Littérature générale

  • La première fois, j'avais six ans Nouv.

    La première fois, j'avais six ans...... Je prenais mon bain, mon père s'est déshabillé et est entré dans la baignoire. Ça a duré jusqu'à mes 14 ans, lorsque j'ai eu la force de fuir, de parler. Tous les jours des enfants sont attaqués dans leur propre maison, dans leur propre chambre. Par ceux qui sont censés le plus les protéger. Tant que ça durera, je n'aurai pas de repos. Isabelle Aubry
    Dans ce témoignage bouleversant, Isabelle Aubry raconte le calvaire de son enfance piétinée et nous parle du combat qu'elle mène avec son association Face à l'inceste.En fin d'ouvrage, elle formule vingt-neuf propositions pour que l'inceste soit reconnu comme un crime spécifique et imprescriptible, et en finir avec cette loi du silence qui, chaque année, brise des milliers de vies.6,7 millions de français, soit 10 % de la population, déclarent avoir été victimes d'inceste. (Ipsos, novembre 2020)

  • Non, il n'est pas fasciné par le mal, mais il défend autant la présomption d'innocence que le droit - pour les criminels de tout bord - à une juste peine qui ne varie pas du simple au double d'une cour d'assises à l'autre.
    Non, il n'est pas l'ennemi des magistrats, mais il s'interroge sur l'absence de la notion d'humanité dans leur serment, alors qu'elle figure dans celui des avocats. Car ceux qui lui confient leur destin sont aussi des êtres humains, dont la ligne de vie a parfois de quoi inspirer aux jurés une certaine clémence.
    Non, il n'est pas contre l'État, mais il est souvent révolté par le fonctionnement de la Justice. Comme personne ne l'a fait auparavant, il raconte les petits arrangements, les influences et les pièges qui peuvent biaiser un verdict. À travers les anecdotes et les souvenirs édifiants des grands procès d'assises auxquels il a participé, il dresse le portrait d'un système judiciaire implacable, au sein duquel la défense n'est guère que tolérée, même quand elle tente désespérément d'éviter les erreurs judiciaires.
    " J'ai décidé de devenir avocat à quinze ans. C'était le 28 juillet 1976 et j'avais entendu à la radio que Christian Ranucci, l'homme du "pull-over rouge", avait été exécuté à l'aube. Ce n'est pas le récit d'une vocation que je fais ici, mais d'une sorte de fatalité. Je suis condamné à plaider. "

  • Ce que la série Narcos ne vous a pas dit...
    Entre la myriade de livres écrits, et la série déjà culte " Narcos ", nous pensions que tout avait déjà été dit sur l'ascension fulgurante et la descente aux enfers de Pablo Escobar, le plus grand trafiquant de stupéfiants de tous les temps. Mais ces versions ont toujours été racontées d'un point de vu extérieur, incapables de dévoiler la véritable intimité du personnage, occultant bien souvent une partie de la vérité.
    Aujourd'hui, vingt ans après une chasse à l'homme acharnée, son fils lève le voile sur un des personnages les plus marquants du vingtième siècle.
    Découvrez le portrait d'un homme tout en contradiction, généreux avec les autres, père de famille aimant, et également capable d'actes d'une violence et d'une cruauté inouïe.
    À travers les yeux de son fils, plongez dans l'univers intérieur d'un homme célébré par certains comme un Robin des Bois à la main généreuse, et craint par d'autres comme le chef impitoyable de la plus grande mafia de l'histoire de l'humanité.
    À la mort d'Escobar, son fils, encore adolescent, jura de le venger. Mais Escobar Junior réalisa vite qu'il s'agissait pour cela de suivre les traces de son père - quelque chose qu'aucun des deux n'avaient jamais souhaité. Une fois le coeur apaisé, il décida de dénoncer l'héritage de Pablo Escobar. Il ne s'agit pas là de l'histoire d'un fils en quête de rédemption, mais de son regard éclairé sur les conséquences de la violence, et sa tentative d'y mettre un terme.

  • Condamné à me tuer

    Jonathan Destin

    • Xo
    • 10 Octobre 2013

    En France, 14% des enfants ne se sentent pas en sécurité au collège.


    10% sont victimes de harcèlement. Certains finissent par en mourir.



    Jonathan est encore à l'école primaire lorsque les brimades, les insultes, les coups commencent. On se moque de lui, de son physique, de son nom de famille. Puis on le menace, on lui demande de l'argent, on lui dit qu'on va tuer ses parents. La peur et la honte l'empêchent de parler. Les adultes ne voient rien ou lui assènent que c'est un jeu. Jonathan est seul face à ses bourreaux.


    Le calvaire qu'il a enduré, jusqu'à s'immoler par le feu parce que la mort lui semblait être la seule solution, d'autres enfants le vivent tous les jours. Ils n'osent pas parler, sont en butte au déni des adultes et perdent tout espoir.


    Jonathan a été brûlé à 72%. Il a passé trois mois dans un coma artificiel, a subi dix-sept opérations et continue de souffrir de douleurs incessantes.


    Pour lui, aujourd'hui, la reconstruction passe par le partage de son histoire, afin que les enfants victimes osent enfin parler. Et que les adultes ouvrent les yeux.



    Un témoignage bouleversant pour briser le silence.

  • Ne dis rien à maman

    Sarah Preston

    Le cauchemar d'une petite fille de 11 ans, abusée par deux prédateurs sexuels. Le témoignage bouleversant d'une femme qui, grâce à l'amour, a trouvé la force de se reconstruire.
    " Ne dis rien. Personne ne te croira... " À 11 ans, Sarah est trop timide pour faire entendre sa voix.Bill est un ami de sa mère à qui elle est censée rendre de menus services. Mais l'homme révèle bien vite son véritable visage : semaine après semaine, il abuse de Sarah et la persuade de garder le silence.Le cauchemar de la petite fille ne s'arrête pas là : sa mère ayant quitté le domicile familial, Sarah est laissée à la garde de son père... qui la violente à son tour. Combien de temps encore la jeune enfant pourra-t-elle supporter pareil calvaire ?Aujourd'hui adulte, Sarah témoigne de l'impunité des hommes et des méfaits du silence.

  • « J ai voulu montrer le calvaire que vivent des femmes comme moi. Dénoncer le silence de ceux qui savent mais se taisent. Et répondre à ceux qui se demandent pourquoi une femme battue a tant de mal à quitter son tortionnaire. » Sans doute Alexandra est-elle au début restée par amour. Il y a eu les promesses, également : « Je ne recommencerai plus. » Puis les coups à nouveau, les insultes, les humiliations, les viols, les strangulations, la peur.

    C est la peur qui empêche de partir. Peur de se retrouver à la rue avec ses quatre enfants, peur des représailles sur ses proches si elle se réfugiait chez eux. Peur des menaces directes de son mari : « Si tu fais ça, je te tuerai. » Le soir du drame, Alexandra lui a dit qu elle allait s en aller. La fureur de son dernier étranglement l a terrifiée au point de provoquer son geste fatal.

    En reconnaissant, dans son cas, la légitime défense, la justice française a braqué les projecteurs sur les victimes des violences conjugales. Et le témoignage digne et bouleversant d Alexandra Lange, adresséà nous tous, est aussi un appel à l aide pour ces femmes en danger.

  • - 58%

    Gisèle Halimi, une des personnalités marquantes du féminisme, a toujours rêvé d'avoir une fille. Dans son livre peut-être le plus personnel, elle raconte sa passion pour sa petite-fille, qui lui a révélé une part d'elle-même qu'elle ignorait.0500 Gisèle Halimi a raconté le désamour deFritna, sa mère, son obstination farouche pour la forcer à l´aimer etson échec. Elle a exprimé sa frustration de ne pas avoir eu de fille,« qui aurait pu voir, dans « (mes) ses yeux, la femme qu´elle deviendrait »et avec qui elle aurait voulu mettre à l´épreuve son engagement féministe.
    Lanaissance de sa petite-fille, M., marque un accomplissement : pour lapremière fois, Gisèle Halimi, témoin direct de ce qui « fabrique » unindividu de sexe féminin, va pouvoir l´aider à construire sa liberté.

    Mais,au-delà de l´expérience féministe, et au-delà même de la raison, c´estune passion « totalitaire » que Gisèle Halimi nourrit pour sa «Tahfouna » - la rose, l´irrésistible. Une passion capable demétamorphoser deux êtres ? l´un dans son déjà long parcours, l´autrearrivant à la vie.0300 Gisèle Halimi a raconté le désamour de Fritna, sa mère, son obstination farouche pour la forcer à l´aimer et son échec. Elle a exprimé sa frustration de ne pas avoir eu de fille,« qui aurait pu voir, dans « (mes) ses yeux, la femme qu´elle deviendrait »et avec qui elle aurait voulu mettre à l´épreuve son engagement féministe.
    La naissance de sa petite-fille, M., marque un accomplissement : pour la première fois, Gisèle Halimi, témoin direct de ce qui « fabrique » un individu de sexe féminin, va pouvoir l´aider à construire sa liberté.

    Mais, au-delà de l´expérience féministe, et au-delà même de la raison, c´est une passion « totalitaire » que Gisèle Halimi nourrit pour sa « Tahfouna » - la rose, l´irrésistible. Une passion capable de métamorphoser deux êtres ? l´un dans son déjà long parcours, l´autre arrivant à la vie.

  • Innocente

    Audrey Delaney

    Bien qu'abusée et maltraitée pendant toute son enfance, la jeune Audrey a gardé le silence. Enfin elle se libère de son terrible secret... Inédit, ce témoignage est bouleversant.
    Un trop lourd secret pour une si jeune fille Les premiers souvenirs d'Audrey remontent à ses trois ans, l'âge où son père commence à abuser d'elle.Trop jeune pour comprendre et y mettre des mots, la petite fille endure ce cauchemar pour préserver les autres : sa mère, ses frères, mais aussi les petites filles du voisinage.Derrière un comportement de plus en plus rebelle, Audrey cache des appels au secours, mais personne ne l'entend. Elle grandit avec ce trop lourd secret et ce n'est qu'à l'âge adulte qu'elle trouvera la force de parler, puis de témoigner contre son père.De son enfance douloureuse à sa reconstruction, Audrey Delaney livre ce témoignage pour toutes les victimes prisonnières du silence.

  • Une enfance brisée

    Cathy Glass

    Cathy Glass, mère d'accueil, fait la rencontre de Dawn, une jeune fille de 13 ans traumatisée et qui semble cacher un lourd passé. Quel est son secret ? Le récit vrai d'une enfance à jamais meurtrie.
    Une enfant à la dérive En conflit avec sa mère, Dawn, 13 ans, est confiée à Cathy Glass, parent d'accueil.Avec son allure douce et enfantine, sa bonne volonté et son besoin d'affection, la jeune fille semble équilibrée.Mais Cathy découvre bientôt que Dawn sèche les cours, rentre parfois ivre et, surtout, se scarifie.Quel traumatisme Dawn a-t-elle donc connu pour s'infliger de telles blessures ?Cathy, qui n'a pas encore une grande expérience des ados en crise, va faire tout son possible pour aider Dawn à surmonter ses peurs et retrouver la joie de vivre.

  • Bien qu'heureuse chez son parrain et sa marraine, Cathy rêve de connaitre ses vrais parents. A six ans, à la sortie de l'école, une femme qui se présente comme étant sa mère l'emmène chez elle. Cathy ne peut croire au miracle que quelques heures car, dès l'arrivée dans sa nouvelle maison, l'enfer commence pour elle. Pendant six années, elle sera humiliée, torturée mentalement et physiquement. Esclave de sa mère et de ses frères et soeurs, jouet sexuel du compagnon de sa mère, elle n'a d'autre choix que d'accepter et de se taire. Elle devra sa survie à la DASS, qui le place à l'âge de douze ans. Adulte, Cathy a décidé de briser le silence. Elle est retournée sur les lieux de ses années d'enfance, afin de résoudre l'énigme de sa naissance. (Première édition : Les oignons crus, L'Archipel, 1998. Epilogue inédit)

  • C'est l'histoire d'une mère et d'un père qu'on a soupçonnés à tort d'avoir gravement maltraité leur petite fille, Louna.
    C'est le récit d'une descente aux enfers de quatre ans après qu'on leur a retiré Louna pour la placer en famille d'accueil.
    C'est le témoignage de leur combat contre les juges, les services sociaux et le corps médical pour être lavés de cette insupportable accusation. Avec leur décision d'aller reprendre leur petite fille contre les diktats de l'institution.
    C'est une injustice à laquelle chacun peut être confronté, quand le système devient défaillant et pervers.
    Ce livre, Sabrina et Yoan Bombarde l'ont écrit pour que ce genre d'erreur judiciaire ne se reproduise plus. Pour que leur calvaire serve de jurisprudence.
    Et pour que Louna, enfin, sache combien ils se sont battus pour elle.

  • Cathy Glass, mère d'accueil, se voit confier la petite Beth, 7 ans, lorsque Derek, son père qui l'élève seul, est hospitalisé. Beth est une enfant facile, qui ne pose aucun problème. Mais, à certains détails troublants que lui livre la fillette, Cathy soupçonne très vite une relation malsaine entre le père et son enfant. Un lien si exclusif que la compagne de Derek l'a quitté... Cathy, comme toujours généreuse et maternelle, saura accompagner Beth dans les bouleversements qu'elle va vivre. « Accueillir un enfant qui ne peut pas vivre avec sa famille naturelle, c'est lui donner une vie de famille aussi normale que possible. Certains enfants ont terriblement souffert, et vous vous trouvez souvent en train de pleurer avec eux. Mais, s'ils vous quittent en ayant un tant soit peu retrouvé le sourire et la joie de vivre, alors la satisfaction est énorme. » Cathy Glass

  • Elles n'ont que trois ans, et pourtant Juliana, Céleste et Kristina connaissent l'horreur au sein de la secte dans laquelle elles sont éduquées, « les Enfants de Dieu ». Sous couvert de les protéger et de leur transmettre leurs dogmes, les « Gardiens » de la secte, qui les séparent de leurs parents, les punissent très sévèrement et les initient à la sexualité dès leur plus jeune âge. Elles sont conduites de pays en pays sous de fausses identités, contraintes de participer à des orgies et sont victimes de viols. Si leur mère, accablée par la culpabilité, finit par s'enfuir avec Kristina, les deux autres filles n'ont recouvré que très tard la liberté. Elles témoignent ici de leur calvaire au sein de cette organisation qui, tout en prônant des valeurs altruistes, ont fait vivre à ces jeunes filles, comme à nombre d'autres enfants, un véritable enfer. Le témoignage bouleversant d'une jeunesse sacrifiée et d'un difficile combat pour se reconstruire. Première édition : K&B Editions, 2006

  • L'enfant de l'enfer

    Cathy Glass

    Le nouveau récit inédit de Cathy Glass, mère d'accueil qui redonne le sourire aux enfants maltraités.
    Cathy, mère d'accueil dévouée, se voit confier Aimée, petite fille de huit ans qui a connu l'enfer au côté d'une mère toxicomane qui la délaissait.Sale, infestée de poux, agressive, illettrée, Aimée découvre auprès de Cathy des plaisirs simples : une chambre à soi, de vrais repas, des bains, des vêtements propres et, surtout, la présence d'adultes affectueux.Sur le chemin de l'apaisement, Aimée trouve en Cathy une oreille attentive et lui dévoile les plus sombres moments de sa jeune existence.Une libération nécessaire pour qu'elle puisse laisser le passé derrière elle et aborder l'avenir avec le sourire.

  • - 57%

    Violentée

    Cathy Glass

    Lorsque Cathy Glass, mère d'accueil, se voit confier la garde de Jodie, une petite fille de 8 ans, elle ignore encore qu'elle va affronter le cas le plus difficile de sa carrière.
    Jodie, particulièrement violente envers elle-même et son entourage, a le niveau mental d'une enfant de 4 ans et souffre d'un trouble de dédoublement de la personnalité : apparaissent fréquemment une fillette de 2 ans, Amy, et un homme particulièrement cruel, Reg.
    Quelles atrocités ses parents ont-ils bien pu lui faire subir pour la détruire à ce point ? Sa mère d'accueil va découvrir l'horreur absolue qui empêchait la petite fille de s'ouvrir.
    Petit à petit, à force de persévérance et de gentillesse, Cathy va réussir à obtenir la confiance de Jodie, qui finira par se confier à elle. Elle retrouvera la joie de vivre et l'innocence qu'elle n'aurait jamais dû perdre.

  • Cathy Glass, mère d'accueil, est désemparée devant cette petite fille qu'on vient de lui confier : Donna semble porter sur ses épaules toute la tristesse du monde. Le regard vide, elle ne dit pas un mot. Lorsqu'enfin elle s'exprime, elle révèle une vie de souffre-douleur. Sa mère la bat, l'humilie, la traite en esclave et boit l'argent des allocations. Cathy saura-t-elle redonner à Donna l'estime de soi et faire sortir toute la colère qui semble près de l'étouffer ? « Accueillir un enfant qui ne peut pas vivre avec sa famille naturelle, c'est lui donner une vie de famille aussi normale que possible. Certains enfants ont terriblement souffert, et vous vous trouvez souvent en train de pleurer avec eux. Mais, s'ils vous quittent en ayant retrouvé le sourire, alors la satisfaction est énorme. » Cathy Glass

  • Le jouet du prédateur

    Sascha Buzmann

    En ce 9 janvier 1986, la neige tombe à gros flocons sur la babnlieue de Francfort. Le jeune Sascha, 9 ans, s'amuse à fabriquer un bonhomme de neige au pied de son immeuble . Surgit alors un inconnu qui enlève le garçon. Toute la région se mobilise et offre une récompense à quiconque permettra de le retrouver. En vain. Pendant près de trois mois, Sascha va vivre avec cet homme dans une caravane délabrée, sans eau ni électricité. Subissant les coups, les viols à répétition, le manque d'hygiène et la faim, Sascha parviendra tout de même à tenir le coup, et à survivre en allant jusqu'à créer un lien avec son ravisseur... Vingt-huit ans plus tard, Sascha Buzmann raconte l'enfer qu'il a connu.

  • Flic

    Michel Neyret

    Michel Neyret était le symbole du grand flic. Sa mise en examen l'a placé du côté des truands qu'il traquait. Est-il tombé dans un piège ? Il livre aujourd'hui sa vérité. Pendant vingt ans, Michel Neyret a été un grand flic. Chasseur dans l'âme, il a traqué les voyous avec l'instinct d'un pisteur. Braquages, casses, prises d'otages, trafics, il a tout vu, tout combattu à Lyon, plaque tournante de la voyoucratie. Sur le terrain, Michel Neyret a servi avec honneur et efficacité. Il a même gagné le respect de truands qu'il a fait tomber : ceux-ci, condamnés, comprenaient les règles du jeu. Puis le jeu a changé : les banques n'ont plus eu de cash, la came a tout envahi, les filières se sont adaptées. Les mentalités se sont perdues, les frontières se sont brouillées. Après une carrière exceptionnelle dans la rue et dans l'action, Michel Neyret a accepté le poste de directeur-adjoint interrégional de la police judiciaire de Lyon. Et là, il n'était plus au contact. Les maffieux en ont profité. Il espérait les utiliser comme indicateurs, mais les choses ont dérapé... Résultat : du jour au lendemain, Michel Neyret a été destitué, renvoyé de la police, inculpé, honni. Il s'est retrouvé de l'autre côté de la barrière. Méritait-il pareil traitement ? A-t-il changé ? Est-il tombé dans un piège ? Devant une situation qui le dépasse, sans nier ses erreurs, ce grand serviteur de l'État livre aujourd'hui sa vérité.


  • Les Mémoires d'un braqueur pas comme les autres. Célèbre compagnon d'évasion de Jacques Mesrine, François Besse se confie pour la première fois sur sa vie de cavales.

    François Besse, dont le nom est resté associé à de grands épisodes du banditisme français, prend pour la première fois la plume pour raconter lui -même les événements qui ont marqué son existence. De Cognac à la prison d'arrêt de la Santé, de Bordeaux au palais de justice de Paris, il porte un regard aussi détaillé que distancié sur sa propre vie et sur les questions que chacun voudrait lui poser. Ses années de réflexions jalonnent son récit. Choisit-on d'être libre ? Un bandit comme Mesrine doit il être un héros ? Quelle valeur nos actes portent-ils ? La prison a-t-elle un sens ? Au bout du compte, sans jamais nier les murs franchis ni les armes tenues, apparaît le parcours d'un honnête homme.

  • De 1970 à 1991, dans la paroisse Saint-Luc, à Sainte-Foy-lès-Lyon, le père Preynat règne sur " ses " scouts, les stimulant par son charisme. Tous savent que le père a des " chouchous " ; certains sentent même l'étrangeté des invitations qu'il leur adresse. Mais personne n'ose penser l'impensable.
    Isabelle de Gaulmy était scoute. Comme une grande majorité de ses camarades, elle a aimé les activités organisées par le père Preynat. Mais lorsqu'un prêtre de la paroisse lui raconte, en 2005, qu'il y a un " gros dossier " sur lui, ses soupçons d'enfant se réveillent. Il faudra encore dix ans pour que l'affaire sorte dans la presse : d'anciens scouts parlent et une plainte vise le père.
    Fille d'une famille de Sainte-Foy, croyante, journaliste dans le domaine religieux depuis des années, l'auteure est intimement touchée par l'affaire. Elle choisit d'écrire pour comprendre : comment un prêtre, guide sur le chemin de la foi, pourrait-il avoir abusé impunément de la confiance que mettaient en lui de jeunes garçons ? Comment les parents auraient-ils pu ne pas voir ? Pourquoi l'archevêché se serait-il tu ? Comment réparer ? Elle interroge ceux qui ont témoigné d'agressions sexuelles, les membres de la paroisse qu'elle connaît depuis l'enfance, les familles. Un récit unique, vécu de l'intérieur, et qui tente de répondre à des questions qui nous touchent tous.
    Isabelle de Gaulmyn est rédactrice en chef adjointe de La Croix. Elle a déjà publié : Benoît XVI, le pape incompris (Bayard, 2008) et François, un pape pour tous (Seuil, 2014).

  • Picasso, Chagall, Dali, Léger, Modigliani, Renoir... Pendant près de quarante ans, Guy Ribes, faussaire véritable, a imité les plus grands peintres, avec une maîtrise technique et un talent hors du commun. Personnage truculent, fumeur de pipe aux mains d'ours mal léché, " le peintre des voyous ", comme un juge l'a surnommé, naît dans un bordel à la fin des années 1940. Il grandit dans une famille où, dit-il, " on pratiquait plutôt le revolver que le pinceau ". Après un passage dans la marine puis dans la Légion, il commence à fabriquer des faux, par orgueil et par jeu. Il fait ses gammes, perfectionne ses techniques de vieillissement des toiles, oublie son propre style et apprend sur le bout des doigts à peindre comme les autres. Ribes ne fait pas de copies, il peint " à la manière de ". Autrement dit, il crée de nouvelles oeuvres de Chagall, Picasso, Dali... Au point de tromper les experts. Et d'attirer une bande de trafiquants d'art, qui exploite son talent et arnaque plusieurs collectionneurs. Jusqu'au jour où la police vient frapper à sa porte...


  • Le livre qui a inspiré la série de David Fincher sur NETFLIX

    Au fil de ses vingt-cinq ans au FBI, l'agent spécial John Douglas est devenu une légende vivante, considéré comme le premier profileur de serial killers. Il a suivi et résolu des dizaines de cas, dont le dernier lui a presque coûté la vie.
    John Douglas est entré dans l'intimité et dans l'esprit de tueurs en série pour parvenir à établir leur profil et à les arrêter. Il a ensuite formé une nouvelle génération d'agents spéciaux et a notamment inspiré à Thomas Harris l'agent Jack Crawford dans son roman Le Silence des agneaux.
    À partir de ce témoignage passionnant, glaçant et unique, David Fincher a créé une série de fiction qui se déroule en 1979 et reprend certaines affaires de John Douglas.

  • L'histoire vraie d'Audrey, 31 ans, une jeune fille de Basse-Normandie, devenue dealeuse, passée par la case prison, qui enseigne désormais aux enfants en primaire à devenir des hommes et des femmes, des êtres dignes. Une rédemption.
    Originaire de Caen, Audrey est une jeune fille qui réussit à l'école. Mais le cadre familial n'est pas brillant, entre un père maniaco-dépressif et une mère qui ne s'en sort pas. Pour ne pas sombrer avec le navire, Audrey décide de prendre sa vie en main et de quitter la maison. Mais à 16 ans, comment gagner sa vie ? Elle a deux choix : vendre son corps, pas son genre, ou dealer ; c'est la seconde option qu'elle choisit, sans états d'âme... Et sa clientèle, elle la recrute naturellement dans le lycée où elle étudie, qu'elle continue de fréquenter. Qui soupçonnerait cette bonne élève qui réussit à passer son bac de science éco ? La drogue, c'est juste un moyen de gagner sa vie. C'est l'escalade. Et ce qui devait arriver, arrive, et son réseau tombe : direction la prison. Versailles puis Fresnes, où elle découvre l'univers carcéral féminin. Sa brutalité, mais aussi, pour la première fois, la solidarité entre femmes. La prison la révolte, elle se heurte de front à l'administration pénitentiaire, mais la rencontre d'un vieux prof qui anime des débats lui permettra de se reconstruire - et de découvrir sa vocation d'enseignante.
    Aujourd'hui, après avoir réussi à faire purger son casier judiciaire - un véritable parcours du combattant - Audrey est institutrice dans une école primaire à Bondy où en plus de l'enseignement classique, elle initie les enfants à la boxe, sa passion. Toute une philosophie de la vie : la maîtrise de soi, apprendre à esquiver les coups, se sentir forte ; des principes fondateurs, qu'elle veut transmettre aux enfants pour survivre dans ce monde de brute.
    C'est la belle histoire d'une fleur poussée au milieu du béton, celle d'une rédemption...

  • Le témoignage bouleversant et inédit d'une des femmes les plus emblématiques de notre temps, qui, dans le droit fil de son combat de toujours, livre quelques clés aux femmes et aux hommes d'aujourd'hui.0300 Après une de mes conférences, un jour, une jeune femme m´interpella : « Mais vous personnellement, comment êtes-vous devenue féministe ? » Sommée de m´expliquer. De raconter mon parcours particulier pour que chacune puisse induire le général. Danger. Je ressentis le besoin de me lancer dans une réflexion introspective. J´écrirai un livre.
    Je remonterai le temps pour m´arrêter aux évènements qui m´engagèrent totalement dans un féminisme d´action.
    Mais que l´on ne s´y trompe pas. C´est parce que ma souffrance de fille m´asphyxiait que je devins, instinctivement d´abord, féministe. » G.H.

    Gisèle Halimi nous livre dans ce témoignage essentiel un « ce que je crois » qui, tout en éclairant un parcours de luttes - faire du viol un crime, défendre le droit à l´avortement, se battre pour la loi sur la parité, contre la violence faite aux femmes, contre la prostitution - construit une réflexion générale sur le féminisme d´hier et d´aujourd´hui.
    Elle dénonce ainsi le lyrisme convenu sur la maternité (« un piège » ?), le « désir d´enfant » (obsessionnel ?), les dérives de la procréation assistée (les locations de ventre etc...).
    Un fil rouge dans cet essai unique de l´auteure : le refus absolu de la résignation.0300 Après une de mes conférences, un jour, une jeune femme m´interpella : « Mais vous personnellement, comment êtes-vous devenue féministe ? » Sommée de m´expliquer. De raconter mon parcours particulier pour que chacune puisse induire le général. Danger. Je ressentis le besoin de me lancer dans une réflexion introspective. J´écrirai un livre.
    Je remonterai le temps pour m´arrêter aux évènements qui m´engagèrent totalement dans un féminisme d´action.
    Mais que l´on ne s´y trompe pas. C´est parce que ma souffrance de fille m´asphyxiait que je devins, instinctivement d´abord, féministe. » G.H.

    Gisèle Halimi nous livre dans ce témoignage essentiel un « ce que je crois » qui, tout en éclairant un parcours de luttes - faire du viol un crime, défendre le droit à l´avortement, se battre pour la loi sur la parité, contre la violence faite aux femmes, contre la prostitution - construit une réflexion générale sur le féminisme d´hier et d´aujourd´hui.
    Elle dénonce ainsi le lyrisme convenu sur la maternité (« un piège » ?), le « désir d´enfant » (obsessionnel ?), les dérives de la procréation assistée (les locations de ventre etc...).
    Un fil rouge dans cet essai unique de l´auteure : le refus absolu de la résignation.

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