• Louis XIV

    Jean-Christian Petitfils

    Par la longueur de son règne (1643-1715), la fermeté de son caractère, sa volonté de s'inscrire dans la durée, par les mutations sociopolitiques du pays, le rayonnement des arts et des lettres, Louis XIV occupe une place majeure dans l'Histoire.

    Outre un portrait renouvelé du Grand Roi, ce livre retrace les grandes étapes de la construction de l'État royal, la lutte pour l'ordre, la grandeur du royaume, après les turbulences du premier XVIIe siècle, sans omettre les erreurs tragiques du souverain (la révocation de l'édit de Nantes notamment), les guerres, les souffrances des peuples, les difficultés économiques, sociales et religieuses.

  • Louis XIV ! Depuis plus de trois cents ans, on parle de lui. Mais qui était ce roi pour être aussi célèbre encore aujourd'hui ? Devenez incollable sur le Roi-Soleil et les fastes de la cour ! Pourquoi fait-il construire le château de Versailles ? S'entend-il bien avec son frère ? Pourquoi Louis XIV porte-t-il des perruques ? Se lave-t-il les dents tous les jours ? Que fait-il toute la journée ? En 50 questions sérieuses, drôles ou insolites, découvrez la vie et tous les petits secrets de Louis XIV, de ses appartements privés jusqu'aux champs de bataille.

  • Incarnation du mythe de l´artiste maudit, Vincent van Gogh (1853-1890) est devenu une référence de l´art contemporain. Expressionniste pendant le courant postimpressioniste, son art fut incompris tout au long de sa vie. Vincent van Gogh réalisa plus de 2000 oeuvres mais n´en vendra qu´une seule tout au long de sa vie. Peintre autodidacte, sa peinture est reconnue pour sa beauté à la fois sensible et âpre. Il est aujourd´hui l´un des artistes les plus en vogue sur le marché de l´art

  • Auguste Rodin (1840-1917) intensiviertseine zeichnerische Tätigkeit als etwa 10-Jähriger und besucht ab 1854 in der Zeichen- und Mathematikschule La Petite ÉcoleKurse von Henri Lecoq de Boisbaudran (1802-1897) und des MalersJean-Hilaire Belloc (1786-1866). Dort entdeckt er für sich die Bildhauerei. Er verlässt 1857diese Schule und versucht, an der berühmten École nationale supérieure des beaux-artsaufgenommen zu werden, scheitert aber dreimal.Ab 1864 beginnt eineachtjährige Zusammenarbeit mit dem Bildhauer Albert-Ernest Cartier-Belleuse (1824-1887), der sich eine 1873 Kooperation mit dem belgischen Bildhauer Antoine-Joseph van Rasbourgh (1831-1902) anschließt.
    Zu seinen ersten großen Werken zählen u. a. Der Mann mit der gebrochenen Nase(1864), die später vom französischen Staat angekauftelebensgroße Figur Das eherne Zeitalter(1875/1876), der auch für das zukünftige Museum der dekorativen Künsteein nie fertiggestelltes Portalbestellte. Diesen Arbeiten folgten im Lauf der Jahreu. a. Der Kuss (1886),die Bürger von Calais(1889) und Der Schreitende(1877-1880 und 1900). Seine Hauptarbeit ist wohl Das Höllentor(1880-1817), an dem er 37 Jahre lang und bis kurz vor seinem Tod arbeitete und aus dem seine bekannteste andere Figur, Der Denker, stammt, dessen Kopie über dem Grab der ebenfalls 1917 gestorbenen, spät geheirateten Rose Beuret steht.

  • Lorsque Descartes fait de la connaissance de l'esprit humain la principale tâche de la philosophie, il lui applique l'idée moderne de la science comme connaissance certaine et évidente. Durant les 150 ans qui suivront, aucun penseur ne reniera cette étincelle cartésienne. Dans son sillage mais aussi contre elle, ...

  • Influenced by the masters of Antiquity, the genius of Michelangelo and Baroque sculpture, particularly of Bernini, Auguste Rodin (1840-1917) is one of the most renowned artists in history. Though Rodin is considered a founder of modern sculpture, he did not set out to critique past classical traditions. Many of his sculptures were criticised and considered controversial because of their sensuality or hyperrealist qualities. His most original works departed from traditional themes of mythology and allegory, and embraced the human body, celebrating individualism and physicality. This book uncovers the life and career of this highly acclaimed artist by exploring his most famous works of art, such as the Gates of Hell, The Thinker and the infamous The Kiss.

  • « L´histoire des États-Unis s´est plus déroulée en France que dans n´importe quel autre pays. » Comment construire une nation ?
    Aux yeux des Américains du XIXe siècle, la réponse à cette question se trouvait à Paris. À la recher

  • La plupart des matériaux actuels de construction et des procédés mis en oeuvre sont récents et ont une origine industrielle. Cette mutation des techniques est restée en partie étrangère aux références culturelles utilisées dans les appréciations portées sur les édifices actuels. Ce livre souhaite réconcilier ces deux approches.

  • 1f. - environ 10 min. chaque monologue - 30 monologues pour comédiennes.
    Drôles, absurdes, sérieux parfois, voire même dramatiques... Un peu de tout pour faire un monde... Quelques-uns peuvent être aussi joués par des comédiens... Il y a tant de thèmes communs.

  • Vincent van Gogh (Groot-Zundert, Brabant, 1853 - Auvers-sur-Oise, 1890) La vie et l'oeuvre de Vincent van Gogh sont si étroitement liées qu'il est quasiment impossible de voir ses toiles sans y lire le récit de sa vie : van Gogh est en effet devenu l'incarnation du martyr souffrant et incompris de l'art moderne, l'emblème de l'artiste marginal. Le premier article, publié en 1890, donnait des détails sur la maladie de van Gogh. L'auteur de l'article voyait le peintre comme un «génie terrible et dément, souvent sublime, parfois grotesque, toujours à la limite du cas pathologique ». On sait très peu de choses sur l'enfance de Vincent. Á l'âge de 11 ans, il dut quitter le «nid humain », comme il le nommait lui-même, pour poursuivre sa scolarité dans divers internats. Le premier portrait nous montre van Gogh comme un jeune homme sérieux de dix-neuf ans. A cette époque, il avait déjà travaillé trois ans à La Haye et ensuite à Londres, dans la galerie Goupil & Co. En 1874, son amour pour Ursula Loyer s'acheva dans un désastre et un an plus tard, il fut transféré à Paris, contre son gré. A l'issue d'une discussion particulièrement violente au moment des fêtes de Noël 1881, son père, pasteur, ordonna à Vincent de partir. Avec cette ultime rupture, il abandonna son nom de famille, signant ses toiles d'un simple «Vincent ». Il se rendit à Paris et ne retourna jamais en Hollande. Á Paris il fit la connaissance de Paul Gauguin, dont il admirait énormément les peintures. L'autoportrait fut le principal sujet de Vincent de 1886 à 1888. En février 1888, Vincent quitta Paris pour Arles, et essaya de persuader Gauguin de le rejoindre. Les mois passés à attendre Gauguin furent les plus productifs de la vie de van Gogh. Il voulait montrer à son ami autant de toiles que possible et décorer la Maison jaune. Mais Gauguin ne partageait pas sa vision de l'art et rentra finalement à Paris.
    Le 7 janvier 1889, quatorze jours après son automutilation, Vincent quitta l'hôpital. Ignorant sa propre folie, il espérait se rétablir et oublier, mais en réalité, il y retourna deux fois cette année là. Au cours de son ultime séjour à l'hôpital, Vincent peignit des paysages dans lesquels il recréait le monde de son enfance. On dit que Vincent van Gogh se tira une balle dans la tempe dans un champ, mais décida de rentrer à l'hôtel et de se coucher. Le propriétaire informa le Dr Gachet et son frère, Theo ; ce dernier décrivit les derniers instants de sa vie qui prit fin le 29 juillet 1890 : «Je voulais mourir. Mais j'étais assis à son chevet, lui promettant que nous allions le guérir. [...] », il répondit : «La tristesse durera toujours. »

  • Entre ces pages, il y a 12 contes inédits et illustrés. Des contes modernes, décalés, des contes pour frissonner. Il y a des réponses à vos questions informulées, du rêve pour s´évader du quotidien, du rire pour échapper à la morosité ambiante.

  • Jean de La Fontaine aura toujours côtoyé les fossés de l'interdit jusqu'à y tomber, en 1675, avec de Nou veaux contes objets d'une sentence très sévère du lieutenant de police La Reynie, qui en décréta la saisie comme " remplis de termes indiscrets et malhonnêtes, et dont la lecture ne peut avoir d'autres effets que celui de corrompre les bonnes moeurs et d'inspirer le libertinage ". Sans compter quelques critiques puritaines qui le poursuivirent jusqu'à sa mort.
    Mais quelque grâce veillait aussi sur sa tête, jusqu'à lui accorder, après quelques hésitations de Louis XIV, son entrée à l'Académie en 1684 - accompagnée il est vrai du reniement formel de ces textes sulfureux mais " inimitables ", comme disent Bayle et Chamfort.
    Il fallait en rassembler les plus caractéristiques afin qu'on puisse enfin " juger sur pièces ". En voici donc un choix, encadrant le texte intégral de ces Nouveaux contes autrefois interdit. Jugeons à notre tour.

  • Dénonçant un illusoire droit au travail qui n'est pour lui que droit à la misère, Lafargue soutient qu'une activité proprement humaine ne peut avoir lieu que dans l'oisiveté, hors du circuit infernal de la production et de la consommation, réalisant ainsi le projet de l'homme intégral de Marx.
    Un classique toujours autant lu, plus que jamais d'actualité.

  • Le Surmâle

    Alfred Jarry

    « L'amour est un acte sans importance, puisqu'on peut le faire indéfiniment ». Le roman commence par cette étonnante phrase lâchée lapidairement par le personnage central, André Marcueil en plein milieu d'un repas dans son château de Lurance. Suit inéluctablement une discussion sur l'amour où chacun rivalise d'imagination pour célébrer un surmâle, un homme capable de faire un nombre impressionnant de fois l'amour en un temps limité. Cette discussion devient enfin purement scientifique lorsqu'un médecin, le docteur Bathybius, fait remarquer que le corps humain n'est pas adapté à de telles prouesses et que par conséquent, ces histoires de performance ne sont que des fantasmes. Un autre personnage, Monsieur William Elson, chimiste de renom, fait alors intervenir l'une de ses inventions, la perpetual-motion food (que l'on peut traduire par « nourriture du mouvement perpétuel ») qui, selon lui, permettrait la regénération des muscles pendant l'effort. Un homme ainsi nourri pourrait, sans effort particulier, devenir physiquement hyper-impressionnant et rivaliser avec le fantasmagorique. Pour mettre à l'épreuve son invention, le chimiste propose aux invités d'assister à une course de vélos où les sportifs seront exclusivement alimentés avec cette nourriture : il s'agit de parcourir 10 000 milles, soit la distance Paris et Irkoutsk (Russie). Ils suivront celle-ci depuis un train qui roulera au côté du peloton. Lors de cette course, la plupart des cyclistes trouvent la mort, mais l'exploit est tout de même réalisé. L'ombre d'une personne non-alimentée par la perpetual-motion food rivalise de vitesse et de distance avec les coureurs. Voici le surmâle. Tout au long de la route entre Paris et la Russie, l'on a retrouvé des cadavres de femmes, à qui l'on avait sauvagement fait l'amour. Après quelques recherches, l'on trouve et fait venir cette fameuse ombre pour qu'elle réalise enfin la performance sexuelle tant attendue. 89 fois : tous les records seront battus. (Source : Wikipédia)

  • De son vrai nom, Jules Pichon, Jules Chopin était historien et écivain. Il vécut longtemps à Pragues où il était lecteur à l'Université.
    En 1918, il donne sa version de l'assassinat de l'héritier de la couronne d'Autriche-Hongrie, l'archiduc François-Ferdinand et de son épouse Sophie. C'est une vision austrophobe d'où la "Main noire" et son chef "Apis" sont absents.
    La thèse de Jules Chopin est constestable et fut d'ailleurs, à l'époque, constestée ; mais elle reste très intéressante à lire car l'auteur met le doigt sur certains "hics".
    Alors qui a assassiné François-Ferdinand ?

  • "Seule la beauté peut être un rempart suffisamment solide contre l'invention moderne de l'isolement... la mystique, l'art et l'amour en étant la preuve indicible, éphémère ou passionnée."

  • « Anaël à Passilfalée - Y´a des moments où tu m´épates. Tu es MON personnage, pure création, papier-collage, ressenti-montage, invention-dérision, chandelier et bout d´savon, et, seule, tu sembles dépasser les limites du non-dit. Toi qui es MON personnage, MA création, pourquoi m´échappes-tu ? Pourquoi suscites-tu des réactions autres que celles prévues chez le gardien ? »

  • Un recueil en forme d'invitation à relire les contes traditionnels d'Andersen, Perrault, Grimm, Daudet... Une invitation à se retrouver au coin du feu, toutes générations confondues, pour découvrir, redécouvrir et se découvrir grâce aux contes. Une invitation aussi à se poser des questions sur le passé, le présent, les racines, le temps qui passe... À s'interroger sur nos relations avec les autres, à se remettre en question... Des contes traditionnels qui introduisent des contes nouveaux et documentés, pour petits et grands. Des contes qui nous mènent encore en Bretagne, en Ariège ou à la Réunion, pour un voyage à travers l'histoire et la mémoire...

  • « Le pauvre d'hier peut devenir riche et vice versa. Il nous appartient de cultiver un peu d'humanisme. L'amour est donc la substance de notre raison de vivre, c'est une renaissance, une capacité de reconquérir le monde autour de nous. Horeb Mayelo pose le débat de la considération de l'amour et de ses vertus. "La Fleur épanouie" plonge toute lectrice, ou tout lecteur, dans la profondeur de notre être-vie et nous amène à découvrir notre attachement à notre être matériel, source de tous les maux. C'est avec bonheur qu'on avale les lignes de cet ouvrage qui allie pensée et réflexions. » (Prince Éric Kindji.)

  • "À la fin tu es las de ce monde ancien" Et c'est peut-être pour cela qu'Alcools nous marque autant, nous a accompagné de ces musiques à syncope étrange, et pourtant tout ancrées dans nos perceptions les plus fines.

    Une borne dans l'élan moderner de la poésie, peut-être à partir de cette rature dans le manuscrit conservé à la bibliothèque nationale, ce "soleil cou coupé" qui surgit pour conclure, après le grand défilé des villes d'Europe.

    Oeuvre qui se débarrasse en cours de route de toute ponctuation pour nous arriver avec plus de lumière.

    Comment ne pas en disposer à sa guise sur nos appareils numériques ?

    FB

  • "Il faut être absolument moderne." Comment imaginer que tout un basculement de la littérature, qui vaut jusqu'à aujourd'hui, s'établit sur cette poignée de lettres d'un jeune provincial fugueur qui n'a même pas 17 ans encore, ce 15 mai 1871 ?

    Et toutes ces formules sur le "voleur de feu", sur le "déréglement de tous les sens", et sur ces "horribles travailleurs", c'est dans cette lettre à Paul Demény, poète de 10 ans son aîné, qu'il a rencontré par son ancien prof de français, Georges Izambard.

    Cette lettre est un viatique nécessaire - pour lire et relire, pour diffuser sans cesse. On a perdu nombre de lettres de Rimbaud, mais la suite des lettres à Izambard, celle à Théodore de Banville, sollicitant une publication dans le Parnasse Contemporain, et les lettres à Ernest Delaye, l'ami d'enfance, de l'année suivante, RImbaud cette fois lancé à Paris, sont pour nous le définitif marqueur d'un météore.

    Gloire méritée pour Rimbaud, qu'une lettre prenne ainsi pour l'éternité son propre titre, "Lettre du voyant".

    Mince bouquet, mais cosmique, essentiel - la forge même de la Saison en enfer et des Illuminations.

    FB

  • Art Deco style was established on the ashes of a disappeared world, the one from before the First World War, and on the foundation stone of a world yet to become, opened to the most undisclosed promises. Forgetting herself in the whirl of Jazz Age and the euphoria of the "Années Folles", the Garçonne with her linear shape reflects the architectural style of Art Deco: to the rounded curves succeed the simple and plain androgynous straight line...

    Architecture, painting, furniture and sculpture, dissected by the author, proclaim the druthers for sharp lines and broken angles. Although ephemeral, this movement keeps on influencing contemporary design.

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