• L'apogée et la fin de la vie du mystérieux Arménien qui a régné sur le monde du pétrole et sur celui de l'art.
    L'organisation mondiale de l'industrie pétrolière est désormais établie et Kaloust Sarkisian devient l'homme le plus riche du XXe siècle. Vivant entre ses suites du Ritz à Paris et à Londres, l'homme d'affaires se consacre à sa collection d'art et à ses jeunes maîtresses. Mais l'Histoire va le rattraper.
    L'horreur du génocide arménien puis le chaos de la Seconde Guerre mondiale forcent le millionnaire arménien à chercher une nouvelle ville pour s'installer. Il choisit Lisbonne ; un choix qui étonne tout le monde... notamment le dictateur Salazar qui ne voit pas cela d'un bon oeil.
    Avec la magie propre à J.R. dos Santos, ce deuxième roman nous fait comprendre combien ce petit Arménien si mystérieux a bouleversé l'ordre mondial. Il explique également comment il a marqué l'histoire des Portugais et notamment celle de Lisbonne, en léguant toute sa collection d'Art à la ville. Aujourd'hui, la Fondation Gulbenkian est l'une des plus riches et des plus importantes d'Europe.

    1 autre édition :

  • Le livre Une femme penchée sur le parapet d´un pont, un matin à Berne, sous une pluie battante. Le livre, découvert par hasard, d´un poète portugais, Amadeu de Prado. Ces deux rencontres bouleversent la vie du sage et très érudit professeur Raimond Gregorius. Au milieu d´un cours de latin, soudain il se lève et s´en va. Il prend le premier train de nuit pour Lisbonne, tournant le dos à son existence anti-poétique et sans savoir ce que vont lui révéler la beauté étrangère de Lisbonne et le livre d´Amadeu. Fasciné par les profondeurs que ce texte lui ouvre sur l´amour, l´amitié, le courage et la mort, il veut savoir qui était Amadeu de Prado : un médecin de génie, poète, militant engagé dans la Résistance contre la dictature de Salazar - un orfèvre des mots, un maître à penser, un explorateur de la vie à la manière des anciens navigateurs portugais. L´enquête menée par Gregorius l´entraîne dans une ronde de personnages fortement dessinés qui ont connu Amadeu. Leurs témoignages convergent vers cet homme et cernent en même temps la personnalité de Gregorius : « coupable » d´avoir trop peu osé.

    L'auteur Peter Bieri est né en 1944 à Berne et vit aujourd´hui à Berlin où il est professeur de philosophie. Il est l´auteur, sous le pseudonyme de Pascal Mercier, de plusieurs romans et essais. Train de nuit pour Lisbonne (2007), L´Accordeur de pianos (2008) et Léa (2010) sont parus chez Libella - Maren Sell Éditions.

  • En 1922, le poète portugais Fernando Pessoa publiait Le Banquier anarchiste, mettant en scène un personnage surprenant: banquier et anarchiste. La question que tentait de résoudre le banquier reste ouverte: la véritable liberté ne s'obtient-elle qu'au prix de l'individualisme, qui permettrait seul d'échapper à l'argent et l'esprit grégaire?

    Un siècle plus tard, deux lecteurs de Pessoa, Adeline et Édouard, font la rencontre fortuite à Paris d'un vieillard qui prétend être le fameux banquier du dialogue entamé avec Pessoa. Tout en cherchant à percer le mystère de sa longévité, ils le prennent au mot et renouent le fil de la discussion en passant un pacte: pendant sept jours, ils ont le droit de lui poser toutes les questions et de lui opposer tous les arguments qui leur viennent à l'esprit.

    Adeline Baldacchino, née en 1982, est écrivain. Elle a publié des recueils de poésie, dont Théorie de l'émerveil, un roman Celui qui disait non (Fayard) et deux essais, La Ferme des énarques (Michalon) et Notre insatiable désir de magie (Fayard).

    Édouard Jourdain, né en 1981, est docteur en science politique et en philosophie, il est l'auteur de Proudhon, un socialisme libertaire (Michalon), Proudhon contemporain (CNRS Éditions), L'anarchisme (La Découverte).

  • Un jeune sous-lieutenant, après avoir servi en Angola pendant vingt-sept mois, rentre au pays où il ramène un tout jeune orphelin. Il va élever cet enfant noir, qui a survécu à la destruction de son village et au massacre des siens par l'armée portugaise, comme son propre fils. Plus de quarante ans plus tard, le vétéran et sa femme font le trajet depuis Lisbonne pour rejoindre la vieille maison de famille, dans un village reculé, quasi abandonné, quelque part au pied des montagnes. Dans trois jours, conformément à la tradition, on tuera le cochon. Comme chaque année, leur fille, leur fils adoptif, son épouse les rejoignent pour l'occasion. Or ce jour-là, l'animal ne sera pas le seul à se vider de son sang.

    L'écrivain portugais a renoncé à parler comme un livre, mais il n'est pas question pour lui d'écrire comme on parle. Il invente un parler qui ramasse en lui tout le savoir-faire de l'écriture et la fait oublier.
    Hédi Kaddour, Le Monde

  • Contre les berges de Lisbonne, l'histoire jette ses héros en vrac. Poètes, navigateurs ou colons déchus de l'Angola indépendant, ils apportent, venus de plusieurs siècles, l'image du déclin qu'ils ont vécu : celui de l'empire par deux fois brisé - en 1578 avec la domination espagnole et en 1975 avec la fin des colonies d'Afrique. Rien de plus furieusement baroque que cette traversée de l'histoire portugaise où Vasco de Gama, Luis de Camoëns, ressuscités de Lusiades ou d'ailleurs, se perdent, arbitrairement défigurés, dans le Lisbonne d'aujourd'hui qu'ils ne reconnaissent plus. Et Luis sillonne l'histoire et la ville sans lâcher le cercueil où pourrit le corps de son père, signe d'un présent toujours en mal de ses racines. Car dans cette civilisation occidentale en pleine déchéance, on espère encore le retour des caravelles.

  • Recluse dans un appartement de Lisbonne, confiée par le neveu de son mari défunt aux soins d'une employée de maison, une vieille actrice vit ses dernières heures. Celle qui a fait une carrière modeste sur les planches sent progressivement la parole se refuser à elle. Les souvenirs ressurgissent : des moments savoureux alternent avec d'autres plus sombres, António Lobo Antunes tisse une infinité de fils passant d'un personnage à l'autre avec une liberté effrontée, sans jamais perdre son humour. Tous ses personnages pourraient reprendre à leur compte cette confidence de l'un d'entre eux : Si au moins quelqu'un voulait bien me prendre dans ses bras, me faire sentir qu'il y a une place pour moi dans ce monde. Lire la prose du plus grand écrivain portugais - qui est aussi l'un des écrivains majeurs de son temps - est une expérience rare, dérangeante et captivante à la fois. Comme un rêve éveillé. Comme entrer dans les ténèbres de Faulkner ou de Virginia Woolf. Bruno Corty, Le Figaro

  • Menino est un Lisboète de 34 ans qui a du mal à quitter l'enfance. Sa ville tant aimée rencontre beaucoup de succès ces dernières années, au point que son authenticité et la vie de ses habitants sont mises en péril.
    Joséphine, nouvelle arrivante thésarde, Nuno agent immobilier en pleine ascension, Senhor Zé, icône de la vielle ville, et les autres, qu'ils soient Portugais ou Français, font partie du visage de ce nouveau Lisbonne et de l'entourage de notre anti héros si attachant.
    Au fur et à mesure que sa ville se fait prendre en étau, Menino va s'émanciper au contact de son vieil ami et des femmes qui luttent pour préserver l'authenticité de Lisbonne.
    Aurélie Delahaye a fait des études de droit puis une école de commerce. À sa sortie, elle range quelques-uns de ses rêves au placard et commence à travailler.
    Elle passera par tous les types d'entreprises pour essayer d'y être heureuse : la grande boîte renommée, la PME familiale et la start-up à la pointe de la technologie. En vain.
    Depuis son entrée en école de commerce, elle se passionne pour l'improvisation théâtrale et se produit dans des petits théâtres parisiens.
    Le 1er mars 2015, elle décide de remettre ses rêves au coeur de son existence et fait de sa vie une improvisation en se lançant dans « Ordinary Happy People ».
    Cette aventure lui a inspiré un récit, Embrasser l'Inconnu, publié aux Éditions Anne Carrière. Donne-moi la main Menino est son premier roman.

  • Description du livre Un week-end à Lisbonne ou à Porto ? Un séjour nature aux Açores ou au Cap-Vert ? Le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre voyage vers ces destinations.

    °Initiation

  • « Si vous avez du Portugal l'image un peu irréelle d'un pays noyé de brumes atlantiques, un pays où l'on module son mal de vivre, sa saudade au rythme torturé et virtuose du fado, la prose torrentielle d'António Lobo Antunes risque de faire sur vous l'effet d'un électrochoc. Amateurs d'épure, de littérature écrite au cordeau, d'histoires idylliques et d'amours admirables, s'abstenir. [...] On ne balaie pas des siècles d'oppression et de privilèges, on ne fait pas s'effondrer des murailles de silence avec quelques jolies phrases pleines d'opprobre et de sévérité. Lobo Antunes : la vigueur salutaire d'une littérature coup de poing. » Michèle Gazier, Télérama

  • De Lisbonne à Rio en passant par Berlin, la quête d'une jeune femme pour découvrir le passé de sa famille.
    Lisbonne, 1999. Amalia, une jeune portugaise, ignore tout de sa famille paternelle et n'ose pas questionner son père à ce sujet. Quand elle surprend une conversation concernant son arrière-grand-mère allemande, Amalia décide de partir pour Berlin afin de la rencontrer. Dépositaire du passé familial, cette femme centenaire lui lègue une partition intitulée Sonate pour Haya en plus de nombreuses révélations, avant de quitter le monde paisiblement. Amalia comprend alors que son grand-père Friedrich, dont elle ignorait jusqu'alors l'existence et les faces sombres de sa vie, pourrait se trouver quelque part à Rio, toujours en vie.
    Décidée à découvrir la vérité, Amalia traverse l'océan pour partir à sa rencontre.
    Une grande saga familiale sur la rédemption.

  • Novembre 1755, Lisbonne. Un tremblement de terre historique ravage la capitale du Portugal. Pour la reconstruire, le Marquis de Pombal fait appel à Dom Cristiano da Fonseca, jeune fils d'un commerçant lisboète. Au même instant, Zumbi, fils d'esclave, quitte Rio de Janeiro pour faire fortune dans la quête de l'or et des diamants à Ouro Preto, au Brésil.
    Au fil de leurs aventures, les deux hommes verront leurs destinées se croiser et se déchirer, sur fond de soif de l'or, d'essor du Brésil, du bannissement du Marquis de Pombal, d'aspiration à l'indépendance du Minas Gerais, des conspirations indépendantistes, de confréries de Nègres libres.
    Dans cette saga romanesque historique, Zumbi et Dom Cristiano da Fonseca tutoieront les anges et plongeront tour à tour dans les affres de la déchéance, aux côtés de personnages emblématiques du Brésil et du Portugal que sont Tiradentes, le sculpteur estropié Aleijadinho, la dynastie des Tavora, le musicien Domingos Caldas Barbosa ou encore Chica da Silva et Chico Rei.

  • « De livre en livre, Lobo Antunes affine sans cesse un langage d'une puissance inouïe qui fait de la douleur d'individus égarés au bord d'eux-mêmes le symbole même de la condition humaine. » Hugo Pradelle, La Quinzaine littéraire « Il faut entrer [dans l'écriture d'António Lobo Antunes] et s'y laisser couler. Le rythme, alors, vous hante dès que vous y avez goûté. » Florence Noiville, Le Monde des livres « Lire la prose du plus grand écrivain portugais est une expérience rare, dérangeante et captivante à la fois. Comme un rêve éveillé. Comme entrer dans les ténèbres de Faulkner ou de Virginia Woolf. » Bruno Corty, Le Figaro

  • Un dimanche de Pâques. Il pleut sans discontinuer sur Lisbonne. Une femme se meurt, veillée par ses enfants qui s'entredéchirent. Tour à tour, ils se remémorent les heures fastes de leur histoire, lorsque l'élevage de taureaux de combat faisait la fierté

  • À Lisbonne au fil d'une journée de naufrage et de révolte morale, un jeune psychiatre exorcise ses démons: la blessure d'un amour trop intense pour ne pas être sans espoir, la hantise des ses souvenirs de guerre en Angola, sa conscience exacerbée de mener une existence vide et de servir une institution dont il condamne le rationalisme forcené. À travers cette confession d'un homme en quête de lui-même, et pour qui l'écriture, retrouvant sa vertu rédemptrice, devient un moyen passionné de s'intéresser aux autres, de multiplier sa vie, c'est de son douloureux apprentissage "consistant à être vivant" dont nous parle Lobo Antunes dans ce premier roman de jeunesse (1979). Un roman où souffle déjà l'inspiration des grandes sagas à venir, tant par le regard à la fois tendre et irrévérencieux jeté sur les personnages, que par la fantaisie d'un style qui donne au récit l'attrait d'un conte de fées maléfique.

  • L´espace urbain a toujours été le lieu de la manifestation d´utopies ou d´expérimentations qui sont la traduction de recherches prospectives quant à l´habiter, de la demeure individuelle ou collective, aux édifices publics, religieux ou profanes. Ces prospectives dans lesquelles l´esprit et l´art des lieux s´affirment par une forte identité sont aussi souvent liées à des mouvements artistiques et/ou des avantgardes d´idées. Par définition, elles sont porteuses d´intentions fortes qui suscitent une interrogation sur leurs sens multiples, alimentant un débat public intense. L´argumentaire mis au jour à cette occasion constitue une part importante de leur communication-médiation.

  • «Le livre caché de Lisbonne» propose, à la suite d'une résidence d'écriture, dix-sept promenades dans une ville vécue comme un vaste atelier d'écriture, ponctuées par des citations d'écrivains, dont plusieurs portugais. Louise Warren, en prolongeant ses essais récents, y trouve une nouvelle formulation de son esthétique, une expérience intime, mais toujours ouverte à l'autre. Un regard très personnel se porte sur les «azulejos», sur l'architecture, sur le Tage, sur les ruines, entre autres. Les images représentant des espaces fermés, des fenêtres closes ou envahies par la végétation permettent d'imaginer ce livre caché qui, peu à peu, au rythme de la lumière et de la chaleur, se révèle à la lecture, laisse son empreinte dans l'imaginaire.

  • Dans ces « Chroniques », António Lobo Antunes introduit son lecteur dans les antichambres de ses grands romans, en évoquant avec tendresse et ironie son enfance et sa jeunesse dans les faubourgs d'une Lisbonne salazariste, ses aïeux austères, ses tantes bigotes, les idoles sportives de son adolescence, ses échecs amoureux, ses débuts dans l'écriture, sa solitude... Autant de fables et de paraboles qui ont les propriétés et les charmes des maquettes d'un édifice, en ce sens qu'elles nous permettent d'apprécier sous d'autres angles l'oeuvre et le talent du grand romancier.

  • « Qui sont les sans-abri ? » ; « Comment devient-on SDF ? » ; « Sommes-nous tous susceptibles de nous retrouver un jour à la rue ? » ; « Comment peut-on s'installer durablement dans le sans-abrisme ? » sont quelques-unes des questions que chacun d'entre nous est amené à se poser face à un phénomène en expansion dans la plupart de nos grandes villes depuis une quinzaine d'années. Le présent ouvrage propose un éclairage pluriel sur une problématique complexe, en l'abordant dans une optique comparative et multidisciplinaire. Afin de mettre en lumière les traits communs aux personnes sans-abri et à leur parcours de vie, l'ouvrage explore trois « terrains » distincts : la Belgique, la France et le Portugal. En oeuvrant avec des acteurs institutionnels et des ONG d'aide aux personnes sans-logis ainsi qu'« en tant que » sans domicile fixe lui-même, l'auteur multiplie les points de vue et met en exergue la violence extrême qu'exerce l'environnement de la rue sur ses usagers principaux. Afin de survivre à ce milieu destructeur, ces derniers sont contraints à se soumettre à toute une série d'adaptations qui, à leur tour, vont encore renforcer la dépendance de l'individu vis-à-vis dudit milieu. Ce véritable cercle vicieux va mener le sans-abri à « l'exil de soi », processus de désocialisation à ce point poussé que celui qui en est victime se trouve graduellement dépourvu de tout support social. En sus d'apporter un certain nombre d'évidences montrant que le sans-abrisme peut conduire aux mêmes extrémités dans des milieux socioculturels très différenciés, cet ouvrage met également en lumière le fait que certaines institutions d'aide sociale, en ne prenant pas suffisamment en compte les contraintes environnementales auxquelles sont soumises les personnes souffrant d'extrême exclusion, participent au renforcement du processus d'exil de soi. Partant d'un phénomène marginal ne concernant qu'une infime minorité de citoyens, une des contributions majeures de cet ouvrage tient en ce qu'il nous livre des éléments de réflexion sur la dynamique de la socialisation, à commencer par sa fragilité. La figure du sans-abri devient ainsi un miroir déformé dans lequel il est pourtant - et c'est sans doute pour cela qu'elle est si dure à affronter - toujours possible de se reconnaître.

  • Contemplatifs et ouverts sur l'autre, intimistes et offerts avec largesse, les poèmes de ce recueil conjuguent le mot « émotion » à tous les temps et à tous les modes. Des détours dans les rues de Lisbonne aux affres de l'amour perdu, « Langages Impossibles » est une ville en soi, avec ses venelles secrètes, ses artères fréquentées et ses lieux infiniment chéris.
    Artiste protéiforme, Timothy Hagelstein est auteur-compositeur, peintre et homme de lettres. Le monde, ce merveilleux champ de découverte, est son terrain de jeu poétique.

  • Love addiction

    Mey Juliette


    Entre interdit et passion, lequel de ces deux sentiments l'emportera sur l'autre ?


    Eden a vingt ans. Son père, Jared, chanteur à succès du groupe "Up and down" l'a surprotégée depuis sa naissance. Les garçons ? Elle les a toujours mis au second plan. Les études ? Sa plus grande fierté. Jour après jour, elle se bat pour tracer son propre chemin afin de gagner son indépendance à la sueur de son front et non de son patronyme.
    Isaac a bientôt trente ans. Après des années sombres, le voilà enfin prêt à reprendre sa vie en main. Grâce à son arrivée en tant que bassiste dans le groupe surmédiatisé Up and down, il compte bien prouver au monde entier que les deuxièmes chances existent. Dorénavant, il s'est fait la promesse solennelle d'être un gars fiable qui ne commettra plus aucun dérapage. Pour cela, il est prêt à tout. Même à signer le plus indécent des contrats.
    Mais quand sa voiture percute celle de la fille de son nouveau boss, ses certitudes s'effondrent. Un regard, et tout bascule. Un effleurement, et plus rien ne sera comme avant.
    Entre raison et passion, il n'y a qu'un pas pour franchir la ligne rouge. Celle qui lui est désormais interdite et qui ne tient qu'en quatre lettres.
    E.D.E.N.

  • Pionnier au Portugal, son pays d'origine, Amadeo de Souza-Cardoso (1887-1918), fut aussi bien in fluencé par l'impressionnisme que par le fauvisme, l'expressionnisme et le futurisme. C'est en côtoyant des artistes tels qu'Amedeo Modigliani, Diego Rivera et Gaudí avec qui il se lia d'amitié qu'il développa son propre style, mêlant tradition et modernité. Emporté prématurément par la maladie, cet artiste avant- gardiste encore peu connu laissa quelque cent-cinquante toiles et reste considéré comme l'un des plus grands artistes portugais de sa génération.


  • Lisbonne.

    C'est là que Jules a décidé de rencontrer sa future épouse. Cette fois, ce sera un mariage arrangé, sans amour. Sans souffrance. Il veut rompre sa solitude, mais il ne tombera pas amoureux, plus jamais.
    Jade, vingt-quatre ans, est aussi différente de lui qu'on peut l'être. Elle vient de la communauté gitane et elle est très croyante, alors que lui ne croit plus en rien.
    Pourtant, dès la première rencontre, Jules a décidé. Ce sera elle. Mais pourront-ils aller jusqu'au bout, malgré les réticences de leurs proches ? Et peut-on vraiment vivre avec quelqu'un sans que les sentiments s'en mêlent ?

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