• La cité de larmes

    Kate Mosse

    • Sonatine
    • 21 Janvier 2021

    Une famille plongée dans l'enfer de la Saint-Barthélemy : l'Histoire de France comme vous ne l'avez jamais lue !1572. Depuis dix ans, les guerres de Religion ravagent la France. Aujourd'hui, enfin, un fragile espoir de paix renaît : Catherine de Médicis a manoeuvré dans l'ombre et le royaume s'apprête à célébrer le mariage de la future reine Margot et d'Henri, le roi protestant de Navarre.
    Minou Joubert et son époux Piet quittent le Languedoc pour assister à la cérémonie. Alors que la tension est déjà à son comble dans les rues de Paris, on attente à la vie de l'amiral de Coligny. C'est le début du massacre de la Saint-Barthélemy. Précipités dans les chaos de l'Histoire, Minou et Piet sont sur le point de prendre la fuite quand ils découvrent la disparition de Marta, leur fillette de sept ans...
    Après La Cité de feu, Kate Mosse nous propose une nouvelle fresque historique et familiale pleine de rebondissements. Du Paris de la Saint-Barthélemy à Amsterdam en passant par Chartres, elle tisse sa toile et le lecteur, captivé, regarde s'écrire l'Histoire.

  • Le prince

    Machiavel

    Ecrit il y a plus de vingt-cinq siècles, l'Arthashâstra propose une véritable doctrine de l'État, moderne, bienveillant et efficace. Kautilya, surnommé le Machiavel indien, porteur d'un conservatisme éclairé y défend autant le bien-être du peuple que l'autorité de son Roi. De cet immense traité, Jean-Joseph Boillot a extrait, traduit et adapté les grands principes de la bonne gouvernance. Parfaitement intemporelles, les questions qu'il aborde sont parfois même d'une étonnante actualité. Comment choisir ses ministres et mettre à l'épreuve leur moralité ? Comment assurer la sécurité des biens et des personnes ? Quel soin porter aux finances publiques et en prévenir les détournements ? Quelle place accorder à la justice ? Qu'est-ce que la souveraineté de l'État ? Alors que les grandes démocraties occidentales souffrent d'une profonde crise de gouvernance, que leurs dirigeants et leurs programmes ne sont plus capables d'enrayer la montée des populismes, le citoyen trouvera peut-être un peu de réconfort et le politique un peu d'inspiration à la lecture de l'un des plus grands traités de l'Inde ancienne.

  • Depuis 500 ans, la renommée de Catherine de Médicis est livrée aux jugements les plus opposés. Dénoncée par les uns, exaltée par les autres, son nom est entaché de la violence des massacres de la Saint-Barthélemy. Sa réputation masque pourtant une personnalité complexe. Femme de réflexion et d'action, d'une indomptable énergie, soucieuse de préserver la grandeur de la monarchie, elle s'est engagée dans une politique intraitable en intervenant sans relâche auprès de ses fils, au nom desquels elle a régné pendant près de trente ans.
    Catherine de Médicis était certainement une diplomate de génie. En digne petite-fille de Laurent le Magnifique elle se manifesta aussi très tôt mécène, la bâtisseuse, collectionneuse d'objets d'art rares et précieux, s'entourant des plus grands artistes romains ou toscans.

  • Le Rhin coule comme la mémoire. Sylvain Tesson nous offre ici deux nouvelles pleines de l'écho du fleuve, son roulis majestueux, la vie grouillante de ses berges, l'imaginaire fantastique de ses légendes et l'histoire réelle des hommes qui vivent sur ses bords. Tendez l'oreille, écoutez dans la brume le pas d'un promeneur ou la course d'une ondine... Amours, disparitions, crimes et secrets, c'est tout un fleuve de petites et grandes histoires qui traverse ces pages.

  • L'ascension politique et sociale des Médicis est l'une des plus formidables de l'Histoire. Après avoir pratiqué le simple métier d'usurier sur les marchés de Florence, ils formèrent la famille la plus puissante d'Italie et s'illustrèrent notamment à travers sept grands-ducs, trois papes, deux reines de France et de nombreux cardinaux. Impliqués dans tous les grands événements de leur temps, en outre artistes, poètes, inventeurs, bâtisseurs, ils furent aussi des mécènes autour desquels gravitèrent Politien, Pic de la Mirandole, Michel- Ange, Raphaël, Botticelli, Léonard de Vinci, Galilée, ou encore Haendel et Scarlatti. Enfin, collectionneurs éclairés, ils rassemblèrent pendant trois siècles les plus belles oeuvres d'art venues du monde entier et exposées aujourd'hui dans les musées de Florence. Henri Pigaillem brosse un panorama complet de cette glorieuse dynastie, de la révolte des Ciompi en 1378 à la conspiration des Pazzi, du sac de Rome au schisme anglican, du concordat de Bologne à la chute de Florence, du premier grand-duc Cosme Ier à la dernière représentante de la famille, Anne-Marie-Louise, disparue en 1743.

  • À partir d'aujourd'hui, vous ne vivrez plus certains moments, certains événements comme vous l'avez déjà fait. Que vous les ayez connus une fois, dix fois, cent fois, ils se pareront de sensations que vous ignoriez, ils éveilleront des émotions que vous ne connaissiez pas. Essayez. Rendez-vous dans n'importe quel aéroport et déambulez un peu. Vous n'avez pas besoin de billet, juste de flâner au hasard des couloirs, des boutiques et des portes mystérieusement closes. Inévitablement vous croiserez des regards et l'un d'eux évoquera les mystères que ces portes taisent. Alors la marelle des Flying Romanis vous emportera dans son tourbillon et, le lendemain, vous chercherez des nageurs dans les dunes, puis des corps dans les musées et des amnésiques dans les jardins. Chaque nouvelle de Dunyach change le monde qui filtre à travers vos yeux, comme le rêvait le président Moâ.
      Ayerdhal

  • Fin du XVIe siècle. Le royaume de France est coupé en deux entre les catholiques et les huguenots. La Saint-Barthélemy a vu le massacre des protestants à Paris. Henri de Navarre y a réchappé, avant d'être retenu prisonnier par la famille royale, puis de s'évader pour regagner sa région de Pau et Nérac. Dans le Sud également, Montaigne rédige ses Essais dans la tour de son domaine. Il est de religion catholique mais défend l'idée de tolérance. Comme son meilleur ami défunt, il rêve d'une liberté de conscience et de culte pour tous : ses amis sont catholiques, huguenots, juifs... Il fraie avec des jésuites, des anglicans... Pour lui, le roi de Navarre, Henri, sera amené à devenir roi de France et il l'exhorte à se convertir au catholicisme par calcul politique, pour rassembler le peuple derrière lui. Mais pour le moment, Henri III de Valois est roi de France et sa politique fluctue selon les mois : sans descendant, il préfère finalement que son successeur soit Henri de Navarre, descendant de Saint-Louis, qui monte sur le trône plutôt que le duc de Guise, qui n'hésite pas à soulever la Ligue contre le souverain jusqu'à en occuper la capitale royale.
    Dans ce contexte, Montaigne rêve d'une paix religieuse, qu'il souhaite mettre en place en rassemblant des sages de diverses religions, qu'il nomme Chevaliers du soleil, des princes comme Navarre et Orange. Il se présente à Rome en compagnie de ces deux derniers princes pour présenter son projet au Pape Grégoire XIII. Celui-ci, tout d'abord réceptif, se ferme peu à peu sous la pression des Espagnols à qui il doit son siège. La petite troupe n'est bientôt plus en sécurité à Rome et doit s'enfuir.

  • 1572, tandis que le royaume de France s'apprête à vivre l'une des pages les plus sombres de son Histoire, Adriane Courteuil, fille d'un petit seigneur de province, dont le mérite essentiel est d'être née le même jour que la princesse Marguerite de Valois, devient une des demoiselles d'honneur de la reine mère Catherine de Médicis. Témoin du fastueux, mais non moins controversé, mariage de la princesse Marguerite avec le futur Henri IV, le monde de la jeune femme va totalement basculer lorsqu'elle se retrouvera face aux atrocités du peuple de Paris durant les évènements de la Saint-Barthélemy. Face à la haine et à la douleur, Adriane va devoir se reposer sur l'amour et l'amitié pour tenter de survivre à ces terribles épreuves. Quand la petite histoire rencontre la grande...

  • Antoine Varillas, historiographe de Gaston d'Orléans, écrit ce récit en plein classicisme. Il y a du Saint-Simon avant la lettre dans ces pages d'histoire en en déshabillé. Et pour la langue, Retz n'est pas loin. Les portraits sont vifs. Laurent le Magnifique, le héros, est fort héros dans une Italie aussi rêvée que réelle.

  • Dans ces trois textes, écrits de 1520 à 1522, Machiavel tente de convaincre les Médicis de remettre en fonction le Grand Conseil, institution emblématique de la Florence républicaine de 1494 à 1512, alors même qu´ils l´avaient aboli à leur retour en 1512. Derrière ce pari machiavélien, il y a une position éthique qui n´a jamais abandonné le Secrétaire florentin :
    Non si abbandonare mai, ne jamais abandonner, ne jamais renoncer, car c´est là le seul moyen de faire front à la « fortune » adverse.





    Texte italien établi par Jean-Jacques Marchand Traduction, introduction et notes de Jean-Claude Zancarini

  • « Rome, ville éternelle », « L'Italie a été le berceau de la Renaissance », « En Italie, La Mamma, c'est sacré », « En Sicile, c'est la mafia qui commande », « Les Italiens sont indisciplinés », « Les Italiens ont la passion du foot » ...
    Hervé Rayner s'attache ici à décrire les multiples facettes de cette Italie tout en paradoxes, qui a connu de profonds bouleversements au cours de ces dernières années.

  • Cet ouvrage porte sur la peinture sur pierre, technique qui apparaît en Italie autour de 1530. Dans un premier temps, cette technique, mise au point par le peintre vénitien Sebastiano del Piombo, vers 1530, s'inscrit dans les débats relatifs au Parallèle des Arts, à la suprématie de la sculpture ou de la peinture. La durée apparaît comme un problème fondamental ; la peinture sur pierre constituerait une réponse puisqu'elle offrirait l'avantage de se conserver plus longtemps que les tableaux peints sur des supports traditionnels comme le bois ou la toile. Dans un deuxième temps, à partir des années 1580-1590, les artistes varient leurs productions en employant des supports comme le jaspe, l'améthyste, l'agate, ou l'albâtre. La diversité et la richesse des matériaux répondent alors à deux attentes : elle correspond au goût pour la préciosité et s'inscrit dans une connivence entre art et nature. Florence et Rome deviennent des centres de production importants et de nombreuses familles dont les Médicis et les Barberini jouent un rôle primordial dans cet essor. Parallèlement, les artistes, poussés par le désir de transposer sur de grandes surfaces les effets picturaux obtenus avec la peinture à l'huile, se lancent dans diverses expérimentations. C'est vraisemblablement dans un tel contexte qu'il faut inscrire l'élaboration de peintures d'autel sur pierre entre 1530 et 1620. Sebastiano del Piombo en serait également l'initiateur mais d'autres personnalités artistiques dont Pierre Paul Rubens seront amenés à élaborer des peintures de grand format sur pierre.

  • BOTTICELLI

    Jacques Mesnil

    Jacques Mesnil, connaisseur érudit de la Renaissance florentine, a réussi l'exploit de nous montrer à la fois l'évolution de l'art de Botticelli sur près de 50 ans au travers de ses oeuvres et de nous faire partager la vie quotidienne de son atelier dans une Florence du XVe siècle qu'on découvre avec admiration à chaque page.
    L'édition de VisiMuZ propose 186 reproductions de tableaux et dessins, agrandissables en plein écran, sur votre tablette. Les tableaux sont insérés au sein du texte, à l'endroit où l'auteur les évoque. La documentation a été mise à jour et reflète l'état des connaissances et la localisation des tableaux en 2017. Un diaporama des oeuvres, avec leur nomenclature dans le catalogue raisonné de Gabriele Mandel, permet de contempler facilement en fin d'ouvrage toutes les facettes du talent de l'artiste.

  • Après une longue période de troubles des guerres de religion, le renouveau des arts se manifesta de façon particulièrement éclatante sous le règne d'Henri IV, dans tous les domaines : peinture, sculpture, architecture, mais aussi l'art des jardins, les arts de cour, notamment les ballets et les entrées. Ce fut aussi le cas de l'art du livre, encore trop peu étudié aujourd'hui. Ce livre expose l'ampleur de ce renouveau et en montre les multiples aspects. Afin de cerner les transformations et les nouvelles configurations artistiques de cette période, les pratiques artistiques sont replacées dans leur contexte historique, politique et culturel. L'ouvrage pose les enjeux épistémologiques entre pouvoir (élaboration et diffusion par l'image de la figure du « bon roi », tolérant et unificateur du royaume) et art (art de cour, art sacré, dans une époque de troubles religieux...). Enfin, dans une volonté d'inscrire la production artistique française dans un cadre plus large, ce livre explore les liens qui unissent la France d'Henri IV et de Marie de Médicis aux grands centres artistiques européens (Florence, Nancy, Anvers).

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