• Suite de la saga de la famille Roy-Dumont en Charente.
    Le sixième tome de la saga des Roy au coeur de la Charente après Le Moulin du Loup, Le Chemin des Falaises, Les Tristes Noces, La Grotte aux fées et Les Ravages de la passion.

    Claire eut un pincement au coeur, comme chaque fois que sa fille adoptive revendiquait ses origines maternelles. Mais elle céda l'instant suivant à la douce ambiance qui régnait ce soir-là dans l'enceinte de son cher Moulin.
    Bercée par la musique et les refrains que chacun reprenait, elle éprouvait un agréable sentiment de plénitude. Il lui semblait que rien ne pourrait atteindre sa vallée et ceux qu'elle chérissait. Sauvageon était couché à ses pieds ; la lune pointait à la cime d'un frêne.
    " Tant de bonheur, de quiétude ! songea-t-elle, déconcertée. Pourtant, les Allemands ont pris Paris... Demain ! Je m'en inquiéterai demain. Le danger viendra, mais je serai prête. "

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  • Au XXe siècle. Le Moulin du Loup abrite les bonheurs et les drames de Claire, qui élève seule Faustine, la fillette que lui a confiée Jean Dumont, son premier amour. Retrouvailles, séparations puis la guerre vont jalonner la vie de ces trois êtres vulnérables.

    Claire, la fille du maître papetier Colin Roy, espère le retour de Jean Dumont, son premier amour, parti travailler au loin. Même si la vie les a séparés, le jeune homme lui a confié l'éducation de sa fille, Faustine, orpheline de mère. Au Moulin du Loup, la vie poursuit son cours paisible en cette année 1905. Portée par son entourage et sa passion pour l'herboristerie, Claire a trouvé un équilibre.
    Mais Jean est de retour, accompagné de Térésa, une veuve tapageuse et volubile. Le couple décide de garder Faustine, au grand désespoir de tous. Mais Claire ne renonce pas. Elle veut reconquérir l'homme qu'elle aime et retrouver coûte que coûte Faustine. Sa force morale et sa sincérité viendront à bout de tous les obstacles...

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  • Troisième tome de la série initiée par Le Moulin du loup, Les Tristes Noces commence à la toute fin de la Guerre de 1914-1918. Après le retour de Jean et de Léon, sains et saufs, la vie cherche à reprendre son cours normal dans la vallée des Eaux-Claires. Faustine est maintenant institutrice dans un orphelinat d'Angoulème et doit se marier avec Denis Giraud, le riche héritier du domaine de Ponriant. Mais elle comprend vite qu'elle aime plutôt Matthieu, que sa famille considère comme son frère d'adoption. De leur côté, Jean et Claire connaissent encore des heures sombres. Lui n'a plus goût à travailler la terre, les horreurs qu'il a connues sur le front l'ayant profondément marqué. Quant à Claire, tout en tentant d'encourager son mari qui est presque totalement ruiné, elle décide de recueillir son jeune demi-frère Arthur, âgé de quatre ans, le garçon d'Étiennette.

    Or, la situation semble enfin s'améliorer quand le moulin est loué à un papetier anglais qui souhaite s'installer en France, William Lancester. Ce dernier, qui verse une avance qui sauve la famille de la ruine, profite rapidement des nombreuses absences de Jean pour courtiser Claire, de plus en plus distraite par ce jeu amoureux.

    Parallèlement, un double mariage est organisé : Faustine épouse Denis Giraud et Matthieu, qui suit des cours dans une école d'ingénierie, épouse Corentine Giraud, la soeur de Denis. L'avocat Bertrand Giraud apporte d'ailleurs son soutien financier à l'ouverture d'une institution pour orphelines que dirigera Faustine, sa belle-fille.

    Mais au domaine, la situation s'envenime. Denis se met à boire et devient de plus en plus violent et agressif envers Faustine. Il forcera même la bonne Greta à devenir sa maîtresse. Matthieu, lui, part travailler à l'étranger. Faustine, désespérée, se donne à lui et ils comprennent qu'ils sont faits l'un pour l'autre. Cependant, Denis meurt accidentellement, et ce décès dont sa femme se juge responsable la persuade de renoncer à Matthieu. Pourtant, le soir où il revient dans la vallée, elle court vers lui et ils décident de ne plus se quitter.

  • Nous sommes en avril 1920. Même après la mort tragique de son jeune mari Denis Giraud, Faustine Roy enseigne toujours à l'institution Marianne, qui héberge une quinzaine d'orphelines. Matthieu, son ami d'enfance qui part souvent sur les chantiers un peu partout en Europe, lui rend visite le plus souvent possible, car les jeunes gens ne peuvent plus résister à l'amour longtemps contrarié qui les unit désormais.

    Or, la mort accidentelle de Raymonde, la fidèle et pétulante servante du Moulin du Loup, va plonger la famille dans le chagrin. Claire se voit obligée d'élever Janine, le bébé de trois mois que laisse la jeune femme, ainsi que Thérèse, sa fille de onze ans. Elle a également recueilli son demi-frère, Arthur, âgé de cinq ans et adopté Angéla, une des pensionnaires de l'école dirigée par Faustine.

    Une rencontre va lui redonner la force de vivre. Un jour, Victor Nadaud, son ami préhistorien, l'emmène auprès d'une châtelaine ruinée, Edmée de Martignac, dont la fille de huit ans, Marie, est très malade. Claire découvrira alors un vieux château mystérieux et utilisera pour la première fois son don de guérisseuse.

    Mais bientôt, Faustine et Matthieu sont obligés de se marier, la jeune femme étant enceinte depuis une rencontre passionnée survenue dans la grotte aux fées. Or, son deuil n'est pas achevé. C'est pourquoi Bertrand Giraud, son ancien beau-père - devenu maire du village et surtout principal bienfaiteur et gestionnaire de l'école où elle travaille -, lui en veut beaucoup. Il lui adresse alors de cruels reproches, allant jusqu'à la renvoyer.

    Mais l'amour sera plus fort que l'adversité. Pour éviter le scandale, le jeune couple s'unit civilement en présence de leurs amis et des deux familles, les Giraud et les Roy. Faustine et Matthieu peuvent enfin s'installer dans l'ancienne maison de Basile Drujon. Une fille naîtra au printemps dans des circonstances périlleuses.

    L'avenir semble donc lumineux pour les membres de la famille Roy. Claire se dévoue pour les siens et pour les malades de la vallée et Jean s'occupe de ses vignes. Pourtant, une violente tourmente sèmera la désolation quatre ans plus tard, alors que Jean s'absente avec la jolie Angéla pour un voyage au Québec qui changera l'ordre établi. Au même moment, les éléments naturels endommagent irrémédiablement le Moulin, remis en production depuis peu par Matthieu, bien décidé à devenir papetier tout comme le père de sa bien-aimée.

  • La grande saga d'une famille au coeur des Charentes.
    La suite des romans Le Moulin du Loup, Le Chemin des Falaises, Les Tristes Noces

    et La Grotte aux fées.
    Jamais il n'avait éprouvé un tel sentiment de solitude. Le coeur serré, affamé, glacé, il eut soin d'éteindre la lampe de l'écurie et de mettre le loquet. Avant de reprendre le sentier qui grimpait jusqu'à la Grotte aux fées, il déposa sur le perron un petit paquet enrubanné de rouge. Avec son stylo, il écrivit " pour Claire " sur le papier bleu pastel. Puis il s'en alla, plus malheureux encore.

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  • La Révolution française a refondé le système de propriété existant jusqu'en 1789, avec deux grands objectifs : chasser la puissance publique de la sphère de la propriété et sortir la propriété de celle de la souveraineté. En abolissant les formes privatives de pouvoir, comme la juridiction seigneuriale et l'office public vénal et en démantelant le domaine de la Couronne, les révolutionnaires ont fait de l'Etat une pure souveraineté. Cette grande démarcation opéra une distinction radicale entre la propriété et le pouvoir, d'où découla la distinction fondamentale entre le politique et le social, l'Etat et la société, la souveraineté et la propriété, le public et le privé. Cette transformation révolutionnaire de la propriété d'Ancien Régime contribua à inaugurer la modernité politique.
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    Rafe Blaufarb, né en 1967, est professeur d'histoire de la France à la Florida State UNivesity, où il dirige l'Institut sur Napoléon et la Révolution française. Il est l'auteur d'ouvrages dont les thèmes vont de l'idée méritocratique dans l'armée de la Révolution française à l'histoire de l'exemption nobiliaire de l'impôt dans la France d'Ancien Régime.

  • Les biens

    Philippe Simler

    Propriété, possession, prescription acquisitive, indivision, copropriété, usufruit, servitudes...
    Le droit des biens s'attache à des notions concrètes que tout citoyen rencontre dans sa vie, que ce soit dans son expérience quotidienne ou à l'occasion de transactions ponctuelles. Ces notions essentielles sont, pour le juriste débutant, les bases indispensables de l'univers du droit.
    Exposant les relations juridiques pouvant s'établir entre les personnes et les choses, et les droits que les premières peuvent avoir sur les secondes, cet ouvrage synthétique offre à l'étudiant le bagage minimum lui permettant d'affronter une épreuve d'examen dans cette matière. Il propose également au profane la clé d'une branche du droit qui concerne au plus près chacun d'entre nous.
    Cette quatrième édition est à jour des arrêts les plus récents. Elle offre un panorama clair et complet de toutes les lois qui régissent les biens.

  • Toute cette histoire a commencé un soir de neige, grâce à un louveteau orphelin.

    Le destin de Claire, fille unique d'un maître-papetier, semblait tout tracé. Elle a grandi heureuse, malgré la sévérité de sa mère. À dix-sept ans, elle rêve d'amour comme toutes les filles de son âge. L'élu de son coeur : son voisin Frédéric Giraud, l'héritier du riche domaine de Ponriant.

    Mais un jour de printemps, lors d'une balade avec Sauvageon, le loup qu'elle a élevé, une étrange renconter bouscule son existence paisible. Un jeune bagnard en cavale s'est caché dans la grange de son vieil ami Basile Drujon, ancien instituteur.

  • Ce texte, publié en 1840, rendit célèbre Pierre-Joseph Proudhon grâce à une impérissable formule : « La propriété, c'est le vol. » Pour Proudhon, le capitalisme est l'apothéose d'une extorsion invisible.
    Le rassemblement productif des travailleurs dégage une force collective supérieure à la somme des forces de ces travailleurs pris isolément. Or la propriété privée des moyens de production autorise le capitaliste à rémunérer le travailleur sur la seule base individuelle de ce qu'il aurait produit s'il avait été placé hors de la force collective de production. Le propriétaire du capital empoche la différence ; ce surplus est le profit capitaliste, que Proudhon appelle l'aubaine.
    Toute la question économique de la justice est de répartir cette plus-value sans accaparement ni spoliation. En notre temps de crise du capitalisme, est-il question plus urgente ?
    La lecture du texte provocateur de Proudhon nous en prouve l'actualité. Saurons-nous y répondre mieux que lui ?

  • Le droit de propriété se trouve constamment au coeur des mutations historiques du capitalisme. Accompa¬gnant l'avènement de la modernité politique, il stimule et structure la révolution capitaliste, car il porte en lui une logique de libération : l'indifférenciation normative. Il forme ensuite la pierre angulaire de l'avènement du capitalisme avancé, lorsque son expansion devient l'affaire des personnes morales et de leur efficacité organisationnelle plutôt que des individus et de leur liberté. Aujourd'hui, il est lié aux nouvelles modalités d'accès caractérisant le capitalisme financier et il est partie prenante, par le biais des droits de propriété intellectuelle et des brevets, d'une mutation qui affecte notre conception du vivant et de la vie. Plus radicalement, il accomplit son processus d'abstraction dans la foulée de la spéculation autoréférentielle de la valeur. Nous permet-il donc de penser réellement, comme au temps de Marx et des « origines du capitalisme », les bouleversements majeurs touchant les rapports de disposition et d'appropriation, les dynamiques de valorisation et d'accumulation, et la domination qu'ils entraînent ? Mais surtout, ces rapports continuent-ils d'être aussi structurants sociétalement qu'ils l'étaient alors ?

  • Majestueux à-pic sur la mer, havre de paix retiré dans la garrigue ou écrin de verdure niché au coeur d'une ville, les jardins de Jean Mus sont tous d'une beauté confondante et témoignent de l'amour de leur créateur pour la nature. Cet architecte-paysagiste met en scène des jardins situés aux quatre coins du monde avec une maîtrise empreinte de douceur et toujours la même passion. La plume de Dane McDowell guide le lecteur à travers une vingtaine de propriétés qui vont du Portugal à la Grèce, en passant par les rivages de la Côte d'Azur et les chemins de Provence. Les réalisations de Jean-Mus, parfaitement intégrées dans les paysages et superbement photographiées par Vincent Motte, se révèleront une source d'inspiration pour tous les amateurs de jardins ensoleillés.

  • L'essentiel des dépenses publiques actuelles sert à différents mécanismes de redistribution. Cette redistribution ne semble remise en cause par personne car elle s'alimente aussi bien aux théories marxistes qu'à la morale chrétienne. Pourtant, elle justifie désormais la dérive de nos sociétés démocratiques vers la douce tyrannie annoncée par Tocqueville. Parce qu'il prétend posséder le monopole de la définition du bien, l'État parvient à contraindre les âmes autant que les corps. Retrouver une solidarité active nécessite d'abord de retrouver le sens de la confiance en l'homme.

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