire sa déraison. À quoi tient, en effet, cette force du religieux que l'actualité est loin de démentir ?

  • Les premiers sociologues, parce qu'ils s'interrogeaient sur la société moderne, ont été conduits à étudier les phénomènes religieux, en particulier les changements que la modernité impliquait pour la religion. Le regard sociologique sur l'univers religieux n'a cessé depuis de se renouveler et de s'enrichir. En dressant un tableau des diverses approches depuis Weber et Durkheim jusqu'aux questionnements les plus contemporains sur la sécularisation, les intégrismes et les progressismes, Jean-Paul Willaime nous montre que les religions sont des faits sociaux dont l'analyse permet de mieux comprendre les sociétés et leurs évolutions.




  • À peine rentrés d'Irlande, Louis, Xavier, Isabelle et
    Marguerite repartent pour une nouvelle aventure.
    Après avoir sauvé une jeune princesse indienne,
    les petits aventuriers se retrouvent embarqués à
    Lyon pour une mission secrète pleine de suspense.
    toujours vifs et courageux, ils vont aider leur
    oncle à sauver un mystérieux anneau convoité
    par un dangereux malfaiteur.

  • Ayant achevé sa vie terrestre, Marie-Lou parvient au
    seuil du Paradis. Elle y fait aussitôt les rencontres
    les plus inattendues, du bon saint Pierre aux
    démons menaçants, en passant par les fonctionnaires
    célestes et la foule bigarrée de la salle d'audience : l'heure
    de son jugement vient de sonner.
    Pendant ce temps, Mélusine, sa petite-nièce chérie, assiste
    à son enterrement...



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    Avec justesse et une grande sensibilité, l'auteur nous fait entrer de manière inédite dans l'intimité de sept couples d'hier et d'aujourd'hui.
    À travers le récit de leur vie, émaillé d'anecdotes et des plus beaux extraits de leurs lettres, nous découvrons comment la foi a été le socle de leur vie conjugale et le
    véritable secret de leur amour : un amour brûlant, dans les joies du quotidien comme dans les épreuves, parfois jusqu'au don total.
    Un livre inspirant pour les couples et tous les chrétiens, qui montre combien le mariage est un magnifique chemin de sainteté.

  • Quand Émile, Juliette, Côme, Félix et Lucie acceptent de devenir servants de messe, ils ne se doutent pas de ce qui les attend : des découvertes, de bonnes rigolades, mais aussi de drôles d'aventures !
    Une série de vols de santons vient en effet semer le trouble à la paroisse. Qui cherche donc à perturber le calme de la petite communauté ? Nos cinq héros sont bien décidés à démasquer le coupable...

    Une collection pleine d'humour et de suspense destinée aux 8-12 ans, pour en savoir plus sur le rôle de servant de messe, le sens de la messe et de la prière, à travers le plaisir de la lecture.

  • Depuis l'affaire du vol de santons à la paroisse, les servants de messe s'ennuient. Pas la moindre enquête à se mettre sous la dent.
    Jusqu'au jour où Félix trouve un mystérieux chien devant l'église. Il n'en faut pas plus pour piquer la curiosité de nos 5 amis ! À qui appartient ce chien ? Pourquoi l'avoir abandonné ? Ils sont bien décidés à le découvrir.
    Une collection pleine d'humour et de suspense destinée aux 8-12 ans, pour en savoir plus sur le rôle de servant de messe, le sens de la messe et de la prière, à travers le plaisir de la lecture.

  • Atteint d'une maladie orpheline, l'aplasie médullaire idiopathique, Jean-François Arnoux, prêtre diocésain, se fait le témoin dans cet ouvrage de « la trame de feu qui brûle son existence » : celle de la foi, de l'abandon à Dieu, de la présence divine comme une flamme amoureuse l'ayant empoigné dès sa petite enfance. En courts chapitres rapportant des éléments autobiographiques, des témoignages, des éclairages bibliques et ecclésiaux, des prières et des propositions, émaillées d'émerveillements et de questions, Jean-François Arnoux, comme Abraham, montre à son lecteur qu'il n'y a pas d'âge pour la fécondité spirituelle, et que l'avenir est toujours devant nous.

  • La vie religieuse est globalement bien connue. Il n'en va pas nécessairement de même de la « vie consacrée par la profession des conseils évangéliques », expression récente. Dans ces pages limpides, le père Benoît Malvaux, jésuite, aborde successivement son présent, son passé et son avenir. Son présent, pour mettre en évidence en quoi elle consiste et ses diverses formes ; son passé, en retraçant à grands traits son apparition et son développement dans l'histoire ; et son avenir, en évoquant quelques questions à propos de l'évolution future de cet état de vie.

  • Développé à travers l´Europe pendant plus de 200 ans, l´art gothique est un mouvement qui trouve ses racines dans la puissante architecture des cathédrales du nord de la France. Délaissant la rondeur romane, les architectes commencèrent à utiliser les arcs-boutants et les voûtes en berceau brisé pour ouvrir les cathédrales à la lumière. Période de bouleversements économiques et sociaux, la période gothique vit aussi le développement d´une nouvelle iconographie célébrant la Vierge, à l´opposé de la thématique terrifiante de l´époque romane. Riche de changements dans tous les domaines (architecture, sculpture, peinture, enluminure, etc.), l´art gothique s´effaça peu à peu face à la Renaissance italienne.

  • L'apprentissage de Ruendo s'avère plus difficile que prévu ! Pourtant le Grand Prêtre du dieu taureau l'a choisi parmi des dizaines d'autres jeunes gens. Dans la montagne le loup veille et le travail ne manque pas : alimenter le feu, tracer le chemin de l'eau, entretenir l'abri, apprendre à lire la roche avant de la graver. Le mont Bego n'est pas long à signer l'entente du jeune homme et de l'Ancien. Chacun apprenant de l'autre, mais le dieu taureau est redoutable et Ruendo bien jeune ! Saura-t-il déjouer les pièges et lire les signes ?

  • « Peut-on parler d'une culture mondiale ? À première vue la réponse est positive. La mondialisation repose sur une universalisation économique accompagnée d'une universalisation politique. Le système de l'économie monde repose sur l'expansion des marchés et sur la généralisation de l'entreprise comme institution totale. Ce système a pour forme politique la démocratie régime appelée à se répandre partout avec ses droits de l'homme et du citoyen. »

    Extrait de: André Tosel. « Du retour du religieux. » iBooks.

  • La figure du Christ a, depuis toujours, inspiré les artistes. Déjà, dans les catacombes de l'Antiquité romaine, son portrait apparaissait sur les fresques murales. Plus tard, la vie du Christ se découpe dans les vitraux des églises gothiques ou se dessine sur les toiles des artistes de la Renaissance. Cependant, la figuration du Seigneur ne répond pas à une codification particulière et peut prendre, selon les artistes, des traits divers et variés.
    Qu'elles soulignent la spiritualité d'un dieu incarné ou les caractéristiques terrestres d'un homme de chair et de sang, les représentations nombreuses du Christ illustrent la fascination que ce dernier exerce sur les artistes, tant religieux que profanes.
    L'auteur, Joseph Lewis French, guide le lecteur à travers les représentations les plus iconiques du Christ dans l'art - des scènes de la Nativité de Cimabue aux portraits provocants de Salvador Dalí ou Andres Serrano.

  • Andrea Mantegna (1431 Isola di Carturo - 1506 Mantoue)
    Mantegna, humaniste, géomètre, archéologue, homme d'une grande intelligence et d'une puissante imagination, domina la scène de l'Italie septentrionale grâce à sa personnalité impérieuse. Cherchant à produire des illusions d'optique, il parvint à maîtriser la perspective. Il se forma à la peinture auprès des maîtres de l'école de Padoue, que Donatello et Paolo Uccello avaient fréquentée plus tôt. Dès sa prime jeunesse, les commandes affluèrent, telles les fresques de la chapelle des Ovetari de Padoue. En un laps de temps très court, Mantegna s'imposa en tant que moderniste, grâce à l'extrême originalité de ses idées et l'utilisation de la perspective dans ses oeuvres. Son mariage avec Nicolosia Bellini, la soeur de Giovanni, lui ouvrit la voie vers Venise. Mantegna atteignit sa maturité artistique avec son Pala San Zeno. Il demeura à Mantoue et devint l'artiste de l'une des plus prestigieuses cours d'Italie - celle des Gonzague. La Chambre des époux est considérée comme la plus achevée de ses oeuvres. L'art classique était né. En dépit de ses liens avec Bellini et Léonard de Vinci, Mantegna refusa d'adopter leur usage novateur de la couleur ou de renoncer à sa propre technique de gravure.

  • À l´époque victorienne, l´angleterre, balayée par la révolution industrielle, la confrérie préraphaélite, William morris et le mouvement Arts and Crafts, aspirait à un retour aux valeurs passées. souhaitant faire renaître les formes pures et nobles de la

  • Danse avec Jésus

    Jérémie Lefebvre

    Danse avec Jésus marie conjugaison au subjonctif et humour aigre-doux pour nous conter l´histoire d´une famille sur trois générations, Jean le grand-père, Christian le fils, Marie la petite-fille, et leurs comparses, amis, voisins ou collègues qui tous s´interrogent sur leur sentiment religieux. Jérémie Lefebvre scrute consciencieusement leurs états d´âme et dresse un inventaire foisonnant du christianisme contemporain.

  • Socrate est sans conteste le philosophe qui fait le plus rêver. Paradoxalement, tout a été écrit sur ce personnage hors du commun qui préférait le dynamisme de l'oralité au statisme des lettres. Aussi, cet ouvrage n'a pour d'autre ambition que faire découvrir, redécouvrir, un des « pères fondateurs » du genre philosophique. Il sera question de dialectique, de réfutation, d'ironie, d'inspiration... On parlera aussi des témoins classiques et de leurs thèses contradictoires : Aristophane, Xénophon, Platon et bien d'autres encore. Un fil rouge traverse cette enquête : le rapport de Socrate au religieux. Un des chefs d'accusation qui devait entraîner la condamnation de l'Athénien en 399 fut l'impiété. Qu'en fut-il ? Ne s'agissait-il pas plutôt d'une autre façon de dire le religieux qui aurait été incomprise en son temps ? Socrate aurait-il été « l'inventeur du religieux ? ». Baudouin Decharneux est philosophe et historien des religions. Maître de recherches du FNRS, professeur à l'Université libre de Bruxelles et Membre de l'Académie Royale de Belgique. également Membre associé de l'Académie d'Athènes et profesor honorario de la Universidad Autónoma de Madrid. Il a enseigné en qualité de professeur visiteur dans de nombreuses universités en Europe et Outre-Mer.

  • Quel sens peut revêtir la prière dans un monde d'opulence et de bien-être matériel comme l'homme n'en a jamais connu ? En effet, quels sont les problèmes brûlants de l'homme occidental en ce début de XXIe siècle ? Comment lutter contre l'obésité dès le plus jeune âge ; comment assurer un confort de vie aux millions de centenaires qui apparaîtront sous vingt ans dans notre pays ; comment réduire le déficit d'une sécurité sociale qui n'en finit pas d'assurer notre bonne santé ; comment préserver son pré carré national face aux mouvements de populations dans un monde totalement ouvert... Immergé dans ces besoins de luxe encore inimaginables voici à peine un siècle, comment l'homme moderne peut-il appréhender un mode d'expression, la prière, hérité - dans sa forme autant que dans son fond - de temps immémoriaux durant lesquels la vie humaine était faite de faim, de maladie, de mort précoce, d'intempéries, de violences, de migrations forcées et d'instabilité structurelle ? Pour le juif, cette vie n'a jamais cessé d'être aussi une vie de persécution, à des degrés variables selon les époques et les territoires sur lesquels il était balloté. C'est une approche particulièrement originale de la prière et de son devenir que nous propose l'auteur. Il montre de quelle manière, d'un principe originel d'acte cultuel parmi d'autres, la prière va progressivement devenir le vecteur porteur du judaïsme, son sanctuaire virtuel, mobile, mais bien réel. Au-delà de cette mutation émerge une tout autre identité de la prière, juive ou universelle. On découvre que la problématique de la prière est celle d'une parole à retrouver, à reconstruire en chaque époque, pour réparer et dépasser les vicissitudes de l'époque précédente. L'homme a reçu de son Créateur le don de la parole avec laquelle il a été créé. Elle est, en lui, le fil qui le relie aux origines de la Création. Elle est outil de création. Il lui appartient donc de retrouver la puissance créatrice de cette parole et de recréer le monde, son monde, tant de fois détruit, défait, désordonné. C'est là l'ultime enjeu de la prière, celui de la conquête de la parole créatrice.

  • Plusieurs membres de la Mafia sont enlevés par un mystérieux monstre qui semble à l'épreuve des balles et que personne n'ose arrêter. Afin de régler les dettes de son cousin Moe, Schlomo Silberstein, détective privé que rien n'effraie ou presque, est mandaté par la famille Gambino pour retrouver les disparus et comprendre pourquoi la créature surnommée le Golem, monstre rédempteur dans la culture juive, s'attaque à la Mafia new-yorkaise... La seconde enquête de Schlomo Silberstein est encore plus folle, plus balèze et plus drôle que la première. Toujours accompagné du mafioso retraité - mais pas tant que ça - Schultz, et cette fois-ci handicapé par un cousin qui s'attire tous les ennuis du monde, Schlomo va tenter d'éviter une guerre ouverte entre les gangs et de sauver sa peau !

  • Pierre voulait aller jusqu'à Santiago de Compostelle, en pèlerinage, pour pouvoir se retrouver seul, profiter d'une liberté à laquelle il a longtemps rêvé. Il savait qu'il devrait supporter un peu de promiscuité dans les dortoirs, accepter un confort plus que minimaliste, faire beaucoup d'efforts physiques... Mais il ne se doutait pas qu'il allait faire autant de rencontres et que l'amour l'attendait au détour du chemin. Dans un décor à l'esthétique épurée, Pierre pérégrine et découvre qu'un nouvel avenir pourrait s'offrir à lui.

  • « L'iconographie chrétienne, et surtout la représentation du Christ, se base dans la doctrine de l'Incarnation. Tout comme le théologien s'exprime par la pensée, l'iconographe, à travers son art, exprime la vérité vivante, la révélation appartenant à l'Église dans la forme des traditions. Bien plus qu'aucune autre image sacrée, l'icône du Christ « non élaborée par la main de l'homme » exprime le principe dogmatique de l'iconographie. » (Père Daniel Rousseau).
    Cet ouvrage analyse l'évolution des thématiques abordées par les peintres au début de la période byzantine, à travers la Principauté de Kiev jusqu'à sa conclusion sous l'Empire russe.
    Indépendamment des techniques et des matériaux utilisés comme le bois, l'or, la tempera ou des anciens canons de l'iconographie, la représentation de la sainteté révèle une nouvelle expression de l'humanité dans chaque ère de l'Histoire.

  • Oscillant entre la majesté artificielle des icônes byzantines et la profondeur naturaliste initiée par Giotto, l´art des primitifs italiens incarne les premiers pas vers l´art de la Renaissance.
    S´essayant à d´autres supports, ces premiers artistes délaissèrent peu à peu la fresque pour les panneaux de bois amovibles. Si le hiératisme des visages peut choquer nos yeux néophytes, à l´époque, cette distanciation soulignait la divinité des personnages représentés. Cette sacralité était renforcée par les fonds illuminés à la feuille d´or. L´élégance de la ligne et le choix des couleurs les plus denses concouraient également à rendre perceptible l'invisible.
    Ce livre s´attache à souligner l´importance capitale que joua l´humanisation du sacré, ouvrant une porte discrète mais définitive vers l´humanisme cher à la Renaissance.

  • « C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent ! » (Charles Beaudelaire, Les Fleurs du Mal, 1857)
    Satan, Belzébuth, Lucifer... Le Diable possède de multiples noms et visages qui, toujours, furent une grande source d'inspiration pour les artistes. Longtemps commanditées par les instances religieuses, pour en faire, selon les civilisations, un objet de crainte ou de vénération, les representations du monde des ténèbres eurent souvent vocation à instruire les croyants et à les guider dans le droit chemin. Pour d'autres artistes, tel Hieronymus Bosch, elles étaient un moyen de dénoncer la dégradation des moeurs de leurs contemporains.
    Parallèlement, au fil des siècles, la littérature offrit une nouvelle inspiration aux artistes qui souhaitaient exorciser le mal par sa représentation imagée, notamment au travers les oeuvres de Dante ou de Goethe. À partir du XIXe siècle, la période romantique, attirée par le potentiel mystérieux et expressif suggéré par un tel sujet, exalta, elle aussi, cet attrait pour le maléfique. La Porte de l'Enfer d'Auguste Rodin, oeuvre d'une vie, monumentale et tourmentée, est la parfaite illustration de cette passion pour le Mal et nous permet également d'entrevoir la raison de cette fascination. Car en effet, quoi de plus envoûtant pour un homme que d'user de son meilleur savoir-faire pour représenter la beauté de la laideur et du diabolique ?

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