• Le point de vue des editeurs sur la lecture n'est ni un texte méconnu ni un introuvable.
    C'est la préface que proust écrivit en 1905 pour sa traduction de sésame et les lys de john ruskin. mais ces pages dépassent de si loin l'ouvrage qu'elles introduisent, elles proposent un si bel éloge de la lecture et préparent avec tant de bonheur à la recherche que nous avons voulu, les délivrant de leur condition de préface, les publier dans leur plénitude.

  • Marcel Proust se souvient de ses lectures d'enfant - celles faites au coin du feu, lové dans un fauteuil, et que personne ne venait déranger. Celles, encore, faites la nuit, lorsqu'il lui était impossible de quitter ses héros. Selon Proust, la lecture doit toute la vie rester un acte magique, une source d'émotion.
    Véritable clé pour lire et comprendre À la recherche du temps perdu, ce texte, qui servit de préface à la traduction de Sésame et les lys de Ruskin, met déjà en place ce qui deviendra la poétique proustienne.

  • Les Evangiles

    Bruno Callebaut

    L'Esprit du temps, très critique, dans de nombreuses publications (tant exégétiques que de vulgarisation), est sceptique quant à la valeur historique des évangiles. Peut-on savoir ce que Jésus a vraiment dit, fait, qui il est vraiment ? Ce livre propose une traversée des problèmes de lecture des Évangiles, en examinant de façon contradictoire les divers courants de l'exégèse actuelle, et ses éclairages. Le but est d'aider à « bien lire » les Évangiles, avec « empathie », en découvrant comment et pourquoi ils ont été écrits tels qu'ils sont, dans quelle mentalité et avec quelles croyances, et comment ils ont été reçus ensuite par diverses générations de lecteurs. Quelle peut donc en être notre lecture aujourd'hui ? Examiner ces questions, sans préjugé ni naïveté, permettra de se mettre au diapason des Évangiles, pour laisser résonner en nous leur éternelle Bonne Nouvelle.

  • De toutes ses oeuvres ce livre est sans doute celui auquel Tolstoï fut le plus attaché. Il était certain en effet « d'avoir élevé un monument » en composant l'Abécédaire dont Les Quatre Livres de lecture sont extraits. C'est que l'auteur de La Guerre et la Paix a été dominé dans sa vie passionnée par diverses préoccupations maîtresses au premier rang desquelles figurait l'éducation du peuple auquel il a souhaité donner le goût de la lecture, porte de l'esprit critique qui mène à la citoyenneté. C'est à cette fin que, de retour à Iasnaïa Poliana après avoir démissionné de l'armée en 1849, il ouvrit une école pour enfants. Ce livre est le fruit de cette expérience et Tolstoï affirmait « sa supériorité sur tous les autres livres ». Il avait toujours aimé les histoires et l'on trouvera dans ce volume toutes celles qu'il aimait raconter. Ces Contes, récits et fables nous instruisent autant qu'ils nous distraient. C'est bien là ce que la littérature peut nous apporter de mieux.

  • Le SKETCHNOTING est une manière créative de PRENDRE DES NOTES, en une représentation graphique et synthétique. Simple & efficace Apprenez les techniques de sketchnoting Mettez du "FUN" dans vos prises de notes Résumez

  • Les blocages dont souffrent de trop nombreux enfants dans les apprentissages fondamentaux du calcul et de la géométrie trouvent leur origine dès la maternelle et le CP dans une fixation mal assurée de certains savoir-faire essentiels et une maîtrise insuffisante des tout premiers apprentissages. Ce livre donne des pistes à tous ceux, enseignants, psychologues, rééducateurs, parents, qui veulent comprendre la nature des difficultés de ces enfants qui « souffrent des maths » et souhaitent y remédier. 100 idées pour aider concrètement ces élèves en difficulté, en classe et à la maison.


  • "Mike Rohde applique son concept révolutionnaire de sketchnote pour générer, cartographier et planifier des idées, mais aussi capturer des expériences. Le sketchnote est le meilleur moyen que je connaisse d'innover et de développer sa réflexion."

  • La Bible occupe un espace littéraire, culturel et artistique considérable dans notre civilisation.
    Encourager à lire la Bible avec d'autres, la commenter, la discuter, y réagir et agir, telle est l'intention de cette publication. Elle s'adresse d'abord à tous les curieux de la Bible qui désirent y repérer du sens, y percevoir du goût, afin d'en vivre.
    Quel que soit le statut du lecteur (simple amateur, connaisseur, membre d'un groupe biblique, animateur-trice, etc), cette démarche se veut être une aide pour comprendre, ou encore une proposition d'accompagnement sur le chemin de la lecture.

  • Les livres, comme les chats, auraient neuf vies. Leur passage en librairie dure quelques semaines, mais une autre vie commence dans les mains des lecteurs et des lectrices.
    Aimer un livre, c'est le prêter, l'offrir, le recommander, en parler, le commenter sur son blog, le présenter sur YouTube ou dans un cercle de lecture, et puis le poser sur un rayonnage ou le laisser quelque part, en quête d'une autre vie.
    Au travers des témoignages de lecteurs-échangeurs, se dessine tout un panorama des usages du livre, et des changements provoqués par internet et le livre numérique. Le livre-échange met en lumière une écologie de la lecture, dans toute la diversité des pratiques.

  • La lecture électronique n'est pas équivalente à la lecture sur papier. Depuis plus d'une vingtaine d'années, les données s'accumulent montrant un déficit général lié à l'emploi des supports électroniques à la fois en termes de perception et de compréhension des documents numériques. Ce problème est toujours d'actualité avec le développement croissant des réseaux informatiques, des bibliothèques virtuelles et des logiciels multimédia qui impliquent de nouveaux comportements et de nouvelles compétences du lecteur. L'ouvrage synthétise les découvertes et les développements théoriques apportés par la psychologie cognitive et l'ergonomie cognitive dans le domaine de la lecture électronique. Trois grands thèmes majeurs sont abordés: la visibilité, la lisibilité et la compréhension. On y trouvera également une description de méthodes expérimentales originales telles que l'analyse des mouvements des yeux ou des trajectoires de la souris et une partie appliquée concernant l'ergonomie des interfaces homme/ordinateur.

  • Avant de se figer comme d'autres, et peut-être plus facilement encore que d'autres, dans des attitudes satisfaites et des conduites convenues, la figure de l'honnête homme est dans son exigence d'origine, au XVIIe siècle, une figure inquiète de la culture : inquiétude vécue non pas dans les affres de la souffrance et la douleur grandiloquente des idéaux ascétiques, mais portée avec gaieté et naturel, dans la discrétion d'un détachement amusé de lui-même - bref, inquiétude ayant rang d'ironie. C'est de cette ironie qu'il est ici question, des formes qu'elle prend dans la considération des livres et des effets qu'elle produit dans leur maniement. Bousculant les habitudes et les représentations établies par l'humanisme savant de la Renaissance, revendiquant le patronage provocateur de Montaigne qui prétendait avoir « peu de pratique avec les livres », l'honnête homme construit un nouveau modèle de bibliothèque né de l'ambition de reconduire toujours le monde hiératique et autoritaire de l'écrit au monde changeant et mobile de la vie. Aussi la «bibliothèque de l'honnête homme» est-elle entendue ici dans un sens large, qui envisage les diverses voies qu'emprunte la résolution du conflit des lettres et du monde : elle est non seulement l'espace concret et arpentable des livres qu'on range sur les rayons d'une pièce désignée, qu'on classe en catégories (histoire et belles-lettres), qu'on distribue en genres (mémoires, livres de conversations, nouvelles galantes et historiques, etc.), qu'on relie de telle manière de préférence à telle autre, mais elle est aussi la métaphore des lectures idéales qu'on se prend à rêver d'être un prolongement naturel de l'entretien de vive voix - lectures menées, selon le mot de Montaigne, « par forme de conférence, non de régence », animées par la recherche d'une communication d'esprit au-delà de la transmission d'un savoir, comme un autre « art de conférer ». Bibliothèque réelle et bibliothèque imaginaire à la fois, la bibliothèque de l'honnête homme s'affirme ainsi l'expression d'un rapport au livre bien déterminé, apparu dans les bagages d'une morale aristocratique. Certes les modes et les enjeux de sa formulation évoluent à mesure que se modifient aussi, des années 1630 aux années 1730, les conditions générales de l'expérience propres à chaque génération. Mais sous la diversité des formes adoptées, de la définition d'un nouvel art de lire conçu comme art de l'écoute jusqu'à l'apparition de pratiques inédites de collection, du rapport du lecteur au rapport de l'amateur ou « curieux », ne cesse de s'affirmer et se préciser la nature esthétique de cette relation. Contre la tradition humaniste qui envisageait la bibliothèque avant tout comme un corpus, l'honnête homme en fait d'abord une question de style. J.-M. C.

  • Vous avez du mal à lire ? Ce livre vous propose une méthode complète pour identifier vos blocages et solliciter différemment vos yeux et votre cerveau.

    Il vous permet ainsi de gagner en attention, d'accroître vos capacités de mémorisation, de développer votre esprit de synthèse et de stimuler votre intuition... Ainsi, vous lirez vite et bien n'importe quel texte (presse, Internet, documents...) sur n'importe quel support (papier et électronique).


    Retrouver le goût de lire Lire davantage Exercer son cerveau

  • Comme les précédents, ce volume de Lire les sciences sociales présente une sélection raisonnée de recherches récentes. On y trouvera abordés des sujets très divers : ignorant les barrières entre les disciplines, écoles et domaines d'investigation, indifférents aux hiérarchies académiques et mondaines, nous avons présenté « des grands objets » et « des petits terrains », des historiens, des sociologues, des ethnologues et des philosophes, des auteurs consacrés, des « classiques » et des travaux de jeunes chercheurs. C'est ainsi que Lire les sciences sociales a pu devenir en une quinzaine d'années une institution critique, interne au champ des sciences sociales, indépendance par rapport aux autorités de toutes sortes, privilégiant l'originalité du point de vue, la nouveauté de la démarche ou l'invention d'objets inédits.

  • Les livres sont aussi des bibliothèques. Dans la salle de lecture de celle que constitue celui-ci, on peut croiser, entre autres, Thomas Bernard, Adnré Breton, Blaise Cendars, Pascal Quignard, Pierre Michon ou encore Philippe Soller, qui y forment une petite communauté provisoire. Chacun de ces lecteurs singuliers vient là pour des raisons diverses : pour voyager, dénombrer, rêver ou encore interpréter. On y rencontre aussi l'auteur qui s'interroge sur cette étrange passion - lire - dont il souprçonne qu'elle cache quelque chose. Il semble que chacun de ces lecteurs ait trouvé dans le livre un objet d'amour. Un objet d'amour qui en remplace un autre.


  • Pour mémoriser des contenus ludiques ou au contraire très sérieux, pour se faire plaisir ou parce que cela nous est imposé, cet ouvrage est l'outil indispensable pour retenir à coup sûr tout ce que vous voulez, quand vous voulez.

    Amusez-vous à

  • En 101 astuces, découvrez les extraordinaires pouvoirs de votre cerveau et améliorer vos capacités mentales et cognitives !

    Etayé de nombreuses recherches scientifiques, de cas, de points de vocabulaire et de chiffres clés pour mieux comprendre le fonctionnement de cette merveilleuse machine, cet ouvrage offre un programme d'entraînement complet pour mobiliser vos ressources et désencombrer votre mental.

    Chaque astuce formule des conseils simples et des propositions d'exercices faciles à mettre en oeuvre qui permettront de développer votre mémoire, vos sens, votre concentration, votre créativité, bref, de mieux penser !

  • Comment penser cette expérience qui consiste à lire des textes, mais aussi des fichiers audio ou des tableaux abstraits, des personnes ou des situations ? Quel genre de communication et de conception du social implique-t-elle ? Étymologiquement, lire c'est cueillir des plantes pour composer des remèdes. La lecture relève d'une thérapeutique sociale que les récentes ou anciennes théories du soin (du care) peuvent nous aider à comprendre. La lecture n'est pas le simple décodage de signes ; elle doit être intégrée à une histoire des médias et à une théorie de la justice. Si celle-ci n'est pas seulement un établissement des rapports de droits entre individus, mais surtout des manières attentives de relier les êtres, des façons d'en prendre soin, alors l'expérience de lecture, avec les rapports amicaux qui peuvent y être inscrits, devient un modèle pour la vie la plus ordinaire. Modèle, en particulier, pour repenser ce qu'est l'esprit critique et la faculté de juger à partir du moment où on les saisit dans une politique des transmissions. Illustration de couverture : © Christian Müller | fotolia Pour Delphine et Ferdinand, les belles surprises de la vie « Toute vie s'adresse à quelqu'un et c'est dans cette mesure - et uniquement dans cette mesure - qu'elle a un sens, même si le sens de la vie reste par ailleurs totalement obscur. » Imre Kertész, Journal de galère

  • Tranche d'âge : 5 à 7 ans Thèmes : différence, tolérance, connaissance, culture, plaisir de lire Les livres ont disparu du royaume Libre et Rit . Et si l´ ogre les avait volés ? Le Prince offre une récompen

  • Antimatiere

    Maurice Desborels

    « La lecture se fait en dehors des livres, elle ne se fait pas l'esprit plongé dans le livre, elle commence une fois le livre refermé, la lecture commence après, parfois même bien après, longtemps après, parfois des années plus tard, lorsqu'on ne s'y attend pas. »Qu'est-ce qui peut amener un jeune homme, grand lecteur de romans à l'adolescence, à se détourner radicalement de la fiction pour ne plus s'intéresser qu'à des ouvrages et des revues de critique littéraire ? À noter scrupuleusement les avis des uns et des autres, recueillis à la radio ou sur un blog consacré à la littérature ?On apprendra assez vite pourquoi la vie de Samuel a basculé, pourquoi il a, au même moment, bifurqué vers l'enseignement technique et renoncé à toute ambition professionnelle. Et le motif de cette soif de connaissances.

  • Les différents articles présentés dans cet ouvrage mettent en lumière la dimension corporelle du livre. Toutefois, les analyses développées dans Le Livre au corps ne se contentent pas de l'analogie qui associe le corps à l'objet-livre à travers les mots d'un vocabulaire commun à l'instar de ceux de tête, pied, dos, nerfs...

  • Parce que le plaisir de lire va bien au-delà de la lecture, découvrez avec ce livre quelques-unes des multiples raisons qui font le bonheur de lire.
    Aimer lire, c'est apprécier l'objet livre, l'ambiance des bibliothèques et des librairies, c'est aussi aimer relire, lire à haute voix, peut-être même aimer écrire.
    C'est une multitude de plaisirs qu'Emmanuel Pierrat, en fin connaisseur, nous invite à partager. À travers anecdotes, souvenirs et réflexions, il nous offre un texte où tous ceux qui
    aiment lire se reconnaîtront.

  • Petite Souris n'a pas sommeil et elle est très fâchée. Pourquoi faut-il dormir chaque soir lorsque la lune apparait dans le ciel? Dans son lit, elle cherche une idée pour éviter de se coucher. Euréka! En compagnie de ses amis, elle ira demander à la lune

  • Comment ne pas être fasciné à la pensée d'être contemporain d'une de ces très rares mutations essentielles de l'écrit, aussi violente et profonde que celle du passage du rouleau au codex, avec son lot d'imprédictible ?
    Affaire technique ou économique ? Elle l'est aussi. Mais c'est d'abord la mutation de ce à quoi nous devons, vis-à-vis de nous-mêmes, notre meilleur : l'imaginaire, la pensée, l'écart silencieux - et tout aussi bien le langage à sa pointe, ce qui nous porte dans la relation à l'autre, poésie compris.
    À preuve, qu'à chacune des grandes époques, l'écrit a tenté de se penser lui-même, dans sa genèse, ses formes, sa réalisation matérielle, et sa diffusion. On est ici sous le signe de grands textes comme la Lettre sur le commerce de la librairie de Diderot.
    Allez, soyons un peu polémiques : on est fatigué de ces discours à la gloire seulement de l'argent et de l'industrie. C'est de civilisation qu'il s'agit.
    Et d'un paradoxe qui rend l'affaire complexe : il y a beau temps que le livre traditionnel est déjà affaire numérique, de bout en bout. Et dans le bouleversement actuel, les lignes de force et de partage rejouent des conflits culturels qui n'ont rien à voir avec la seule question du numérique.
    C'est pour le présent, pour ce que nous avons à inventer au jour le jour, que nous avons à nous saisir d'une réflexion sans concession, nous faire nous-mêmes porteurs d'une complexité (voyez comme je sais vendre...). Longue histoire, de Rabelais à Diderot, de Kant (on verra ici le rôle de son texte Qu'est-ce qu'un livre ?) à Balzac, mais la nouveauté c'est que nous sommes - nous, dont le livre imprimé a été le bain et l'horizon - témoins et acteurs directs d'une bascule à la fois progressive et irréversible, radicale.
    Tous les familiers du monde professionnel du livre, tous les familiers des questions numériques de l'édition connaissent Jean Sarzana et Alain PIerrot. Qu'ils fassent à publie.net cette confiance, pour que ce travail de fond s'insère dans nos réseaux de diffusion, librairies qui nous relaient, grandes bibliothèques d'université, ou les salles de la BPI et d'autres, par simple requête de catalogue, j'en suis profondément touché.  Le livre inclut aussi plusieurs dizaines de liens interactifs, discrètement soulignés, qui vous mèneront aux organismes, rapports, sites, qui en font en lui-même un outil d'étude unique : une interface overte, le temps de la lecture, sur le monde éditorial et les institutions françaises, européennes, internationales qu'il décrit.
    Voici comment Jean Sarzana présente la démarche commune de ce compagnonnage de travail avec Alain Pierrot :

    "AP & JS se croisent depuis un peu plus  de quinze ans dans les différents  circuits de l'édition. Chacun, bien sûr, avec son profil et son  expérience propres : Alain linguiste d'origine, grammairien, observateur plus  qu'acteur à la croisée des techniques numériques et de la transmission du  savoir dans l'enseignement, l'édition et les "arts de la lisibilité" ; Jean  passé par le corps préfectoral, le Trésor, les cabinets ministériels, le  Syndicat national de l'Edition, praticien des problématiques collectives et de  la gestion des ego. Courant 2008, alors en mission auprès de la  SGDL, Jean demande à Alain de participer à un groupe de réflexion qu'il  anime au sein de la Société, l'Atelier de Massa : le courant  passe. L'année dernière, une réflexion commune se fait jour entre eux à  propos de la difficulté à fixer une définition pour le livre dit  numérique. Pris peu à peu au jeu de ces échanges, ils poursuivent  leur démarche interrogative autour de la lecture, du devenir de  l'oeuvre, du droit d'auteur, de certains enjeux de l'action  collective. "Impressions  numériques" naît à l'été 2010 de ce cheminement. Impressions,  parce que tout ce qui touche au numérique se prête encore  mal à l'affirmation".

    Quant au titre, s'il est d'emblée une provocation quant à ce qui aurait pu séparer, dans le geste éditorial, le chemin numérique de la réalisation imprimée, il connote aussi la très haute liberté de pensée d'aute

  • Dans les ateliers du Père Noël, un gobelin apporte son aide aux lutins dès qu'il le peut : il s'agit d'Oblio, un inventeur de génie. D'ordinaire, il trouve une solution à tout, mais cette année, il est soucieux : le Père Noël lui a demandé de résoudre un problème important et il ne sait pas comment s'y prendre.


    Au rythme d'un chapitre par jour jusqu'à Noël, découvrez un conte de l'Avent dans lequel Oblio et ses amis vont devoir se serrer les coudes. Ensemble, partez à la rescousse de Noël et vivez une aventure où l'amitié, l'entraide et la bienveillance font des miracles.

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