Langue française

  • Le livre Une femme penchée sur le parapet d´un pont, un matin à Berne, sous une pluie battante. Le livre, découvert par hasard, d´un poète portugais, Amadeu de Prado. Ces deux rencontres bouleversent la vie du sage et très érudit professeur Raimond Gregorius. Au milieu d´un cours de latin, soudain il se lève et s´en va. Il prend le premier train de nuit pour Lisbonne, tournant le dos à son existence anti-poétique et sans savoir ce que vont lui révéler la beauté étrangère de Lisbonne et le livre d´Amadeu. Fasciné par les profondeurs que ce texte lui ouvre sur l´amour, l´amitié, le courage et la mort, il veut savoir qui était Amadeu de Prado : un médecin de génie, poète, militant engagé dans la Résistance contre la dictature de Salazar - un orfèvre des mots, un maître à penser, un explorateur de la vie à la manière des anciens navigateurs portugais. L´enquête menée par Gregorius l´entraîne dans une ronde de personnages fortement dessinés qui ont connu Amadeu. Leurs témoignages convergent vers cet homme et cernent en même temps la personnalité de Gregorius : « coupable » d´avoir trop peu osé.

    L'auteur Peter Bieri est né en 1944 à Berne et vit aujourd´hui à Berlin où il est professeur de philosophie. Il est l´auteur, sous le pseudonyme de Pascal Mercier, de plusieurs romans et essais. Train de nuit pour Lisbonne (2007), L´Accordeur de pianos (2008) et Léa (2010) sont parus chez Libella - Maren Sell Éditions.

  • Un jeune sous-lieutenant, après avoir servi en Angola pendant vingt-sept mois, rentre au pays où il ramène un tout jeune orphelin. Il va élever cet enfant noir, qui a survécu à la destruction de son village et au massacre des siens par l'armée portugaise, comme son propre fils. Plus de quarante ans plus tard, le vétéran et sa femme font le trajet depuis Lisbonne pour rejoindre la vieille maison de famille, dans un village reculé, quasi abandonné, quelque part au pied des montagnes. Dans trois jours, conformément à la tradition, on tuera le cochon. Comme chaque année, leur fille, leur fils adoptif, son épouse les rejoignent pour l'occasion. Or ce jour-là, l'animal ne sera pas le seul à se vider de son sang.

    L'écrivain portugais a renoncé à parler comme un livre, mais il n'est pas question pour lui d'écrire comme on parle. Il invente un parler qui ramasse en lui tout le savoir-faire de l'écriture et la fait oublier.
    Hédi Kaddour, Le Monde

  • Recluse dans un appartement de Lisbonne, confiée par le neveu de son mari défunt aux soins d'une employée de maison, une vieille actrice vit ses dernières heures. Celle qui a fait une carrière modeste sur les planches sent progressivement la parole se refuser à elle. Les souvenirs ressurgissent : des moments savoureux alternent avec d'autres plus sombres, António Lobo Antunes tisse une infinité de fils passant d'un personnage à l'autre avec une liberté effrontée, sans jamais perdre son humour. Tous ses personnages pourraient reprendre à leur compte cette confidence de l'un d'entre eux : Si au moins quelqu'un voulait bien me prendre dans ses bras, me faire sentir qu'il y a une place pour moi dans ce monde. Lire la prose du plus grand écrivain portugais - qui est aussi l'un des écrivains majeurs de son temps - est une expérience rare, dérangeante et captivante à la fois. Comme un rêve éveillé. Comme entrer dans les ténèbres de Faulkner ou de Virginia Woolf. Bruno Corty, Le Figaro

  • Menino est un Lisboète de 34 ans qui a du mal à quitter l'enfance. Sa ville tant aimée rencontre beaucoup de succès ces dernières années, au point que son authenticité et la vie de ses habitants sont mises en péril.
    Joséphine, nouvelle arrivante thésarde, Nuno agent immobilier en pleine ascension, Senhor Zé, icône de la vielle ville, et les autres, qu'ils soient Portugais ou Français, font partie du visage de ce nouveau Lisbonne et de l'entourage de notre anti héros si attachant.
    Au fur et à mesure que sa ville se fait prendre en étau, Menino va s'émanciper au contact de son vieil ami et des femmes qui luttent pour préserver l'authenticité de Lisbonne.
    Aurélie Delahaye a fait des études de droit puis une école de commerce. À sa sortie, elle range quelques-uns de ses rêves au placard et commence à travailler.
    Elle passera par tous les types d'entreprises pour essayer d'y être heureuse : la grande boîte renommée, la PME familiale et la start-up à la pointe de la technologie. En vain.
    Depuis son entrée en école de commerce, elle se passionne pour l'improvisation théâtrale et se produit dans des petits théâtres parisiens.
    Le 1er mars 2015, elle décide de remettre ses rêves au coeur de son existence et fait de sa vie une improvisation en se lançant dans « Ordinary Happy People ».
    Cette aventure lui a inspiré un récit, Embrasser l'Inconnu, publié aux Éditions Anne Carrière. Donne-moi la main Menino est son premier roman.

  • Description du livre Un week-end à Lisbonne ou à Porto ? Un séjour nature aux Açores ou au Cap-Vert ? Le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre voyage vers ces destinations.

    °Initiation

  • Novembre 1755, Lisbonne. Un tremblement de terre historique ravage la capitale du Portugal. Pour la reconstruire, le Marquis de Pombal fait appel à Dom Cristiano da Fonseca, jeune fils d'un commerçant lisboète. Au même instant, Zumbi, fils d'esclave, quitte Rio de Janeiro pour faire fortune dans la quête de l'or et des diamants à Ouro Preto, au Brésil.
    Au fil de leurs aventures, les deux hommes verront leurs destinées se croiser et se déchirer, sur fond de soif de l'or, d'essor du Brésil, du bannissement du Marquis de Pombal, d'aspiration à l'indépendance du Minas Gerais, des conspirations indépendantistes, de confréries de Nègres libres.
    Dans cette saga romanesque historique, Zumbi et Dom Cristiano da Fonseca tutoieront les anges et plongeront tour à tour dans les affres de la déchéance, aux côtés de personnages emblématiques du Brésil et du Portugal que sont Tiradentes, le sculpteur estropié Aleijadinho, la dynastie des Tavora, le musicien Domingos Caldas Barbosa ou encore Chica da Silva et Chico Rei.

  • L´espace urbain a toujours été le lieu de la manifestation d´utopies ou d´expérimentations qui sont la traduction de recherches prospectives quant à l´habiter, de la demeure individuelle ou collective, aux édifices publics, religieux ou profanes. Ces prospectives dans lesquelles l´esprit et l´art des lieux s´affirment par une forte identité sont aussi souvent liées à des mouvements artistiques et/ou des avantgardes d´idées. Par définition, elles sont porteuses d´intentions fortes qui suscitent une interrogation sur leurs sens multiples, alimentant un débat public intense. L´argumentaire mis au jour à cette occasion constitue une part importante de leur communication-médiation.

  • «Le livre caché de Lisbonne» propose, à la suite d'une résidence d'écriture, dix-sept promenades dans une ville vécue comme un vaste atelier d'écriture, ponctuées par des citations d'écrivains, dont plusieurs portugais. Louise Warren, en prolongeant ses essais récents, y trouve une nouvelle formulation de son esthétique, une expérience intime, mais toujours ouverte à l'autre. Un regard très personnel se porte sur les «azulejos», sur l'architecture, sur le Tage, sur les ruines, entre autres. Les images représentant des espaces fermés, des fenêtres closes ou envahies par la végétation permettent d'imaginer ce livre caché qui, peu à peu, au rythme de la lumière et de la chaleur, se révèle à la lecture, laisse son empreinte dans l'imaginaire.

  • « Qui sont les sans-abri ? » ; « Comment devient-on SDF ? » ; « Sommes-nous tous susceptibles de nous retrouver un jour à la rue ? » ; « Comment peut-on s'installer durablement dans le sans-abrisme ? » sont quelques-unes des questions que chacun d'entre nous est amené à se poser face à un phénomène en expansion dans la plupart de nos grandes villes depuis une quinzaine d'années. Le présent ouvrage propose un éclairage pluriel sur une problématique complexe, en l'abordant dans une optique comparative et multidisciplinaire. Afin de mettre en lumière les traits communs aux personnes sans-abri et à leur parcours de vie, l'ouvrage explore trois « terrains » distincts : la Belgique, la France et le Portugal. En oeuvrant avec des acteurs institutionnels et des ONG d'aide aux personnes sans-logis ainsi qu'« en tant que » sans domicile fixe lui-même, l'auteur multiplie les points de vue et met en exergue la violence extrême qu'exerce l'environnement de la rue sur ses usagers principaux. Afin de survivre à ce milieu destructeur, ces derniers sont contraints à se soumettre à toute une série d'adaptations qui, à leur tour, vont encore renforcer la dépendance de l'individu vis-à-vis dudit milieu. Ce véritable cercle vicieux va mener le sans-abri à « l'exil de soi », processus de désocialisation à ce point poussé que celui qui en est victime se trouve graduellement dépourvu de tout support social. En sus d'apporter un certain nombre d'évidences montrant que le sans-abrisme peut conduire aux mêmes extrémités dans des milieux socioculturels très différenciés, cet ouvrage met également en lumière le fait que certaines institutions d'aide sociale, en ne prenant pas suffisamment en compte les contraintes environnementales auxquelles sont soumises les personnes souffrant d'extrême exclusion, participent au renforcement du processus d'exil de soi. Partant d'un phénomène marginal ne concernant qu'une infime minorité de citoyens, une des contributions majeures de cet ouvrage tient en ce qu'il nous livre des éléments de réflexion sur la dynamique de la socialisation, à commencer par sa fragilité. La figure du sans-abri devient ainsi un miroir déformé dans lequel il est pourtant - et c'est sans doute pour cela qu'elle est si dure à affronter - toujours possible de se reconnaître.

  • Love addiction

    Mey Juliette


    Entre interdit et passion, lequel de ces deux sentiments l'emportera sur l'autre ?


    Eden a vingt ans. Son père, Jared, chanteur à succès du groupe "Up and down" l'a surprotégée depuis sa naissance. Les garçons ? Elle les a toujours mis au second plan. Les études ? Sa plus grande fierté. Jour après jour, elle se bat pour tracer son propre chemin afin de gagner son indépendance à la sueur de son front et non de son patronyme.
    Isaac a bientôt trente ans. Après des années sombres, le voilà enfin prêt à reprendre sa vie en main. Grâce à son arrivée en tant que bassiste dans le groupe surmédiatisé Up and down, il compte bien prouver au monde entier que les deuxièmes chances existent. Dorénavant, il s'est fait la promesse solennelle d'être un gars fiable qui ne commettra plus aucun dérapage. Pour cela, il est prêt à tout. Même à signer le plus indécent des contrats.
    Mais quand sa voiture percute celle de la fille de son nouveau boss, ses certitudes s'effondrent. Un regard, et tout bascule. Un effleurement, et plus rien ne sera comme avant.
    Entre raison et passion, il n'y a qu'un pas pour franchir la ligne rouge. Celle qui lui est désormais interdite et qui ne tient qu'en quatre lettres.
    E.D.E.N.

  • La mondialisation de l'économie, d'une part, les limites d'une planification urbaine procédant principalement par normes et réglementations, d'autre part, ont conduit les villes méditerranéennes à imiter les grandes métropoles mondiales en se tournant vers une programmation plus stratégique et plus flexible de leur développement et de leur aménagement. En Méditerranée comme ailleurs, prendre place dans la compétition internationale et attirer des flux croissants d'investissements internationalement mobiles devient un enjeu décisif qui conditionne fortement l'adoption d'un "projet urbain", caractérisé le plus souvent par de grandes opérations d'urbanisme à caractère emblématique. Cet ouvrage, faisant suite au colloque du Groupe de Recherches sur les Espaces et les Réseaux du Bassin Méditerranéen (GRERBAM) organisé à Barcelone en mai 2000 avec la collaboration de l'Institut Catala de la Mediterrania, s'interroge sur les conditions de mise en oeuvre du projet urbain dans le contexte spécifique des villes méditerranéennes. Soumises souvent à deux menaces, tantôt alternatives, tantôt complémentaires, de marginalisation périphérique et de métropolisation mal-maîtrisée, comment les villes méditerranéennes peuvent-elles penser leur projet urbain ? Quels atouts cherchent-elles à valoriser au travers de leurs plans stratégiques de développement pour se positionner sur le marché mondialisé des territoires ? Quelles sont les implications sociales, culturelles, urbanistiques de ces projets ? Telles sont quelques-unes des questions principales qui traversent les différents chapitres rédigés par des spécialistes des espaces méditerranéens, croisant leurs approches interdisciplinaires en partant d'exemples observés sur l'ensemble du pourtour méditerranéen.

  • Para perceber em toda a sua complexidade como é que as grandes empresas portuguesas se relacionam com as grandes famílias que são suas proprietárias era necessário optar por urna metodologia etnográfica. O presente livro é exemplo de como um estudo intensivo de um número de casos relativamente pequeno, pode bem ser mais revelador do que estudos que, sendo mais abrangentes em termos numéricos, estão dependentes de modelos de interpretação menos intensivos. A elite que Maria Antónia Pedroso de Lima caracteriza corresponde ao contexto social de maior acumulação de riqueza a nível nacional português e até a nível internacional. Contudo, não poderíamos afirmar que se trata da elite portuguesa, já que a vida política e cultural portuguesa contemporânea é controlada por outros sectores sociais cuja radicação social nas classes medias profissionais é bem distinta da destas famílias empresariais. O relativo distanciamento destas famílias dos meios políticos e mediáticos nacionais posiciona-as numa espécie de marginalidade superior por relação aos contextos hegemónicos dominantes na sociedade portuguesa contemporânea. (...)

  • Da prostituição na cidade de Lisboa Nouv.

    É inegável que a prostituição sempre existiu, mas nunca como no século XIX chegou a agitar tanto a paciência das correntes mais austeramente moralistas que sempre julgaram primar pelo «bom senso». Quase todos os grandes escritores naturalistas do século XIX se ocuparam da figura humana da prostituta: recordem-se Zola, Tolstoi ou Dostoyewsky. Todos eles matizaram com traços dramáticos a personagem frequentemente arrojada dos meios camponeses à vida urbana e empurrada pela miséria para a prostituição. Também a nossa literatura não deixa de evocar essa imortal personagem do quotidiano que é a prostituta. Abel Botelho consagrou-lhe o seu Livro d'Alda; Alfredo Gallis escreveu As Mulheres Perdidas; a Princesa de Boivão, de Alberto Pimentel, conta a história de uma pobre desventurada a quem o amante vingativo abre no corpo as « quatro letras ferreteantes » ; A Bandeira, de Lino Macedo, é mais uma historieta de uma pobre e desamparada cortesã; Rocha Martins dedica dois livros a cortesãs régias: A Madre Paula e a Flor da Murta, como Andrade Corvo já havia dedicado um à célebre Calcanhares : Um Ano na Corte. No teatro surgem, com o virar do último século, A Pérola, de Marcelino de Mesquita (à época proibida por «imoral») ; A Severa, de Júlio Dantas ; a Rosa Enjeitada, de D. João da Câmara, e o Fado, de Bento Mantua. Contudo, o primeiro estudo sério sobre a prostituição em Portugal apareceu em 1841, com o livro de Santos Cruz, Da Prostituição na Cidade de Lisboa, que temos o gosto de apresentar e que com tanta oportunidade surge agora a público.

  • Les vacances se terminent et Antoine a décidé de ne pas rentrer dans son pays. Il aimerait que Clara, sa femme, reste avec lui. Il souhaite recommencer sa vie avec elle ici, dans Lisbonne où tout lui paraît à nouveau possible. Mais Clara préfère rentrer à Montréal. Pour Antoine, Lisbonne prendra alors la forme d'un labyrinthe où les visages des femmes se confondent, se mêlent et le ramènent sans cesse à celui de Clara, dont le souvenir l'obsède. Il lui faut désormais apprendre à vivre sans la femme qu'il aime et trouver du travail dans la ville blanche où il n'y en a pas.

    Le sermon aux poissons raconte la désorientation d'un homme qui a choisi l'ailleurs. Un premier roman énigmatique où brillent la grandeur et la singularité du Portugal.

  • Partout dans le monde, les organisateurs de grands événements et les communicateurs doivent aujourd'hui relever des défis qui s'apparentent à la mise sur pied d'une exposition internationale: développer un projet d'envergure, éducatif, divertissant et unique; rallier la population locale au projet et l'y associer de diverses manières, y compris par le bénévolat; attirer le maximum de visiteurs, de la région-hôte et de l'étranger. Comme les pratiques et les modèles de communication globale utilisés lors de l'organisation d'une exposition internationale peuvent s'appliquer à la majorité des événements, l'auteur présente, dans cet ouvrage unique, un modèle de performance et de communication globale intégrant les activités de relations publiques et de communication marketing. Il montre comment qualité et communication vont de pair et sont inextricablement associées au succès des expositions, et propose un survol des stratégies et techniques de communication utilisées dans les principales expositions universelles depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale: Bruxelles, 1958 ; Seattle, 1962 ; Montréal, 1967 ; San Antonio, 1968 ; Osaka, 1970 ; Tsukuba, 1985 ; Vancouver, 1986 ; Brisbane, 1988 ; Séville, 1992 ; Taejon, 1993 ; Lisbonne, 1998 ; Hanovre, 2000 ; Aichi, 2005 ; Zaragoza, 2008 ; Shanghai, 2010. Tous les communicateurs, spécialistes de la communication marketing et ceux qui s'intéressent à l'organisation d'événements seront intéressés par l'analyse de ce qui constitue, aujourd'hui, la plus grande plateforme de communication publique internationale.

  • Cet ouvrage veut mettre l'accent sur le rôle qu'à joué dans la carrière de Pierre Hourcade, Armand Guibert et Paul Teyssier leur présence à Lisbonne pendant la guerre. C'est en effet dans cette ville et de cette époque que date l'élan décisif qu'ils ont su donner aux études portugaises en France. Ces trois ardents lusophiles à la personnalité très différente ont mis en valeur l'image d'un Portugal encore trop méconnu, ont fait reconnaître la langue portugaise dans les études universitaires et ont efficacement agi en faveur de la réception des cultures et des litératures lusophones (Portugal, Brésil, Afrique, Asie) dans les milieux intellectuels français. Cet ouvrage se veut un hommage à la culture portugaise et un hommage aux trois pionniers de la lusophilie en France : Pierre Hourcade par son oeuvre de critique et de traducteur ; Armand Guibert que l'on peut considérer comme le révélateur de Pessoa en France et dans le monde ; Paul Teyssier, universitaire dont les travaux linguistiques font toujours autorité.

  • Inês a fui Lisbonne un jour d'avril 1974. Le jour du triomphe de la liberté pour tout un peuple ; pour elle, celui du deuil. Pour survivre, elle a dû oublier ce qu'elle laissait derrière elle. Quarante après, elle revient sur ses pas et retrouve la mémoire d'une enfance, d'une famille, d'un pays tourmentés par des années de dictature et d'oppression... ainsi qu'un précieux secret, né de la soif de vivre et du refus de se soumettre.

  • Journal d'une mise@mor

    Myal

    Un croisement de regard dans une aérogare. Une étincelle. Et le feu prend jusqu'à l'embrasement. Un carpe diem hors du temps et de l'espace, un jeu amoureux faussement innocent sous prétexte de mieux se connaître soi-même. Mise@mor est un roman de poésie libertine, où les personnages croisent leurs mots avec délectation au grand bonheur du lecteur. Pour passer des ballades aux balades, du monde filaire à des rivages moins imaginaires, qui habilement instrumentalise l'autre ? Elle, la libertine revendicatrice du libre arbitre, qui s'aventure sur les chemins buissonniers du Net afin de rosir un quotidien conjugal devenu routinier ? Lui, le galant aède pas comme les autres, plus enclin à croire à la prédestination, qui volette d'elles en elles tout en rêvant de focaliser sa flamme sur une unique dulcinée ? Et si les vrais manipulateurs étaient des dieux facétieux qui s'amusent à tirer les ficelles des comédiens que nous sommes ? En vérité, qui sait si le futur est fait de nos propres choix ou si notre avenir est déjà programmé...

  • Partie de Lisbonne, Inès Baklouti narre au fil de ses étapes journalières ses impressions et réflexions. Au travers de ses remarques, un fort sentiment nous assaille : son incessant désir de vivre l'instant présent. Parallèlement à cette vibrante ode à l'existence se dessine une description de ses lieux d'hébergement, de restauration et de ses diverses rencontres.

  • Contemplatifs et ouverts sur l'autre, intimistes et offerts avec largesse, les poèmes de ce recueil conjuguent le mot « émotion » à tous les temps et à tous les modes. Des détours dans les rues de Lisbonne aux affres de l'amour perdu, « Langages Impossibles » est une ville en soi, avec ses venelles secrètes, ses artères fréquentées et ses lieux infiniment chéris.
    Artiste protéiforme, Timothy Hagelstein est auteur-compositeur, peintre et homme de lettres. Le monde, ce merveilleux champ de découverte, est son terrain de jeu poétique.

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