Hugo Document

  • Une mise en lumière incontournable pour découvrir la face la plus sombre du monde de Pablo Escobar, le plus grand narcotraficant du monde.
    In frangranti. En flagrant délit. En flag'. Voilà comment on pourrait traduire le titre original de
    ce second livre du fils de Pablo Escobar, Juan Pablo. Après avoir parcouru la moitié du pays et interviewé des personnages de la pègre qui s'étaient toujours refusé à lui répondre, le fils unique du chef du cartel de Medellin partage ici avec le lecteur sa perplexité devant les découvertes de cette enquête.
    Dans l'idée de redécouvrir son père, Juan Pablo Escobar nous propose des révélations autour de sixaxes majeurs :
    o La puissance des paramilitaires qui ont gagné la
    guerre,
    /> o L'informateur américain qui l'a photographié en pleine transaction mais qui ne vécut pas assez longtemps pour le raconter,
    o Ce qu'il faisait le soir où ses sicarios (tueurs à gages) ont exécuté le ministre de la Justice,
    o Les confessions de William Rodriguez, l'homme qui n'a pas choisi d'être l'héritier du cartel de Cali,
    o Ce qu'il s'est passé quand il a capturé les guerilleros du M-19, sur le point de le kidnapper,
    o L'autoroute par laquelle circulaient la drogue et l'argent de Pablo Escobar, entre Miami, New York et Los Angeles.

  • Ce que la série Narcos ne vous a pas dit...
    Entre la myriade de livres écrits, et la série déjà culte " Narcos ", nous pensions que tout avait déjà été dit sur l'ascension fulgurante et la descente aux enfers de Pablo Escobar, le plus grand trafiquant de stupéfiants de tous les temps. Mais ces versions ont toujours été racontées d'un point de vu extérieur, incapables de dévoiler la véritable intimité du personnage, occultant bien souvent une partie de la vérité.
    Aujourd'hui, vingt ans après une chasse à l'homme acharnée, son fils lève le voile sur un des personnages les plus marquants du vingtième siècle.
    Découvrez le portrait d'un homme tout en contradiction, généreux avec les autres, père de famille aimant, et également capable d'actes d'une violence et d'une cruauté inouïe.
    À travers les yeux de son fils, plongez dans l'univers intérieur d'un homme célébré par certains comme un Robin des Bois à la main généreuse, et craint par d'autres comme le chef impitoyable de la plus grande mafia de l'histoire de l'humanité.
    À la mort d'Escobar, son fils, encore adolescent, jura de le venger. Mais Escobar Junior réalisa vite qu'il s'agissait pour cela de suivre les traces de son père - quelque chose qu'aucun des deux n'avaient jamais souhaité. Une fois le coeur apaisé, il décida de dénoncer l'héritage de Pablo Escobar. Il ne s'agit pas là de l'histoire d'un fils en quête de rédemption, mais de son regard éclairé sur les conséquences de la violence, et sa tentative d'y mettre un terme.

  • Vis ma vie de flic

    Juliette Alpha

    1er décembre 2018. Une gardienne de la paix "lambda" est confrontée à l'ultraviolence des manifestations parisiennes.
    Vivre la vie de Juliette Alpha, comme elle le propose dans son livre-choc, c'est se retrouver au coeur d'un tourbillon permanent, dans l'oeil du cyclone.
    C'est d'abord faire face, seule, à des difficultés matérielles et psychologiques. C'est ensuite, très vite, traverser l'enfer : Charlie-Hebdo et le Bataclan. C'est voir alors s'effondrer ce en quoi l'on croit (" Avec le Bataclan, j'ai pris 10 ans dans la gueule. Je me souviendrai toute ma vie des hurlements dans la radio ce soir-là et d'avoir vu mes collègues rentrer à 4 h du matin avec des bouts de chair sur eux. Dès lors, notre mission n'était plus de protéger notre prochain, ce pour quoi nous avions été formés, mais de protéger notre pays. Et ce n'est plus du tout la même chose. ").
    Vivre la vie de Juliette Alpha, c'est capter ce sentiment si particulier qui anime une brigade (" Même si je n'aime pas un collègue, j'irai à la mort pour lui. ") C'est assumer le fait que, chef de bord, la vie de vos collègues dépend des décisions que vous prendrez en une fraction de seconde, alors que vous n'avez pas un an de maison.
    Vivre la vie de Juliette Alpha, c'est devoir renoncer aux missions sociales qui sont celles des policiers parce que les manifestations accaparent toutes les ressources disponibles. C'est apprendre qu'à Paris, en 2019, la détresse et la misère sont partout, mais que les appels à Police Secours ne sont plus dispatchés le samedi, faute de moyens.
    Vivre la vie de Juliette Alpha, enfin, c'est accepter de mettre, chaque jour ou presque, votre existence en danger, parce qu'au fond de vous-même, vous restez convaincu(e) de la grandeur de votre mission.

  • Le bouleversant témoignage d'un enfant devenu homme qui se bat pour que la honte change de camp.
    - Le soutien et l'appui médiatique de Flavie Flament.
    - Laurent Boyet a été contacté par l'équipe de " 7 à 8 " pour un reportage lors de la sortie du livre.
    o Public cible : Les amateurs de récit-témoignage.
    Violé par son frère pendant 3 ans, Laurent Boyet a décidé, 37 ans plus tard, de briser le silence pour libérer la parole des victimes.
    Mon frère, ce héros Petit dernier de la famille, Laurent, 6 ans, se réjouit de retrouver son grand-frère de retour de l'internat pour les vacances. Malgré leurs 10 ans d'écart, l'entente est parfaite. Un matin pourtant, tout bascule : l'adolescent viole le petit garçon. C'est le début d'un long cauchemar pour Laurent, condamné au silence. Ce que sa famille a refusé de voir, ce que son frère l'a obligé à taire, ce qui est resté comme une vive blessure chez l'homme qu'il est devenu, aujourd'hui Laurent Boyet le raconte.
    Faire entendre sa vérité pour transmettre de la force et du courage aux autres victimes.
    Un livre comme un cri du coeur, celui que Laurent Boyet a retenu pendant plus de 35 ans. À l'époque, son innocence, les mensonges de son bourreau : " Tous les frères font comme ça... " et les tabous de la société le condamnent au silence : comment dénoncer sans les mots pour le faire ?
    Aujourd'hui, il libère une parole nécessaire pour que cessent la honte et la culpabilité des victimes.
    "Le voyage fût long pour arriver jusqu'à vous. Un voyage de quarante ans, dans le silence et la honte ; quarante années à me penser plus coupable que victime.
    C'est le temps qu'il m'a fallu pour me pardonner et trouver le courage de vous raconter mon histoire.
    Je vous livre mon témoignage qui traite, sans fard, de l'inceste dont j'ai été victime enfant et de la façon dont je me suis débattu pour me construire, survivre. Vivre !
    Il est temps que la honte change de camp..."
    Laurent Boyet

  • Le 16 octobre 1984, Grégory Villemin, quatre ans, est retrouvé mort ligoté dans la Vologne, une rivière vosgienne. Cet assassinat, revendiqué avant qu'il ne soit commis, par son mystère, sa cruauté et les innombrables rebondissements de l'enquête, va devenir l'une des plus incroyables affaires criminelles de l'histoire judiciaire. L'année 2017 a été marquée par la mise en cause de nouveaux suspects et le suicide du premier juge d'instruction, Jean-Michel Lambert.
    Trente-trois ans après la mort de l'enfant, nous en sommes toujours à chercher qui a tué.
    À l'époque, Denis Robert signait ses premiers articles pour le quotidien Libération. Dès son arrivée sur les lieux du crime, il s'est tenu en marge de l'événement et a adopté, avec constance, un positionnement atypique, s'intéressant autant à l'énigme qu'à son traitement. Observateur exigeant et lucide, il refuse " d'aboyer avec la meute " et suit l'enquête en conjuguant impressions personnelles et mise à distance critique.
    Il reprend ici le fil de son journal et nous livre une vision inédite de l'affaire. Le temps a patiné l'écriture au quotidien. L'ensemble des textes réunis dans une stricte chronologie devient oeuvre littéraire. C'est une histoire brute, brutale. À peine reconstruite. Une plongée ininterrompue dans les méandres d'une instruction monstrueuse. Nous entrons sans pouvoir le lâcher dans un roman vrai à la dramaturgie inégalée, avec le sentiment permanent d'être au coeur d'un drame hanté par le cerveau malade d'un corbeau maléfique. À chaque page tournée, on se demande, inquiets, ce qui va encore pouvoir nous arriver...

  • Des affaires incroyables et captivantes qui mettent en scène les célébrités du monde du cinéma, de la musique, de la politique, des affaires ou du sport.
    Stars à la barre nous fait revivre les grands procès autour de personnalités du monde entier, qu'elles soient accusées ou victimes, telles que Michael Jackson, Marlon Brando, Donald Trump, Johnny Hallyday, etc.
    Au total une vingtaine d'affaires de stars qui sont retracées, depuis leurs origines jusqu'au verdict ; en passant par les péripéties de l'enquête et, surtout, les rebondissements de procès forcément à sensation... Coups de théâtre, preuves douteuses, acharnements policiers, délits " de sale gueule ", lynchages dans les journaux, témoins partiaux, effets de manche sont au rendez-vous de ces dossiers judiciaires incroyables et captivants.
    Emmanuel Pierrat nous plonge au coeur de ces procès et nous fait ressentir les affres de Robert Mitchum, le désarroi de Marlon Brando, le cauchemar vécu par Charlize Theron, l'horreur de l'affaire Bertrand Cantat ou encore le scandale de l'affaire Michael Jackson.

  • Un document stupéfiant sur le monde des stups et des narcotrafics. Au coeur des réseaux internationaux du trafic de drogue, dans un univers où les bénéfices se chiffrent en millions de dollars. Une plongée palpitante également dans les coulisses d'une sale guerre. Celle que livrent les Etats aux trafiquants, avec des méthodes surprenantes.


    Une vie trépidante au coeur de la lutte contre les trafics de drogue. Pour le compte des douanes françaises, il est devenu le meilleur des agents infiltrés. Remontant patiemment les filières, jusqu'à se hisser au sommet d'une des principales organisations mondiales du trafic. Prenant tous les risques, croisant la route du milieu, corse, sicilien, des cartels colombiens, de l'IRA et du GAL. Bien d'autres encore.
    Mal lui en a pris car il a payé cet engagement, au risque de sa peau, par une condamnation à perpétuité au Canada, et de 20 ans de prison dont 10 de sécurité en France.


    Enfin libre après plus d'une décennie derrière les barreaux, l'aviseur demande des comptes. Et entend présenter l'addition à ceux qui l'ont lamentablement abandonné à son triste sort. Dans ce livre trépidant, il révèle son histoire hallucinante, celle d'un scandale d'état. Un document stupéfiant sur le monde des stups et des narcotrafics. Au coeur des réseaux internationaux du trafic de drogue, dans un univers où les bénéfices se chiffrent en millions de dollars. Une plongée palpitante également dans les coulisses d'une sale guerre. Celle que livrent les Etats aux trafiquants, avec des méthodes surprenantes.


    Une vie trépidante au coeur de la lutte contre les trafics de drogue. Pour le compte des douanes françaises, il est devenu le meilleur des agents infiltrés. Remontant patiemment les filières, jusqu'à se hisser au sommet d'une des principales organisations mondiales du trafic. Prenant tous les risques, croisant la route du milieu, corse, sicilien, des cartels colombiens, de l'IRA et du GAL. Bien d'autres encore.
    Mal lui en a pris car il a payé cet engagement, au risque de sa peau, par une condamnation à perpétuité au Canada, et de 20 ans de prison dont 10 de sécurité en France.


    Enfin libre après plus d'une décennie derrière les barreaux, l'aviseur demande des comptes. Et entend présenter l'addition à ceux qui l'ont lamentablement abandonné à son triste sort. Dans ce livre trépidant, il révèle son histoire hallucinante, celle d'un scandale d'état.

  • Le livre qui a inspiré le film EVENEMENT de la rentrée, BLACK MASS, avec Johnny Depp, Benedict Cumberbatch, Kevin Bacon, et Dakota Jonhson !
    La véritable histoire de Whitey Bulger, le criminel le plus violent de l'histoire de Boston, qui est devenu un informateur du FBI pour détruire une famille Mafia qui menaçait son territoire.
    Whitey Bulger, le chef du gangs Winter Hill, auteur de 19 meurtres a été arrêté le 22 Juin 2011, après une chasse à l'homme de 16 ans, il avait 81 ans.
    Mais Black Mass, c'est l'histoire d'une amitié entre deux gosses perdus des quartiers défavorisés de Boston, John Connoly et James " Whitey " Bulger, tous deux d'origine irlandaise. Connoly est devenu flic, Bulger voyou. Après une peine purgée à Alcatraz pour vol de 1956 à 1959, Whitey Bulger va mettre Boston à sa botte en exécutant tous ceux qui se dressent sur son passage et devenir le parrain incontesté de Boston. Bulger va alors passer un pacte avec son copain Connoly, il donne des infos au FBI sur gangs rivaux en échange de sa tranquilité.
    Mais avec le temps, la ligne de partage entre le bien et le mal va devenir floue et la criminalité ne cessera d'augmenter à Boston ville du trafic de drogue, du racket et du meurtre. La ville est devenue un lieu où les bons étaient méchants et les méchants étaient des cauchemars.
    Prévenu par Conoly que les Fédéraux vont l'arrêter, Whitey Bulger entame une cavale avec sa compagne qui va durer 16 ans. En novembre 2013, il est condamné à la prison à vie. C'est lui qui a inspiré le personnage incarné par Jack Nicholson dans le film Les Infiltrés de Martin Scorsese.
    La sortie du film BLACK MASS est prévue en octobre 2015.

  • De toutes les enquêtes qu'il a menées au cours de sa longue et étonnante carrière d'infiltrateur, c'est peut-être celle qui lui tient le plus à coeur.
    Mais où sont donc passées toutes ces femmes autochtones disparues aux abords de la tristement célèbre Autoroute des larmes ?
    En effet, chaque année, un nombre insoupçonné de femmes s'évaporent dans la nature. Le seul fait de crimes isolés et de meurtriers en série ? Alex Caine ne veut pas y croire.
    Il va alors repartir sur le terrain à travers tout le pays pour rencontrer de nombreux témoins et acteurs, et consulter une multitude de documents d'archives. Alex Caine fait parler bourreaux et victimes afin de mieux comprendre ce qui a poussé les premiers à se jeter dans la criminalité.
    Ses auditions vont le faire remonter jusqu'à l'époque pas si lointaine des pensionnats autochtones, institution sans pitié dans laquelle il va trouver une explication à la naissance et à la montée en puissance de ce qui s'avère être une véritable mafia amérindienne.
    Enlèvements, prostitution, drogue, crimes, trafic humain et d'organes... Son enquête va le mener au coeur de l'un des plus vastes réseaux criminels du monde.
    Avec l'aide du journaliste et auteur François Perreault, il tente d'assembler les morceaux de ce gigantesque puzzle et ainsi livrer à ses lecteurs l'ampleur de ses macabres découvertes.

  • Spécialiste des groupes de motards criminalisés, Guy Ouellette se lance en politique après trente-deux ans à la Sûreté du Québec. Reconnu pour sa rigueur et son intégrité, en 2007, il troque les tribunaux pour l'Assemblée nationale, où il se consacre à assurer la bonne gestion des deniers publics. Dans un livre-choc, il nous éclaire aujourd'hui sur les manigances de l'UPAC et la façon dont elle s'y est prise pour le neutraliser et détruire sa réputation.

  • Après France Télécom, le malaise gagne la police et la gendarmerie nationale. Enquête et témoignages de l'intérieur " Ce dont je me souviens c'est du goût de mon arme dans ma bouche. On se souvient toujours de ce goût. Il est resté ". Le témoignage de cette jeune femme flic est glaçant. " Manger son flingue ". À l'origine, l'expression est apparue dans la littérature policière américaine ces dernières décennies. Harry Bosch, le héros récurrent du maître du polar Michael Connelly croisait souvent des policiers qui finissaient, pour une raison ou pour une autre, par se donner la mort avec leur arme de service. En France, le blues des flics n'est pas nouveau. En 1997, un article du Monde évoquait déjà les dérives de certains policiers qui choisissaient le suicide plutôt que le harcèlement moral de leur supérieur ou, à tout le moins, la charge de travail trop lourde à supporter. L'année 2014 a atteint des records avec la mort volontaire de 55 policiers. Et les gendarmes ne sont pas en reste ! En 2013, vingt trois d'entre eux s'étaient suicidés. En avril 2015, le plan Vigipirate et son lourd dispositif faisait virer au rouge la situation des policiers Français. Dans les Compagnies républicaines de sécurité (CRS) la révolte gronde. Dans certaines régions les gardiens de la paix affectés en CRS expriment leur ras-lebol avec la seule arme qu'ils ont, puisque leur statut spécial leur interdit le droit de grève : l'arrêt maladie. Des dizaines de policiers se font porter pâle. Certains sont au bord du burn-out et de l'irréparable. Des décennies durant, l'administration et les ministres de l'Intérieur qui se sont succédés à la tête de la police française ont préféré, à chaque suicide de policier (et de gendarme) mettre en avant des " problèmes personnels ". Manuel Valls aura été le premier à évoquer la relation entre les rudesses du métier, celle de certains responsables de la hiérarchie et les vagues de suicides toujours plus préoccupantes au sein des forces de l'ordre. Il en profita pour dénoncer la politique du chiffre instaurée par Nicolas Sarkozy, politique qui n'a jamais vraiment été abandonnée dans les commissariats et les différents services de police. D'où le malaise de plus en plus profond dans les rangs des exécutants. Bernard Cazeneuve, qui a succédé a Manuel Valls, a lancé un " plan antisuicides " en janvier 2015. Mais il n'a pas mis fin à la politique du chiffre, même s'il s'en défend. Et surtout, contrairement à son prédécesseur, il rechigne à mettre en cause certains membres de la hiérarchie policière, désignés comme les réels responsables du mal-être des policiers.

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