• C'est une offre qu'on ne peut pas refuser. Qui ne voudrait diriger l'Hôtel des monnaies d'Ankh-Morpork et la banque voisine ?C'est un job à vie. Mais, comme l'apprend Moite von Lipwig, ancien escroc puis ministre des Postes (voir Timbré), la vie n'est pas forcément très longue.Le caissier principal est très probablement un vampire. Il y a quelque chose d'innommable dans la cave (une cave elle-même innommable), et l'Hôtel des monnaies travaille en réalité à perte. Un mage de trois cents ans recherche sa petite amie, on va révéler qu'il est un imposteur, mais la Guilde des Assassins pourrait bien lui s'occuper de lui d'abord. A vrai dire, beaucoup souhaitent sa mort.Oh, et tous les jours il faut aller promener le président. De tous côtés, Moite von Lipwig se fait des ennemis.Ce qu'il lui faudrait, c'est... faire de l'argent !

  • Tom vient de perdre sa première dent, et dans sa bouche il y a un petit trou comme le cratère d'un volcan...Il est un peu inquiet : et si aucune dent ne repoussait ? La maîtresse et ses parents vont vite le rassurer et lui promettre une surprise au réveil, quand la petite souris sera passée...

  • Introduction à l'économie monétaire Nouv.

    Institution centrale des économies de marché et composante du lien social, la monnaie est un thème riche en enjeux et problématiques. Est-elle neutre ? L'inflation est-elle un phénomène monétaire ? Comment rendre compte de l'instabilité financière ? Faut-il réguler le système bancaire ?
    Simple et accessible, la nouvelle édition de ce manuel guide le lecteur dans une étude complète de la monnaie : ses origines, son histoire, sa création et les politiques monétaires, la place des banques dans l'économie, etc. Il présente avec pédagogie les théories monétaires et traite des enjeux les plus récents :  les monnaies locales, les crypto-monnaies, la gestion de la crise sanitaire par la BCE, etc. Avec un sujet de dissertation corrigé à la fin de chaque chapitre.

  • La société capitaliste dans laquelle nous vivons nous pousse sans cesse à la consommation de biens et services plus ou moins nécessaires. Pourtant, la façon dont nous consommons a une incidence directe et considérable sur le réchauffement climatique, et donc sur notre avenir.Que ce soit pour manger, se loger, voyager, communiquer, se vêtir, se laver, jouer, se soigner ou éduquer, il existe de plus en plus d'alternatives positives au système de consommation classique. Il est grand temps de repenser et nous réapproprier notre manière de consommer afin d'atteindre une consom'action vertueuse !Arnaud Brulaire nous explique, investigations à l'appui, avec pédagogie et de nombreux conseils pratiques, comment améliorer chaque domaine de notre quotidien et participer ainsi, à notre échelle, à une transition nécessaire et urgente.Préfaces de Maxime de Rostolan et Benoît Thévard

  • Qui a inventé la monnaie ? À quoi ça sert, une banque ? À quel âge j'aurai de l'argent de poche ? De combien d'argent a-t-on besoin pour vivre ? Mesure-t-on la valeur de quelqu'un à l'argent qu'il gagne ?Compte bancaire, monnaie, prix, argent sale, valeur des choses, richesse et pauvreté... un livre pour comprendre la place de l'argent dans nos sociétés et dans nos vies.

  • Le marché du bitcoin est en pleine expansion, mais son utilisation - et les risques qu'il présente - peuvent être difficiles à cerner. Ce livre vous communique des analyses essentielles qui vous permettront d'investir en toute confiance l'univers de cette cryptomonnaie. Un "méta livre" permettant de se faire non seulement une opinion sur Bitcoin, mais aussi une opinion sur les opinions de ceux qui y sont opposés. 

  • Cet ouvrage est une synthèse et une référence pédagogique précieuse portant sur les questions importantes et complexes engendrées par les relations monétaires internationales.
    L'approche combine une dimension technique (fonctionnement du marché des changes), une dimension économique (rôle des questions monétaires internationales dans le domaine macroéconomique) et une dimension historique (étude des systèmes monétaires internationaux).Le manuel  intègre la dimension mondiale des questions monétaires et la construction monétaire européenne.

  • Publication originale : Il Mulino, Bologne, 1994.
    Traduit de l'italien par Adriano Gubellini.
    Un petit livre qui emprunte les chemins de traverse de l'histoire de l'économie et de l'histoire de la culture, et nous convie à un voyage facétieux en trois épisodes : les bonnes et mauvaises fortunes d'une grande famille de banquiers florentins au XIVe siècle ; les roueries imaginées par les Européens sous Louis XIV afin de gruger les Turcs et de favoriser la contrefaçon d'une monnaie, le petit Louis ; enfin, le dit et le non-dit des traités de commerce français des XVIIe et XVIIIe siècles.
    Tout l'art de Cipolla tient dans sa capacité unique à tisser une trame entre ces épisodes apparemment éloignés. Le rôle du banquier et du commerçant dans les sociétés européennes, et surtout l'évolution bien peu linéaire de leur statut au fil du temps et des frontières, constituent l'épicentre de cet essai.

  • Ce guide présente de manière exhaustive la nature et le fonctionnement des cryptomonnaies et de la blockchain, ainsi que leur impact sur la société en général et l'économie en particulier. Les informations données y sont présentées de façon à être encore valables dans six mois ou un an, donc laissent de côté les cours, actualités et rumeurs du moment. Un ouvrage de référence, pédagogique et pratique. Avec plus de 80 images, tableaux et schémas, 132 coins analysées, un lexique, de nombreuses informations concrètes issues de l'expérience de l'auteur, des analyses prospectives, ce livre ancré dans la réalité permet au lecteur de découvrir non seulement les cryptomonnaies et la blockchain, mais aussi la manière dont il pourrait en tirer profit dès maintenant. Cet ouvrage fait le pari que les cryptomonnaies gagneront progressivement l'intérêt du grand public qui cherchera alors des informations précises sur le sujet. Son objectif est de permettre à tous de comprendre les cryptomonnaies et la technologie qu'elles proposent  : la blockchain. Comprendre et se faire une idée sur les cryptomonnaies afin de ne pas être influencé par les médias et les puissances publiques, encore peu favorables à celles-ci.

  • Hayek propose une réforme radicale du système monétaire international. Selon lui, le contrôle par l'État de l'émission monétaire conduit à des crises économiques récurrentes et permet aux gouvernements de croître continuellement. Hayek défend au contraire, parallèlement aux monnaies nationales, l'émission de monnaies privées et la mise en concurrence des unes avec les autres. Des banques privées émettraient des monnaies distinctes et seraient incitées à garder stable leur valeur au cours du temps. Hayek anticipe que l'émission privée de monnaie permettra une stabilité économique plus grande que ce que permet une banque centrale en situation de monopole. L'ouvrage est écrit peu de temps après que les États-Unis ont rompu tout lien entre le dollar et l'or en 1971, laissant place au système monétaire contemporain, uniquement fondé sur des monnaies-papier inconvertibles.

  • Nos dirigeants ont-ils tiré les leçons de la crise financière mondiale de 2008 ? Une telle catastrophe peut-elle se reproduire ? De toute part, on se veut rassurant : les banques seraient mieux encadrées, plus solides... Et pourtant, moins de dix ans après le krach, la dette mondiale a été multipliée par quatre ! Pourquoi évoque-t-on la dette des États, mais jamais le surendettement, tout aussi préoccupant, du secteur privé ?
    Dans cet ouvrage détonnant, Lord Adair Turner livre un verdict implacable. Homme du sérail, économiste et financier, il devient président de l'Autorité des services financiers britannique quatre jours après la faillite de Lehman Brothers. « Je croyais comprendre les risques du système financier mais, sur certains points essentiels, je me trompais. »
    Pour Turner, la croissance démesurée de la dette peut être considérée comme une forme de pollution économique illustrée par la spéculation immobilière et générée par un libéralisme économico-financier dont il pourfend l'irresponsabilité. Dès lors, des mesures beaucoup plus fermes doivent être prises pour que les États reprennent le contrôle de la dette : séparer les activités de marché des banques et les activités de dépôt, exiger que leurs actionnaires les recapitalisent à hauteur suffisante, contrôler les mouvements
    de capitaux. C'est à ce prix que le monde sortira du marasme économique dans lequel il est plongé. « En 2008, j'étais loin de me douter que je formulerais un jour de telles propositions », indique Lord Adair Turner.
    Son livre et sa postface à l'édition française sonnent comme un avertissement : si nous ne tirons pas les leçons des erreurs passées, les électeurs se tourneront vers les politiques « anti-élites » et « la victoire populiste de Donald Trump sera suivie de beaucoup d'autres ».

    « Reprendre le contrôle de la dette marque une avancée majeure de l'économie monétaire, qui aura de profondes implications pour la réforme des politiques économiques. »
    Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d'économie

    « L'audace des propositions de Turner contraste avec bonheur avec la timidité de tout ce qui a pu être proposé jusqu'à ce jour par le sérail financier occidental. »
    Gaël Giraud, chef économiste de l'Agence Française de Développement (AFD)
    Lord Adair Turner, ancien dirigeant européen d'une banque américaine, a présidé l'Autorité des services financiers britannique de 2008 à 2013. Ancien directeur général de la Confédération de l'industrie britannique, et ancien président du Comité britannique sur le changement climatique, il est actuellement président de l'Institut pour une nouvelle pensée économique (Inet) et président de la Commission pour les transitions énergétiques.

    Gaël Giraud est chef économiste de l'Agence Française de Développement (AFD) depuis janvier 2015. Directeur de recherche au CNRS, directeur de la chaire Énergie et prospérité, il est l'auteur de plusieurs essais parmi lesquels Illusion financière (Éditions de l'Atelier, nouvelle édition, 2015).

    Traduit de l'anglais par Laurent Bury
    Relecture scientifique par Mireille Martini

  • En finir avec la monnaie CFA est un désir de plus en plus vivace en Afrique francophone. On assiste aujourd'hui à une véritable sédition monétaire. Une révolte populaire où le passionnel, sinon l'irrationnel l'emporte sur l'analyse avantages-coûts de la monnaie CFA. Sans que nul ne sache par ailleurs, comment quitter le Franc CFA.
    Cet ouvrage apporte au continent africain dans son ensemble, le modus operandi d'une monnaie commune africaine, fonctionnant comme monnaie unique vis-à-vis du reste du monde. La monnaie unique africaine ici présentée est donc un objet monétaire tout à fait neuf, dans le système monétaire international. Une fois mise en oeuvre par les Afriques anglophones, lusophones, etc., elle agira comme un pôle magnétique qui videra la zone Franc de ses membres. Il est aujourd'hui difficile de quitter le franc CFA, en solo ou à l'échelle des 15 pays concernés, parce qu'il n'existe pas d'alternative. Lorsque la monnaie unique africaine existera comme rival systémique du Franc CFA sur le continent, l'Afrique francophone va enfin réussir à saborder la dernière monnaie coloniale au monde. Sans la peur du saut dans l'inconnu; le vertige du saut dans le vide.

  • Pour beaucoup, la Blockchain est perçue comme une nouvelle technologie- une de plus ! En réalité, son potentiel de rupture est énorme. Le bitcoin, monnaie virtuelle dont la gestion échappe aux banques centrales et son protocole associé, la Blockchain sont fondés sur une technologie disruptive des échanges sur un réseau « indélibile » et en théorie impossible à pirater ou falsifier. A ce jour, les répercussions connues sont limitées aux domaines de la finance et de l'assurance mais la Blockchain pourrait prochainement toucher d'autres secteurs d'activité comme la gestion de l'énergie, l'Automobile et la santé.
    Certes, il s'agit d'une technologie immature et très complexe. 
    Cet essai engagé analyse les enjeux et les risques liés à ce nouvel outil ainsi que ses impacts sociétaux, comme de nouveaux moyens pour entreprendre, la possibilité de coopérer en confiance avec plus d'acteurs et de Business Model radicalement nouveaux.


  • Notre système fabrique de la monnaie puis en détruit, mais il reste mal connu : d'où provient l'argent, où va-t-il ? Combien en circule-t-il ? Comment et combien en émettre - ou pas - ? De quoi un euro ou un bitcoin est-il la contrepartie ? Activerait-on sans péril la planche à billets pour le Revenu universel ?
    En expliquant cette étrange mécanique qui crée à la fois trop de monnaie et pas assez, Philippe Laurier a écrit un livre sans idéologie, aussi exhaustif qu'original, qui dépasse l'actualité pour s'imposer comme un ouvrage de synthèse sur la monnaie et ses crises :


    -
    />
    Par son large panorama des théories, entre chapelles du laissez-émettre ou de la régulation, à travers les positions de Law, Keynes, Gesell ou Hayek, et la redécouverte des thèses inattendues de dizaines d'économistes au fil des siècles.



    -

    Par sa mise en lumière de complémentarités entre ces écoles, avec leurs points forts ou faibles, et parfois les contradictions de celles qui professent de créer de la monnaie quand tout va bien pour répondre aux demandes... puis quand tout va mal pour répondre aux urgences.

    Cette présentation des nombreuses manières d'espérer rendre l'argent efficace ou inoffensif, remises en perspective et expliquées, nourrit les débats contemporains sur les monnaies locales, sur le référendum suisse du « 100 % monnaie » pour retirer ou non aux banques commerciales la prérogative d'en émettre, ou sur le taux d'intérêt zéro des banques centrales par peur d'un taux d'inflation zéro (synonyme croit-on d'une croissance zéro) mais sans quête de justes taux.
    L'ouvrage offre une relecture des phénomènes que sont la déflation, la croissance, la répartition et le déplacement des richesses. Il éclaire les politiques monétaires récentes en demandant si une fraction des milliers de milliards d'euros déversés eut obtenu de meilleurs effets, en étant mieux orientés.

  • Quelle place occupe la monnaie dans le fonctionnement de l'économie ? A-t-elle une influence sur les variables macroéconomiques ou n'est-elle qu'un voile qui ne fait que masquer la réalité des échanges ? Les réponses à ces questions conditionnent la mise en oeuvre de la politique monétaire. Pourtant l'histoire de la pensée économique n'apporte pas de vision unique sur le rôle de la monnaie.
    Cet ouvrage retrace les grandes controverses fondatrices de la pensée monétaire et expose de façon vivante comment les théories se construisent à coup de débats entre grands penseurs (Bodin, Ricardo, Say, Keynes, Hayek,Friedman...)

  • Cet ouvrage regroupe les communications présentées à l'occasion du 5e colloque de la série « Villa » consacrée depuis 2004 à la Marche Supérieure d'al-Andalus et, dans une perspective plus large, à l'Occident méditerranéen du haut Moyen Âge. Pour cette nouvelle rencontre associant historiens des textes et archéologues, l'accent a été mis sur les données numismatiques et les découvertes monétaires en péninsule Ibérique et au Maghreb. Organisée à la Casa de Velázquez à Madrid, en février 2014, avec l'appui de plusieurs laboratoires de recherches, la réunion a permis d'éclairer l'importance des informations fournies par les monnaies à l'égard de la conquête et des premiers temps de la présence musulmane dans l'Occident méditerranéen, sous la forme de dinars, de dirhams ou de fulûs antérieurs au XIe siècle. Complétée par de riches comparaisons avec les monnayages de l'époque wisigothique et de la Sicile byzantine, l'ensemble proposé constitue une somme de connaissances précieuse pour quiconque s'intéresse à l'histoire politique et économique avant l'an mil aux portes de l'Occident chrétien.

  • Dans le phare qu'habite leur amie Emily, Scott et Jack découvrent le journal d'un soldat et une carte au trésor. Mais comment déchiffrer l'énigme que l'auteur du journal leur a laissée ? Et que signifient ces étranges symboles ?L'île de Castle Key cache bien des mystères !Partez à l'aventure avec ces nouveaux détectives en herbe !

  • Du franc cfa a l eco - demain, la souverainete monetaire ? Nouv.

    Après des décennies de (néo)colonialisme monétaire, le temps est venu, pour l'Afrique de l'Ouest, d'opérer un changement historique?: en mettant fin à l'époque du franc CFA, les États africains souhaitent une nouvelle monnaie qui incarne la souveraineté monétaire - illustrée par leur prise de responsabilités par rapport à leur devise et à leur futur.Quelles voies emprunter pour atteindre cet objectif?? Quels outils mobiliser?? C'est toute l'ambition de cet ouvrage que de proposer un véritable programme d'émancipation monétaire, et donc aussi politique.Ainsi, tout autant test de sincérité pour la France que test de crédibilité pour les États africains, ce changement de monnaie sera la première étape d'un processus de réappropriation, par les peuples africains, de leur projet de développement.

    sous la direction de Kako Nubukpoavec Mawuli Couchoro, Dzidzogbé Hechely Lawson,Mawussé Komlagan Nézan Okey, Mohamed Sadoun,Ampiah Sodji, Koffi Sodokin,Dela Sorsy, Tchablemane Yenlide

  • Âpre, gris et austère côté Léjà, rouge, vert et doré côté Nuqrah, noir, brillant et suave côté djebel, le Hauran est un pays de contrastes. De ceux-ci est né un patrimoine d'une exceptionnelle richesse : faut-il rappeler que le théâtre romain le mieux conservé se trouve à Bosra, qu'un empereur de Rome est originaire de Shahba, qu'un magnifique nymphée est blotti au creux du wadi de Qanawat, ou encore que le musée de Suweida' renferme des trésors ? Les vestiges archéologiques de ces villes relatent une histoire mouvementée, mais ne disent que peu de choses des plus de trois cents villages de la région, autres acteurs fondamentaux de cette épopée. Et pourtant, il suffit de se rendre dans leurs vieux quartiers, de suivre les ruelles, d'escalader les monticules de blocs de basalte ou de pénétrer dans des cours dont les entrées ont été condamnées : habitations petites et grandes, temples, églises, monastères, mosquées, birkeh, citernes, mastabas, bâtiments encore mystérieux, tous les éléments constitutifs des villages existent encore, souvent dissimulés sous des constructions plus récentes. Le présent ouvrage est entièrement consacré à cette région de la Syrie du Sud. Les contributions des auteurs témoignent de l'intérêt des récents travaux sur l'habitat villageois et son environnement. En fonction des compétences de chacun, les problématiques ont été traitées au moyen de prospections, d'études territoriales, architecturales ou d'analyses du décor sculpté, sans oublier la création et la mise au point de nouveaux outils à l'aide de logiciels SIG. D'une perception territoriale large à une approche plus serrée des techniques de construction, en passant par l'organisation des villages et des habitations qu'ils contiennent, cet ouvrage permet d'esquisser avec de plus en plus de précision l'aspect des campagnes, des agglomérations et des habitations rurales du Hauran aux périodes classique et médiévale. The Hawran is a land of contrasts : harsh, grey, and austere in the Laja ; red, green, and gold in Nuqrah ; black, soft, and shining in the Jabal. These contrasts have given birth to an exceptionally rich heritage : the best-preserved Roman theatre is found at Bosra, an emperor of Rome was born in Shahba, a magnificent nymphaeum nestles in the hollow of the wadi at Qanawat, and the museum of Suweida' holds many treasures. The archaeological remains of these towns tell a colourful story, but they say little about the more than three hundred villages of the region, the other fundamental actors of this epic. Yet one only has to visit their old quarters, follow their narrow streets, climb the mounds of basalt blocs, or penetrate courtyards whose entrances have been sealed : small and large residences, temples, churches, monasteries, mosques, birkeh, cisterns, mastabas, still-mysterious buildings-the elements of the villages still exist, often hidden under more recent constructions. The present work is devoted entirely to the region of Southern Syria. The authors' papers demonstrate the interest of recent studies on village habitat and its environment. According to each scholar's specific skills, problems have been addressed by means of surveys, architectural and territorial studies, or analyses of sculpted decorations-not forgetting the creation and refinement of new tools with the help of GIS programmes. From a broad territorial overview to a more focused approach to construction techniques, via the organisation of the villages and the dwellings they contain, this volume allows us to sketch with ever greater precision the features of the countryside, settlements, and rural dwellings of the Hawran in the classical and medieval periods.

  • Au milieu des années 1850, l'économiste français Clément Juglar présenta l'une des premières expressions de l'idée de cycle économique. Il publia en 1862, Des crises et de leur retour périodique en France, en Angleterre et aux États-Unis. Il travailla le reste de sa vie à mieux fonder théoriquement et empiriquement ses premières intuitions sur le cycle d'une dizaine d'années (prospérité-crise-dépression) qui lui paraissait rythmer l'évolution économique moderne. En 1889 il publiait la deuxième édition, largement augmentée et remaniée, de son grand ouvrage sur les crises. C'est l'édition de 1889 qui est proposée dans ce volume. L'ouvrage est accompagné de deux textes courts, synthèses des analyses que présenta Juglar d'abord au tournant 1860, puis une trentaine d'années plus tard : Les articles « crises commerciales » qu'il publia en 1863 dans le Dictionnaire général de la politique de M. Block (1863) et en 1891 dans le Nouveau dictionnaire de l'économie politique (L. Say et J. Chailley).

  • Cet ouvrage fondé sur un matériel numismatique aussi complet que possible apporte une contribution majeure à l'histoire des cités de la Phénicie du Nord, traditionnellement servie par un nombre très limité de sources. De l'autonomie en 81/80 av. J.-C. à la fondation d'une colonie romaine en 15 av. J.-C. à Bérytos/Beyrouth et aux relations de cette dernière avec la colonie d'Héliopolis/Baalbek, l'étude des monnayages est étroitement liée au contexte événementiel de ces deux cités. De même, les émissions d'autres cités, telles Orthosia/Ard Artousi, Césarée du Liban/cArqa, Tripolis, Botrys/Batroun, Byblos, Sidon, Tyr et Chalcis du Liban, sont étudiées en contexte. Leur analyse permet de distinguer les caractères originaux de chaque cité et apporte des indications nouvelles sur plusieurs points controversés de l'histoire de la Phénicie hellénistique et romaine. Si le rythme des émissions monétaires atteste de la vitalité économique de la Bérytos romaine, les dénominations du système monétaire témoignent aussi d'une certaine continuité avec la période pré-coloniale. Le monnayage de la colonie d'Héliopolis ne commence que sous Septime Sévère, en 194, et s'arrête définitivement vers 256/257. Son étude confirme la thèse selon laquelle Héliopolis serait restée une dépendance de Bérytos jusqu'en 194. This book, based on a set of numismatic materials as complete as possible, brings a major contribution to the history of the Northern Phoenicia cities on which, traditionally, sources are scarce. From its autonomy by 81/80 b.c. to the foundation of a Roman colony in Berytos/Beirut in 15 b.c. and to the relations Berytos developed with the colony of Heliopolis/Baalbek, coinage study has always been closely linked to the context of events in those two cities. Similarly, coin issuing in other cities such as Orthosia/Ard Artousi, Caesarea of Lebanon/'Arqa, Tripolis, Botrys/Batrun, Byblos, Sidon, Tyr and Chalcis of Lebanon, is studied in the same context. The analysis of these coins allows the author to bring to light the specific characteristics of each city and to provide us with new information on several controversial points in the history of Hellenistic and Roman Phoenicia. While the pace of coin issuing gives evidence of the Roman Berytos economic dynamism, the denominations of the monetary system are also a testimony of the continuity with the pre-colonial period. The coinage in the Heliopolis colony starts with Septimius Severus in 194 and halts definitely around 256/257. The author's coinage study confirms the thesis according to which Heliopolis belonged to Berytos until 194.

  • De l'anarchisme à l'Action française, du fascisme à son retour vers la gauche et dans la République, jusqu'à sa mort en déportation, le parcours de Georges Valois (1878-1945) est emblématique des mutations et des reclassements à l'oeuvre dans la France de l'entre-deux-guerres. L'Homme contre l'argent. Souvenirs de dix ans 1918-1928, ouvrage publié en 1928 et aujourd'hui introuvable devait être réédité. Il peut se découvrir comme une galerie où se croisent des portraits de figures emblématiques (de Charles Maurras à Benito Mussolini en passant par François Coty) et des fresques de milieux très divers (Action française, monde de la presse et de l'édition, sphères patronales, « jeunes équipes » en voie de formation). Valois propose aussi le récit de temps forts qui jalonnent sa propre vie en même temps qu'ils marquent la France de son temps : promotion d'une « économie nouvelle », dissidence de l'Action française, naissance d'un « fascisme français », crise monétaire et stabilisation Poincaré, impasse des solutions traditionnelles pour adapter la France à une modernisation nécessaire au-delà des voies tracées par le monde anglo-saxon et l'URSS, nécessité de « nouvelles équipes » pour concevoir et mettre en oeuvre, contre la « dictature » de l'argent, une troisième voie « réaliste », un « nouvel âge ». Au-delà de son itinéraire Valois restitue celui d'un groupe, qui croise cette « génération réaliste » dont il est une figure tutélaire et l'éditeur majeur dans sa librairie.

  • Durant la Grande Guerre, la mobilisation financière des Français pour soutenir les combats a été à la hauteur de la mobilisation humaine. Dans ce contexte et pour gagner une guerre totale et mondiale, les banques nationales deviennent des acteurs clés du financement du conflit. Ce livre présente des destins bancaires très contrastés. Alors que la Société générale se recentre sur ses activités en France, Paribas se tourne résolument vers les États-Unis et se renforce en Europe centrale. Une autre banque parisienne, le CIC, s'offre une expansion régionale dans la continuité de l'avant-guerre. Certaines banques du Nord se régénèrent à Paris, développent un réseau national et sortent de la guerre renforcées, malgré les vicissitudes de l'occupation allemande. Les banques alsaciennes, quant à elles, souffrent cruellement lors du conflit puis du rattachement à la France. Le financement de l'économie est en outre profondément et durablement modifié, notamment car le marché boursier est en sommeil. La place des banques françaises dans le monde demeurera, pour des décennies, en retrait de sa position d'avant-guerre. Les nouveaux liens, entre collaboration nécessaire et tutelle de fait, qui se tissent entre l'État et les banques dureront jusqu'aux réformes bancaires des années 1980. Parallèlement, les difficultés humaines engendrées par la guerre ainsi que le développement du travail des femmes incitent les banques à mener une politique sociale novatrice et modifient l'organisation de ces entreprises, en particulier au Crédit Lyonnais. Le métier de la banque de détail évolue également (mécanisation accrue, titres d'emprunts à diffuser auprès du plus grand nombre, démocratisation des chèques...). Enfin, le conflit (avec l'épargne bloquée dans les Caisses d'épargne, la monnaie dévaluée, les impôts augmentés...) bouleverse la relation des Français avec leur argent.

  • L'ouvrage est articulé autour de deux pôles thématiques : les biens et l'argent. Il s'agit de rendre compte des processus de constitution de la valeur et d'observer surtout la dématérialisation qui y est de plus en plus intensément à l'oeuvre. Le départ est pris dans un questionnement sur ce qu'est un bien (en soi, privé, public) pour aller vers ce qui en devient l'expression la plus générale et la mesure la plus mobile : l'argent. La généralisation de la valorisation monétaire fluidifie les choses, efface les distinctions traditionnelles entre types de biens et surtout accompagne un processus de socialisation de l'utilité qui transforme le sens et la portée de l'avoir à soi des choses. La valeur aura sa vie dans la circulation et sa possession s'exprimera comme participation à la fluctuation d'un médium. Ces constats provoquent parfois le recours à des théories " fortes " de la valorisation, capables de ramener à des visions plus intuitives : cependant, envie et désir mimétique ont beau être à la racine du valoir, les dynamiques de l'échange monétaire et surtout la centralisation du partage du produit social comme produit monétaire ouvrent des problématiques que l'intuition anthropologique ne suffit plus d'éclairer. Enfin, l'étude des marchés financiers offre, à l'extrême de la dématérialisation, une illustration des perplexités que rencontre toute tentative de briser la clôture sur eux-mêmes des processus calculatoires du médium financier. Les tentatives d'y importer des normes semblent vouées à l'échec.

empty