• Une ombre rôde dans l'Opéra. Une présence singulière, une apparence douteuse et une voix lugubre... Un machiniste est retrouvé pendu, un grand lustre se détache en pleine représentation. On parle du fantôme de la loge n°5. Mais a-t-on véritablement affaire à un fantôme ?

  • Golaud rencontre Mélisande au fond d'une forêt. Il ne sait qui elle est ni d'où elle vient, et elle-même ne sait pas le lui dire, semblant perdue dans la forêt comme sur la terre. Golaud épouse Mélisande et l'emmène chez lui, au pays d'Allemonde, où règne le vieil Arkël. Mais Mélisande tombe amoureuse de Pelléas, le frère de Golaud. Tout pourrait conduire à une simple tragédie bourgeoise, dans ce conte aux allures médiévales. Mais le mystère qui entoure chaque personnage, la manière dont chacun semble étranger à lui-même et aux autres, les forces irrésistibles qui les entraînent, érigent cette histoire au rang de mythe. Il est temps de redécouvrir ce grand texte, au-delà de l'opéra de Debussy.

  • Jade à l'académie de danse t.5 ; à l'opéra Nouv.

    Jade et ses amis de l'Académie de danse du Val-doré sont invités à l'Opéra de Paris pour passer une audition. Un stage leur est proposé lors des vacances de Pâques. Mais alors qu'ils répètent, le diadème de la première danseuse disparaît. Jade est la dernière à l'avoir vu...

  • Yegor

    Didier Dufresne

    • Mango
    • 16 Juillet 2021

    Yegor vit à Samara, au coeur de la Russie. À la lisière de la forêt qui borde la grande ville, se trouve une mystérieuse datcha abandonnée. Alors qu'il se rend à la pêche, le garçon découvre qu'une vieille femme s'y est installée.C'est sûr, c'est Baba Yaga, la sorcière ! Terrifié, Yegor veut s'enfuir mais la dame l'invite à faire connaissance...

  • Cinéaste, écrivain, dramaturge, metteur en scène de théâtre et d'opéra, Christophe Honoré compte parmi les artistes français les plus singuliers de son époque. De son premier film, 17 fois Cécile Cassard, à l'autofiction Plaire, aimer et courir vite, il fait dialoguer l'intime et l'universel, et décline son amour pour la création artistique sous une multitude de formes.
    Son travail se nourrit de nombreuses influences, notamment de la Nouvelle Vague, ainsi que de sa complicité avec ses acteurs fétiches et le musicien Alex Beaupain. Observateur des moeurs modernes et des sentiments, attaché à la représentation des corps, il met en scène des personnages en quête d'affranchissement. Christophe Honoré, les corps libérés retrace le parcours de cet artiste qui interroge notre place dans le monde et dans le temps, tout en cultivant sa mythologie personnelle.

    Mathieu Champalaune est journaliste et critique de cinéma, de littérature et de théâtre. Il fait partie de la direction éditoriale de la revue de cinéma Répliques.

  • Trois histoires de danses pour tous les enfants qui se rêvent en petit rat de l'Opéra !

  • Le gala de fin d'année a été avancé au mois d'avril ! Ce sera Coppélia ! Jade, qui débute dans une nouvelle école de danse, l'académie du Val-doré, craint de ne pas être à la hauteur ! D'autant qu'elle doit apprendre à danser avec le nouveau, Théo, qui ne sourit jamais.Y parviendra-t-elle et le spectacle sera-t-il une réussite ?

  • Ankh-Morpork, l'opéra...... immense bâtisse à la topographie complexe, où des silhouettes masquées et des ombres encapuchonnées commettent des atrocités dans les coulisses...... où mourir sur scène n'est plus une métaphore...... où des esprits malfaisants en tenue de soirée détournent le destin d'innocentes sopranos.Où... deux vieilles dames au chapeau pointu mangent des cacahuètes au poulailler et, les yeux levés vers le lustre, échangent des propos débonnaires :« Y a un malheur qui s'prépare ou je m'y connais pas. »Mémé Ciredutemps et Nounou Ogg, sorcières ès qualités, viennent passer une soirée culturelle.Il faut donc s'attendre au pire. Le fantôme de l'opéra n'est pas loin.

  • Qu'on ne s'attende pas à un roman d'aventures, encore moins à des souvenirs de voyage : Impressions d'Afrique, paru en 1909, est un laboratoire d'expérimentation littéraire, où l'histoire commence au chapitre I ou au chapitre X, selon le choix du lecteur ; chaque mot en recèle un autre, chaque phrase contient en germe un roman à venir. Edmond Rostand, le premier, fut fasciné ; puis Marcel Duchamp - il dit s'en être inspiré pour La Mariée mise a nu -, Michel Leiris, André Breton, Georges Perc... Et pourtant, ce texte magistral, où les excès de l'imagination n'ont d'égal que l'extrême maîtrise de l'écriture, n'intéressa pas même les éditeurs : Roussel dut le publier à son compte. Est-ce l'oeuvre d'un fou mystificateur ? d'un hermétiste? d'un oulipien avant l'heure ? Peu importe. Comme l'écrivait Paul Reboux : C'est un livre extraordinaire, ahurissant, cocasse, chimérique ; donc, ce n'est pas un livre indifférent.

  • C'est la rentrée à l'école de danse du Val-Doré. Jade et Leïla vont acheter leur nouvelle tenue. Mais la vendeuse remet à Jade de magnifiques chaussons qu'une mystérieuse dame a laissés à son intention. D'où viennent-ils et quelle est leur histoire ?

  • À l'académie de danse, la sévère Mme Joubert décide d'organiser un prestigieux gala de fin d'année incluant toute l'école : la classe de Jade mais aussi les grandes qui ont cours de danse le matin. Jade saura-t-elle trouver sa place au milieu de danseuses plus confirmées ?

  • La danse est une histoire de passeurs. Après les transmissions « en douceur » du XIXe siècle, le XXe apparaît comme sorte de feu d'artifice continu, qui nourrit la création et invente toujours de nouveaux pas, de nouvelles formes, un nouveau rapport au son, au costume, à l'espace scénique, au public, à la lumière, cherchant à voir jusqu'où l'on peut exploiter le corps humain. Les grands chorégraphes dont Gérard Mannoni campe ici les portraits sont les véritables artisans de cette passionnante histoire, illustrée par une sélection de photographies originales.
    Avec, par ordre d'apparition dans le livre :
    Ruth Saint-Denis et Ted Shawn Michel Fokine Mary Wigman Fedor Lopoukhov Bronislava Nijinska Kossian Goleizovsky Jean Brlin Martha Graham Leonide Massine Kurt Jooss George Balanchine Frederick Ashton Leonide Lavrovski Serge Lifar Agnes de Mille Aurel Milloss Anthony Tudor Birgit Cullberg Catherine Dunham Alwyn Nikolais Jerome Robbins Merce Cunningham Roland Petit John Cranko Bob Fosse Maurice Béjart Youri Grigorovitch Kenneth MacMillan Paul Taylor Alvin Ailey Pierre Lacotte Trisha Brown John Neumeier Lucinda Childs Pina Bausch Carolyn Carlson Germaine Acogny Mats Ek Jiri Kylian William Forsythe Ushio Amagatsu Jean-Claude Gallotta Dominique Bagouet Maguy Marin Saburo Teshigawara Angelin Preljocaj Thierry Malandain Anne Teresa de Keersmaeker Jean-Christophe Maillot Philippe Decouflé Wim Wandekeybus Sasha Waltz

  • De La Flûte enchantée à Tosca, plongez dans l'histoire des 50 plus grands opéras !
    Découvrez les 50 opéras qui ont marqué l'histoire de la musique, de l'Orfeo de Monterverdi au Ring de Wagner, avec pour chacun d'entre eux un résumé de l'intrigue, l'histoire de sa création et la version canonique à écouter absolument !

  • " L'opéra dépend de facteurs étrangers à la musique et au livret, comme les choix du metteur en scène, du décorateur, des interprètes. C'est donc pour un compositeur le gendre le plus écrasant en termes d'énergie dépensée pour l'écrire et le plus aléatoire quant au succès qu'il aura lors de sa représentation. "
    Karol Beffa retrace ici rapidement son itinéraire, depuis l'enfance et ses influences, les années de conservatoire, les premières compositions jusqu'à l'écriture de deux opéras : K ou la piste du château et Equinoxe inspirés de l'oeuvre de Kafka.
    Chose faite, il consacre l'essentiel de cet essai à analyser selon des angles totalement inédits des oeuvres emblématiques ou moins connues. L'opéra, pour de nombreuses raisons est considéré comme un art mimétique. Le livret exerce sur la musique un empire supposé absolu et paraît brider la liberté musicale au profit d'une expressivité immédiatement rattachée à des émotions connues et codifiées. Qu'en est-il exactement ?
    Le résultat est passionnant : ce que montre Karol Beffa, aussi bien chez Verdi (La traviata, Aida), Ravel (L'enfant et les sortilèges), Strauss (Elektra), Puccini (La Fanciulla del West), Zemlinsky (Une tragédie florentine, Le nain), Ponchielli (La Gioconda) ou l'injustement oublié Massenet (Le cid, Cendrillon) c'est leur commune capacité à débrider, à remettre en cause des principes établis, à subvertir des codes, à produire des désajustements dramaturgiques ou musicaux.
    De la même façon, l'auteur démontre, en croisant leurs trajectoires, comment Wagner et son beau-père Franz Liszt, Ligeti et Mahler, Gorecki et Penderecki ont affirmé leur capacité à aller contre - quitte à forcer le passage, en écrivant des opéras et, plus largement, des oeuvres vocales. Des couples improbables dont la réunion inédite fait saillir ici l'incroyable liberté.

  • Une vie à l'opéra

    Gérard Mannoni

    Ce livre est le récit ébloui des souvenirs d'un spectateur de huit ans devenu critique musical. Soixante années de soirées passées dans les salles de concerts et les opéras. Soixante années de rencontres, au fil des interviews, des tournées avec les orchestres ou les compagnies de danse, où des liens très forts se sont créés avec des danseurs, des chorégraphes, des musiciens extraordinaires : Roland Petit et Zizi Jeanmaire, Noureev, Rosella Hightower, Carlo Maria Giulini, Montserrat Caballé Germaine Lubin, Jonas Kaufmann, pour n'en citer que quelques-uns.
    Dans ce récit généreux, Gérard Mannoni parvient à communiquer au lecteur la fascination qu'exerce toujours sur lui ce monde fabuleux, dont toutes les forces physiques et intellectuelles, tous les talents s'unissent avec un seul but : que le rideau se lève le soir à la seconde voulue sur le meilleur spectacle possible.

  • Quelques siècles après un cataclysme suivi de profonds bouleversements politiques, la Reconstruction voit le jour. Franck, musicien compositeur, et Lucy, chercheuse en biologie, vivent à Paris-la-Neuve dont le paysage urbain mêle étrangement les traces du passé et les innovations récentes. Autour d'eux un nouveau monde se met en place grâce au progrès des sciences et aux lois établissant la paix et la justice sociale, mais il n'échappe pas pour autant à de graves menaces. L'une des plus inquiétantes est sans aucun doute l'extinction de l'humanité devenue stérile. Franck et Lucy ont le privilège d'échapper à ce destin, mais l'attente joyeuse de l'enfant est assombrie par l'inquiétude de Franck qui ne parvient pas à terminer son opéra. Dans ce roman de la gestation, François Dominique, avec l'inventivité et la grâce qu'on avait aimées dans Solène, son dernier roman, croise les fils d'une méditation - quel avenir pour la Cité, pour l'art?? - sur la trame d'une énigme: celle de la naissance.



  • « Paris est la seule ville qui soit aussi un monde », disait Charles Quint.

    Paris a en effet toujours représenté une sorte d'Amérique. Des romanciers nombreux y résidèrent ; encore plus quittèrent leur province ou pays d'origine pour s'y installer, le temps d'une halte ou toute une vie.
    Ces écrivains ont noté leurs impressions ou traduit leurs sentiments dans des récits personnels ou dans des romans. Nous les avons suivis, eux, mais aussi leurs créatures que l'on observe cheminant dans les squares, les allées des Champs-Élysées ou du Palais-Royal, évoluant dans les hôtels bourgeois du faubourg Saint-Honoré et à Saint-Germain-des-Prés, trottant sur les Grands Boulevards.

    Cette visite du Paris des écrivains nous révèle des joyaux.

    Jean Le Nouvel est un Parisien amoureux de sa ville et baigné de littérature. Il a arpenté Paris durant quinze ans, revenant de ses balades ébloui de choses vues. Écrivain exquis, il les a associées, à l'aide de sa riche bibliothèque personnelle, à ce qu'en avaient dit ou conté les écrivains.


  • Au soir d'une carrière internationale exemplaire, la plus passionnante des sopranos anglaises a choisi de se raconter à Olivier Bellamy.
    Maréchale chérie par Carlos Kleiber dans un Chevalier à la rose de légende, Comtesse de rêve chez Mozart et Strauss, époustouflante Belle Hélène au théâtre du Châtelet, Felicity Lott retrace ainsi le chemin de sa vie professionnelle et intime avec une liberté de ton, une sensibilité à vif et un humour irrésistible. Rarement personnalité du monde de l'opéra se sera exprimée sur son métier avec autant d'intelligence et d'humilité.
    Olivier Bellamy anime chaque jour l'émission « Passion classique » sur Radio Classique. Grand reporter à Classica, il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la musique, parmi lesquels la biographie de Martha Argerich, traduite dans de nombreux pays, et le Dictionnaire amoureux du Piano (Prix Pelléas).

  • Porté par une prose fraîche et vivante, Offenbach se révèle ici un portraitiste de la société américaine inattendu. Initialement intitulé Notes d'un musicien en voyage, ce livre est un témoignage exceptionnel d'un des plus grands compositeurs européens de son temps parti à la découverte de l'Amérique.
    Jacques Offenbach (1819-1880) fut surnommé le « Petit Mozart des Champs-Élysées » grâce à son talent de compositeur. En 1873, il prend la direction du théâtre de la Gaîté. Son opéra le plus célèbre reste son oeuvre posthume Les Contes d'Hoffmann (1881).


  • Le livre

    L'opéra est sexuel de part en part. La voix définit un rôle dans la scénographie du désir et de l'amour, et les quatre tessitures (basse, contralto, ténor, soprano) inscrivent la scène du complexe d'OEdipe aussi sûrement que le jeu des familles : le père, la mère, le fils et la fille.
    En suivant Michel Schneider dans l'analyse d'une quinzaine d'opéras, nous découvrons ces jeux archaïques de l'inconscient entre le sens et le son.
    Parmi les ombres inquiétantes où se cherche le désir masculin, avec Carmen, Orphée ou Vanessa, c'est une voix des origines que font entendre sur la scène de l'opéra les trois figures que Freud avait mises en lumière dans les mythes et les tragédies : la mère, l'amante et la mort. Dans le deuil éclatant de son destin, à chacune sa voix. Toujours « étrangère, incompréhensible, inaccessible », comme Freud disait de la musique.

    L'auteur

    Psychanalyste et écrivain, Michel Schneider a notamment publié Glenn Gould piano solo (1988), Musiques de nuit (2001), Schumann, les voix intérieures (2006) et Prima Donna (2001).

  • « Un meurtre aux allures de règlement de compte est perpétré sur la Côté d'Azur : dans l'obscurité d'un parking, un homme est tailladé à l'épée puis brûlé vif. Pour couronner le tout, le tueur a signé son méfait d'un haïku énigmatique.
    Raphaël Larcher, jeune flic atypique, est mis sur l'enquête. Il est loin de s'imaginer qu'il va devoir faire face à son « jumeau de l'ombre ».
    Haïku est un polar à cent à l'heure, qui tranche dans le vif et fait voyager le lecteur à travers le monde. Ce roman promet également aux curieux une plongée dans l'univers de l'opéra, de la parfumerie, des grosses cylindrées et des arts martiaux. »

  • Venise, cité des mystères, est le théâtre de la déchéance de Rodolfo Marchant. Alcoolique, malade, ruiné, il se sent pousser des ailes quand il rencontre l'envoûtante Dorothy White, ancienne danseuse, auprès de qui il se fait passer pour un richissime ténor, Rodolfo Marchanti.
    Dès leur première rencontre, elle lui donne la force de vaincre ses démons, de reprendre goût à la vie. Ils se donnent sept jours pour s'aimer. Sept, comme le nombre de mois qu'il reste à vivre à Rodolfo. Sept, comme le nombre de temps d'une valse qui vacille. Sept, un chiffre qui semble porter chance à Rodolfo.

  • Carl Heinrich, flic taciturne et solitaire, vit sa profession au sein de la Brigade des Stups comme un sacerdoce et un exutoire.
    Parce que gamin, il excellait au violon, on lui demande d'infiltrer l'Orchestre National de Lyon pour y démasquer le tueur qui a étranglé trois femmes avec une corde de violon. Il va devoir se confronter à ses deux passions de jeunesse, qui l'avaient à l'époque quasiment détruit : la musique, et son premier amour Mathilde Vasseur.
    Mais problème : Carl est sujet à des trous noirs. Ses absences vont grandement l'handicaper dans son enquête et semer le trouble dans son esprit, au point même de se croire coupable...

  • Révélée en 1957 au Festival d'Aix-en-Provence, Teresa Berganza est l'une des cantatrices les plus universellement aimées et respectées. Baptisée « la Carmen du siècle » par Herbert von Karajan, idéale dans Mozart et Rossini, la mezzo-soprano espagnole a bâti une carrière exemplaire dans les plus grands opéras du monde.
    À l'occasion de ses quatre-vingts ans, elle livre sa vérité avec un humour décapant et beaucoup de sensibilité : son enfance dans l'Espagne franquiste, ses rencontres avec Otto Klemperer, Carlo Maria Giulini ou Claudio Abbado, sa relation forte avec Maria Callas, ses partenaires favoris comme Alfredo Kraus, Luigi Alva ou Plácido Domingo, mais aussi tout ce qui fait l'amour et la vie d'une femme.
    Au fil de ses souvenirs et de ses passions, nous découvrons une personnalité étonnante où se rejoignent l'idéal de Don Quichotte et la fraîcheur d'âme de Sancho Panza.

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