• Pont-Aven. Pierre-Louis Pennec, propriétaire du Central, l'un des hôtels imposants du centre-ville, a été retrouvé assassiné dans son établissement. Le commissaire Georges Dupin, muté dans le Finistère quelques années auparavant, et très attaché à sa région d'adoption, est chargé de l'enquête. A première vue, les témoignages de tous convergent, lisses, sans faille. Pourtant, Dupin flaire une piste lorsqu'il apprend que Pennec savait ses jours comptés. Qui sont les héritiers de ce dernier, et que lègue-t-il au-delà de son prestigieux hôtel ? Depuis le début, il est par ailleurs intrigué par l'aménagement fort sophistiqué du bar du Central : à quoi sert une climatisation aussi perfectionnée, au fin fond de la Bretagne, si ce n'est pour protéger des tableaux ? En effet, Pennec était en possession d'un Gauguin inconnu à ce jour, d'une valeur estimée à quarante millions d'euros. Seulement voilà : le tableau n'est plus là, remplacé par une copie d'excellente facture mais qui ne leurre pas la charmante experte que Dupin appelle à la rescousse...

  • Douze enquêtes du plus déroutant des enquêteurs de la fiction policière : le Père Brown.

    Le père Brown est un des personnages les plus célèbres - et le plus déroutant - de la fiction policière. Ce prêtre catholique d'une petite paroisse de l'Essex, pet

  • C´est entre l´Esplanade et les ruelles du Vieux Lille que Sébastien Arnoux, espoir du LOSC (Lille Olympique Sporting Club), a été aperçu pour la dernière fois une nuit de printemps bâtard. Le corps du gamin sera repêché quelques jours plus tard dans la Deûle. Les enquêteurs excluent la piste criminelle. Pourtant, Lisa, la soeur de la victime, à la beauté diaphane et au sourire pastel, ne croit pas à la thèse de l´accident. Elle entraîne dans son enquête Jules, 32 ans, dégaine de voyou, regard chocolat noir charbon et coeur de beurre. Bientôt Emma, lesbienne trash, se joint à eux. Leurs doutes se renforcent lorsqu´un second corps, celui de Gianni Olbia, étudiant italien et ami de Seb, est retrouvé entre deux péniches. Leur intérêt pour la corruption qui gangrène le milieu footballistique les aurait-il mis en péril ? Auraient-ils fait de mauvaises rencontres dans le milieu interlope de la nuit lilloise ?



    Dans ce roman noir coron, au scénario implacable, Michel Quint nous conduit d´estaminets en « drunk parties », de clubs branchés en friches industrielles, de Roubaix à Tourcoing, sur les pistes des coupables. Entre parties fines, prostitution et réseau mafieux, En dépit des étoiles est un suspense puissant et poétique qui touche au coeur de la terre du Nord.

  • La décade prodigieuse !
    Le nouveau témoignage de Philippe Durant Le polar français a souvent eu des complexes par rapport au polar américain. Écoutons Lino Ventura : " Les Américains disposent d'atouts que nous n'avons pas. En France, si on fait un film on ne peut pas échapper au " pin-pon, pin-pon " de la petite 4L qui arrive ventre à terre. Les agents qui vont tenir leur képi de la main gauche et le bâton de la main droite pour courir !... Je veux dire que cela a souvent un côté opérette à Mogador. Les bagnoles américaines, leurs avertisseurs, les flics en manteau de cuir, les lunettes cerclées d'or, les cartouchières ; ça a quand même une autre gueule ! " Complexe d'infériorité qui, à la lecture de cet ouvrage, va faire long feu. Philippe Durant nous retrace en effet ici la passionnante histoire du polar français des années soixante-dix. Flics aux méthodes peu orthodoxes, voyous d'un nouveau genre, notables pompidoliens, partis politiques corrompus... Du Clan des Siciliens à Série Noire, en passant par Adieu Poulet, Dupont Lajoie, ou Police Python, c'est en effet une époque d'une richesse incroyable que l'auteur retrace ici.

  • En Provence, la découverte d´une caisse en bois marquée de l´emblème nazi réveille les vieux démons des habitants de Saint-Ambrose et sème la panique...


    "Je meurs". L'homme n'eut pas le temps de penser à autre chose. Il a senti la balle pénétrer ses chairs, une douleur atroce. Par réflexe il a porté sa main à la poitrine, senti son sang couler entre ses doigts. Il ne s'effondra pas dans la barque mais bascula et fut happé par les eaux noires du lac.
    La lune le regarda une dernière fois, tremblante sous l'effet de l'onde.
    Comme elle l'avait regardé au tout début de son périple...



    Près d´Aix-en-Provence...

    Un photographe en repérage découvre par hasard sur un îlot au beau milieu d´un lac une caisse en bois marquée de l´emblème nazi.

    Ce vestige de la Seconde Guerre mondiale va réveiller tout le village de Saint-Ambrose et faire revenir sur place des personnes qui y ont vécu les années sombres de l´Occupation. Quelques jours plus tard, un des anciens du village est retrouvé assassiné chez lui. Dans sa main un bout de papier sur lequel figure la mention : Victor Kobolsian, capitaine de police.

    Victor Kobolsian est un flic fatigué et stressé : sa femme est dans le coma après un accident de la route. Il ne connaît pas ce village, ni l´homme assassiné, Que cherche l´assassin en faisant venir ici un flic que personne ne connaît ?

    Et si cette simple caisse recelait un secret bien plus noir ?





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  • Dans les années 1960, Collioure connaît une série de meurtres inexpliqués. Seule contre tous, l'imprévisible Luce Colomine va tenter de résoudre leur mystère?
    Un soir de service, Luce Colomine, femme de ménage dans une usine de salaison d'anchois, découvre le cadavre de son patron, près d'une lanterne éteinte? Trois corps d'hommes morts sont ensuite retrouvés, placés près d'un objet : un harpon, une lance, une échelle, une bourse de cuir.  Arrivent la semaine sainte et la procession de la Sanch. Lorsque Luce lève les yeux sur la Creu dels Improperis, la Croix des outrages, qui porte les instruments de la Passion et elle voit alignés sous ses yeux, une lanterne, une lance, une échelle, une bourse. C'est sûr, il y a un lien entre les quatre morts. Mais personne ne veut la croire sauf un jeune inspecteur stagiaire. A ses côtés, Luce va se lancer sur les traces du tueur et découvrir le terrible secret que partageaient les victimes, jusqu'à l'incroyable révélation finale?

  • " Des bars coloniaux de la rue de Lappe aux établissements de bains de la rue Saint-Lazare, des promenoirs du Gaumont, sur les Grands Boulevards, aux pissotières de la gare du Nord, des michetonneurs de la porte Saint-Martin aux masseurs de la Folie-Méricourt, tout ce que Paris comptait de vénalité mâle connaissait les ciseaux de ses grandes jambes et la manière singulière que Blèche avait de fondre sur ses proies pour les interroger, en les fixant avec intensité. Ses collègues de la Mondaine étaient réputés pour leur habitude de jouer aux idiots avec les tauliers, de finasser, d'insinuer qu'ils en savaient plus qu'ils paraissaient en dire, à croire qu'on leur avait enseigné que les menaces sont plus lourdes et les dégelées plus terrorisantes quand elles sont pratiquées par des flics à l'air bonasse. Blèche, lui, posait des questions brèves et tranchantes, qui sortaient à une vitesse stupéfiante de sa bouche sans que cela fît vaciller ses moustaches noires. " Une nuit de 1934, un inconnu pénètre dans le zoo de Vincennes, abat et émascule deux fauves avant de prendre la fuite. Les autorités sont convaincues que les pénis tranchés vont alimenter un trafic d'aphrodisiaques destiné aux homosexuels parisiens. L'affaire est confiée à l'inspecteur Blèche. Cet homme glacé, doté d'une intelligence supérieure, est chargé à la Brigade mondaine de surveiller les " invertis ". Son enquête le conduira à exhumer de dangereux secrets dans le " gay Paris " des années 1930, monde extraordinaire à jamais disparu.

  • Le crime fascine. Les criminels, ennemis publics médiatisés ou anonymes, suscitent admiration, engouement, répulsion.

    C´est souvent la passion qui entraîne le passage à l´acte. L´amour passion qui emporte tout, l´amour passé et ses aigreurs assassines, l´amour jaloux qui élimine rivales ou rivaux.

    En mêlant réalité et fiction, personnages historiques et héros littéraires, cinématographiques et télévisuels, ce dictionnaire amoureux hors norme associe les points de vue de l´historien, de l´analyste, de l´enseignant pour nous permettre de comprendre le crime, les criminel(le)s, de compatir avec les victimes, de vibrer avec les avocats et les jurés et d´enquêter avec les policiers et les experts.



    Alain Bauer est le seul professeur de criminologie français. Il enseigne au Conservatoire national des Arts et Métiers et dans les universités de New York et Pékin. Il a déjà publié une cinquantaine d´ouvrages abordant les questions de criminalité et de terrorisme.

  • Dans la région du Beaujolais, une nouvelle enquête pleine d'humour et de cadavres menée par Archibald Sirauton, ancien juge d'instruction reconverti en viticulteur.

    A Saint-Vincent-des-Vignes, village niché au centre de Brouilly, de Beaujeu et de Morgon, la vie suit son cours, jamais tranquille. Ainsi, promu maire de sa commune, Archibald Sirauton doit se coltiner tous les tracas de l'hiver de ses administrés. Et il y en a pléthore. D'autant que plusieurs affaires lui tombent dessus : le cadavre d'une inconnue trouvée dans le vignoble du vieux Pipelette, la disparition inexplicable du duc du Beaujolais, Eric Pillorget, fondateur richissime de Les Chais Pillorget... Mais Archi (pour les intimes) a de la bouteille. Ancien juge d'instruction reconverti en viticulteur heureux et en président d'un syndicat viticole par amour du vin et par savoir-vivre, il n'a rien perdu de son flair, de ses réparties cinglantes et de sa connaissance encyclopédique du Code.
    C'est donc sous cette triple étiquette qu'il va traîner ses guêtres et son humour chez les héritiers Pillorget, aussi retors les uns que les autres, avides et opportunistes pour la plupart, prêts à céder leur juteuse entreprise au capitalisme chinois, et dont on a tôt fait de rebaptiser les fameux chais " les chais des ambitieux "...

  • En 1816, l´affaire des revenants - des migrants assassinés - agite la police de Strasbourg. Au coeur du mystère, un château, celui du Haut-Barr, qui renfermerait un précieux trésor convoité par un homme sans scrupules...

    «- Tout se déroule comme prévu. J´ai vu des plans, pas d´une maison, des plans en longueur, comme ceux d´une route, ou d´un passage. Ainsi qu´une gravure...
    Les yeux écarquillés, elle désigna ce qui se trouvait juste sur le mur qui lui faisait face.
    - Qu´est-ce ?
    - Le château du Haut-Barr. Il domine la ville.
    Elle eut un moment de flottement. Sans doute en trouvait-on autant dans presque chaque maison.
    - Dites-lui que j´ai vu une gravure du Haut-Barr, non pas accrochée au mur mais posée sur une table, appuyée contre une pile de livres et de documents. » Le commissaire Pernon de Strasbourg envoie plusieurs de ses émissaires, parmi lesquels Florent Schoebel et Nanni, vers Saverne (au pied des Vosges, sur la route de Strasbourg). Disette oblige, en cette année 1816, de nombreux Alsaciens sont candidats à l´émigration pour l´Amérique. Et Pernon s´inquiète de la « disparition soudaine » de certains, rançonnés par les passeurs. Florent mène son enquête tandis que Nanni doit espionner le principal suspect, Ambroise de Laroche-Fontan. Elle acquiert rapidement la certitude de son rôle central dans l´« affaire des revenants »- il a besoin d´argent pour poursuivre discrètement ses recherches autour d´un fabuleux trésor enfoui sous les ruines du Haut-Barr.

    Mais, contre toute attente, Nanni s´éprend de Fontan.

    Grâce à la sagacité de Florent et de ses comparses, passeurs et voleurs sont sous les verrous, Laroche-Fontan est arrêté, «éliminé», laissant Nanni, véritable héroïne du récit, inconsolable...

  • Dans le contexte troublé de 1815, un brillant étudiant résout, seul, une affaire criminelle au sein de la confrérie très concurrentielle des indienneurs (les imprimeurs sur étoffes) alsaciens?« Florent Schoebel se sentait un gamin inexpérimenté, lui qui n'avait guère quitté Strasbourg. Comment M. de Permon pouvait-il confier une mission à un débutant qui n'avait rien vu et ne connaissait rien, des femmes pour commencer ? Il tâta discrètement la pochette en cuir sous sa chemise, à même la peau, comme si Mme Herbig avait pu sans qu'il s'en aperçoive le dépouiller de son bien le plus précieux : ce que lui avait remis le lieutenant de police. Profondément perturbé, il aurait voulu la fuir, tout en ayant hâte de se retrouver à ses côtés. »Florent Schoebel, brillant étudiant au talent avéré d'enquêteur, est envoyé en mission officieuse à Gwebwiller par Permon, lieutenant de police de Strasbourg. Il y rejoint son oncle, le maire de la localité, victime d'une campagne de diffamation. En pleine Terreur blanche (délation contre les partisans de Napoléon), Florent doit faire la « mouche » (l'espion). A Gwebwiller, ville investie par les manufacturiers, un fait divers suscite sa curiosité : une jeune ouvrière est trouvée inanimée devant le baraquement d'un manufacturier en flammes. Accident ou acte criminel ? On découvre un peu plus tard dans la Lauch un cadavre décapité. Des indices révèlent que l'inconnu revenait d'Angleterre - où les techniques d'impression sur étoffes sont très élaborées -, des plans secrets cousus dans son manteau. S'orientant vers la piste des manufacturiers, faisant un lien avec la première affaire, Florent se déguise en ouvrier et enquête, à l'insu de la police officielle. Affaire de moeurs doublée d'une affaire d'espionnage industriel : les notables Brobach, père et fils, se retrouveront sous les verrous. Mission accomplie pour Schoebel !

  • Dans la région du Beaujolais, sur le mont Brouilly, une enquête pleine d'humour et de saveur menée par un ancien juge d'instruction reconverti en viticulteur.


    " On dit que Lyon est arrosé par trois fleuves : le Rhône, la Saône et le beaujolais. S'il est vrai que la Saône n'est qu'une rivière, le beaujolais n'est pas qu'un vin. Avec un B majuscule, c'est un pays où l'on sait s'amuser. Surtout après les vendanges, qu'il convient d'honorer. " Stupeur et dégrisement, à Saint-Vincent-des-Vignes, village proche de Morgon ! On découvre le cadavre d'un homme égorgé en haut du mont Brouilly. Plantés le long de son corps : des objets de rituel satanique. Le maire, car il s'agit de lui, Joseph Marzot, ne fêtera donc pas le premier jus tiré des cuves... Non loin, dans le superbe manoir de l'Ardières, au coeur du Beaujolais, Archibald Sirauton (le bien nommé), ancien juge d'instruction, est devenu celui qu'il rêvait d'être : viticulteur. Pour cela, il a troqué ses cravates sinistres contre des chemises hawaïennes... Flanqué de Filoche, ancien voleur repenti, Archibald, qui sait goûter tous les plaisirs de l'existence (dans le désordre : le vin, les belles femmes, l'amitié, l'aventure) décide de mener une enquête parallèle à celle de la police. Et en tant que premier adjoint au maire, Archibald se sent investi par sa mission.
    D'autant que nombre de rumeurs et racontars pimentent l'affaire. Comme disent les Vincenvignoblois : " La malédiction était sur lui. Joseph n'aurait jamais dû acheter le vignoble du Diable... " .

  • Comment écrire un best-seller? Dans Mes Secrets d'écrivain, Elizabeth George - auteure renommée qu'il n'est plus la peine de présenter - offre à tous ceux qui tentent l'aventure de l'écriture l'essentiel de ce qu'ils doivent savoir sur la façon de construire un roman. Elle fournit une foule d'informations précieuses sur tous les éléments du récit de fiction, de la façon de planter un décor à la méthode, en passant par toutes sortes d'aspects techniques. Illustré par de nombreux extraits de ses propres romans, mais aussi de ceux d'une vingtaine d'auteurs de tous les genres littéraires (Dickens, P. D. James, Shakespeare, Edgar Poe, Caroline Quine...), Mes Secrets d'écrivain est destinée à devenir un ouvrage de référence pour tous les écrivains en devenir...Sans fard, l'auteur nous livre ses astuces d'écriture, son emploi du temps quotidien, ses recettes pour créer des personnages, ses trucs pour repérer des décors et les retranscrire en leur donnant une âme. Comment créer le suspense ? Et d'ailleurs, qu'est-ce que le suspense? Comment "accrocher" le lecteur, comment surmonter l'angoisse de la page blanche, telles sont les promesses de cet ouvrage qui réjouira les fans - et ils sont nombreux ! - d'Elizabeth George, les apprentis écrivains et tous les curieux que l'art de l'écriture intéresse.

  •  0500Tout n´est qu´illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels. Au coeur de l´intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameuxNymphéas noirs. Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps. Un étonnant roman policier dont chaque personnage est une énigme.0300« Trois femmes vivaient dans un village. La première était méchante, la deuxième était menteuse, la troisième était égoïste. Elles possédaient pourtant un point commun, un secret en quelque sorte : toutes les trois rêvaient de fuir... »Une fillette de onze ans surdouée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui sait et voit tout constituent le point de départ de l´intrigue. A Giverny, Jérôme Morval, chirurgien ophtalmologiste, enfant du pays, a été retrouvé assassiné près de la rivière de l´Epte. Pour Laurenç Salignac, fraîchement débarqué de l´école de police de Toulouse, le suspect est tout désigné : il s´agit de Jacques Dupain, mari de la belle institutrice, Stéphanie. Cette affaire ferait-elle écho avec l´assassinat du petit Albert Rosalba, retrouvé mort dans les mêmes circonstances en 1937 ? La vieille femme qui sait et voit tout, narratrice à ses heures, guide le lecteur dans ses déambulations à Giverny, et, à petites touches, se confie : elle seule détient la vérité. Mais quelle vérité ? Car dans le reflet d´une toile de maître d´exception,Les Nymphéas, passé et présent se confondent, meurtres et passions ressuscitent quand jeunesse et mort défient le temps...

  •  0500 Avec l´inspecteur Lecoq, Emile Gaboriau a créé le premier héros récurrent de la littérature criminelle et posé les bases du roman policier moderne : Conan Doyle, qui l´avait lu et l´admirait beaucoup, s´en inspira pour son personnage de Sherlock Holmes.

    Présentation et notices de Thierry Chevrier0300 Avec l´inspecteur Lecoq, Emile Gaboriau a créé le premier héros récurrent de la littérature criminelle et posé les bases du roman policier moderne : Conan Doyle, qui l´avait lu et l´admirait beaucoup, s´en inspira pour son personnage de Sherlock Holmes.

    Présentation et notices de Thierry Chevrier

  • Qu´il s´agisse du vol d´une forte somme à la banque Fauvel (Le Dossier n°113) ou de l´effroyable machination orchestrée par un génial trio de maîtres chanteurs qui a placé Paris sous sa coupe (Les Esclaves de Paris), l´inspecteur Lecoq, l´as de la Sûreté, veille et enquête. Il va découvrir qu´au-delà des apparences, certaines histoires puisent leur origine dans des drames familiaux oubliés, de vieilles haines recuites et des passions contrariées, qu´elles impliquent les plus grands noms de France comme la canaille des bouges de la capitale.



    Avec l´inspecteur Lecoq, Emile Gaboriau a créé le premier héros récurrent de la littérature criminelle et posé les bases du roman policier moderne : Conan Doyle, qui l´avait lu et l´admirait beaucoup, s´en inspira pour son personnage de Sherlock Holmes.



    Présentation et notices de Thierry Chevrier

  • Frédéric Dard nous avait-il tout dit de lui ? San Antonio s´était bien sûr épanché tout au long d´une saga phénoménale...mais son créateur avait encore des révélations à faire.Ces entretiens enregistrés en marge du documentaire qu´ont réalisé en 1995 Francis Gillery et François Rivière nous font, une dernière fois, « entendre » la voix reconnaissable entre toutes du père de San-A. et Béru. L´écrivain nous raconte son enfance provinciale auprès d´une grand-mère boulimique de lecture, ses débuts à Lyon, ses rencontres avec Simenon, Édith Piaf, le dessinateur Dubout et bien d´autres, sans oublier son amitié avec Robert Hossein.Des propos pleins de truculence et d´émotion, décapants souvent et sincères toujours... Un éclairage unique sur la vie et l´oeuvre d´un être lucide et généreux.

  • Le monde où se situent les enquêtes de Sherlock Holmes n´est plus le nôtre et, quand bien même la trame de l´intrigue nous tient toujours en haleine, bien des points - qui ne sont pas toujours de détail - nous échappent.


    Des contemporains, bien réels, mentionnés dans l´oeuvre, nous sont absolument inconnus ; qui en effet connaît, en dehors de quelques spécialistes, la violoniste Wilhelmina Norman-Neruda (A study in scarlett) ? Qui voit quel instrument Sherlock Holmes désigne lorsqu´il dit au Dr Watson de prendre le gazogène ? Qui, à moins d´être un vieux Londonien, s´y retrouvera entre les rues réelles et les adresses imaginaires inventées par Arthur C. Doyle ? Quel est ce Henry Beecher dont le Dr Watson a placé un portrait au-dessus de ses livres ?


    Dans un autre domaine, certains points sont volontairement laissés dans l´ombre par l´auteur parce que ses contemporains n´avaient guère besoin de se voir expliquer ce qu´ils savaient par leur vie quotidienne. Lorsque Holmes s´empare d´un fort stick de chasse, tout Anglais de l´époque victorienne voit exactement quel objet il tient à la main. Et de nos jours, qui sait à quoi correspond cette « balle de jezail » qui a failli coûter la vie au Dr Watson ?


    Une abondante iconographie, essentiellement réalisée à partir de documents d´époque, complète les notices et, grâce à l´index, il sera facile de retrouver tel ou tel personnage ou objet que l´on est certain d´avoir rencontré dans la geste holmésienne... mais dans quel récit ?


    Plus qu'un dictionnaire, un monument à la gloire de Holmes.

  • En 1914, des crimes en série mettent en émoi un village bourguignon à l´heure de la mobilisation générale. Des crimes marqués par une étrange plaie...

    « Laurencin hésita. N´allait-il pas commettre une erreur fatale en évoquant la mort suspecte du curé ? Comme lui-même l´avait suggéré, tout cela ne devait-il pas demeurer confidentiel ? Ses préventions s´envolèrent en croisant le regard limpide d´Isabelle. Il pouvait lui faire confiance. Et puis cela le soulagerait un peu de partager son secret. » 3 août 1914. Alors que le garde champêtre annonce la déclaration de guerre de l´Allemagne, la servante du curé fend la foule pour annoncer, hors d´haleine : « Monsieur le curé est mort ! » Mignard, robuste comme un chêne, mort ? Ahurissement et incrédulité du petit groupe autour du maire. Or, le spectacle du curé gisant au pied de l´autel ne laisse pas de place au doute : les yeux grands ouverts du trépassé sont marqués par l´épouvante ; le défunt a perdu tout son sang... L´autopsie du cadavre pratiquée par le docteur Laurencin révèle une étrange morsure, qui serait celle d´un humain. Pour la séduisante Isabelle Devin, institutrice, cette plaie serait l´oeuvre d´un vampire. Elle en fait part à Laurencin, complètement déboussolé. La mort du maire, dans les mêmes étranges circonstances, précipite la venue de la police. Commence alors l´enquête du très parisien et très présomptueux Monchicourt, ex-agent des Brigades du Tigre. Lequel va chercher une explication rationnelle à ce fait divers et tomber sous le charme de l´énigmatique Isabelle...

  • En Auvergne, la police découvre un hameau entièrement décimé. Sept habitants morts, tous assassinés, à l´exception d´un seul, décédé d´un infarctus. Nulle trace d´un assassin dans les parages.L´un des acteurs et témoins, Alex, « bellâtre vagabond », nous raconte ce qui s´est passé quelques jours avant la tragédie... Comment il a séduit Julia, superbe Hollandaise exilée au hameau des Combes après un drame personnel. Comment il a rencontré les voisins de celle-ci. Comment des liens se sont peu à peu tissés entre eux et lui à coups de verres d´alcool et de discussions au coin du feu. Comment insidieusement la météo, par l´emprise grandissante des éléments - tempête de neige, vent d´une force inouïe, froid polaire -, a exacerbé leur solitude commune, les calfeutrant dans une maison des heures durant.Comment un inconnu est venu troubler le calme apparent des choses, confrontant chacun à ses petites mesquineries, faisant tomber, un à un, les masques.Et pourquoi la neige blanche immaculée alentour est devenue soudain rouge sang...

  • « On naît saltimbanque comme on naît prince, la profession se transmet héréditairement... comme un titre de noblesse. » Un coup de foudre fatal... Lorsque le Vicomte, un jeune forain, part rejoindre Eloïse, une jolie baronne fortunée, dans une maison isolée, il trouve, à son arrivée, sa belle battue à mort. L´époux cupide et ses complices l´attaquent alors sauvagement et le laissent pour mort. Ficelle, ami du Vicomte, avec l´aide de lutteurs forains et de la meilleure amie de la baronne, fait disparaître les corps avant l´arrivée de la police...

    Cinq ans plus tard, la foire, la « fête à Neu-Neu », se monte à Neuilly. L´attraction vedette en est le Musée Vivant de Rodolphe. L´enfer du Musée offre aux spectateurs amateurs de sensations fortes une reconstitution criante de vérité du meurtre de la baronne et du Vicomte.

    Le commissaire Daumal mène l´enquête. Sa curiosité grandit lorsque les autres personnes présentes la « nuit du crime » sont assassinées les unes après les autres...

    Se peut-il que le Vicomte et la baronne soient revenus d´entre les morts pour se venger ?

  • Dans un décor grandiose, au pays des lacs et des volcans, un drame terrible qui prend sa source à la Libération se déroule à Orcival, village pittoresque d'Auvergne.



    1946. Hans Brückner, prisonnier allemand, vit une captivité très particulière à Orcival, village pittoresque de l'Auvergne profonde et haut lieu de pèlerinage. Il passera trois ans à la Malvialle, la ferme de Paul et Madeleine Courtadeix, accrochée au flanc de la montagne qui domine le bourg. Dix ans plus tard, Brückner revient sur les lieux de sa détention. Pourquoi revient-il ? Que vient-il chercher, et d'ailleurs le sait-il lui-même ? Pendant deux jours, ponctués par les préparatifs et le déroulement d'une procession, il revit un passé tragique qui a bouleversé sa vie et celle de ses hôtes. Dans le décor grandiose de cette vallée du pays des lacs et des volcans, entre une tempête de neige et les senteurs de la fenaison, le voile se lève peu à peu sur le drame qui s'est joué ici, au moment où le bonheur paisible est devenu cauchemar.

  • « Lorsqu'elle était rentrée dans l'église, beaucoup s'étaient tournés vers elle, interrogatifs. Elle avait choisi un endroit discret, un peu en retrait pour les observer. On meurt aux Saint-Jean-du-Verdon plus vite et plus jeune qu'ailleurs. Les Saintjeantais avaient-ils le teint vert ? Leurs visages étaient-ils émaciés ? Toussaient-ils plus que de raison ? Bien difficile à dire. » Au coeur de la Provence, au village des Saint-Jean-du-Verdon, on dénombre des cas de morts suspectes de tyroïde. Eva, "coureur de nuit"*, y est envoyée d'urgence par Foch, le patron. Rapidement, elle se heurte à l'hostilité des villageois, à l'exception de Marie Doman, présidente d'une association de malades. Mais celle-ci meurt « accidentellement ». Désormais, seuls les Robique, frère et soeur, vont pouvoir aider Eva à la fois dans son enquête mais également la renseigner sur sa propre histoire car ses parents ont mystérieusement disparu à Saint-Jean-du-Verdon. Elle découvre ainsi que le village a été clandestinement transformé en laboratoire à "ciel ouvert" pour mesurer les effets sur les humains des radiations de déchets nucléaires enfouis quarante ans plus tôt. Les résultats, documents hautement stratégiques, sont conservés dans le plus grand secret. Eva a pour mission de les récupérer. C'est sans compter l'homme de l'ombre, le Fennec?

    * L'oeuvre et ses "coureurs de nuit " est une organisation occulte, fruit de l'imagination de Pascal Martin. On les retrouve dans tous ses romans.

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