Archipel

  • J'ai séquestré Kim Kardashian Nouv.

    Ce fut le cambriolage le plus people de la dernière décennie : le 3 octobre 2016, Kim Kardashian s'est vu dérober 9 millions d'euros de bijoux dans sa suite parisienne. Pour la première fois, Yunice Abbas, l'un des " papys braqueurs " à l'origine du coup, raconte " de l'intérieur " le déroulement du braquage - avec exactitude et sans esbroufe.
    Dans la nuit du 3 octobre 2016, Kim Kardashian, venue à Paris pour la Fashion Week, est séquestrée par un gang de " papys braqueurs " vêtus de K-ways et de casquettes de police. Neuf millions d'euros de bijoux : le butin le plus important jamais obtenu, en France, aux dépens d'un particulier. Le tout à pied et à vélo !
    Pour la première fois, l'un de ces truands chevronnés raconte " de l'intérieur " le montage, la réalisation, puis le fiasco final de ce " casse du siècle ". Une opération presque parfaite, qui a permis de détrousser sans violence la reine des réseaux sociaux. Le " coup " le plus incroyable d'un parcours de bandit à l'ancienne, que retrace ici Yunice Abbas.
    Avec gouaille et panache, sans esbroufe ni remords, il livre nombre de révélations et d'anecdotes inédites. L'occasion, aussi, de corriger les récits rocambolesques colportés sur une affaire qui n'a pas révélé tous ses mystères.

  • Le 9 août 1969, Charles Manson assassinait l'actrice, et épouse de Roman Polanski, Sharon Tate. Éric Yung décrypte ce crime satanique, qui cinquante ans plus tard marque encore les esprits.
    Un crime barbare devenu mythique Le 9 août 1969, Sharon Tate, l'épouse du cinéaste Roman Polanski enceinte de huit mois, et plusieurs de ses amis sont assassinés dans une villa hollywoodienne située au 10050 Cielo Drive, sur les hauteurs de Los Angeles. Fondé sur des témoignages et archives d'é poque, le ré cit d'E ric Yung nous conduit jusqu'à l'é picentre de cette nuit meurtriè re, avant de retracer pas à pas l'enquê te policiè re chaotique et le procè s retentissant qui s'ensuivirent. La barbarie de ces meurtres marque de maniè re brutale la fin des sixties. Alors que le mouvement hippie est à son apogé e, les adeptes du fameux Peace and Love vont biento t apparai tre aux yeux du grand public comme des suppôts de Satan. Le diable a un nom : Charles Manson. L'emprise qu'il a sur les adeptes de La Famille, la secte dont il est le gourou, est telle qu'ils lui ont aveugle ment obé i quand il les a envoyés exécuter ces innocents. Une histoire vraie qui se lit comme un roman.Un roman glaçant tant Charles Manson fascine aujourd'hui encore.

  • Retour sur les traces de l'introuvable Xavier Dupont de Ligonnès : le journaliste d'investigation Guy Hugnet explore la piste religieuse, délaissée par les enquêteurs, en s'appuyant notamment sur des documents inédits. Et si la mère, une illuminée, avait joué un rôle actif dans la tragédie ?
    On croyait tout savoir sur l'affaire Dupont de Ligonnès. Tout, sauf l'essentiel : qu'est-il advenu de l'auteur présumé du quintuple assassinat de Nantes ?C'était le 21 avril 2011 : la police découvrait cinq corps enfouis sous la terrasse d'un jardin, chacun accompagné pour son dernier voyage d'une figurine religieuse. Or cette " clé " symbolique n'a été que très peu exploitée. Elle permet pourtant de déchiffrer cette affaire criminelle hors norme.Xavier Dupont de Ligonnès grandit dans la magie des miracles et des apparitions, auprès d'une mère - papesse autoproclamée d'une Église apocalyptique - engagée dans un combat obsessionnel contre Satan. Jusqu'à l'âge de 35 ans, il se croit un " Élu " de Dieu. Puis, brutalement, il perd la foi. " La pire désillusion ", écrira-t-il. Dès lors, tel Lucifer, l'ange déchu, il entame une longue descente aux enfers qui se conclura par une effroyable tragédie familiale.Menée sur six années et s'appuyant sur des documents inédits - notamment les écrits de la mère -, cette enquête suit, tel un profiler, l'errance mentale d'un psychopathe hanté par la question religieuse. Guy Hugnet s'est rendu à Roquebrune-sur-Argens, sur les lieux de la disparition de "XDDL". Après avoir reconstitué l'itinéraire probable du fugitif, il indique le lieu, jamais exploré par les enquêteurs, où son corps pourrait être retrouvé.

  • Coupable ? non coupable ?

    Karl Zéro

    • Archipel
    • 1 Décembre 2014

    Karl Zéro aborde ici des affaires criminelles célèbres, qui ont défrayé la chronique, et sur lesquelles il livre son intime conviction.
    Condamné, Dany Leprince est-il bien le meurtrier de son frère et de sa famille ? Acquitté, Jacques Viguier ne serait-il pas impliqué dans la disparition de sa femme Suzy ? Comment se fait-il que Ian Bailey, le journaliste mis en cause dans l'assassinat de Sophie Toscan du Plantier, ne soit pas sous les verrous ? Les mêmes questions se posent pour le tristement célèbre docteur Krombach ou pour Alexandre Despallières, dont le richissime amant est décédé dans d'étranges circonstances. Arpentant les lieux des crimes, fouillant les zones d'ombre, ne se laissant jamais prendre au jeu des apparences, Karl Zéro s'intéresse aux faits, rencontre les témoins clé et pose les bonnes questions. Les réponses qu´il apporte, avec précision et exigence, ne cessent de passionner le grand public.

  • L'avocat de la famille Laroche, qui a connu depuis 1984 tous les protagonistes, livre un témoignage unique sur un dossier que la justice, de nouveau saisie au printemps 2017, ne parvient toujours pas à refermer.
    Trois semaines après la mort du petit Grégory, survenue le 16 octobre 1984, Gérard Welzer est missionne pour défendre Bernard Laroche. Plus de trente années ont passé : il est toujours au coeur du dossier, en tant qu'avocat de sa veuve et de ses enfants.Pour la première fois, ce témoin clé de l'affaire criminelle la plus mystérieuse du demi-siècle écoulé la raconte telle qu'il l'a vécue. Il dénonce les informations erronées colportées par les médias, les faux coupables livrés a la vindicte populaire.Surtout, il met en lumière des faits " oubliés " par la justice. Pour lui, la vérité a été approchée de très près : elle figure sans doute déjà dans le dossier. Il livre son intime conviction sur l'implication des personnes soupçonnées et ses hypothèses quant a ce qui s'est véritablement passe .Dans une affaire ou les haines sont tenaces, ou les corbeaux sont nombreux, et ou les procédures judiciaires successives aboutissent a des impasses, Gérard Welzer ose poser les bonnes questions et apporter ses réponses.

  • L'indéfendable

    Alex Ursulet

    • Archipel
    • 1 Décembre 2015

    Quelles motivations poussent un avocat à défendre un individu qu'il sait coupable de crimes odieux ? Quelle est la frontière entre stratégie et cynisme ? Ce livre très personnel développe la dimension humaine de la relation entre un avocat et son client. L'auteur y examine plusieurs affaires où il s'est retrouvé face à des cas de conscience. Ainsi, la possibilité de faire condamner un innocent ; le refus de défendre un inculpé pour des raisons morales (par ex. le détournement d'argent d'une association contre le Cancer (affaire Crozemarie) ; les questionnements face à la défense d'un père accusé d'avoir violé sa fille. Un avocat n'affronte pas seulement la vérité des faits et la vérité du droit, il doit aussi faire face aux contre-vérités des magistrats. Cet essai, où l'affaire Guy Georges et ses nombreuses facettes reviennent comme un leitmotiv, est l'occasion pour Me Ursulet d'évoquer nombre d'anecdotes et de souvenirs personnels.

  • Où est passée la petite Maddie McCann, fillette anglaise de 4 ans disparue en Algarve ? Qui a kidnappé Estelle Mouzin ? Quel assassin a imaginé, autour de la dépouille d'Anaïs Marcelli, ce curieux mausolée ? Saura-t-on un jour qui a massacré ces jeunes filles qu'on appelle « les oubliées de l'A6 » ? Et les premières « disparues de Perpignan », le sont-elles pour toujours ?
    Karl Zéro sonde ces mystères à la première personne dans des enquêtes à vif, inédites et exclusives, où il cherche à comprendre par qui et pourquoi tant de vies sont brisées. Le livre porte un éclairage nouveau sur cinq dossiers de disparitions non élucidées, toujours brûlants.
    Karl Zéro a su imposer un ton novateur et très personnel au traitement des faits divers, une approche humaine, jamais voyeuriste, extrêmement fouillée.

  • Une gueule, un cigare, des costards italiens, une réputation et... une vraie gentillesse. Boniface Alfonsi est un privé pour qui « l'amour des gens » passe avant toute autre considération. Le reste ? « beaucoup de technique et une patience infinie. » Après quarante ans de filatures en tout genre, le plus célèbre des détectives privés marseillais déballe tout : ses erreurs de jeunesse, ses dérives et ses mauvaises fréquentations qui faillirent le faire basculer, avant qu'il ne trouve sa voie dans la « brigade des cocus » -; ainsi que la police surnommait les privés.
    Veuves marseillaises à la recherche de bijoux volés, retrouvailles d'un père et de son fils après trente ans de séparation, rocambolesques affaires d'adultères... Boniface Alfonsi ouvre en exclusivité ses dossiers les plus mémorables, tel l'inénarrable affaire des « scaphandriers du château d'If », qui firent croire à un journaliste de Paris-Match, moyennant finance, qu'ils avaient retrouvé l'épave d'une forteresse volante... Dossiers qui l'ont emmené sous divers déguisements jusqu'au Nicaragua, sur la piste d'un jeune homme assassiné par les cartels de la drogue...

  • La profession de notaire est gouvernée par le non-dit. Il n´est pas d´usage que soient dévoilés les secrets, notamment de famille, dont cet officier assermenté est par essence, un jour ou l´autre, le dépositaire. C´est tout ce qui fait le sel de ce récit. Dossiers insolites, cas épineux, situations tragiques, voire cocasses ou touchantes y sont tour à tour dévoilés non sans humour.
    Le livre s´ouvre sur le parcours de l´auteur, aborde les dossiers sensibles qu´il a eu à traiter, les mésaventures de certains de ses clients où se révèle la noblesse ou la petitesse de l´âme humaine et offre une réflexion sur la profession.
    Dévoilant ce qui se passe dans le secret de l´office, la façon dont se déroulent les procédures, il s´attache à rendre clair ce que nous avons toujours voulu toujours savoir sur cette profession sans oser le demander.

  • De 1987 à 2003, Michel Fourniret est suspecté d'avoir enlevé, violé et tué plus d'une dizaine de jeunes filles avec la complicité de Monique, sa troisième femme. Surnommé « l'ogre des Ardennes », l'ancien ouvrier a reconnu huit meurtres. Le duo criminel apparaît désormais comme le premier véritable couple de tueurs en série français.
    Père de quatre enfants, l'Ardennais a été renvoyé avec son épouse devant les assises de Charleville-Mézières pour répondre de sept crimes commis entre 1987 et 2001 dans diverses régions françaises et en Belgique.
    Comment Michel Fourniret, condamné dans les années 1980 pour des agressions sexuelles, s'est-il mué en prédateur psychopathe ? Comment sa femme, une garde-malade mère de deux garçons, est-elle devenue son assistante zélée ? Mais, surtout, comment ont-ils pu tuer en toute impunité pendant quinze ans ? S'appuyant sur des éléments d'enquête inédits, Jean-Pierre Vergès décrypte le parcours d'un criminel hors du commun qui met en lumière les failles de notre système judiciaire.

  • Durant sa vie professionnelle, notamment à la cour d´assises de Paris, Philippe Bilger a affronté et aussi tenté de comprendre les criminels. Face à la montée d´une délinquance de plus en plus juvénile, il ne supporte plus la mansuétude perverse de la gauche, les explications sociologiques hypocrites, la culpabilisation des élites. Non, estime-t-il, ce n´est pas la prison qui crée le crime, c´est le criminel ! La justice selon Mme Taubira, obsédée par la surpopulation carcérale et qui ne pense qu´à vider les prisons, oublie juste un détail : les victimes !Peines de substitution, probation : du vent, de la démagogie, de l´idéologie. L´actuelle Garde des Sceaux pratique la politique du verbe. Elle incarne toutes les tares d´une gauche morale qui fait fi des réalités.Cet essai dresse un tableau sans concession de notre justice... qui n´est d´ailleurs pas l´apanage de la seule gauche et qu´une certaine droite a parfois essayé de copier.

  • 3 mai 2007. Ils sont nombreux à rendre un dernier hommage au petit prince de la chanson française. Ce jour-là, à Chambéry, la ville de son enfance, quatre mille personnes se sont réunies pour dire adieu à Grégory Lemarchal. Il avait 23 ans.
    Pour ses parents, " Greg " étaient un battant, qui ne se plaignait jamais et nourrissait mille projets. La richesse de son parcours témoigne de sa vitalité : il cherchait à dépasser ses limites, à profiter au maximum d´une vie qu´il savait menacée.
    De " Graines de Star " en " Star Academy ", Grégory a réalisé son rêve :
    Chanter. Ce boulimique de travail avait réussi, par son sourire et son talent, à faire oublier la maladie génétique qui le minait et exigeait près de trois heures de soins par jour. Sa détermination et son courage ont fait de lui un exemple pour les six mille personnes atteintes de mucoviscidose dans notre pays.
    Pour ce portrait nourri de témoignages, Brigitte Hemmerlin et Vanessa Pontet sont parties sur les pas d´un ange : elles font revivre les combats, les victoires et les doutes d´un jeune homme pas comme les autres.

  • 16 octobre 1984. Le corps de Grégory Villemin, 4 ans et demi, est découvert dans les eaux de la Vologne, une rivière des Vosges. C´est le début d´une histoire qui tiendra la France en haleine durant de longues années. Une seule chose est sûre : le coupable connaît bien la famille de sa victime.
    Vingt-cinq ans après les faits, l´" affaire Grégory " reste un invraisemblable fiasco judiciaire : négligences en tout genre, convictions sans fondement, pièces à conviction égarées...
    L´une des principales protagonistes du drame, Marie-Ange Laroche, n´a jamais renoncé au combat de sa vie : rendre son honneur et sa dignité à son mari, abattu en 1985 par le père de Grégory. Elle sort aujourd´hui de sa réserve pour affirmer, preuves à l´appui, à ceux qui doutent encore : " Mon mari n´est pas l´assassin du petit Grégory. Voici pourquoi Bernard Laroche est mort innocent.
    " Alors que la chambre d´instruction de la cour d´appel de Dijon a ordonné la réouverture de l´enquête, missionnant un laboratoire nantais pour " extraire les éventuelles empreintes génétiques " des scellés de l´affaire (vêtements de l´enfant, cordelettes, lettres du corbeau), ce témoignage apporte un éclairage nouveau sur la plus grande énigme criminelle des cinquante dernières années.

  • Ma vérité

    Marie-pascale Treiber

    • Archipel
    • 1 Décembre 2011

    Le 23 novembre 2004, trois policiers se présentent au domicile de Marie-Pascale Treiber et de ses deux filles. Jean-Pierre, son mari, a été arrêté en possession des cartes bleues de Géraldine Giraud et Katia Lherbier. Quelques jours plus tôt, il lui aurait confié : " J´ai fait un travail. C´était dur, il y a eu un petit imprévu, mais finalement c´était moins dur que je ne croyais.
    Et j´ai été très, très bien payé. " Peu de temps après, les cadavres des deux jeunes femmes sont retrouvés dans son jardin, au fond d´un puisard...
    Le 8 septembre 2009, Jean-Pierre Treiber, mis en examen pour " enlèvements et assassinats ", parvient à s´évader de prison.
    Marie-Pascale se souvient des quinze années de vie commune avec ce garde-chasse alsacien doué pour la dissimulation, le mensonge et les projets absurdes.
    Quinze années de déstabilisation et d´humiliations. Mais aussi de fidélité paradoxale : Marie-Pascale a toujours cru qu´elle parviendrait à ramener son " homme des bois " dans le droit chemin.
    Ce livre est son témoignage, le récit d´une descente aux enfers, mais aussi de son combat pour préserver sa dignité piétinée.
    Marie-Pascale Treiber n´y cache rien des contradictions et des faiblesses qui l´ont empêchée de se soustraire à son mari. Elle livre nombre de clés de l´affaire Giraud et dévoile la véritable personnalité de son principal suspect.

  • Je devais tuer le pape

    Ali Agca

    Place Saint-Pierre de Rome, 13 mai 1981. Un homme caché dans la foule fait feu à deux reprises sur Jean-Paul II. Le pape, bien que gravement touché, s'en sortira miraculeusement.
    Cet homme, à qui Jean-Paul II accordera par la suite son pardon, est un jeune Turc, âgé alors de 23 ans : Mehmet Ali Agca.
    Pour la première fois, ce dernier revient sur sa vie tumultueuse. Petit voyou sans grande envergure, il fait partie d'un gang de rue avant d'être enrôlé par Les Loups Gris, groupuscule islamiste d'extrême droite antichrétien, antijuif et anti-Occident.
    Son premier fait d'arme majeur - l'assassinat en 1979 d'un journaliste turc - lui vaut d'être emprisonné dans la prison la mieux gardée du pays, dont il parvient à s'échapper. Il gagne alors la Bulgarie et divers pays du Proche-Orient avant de pénétrer en Italie sous une fausse identité pour y accomplir sa mission...
    Dans ce témoignage, il dévoile le nom du commanditaire de l'attentat contre Jean-Paul II. Une révélation qui bat en brèche les hypothèses les plus couramment admises...

  • Comment Marilyn Monroe est-elle morte ?
    Alors qu´aucune trace de médicaments n´a été trouvée dans son estomac pendant l´autopsie, l´enquête a toujours affirmé qu´elle avait ingéré soixante-quatre somnifères, tentant ainsi de démontrer son suicide.
    Mais Jay Margolis et Richard Buskin réfutent cette hypothèse, ancrée dans l´inconscient collectif. Marilyn ne s´est pas suicidée ; elle a été assassinée.
    Par qui ? Pourquoi ? Les auteurs ont disséqué les événements qui ont conduit Marilyn à la mort, ils ont tout lu sur l´affaire, y compris le rapport d´autopsie, reproduit dans le livre.
    Leur conclusion est sans appel. La mort de l´icône est un meurtre, une conspiration, une affaire d´État orchestrée par...
    Marilyn allait parler, dévoiler sa liaison avec les frères Kennedy. Il fallait la faire taire. Son médecin s´en est chargé... Le livre donne le nom des coupables.

  • West Memphis, petite ville de l´Arkansas. Le 5 mai 1993, trois enfants de 8 ans sont portés disparus. On les retrouve égorgés le lendemain dans un bois dénommé le « noeud du diable ». Ils auraient été tués suite à un rituel satanique.
    Très vite, trois adolescents, Damien Echols, Jason Baldwin et Jessie Misskelley sont appréhendés suite au témoignage accablant de deux personnes.
    Malgré une enquête bâclée et une absence totale de preuves, Baldwin et Misskelley sont condamnés à la perpétuité, Echols à la peine de mort...
    Face aux incohérences du dossier, un détective privé décide de mener sa propre enquête.
    En 2011, les accusés sont enfin libérés. En échange de leur remise en liberté, ils ont dû plaider coupable et s´engager à ne pas poursuivre l´État de l´Arkansas pour les dix-huit ans qu´ils ont passés en prison...

  • Parfois, une relation amoureuse nous détruit, au lieu de nous épanouir. Hélène Montel, victime d'un manipulateur, relate la manière insidieuse, sournoise, mais terriblement efficace utilisée par son mari afin de l'anéantir, tant psychologiquement que physiquement. Humiliée, déstabilisée, elle trouve le courage d'échapper à Dominique qui, tel un vampire affectif, n'a de cesse de la vider de toute volonté et d'esprit critique. À force de combats contre ses propres peurs et fantômes, Hélène parviendra pourtant à se reconstruire et à aimer de nouveau. Comment procède un pervers narcissique ? Comment lui échapper ? Et surtout, comment se reconstruire après avoir été victime d'un tel prédateur? Au-delà du témoignage, ce livre est un message d'espoir donné aux femmes sous emprise. En complément de ce récit, une psychologue donne son point de vue.

  • Le nom d´« Auberge rouge », depuis bientôt deux siècles, est devenu le symbole d´un gîte louche dont on n´est pas certain de ressortir vivant. Ce fut aussi le nom d´une retentissante affaire criminelle : trois personnes finirent guillotinées en 1833, Pierre Martin, dit Le Blanc, sa femme, Marie, et le commis Jean Rochette. Leur bastide de Peyrebeille, en Ardèche, servait depuis vingt ans d´hostellerie pour les chasseurs et voyageurs locaux. Dès la fin des années 1820, des rumeurs coururent sur ce lieu prospère : des individus ensanglantés, aperçus dans les parages, y avaient échappé à des tentatives de meurtre, mais refusaient de parler. En 1831, la disparition d´Anjolras, parent de Martin, déclenchait l´affaire...
    Pendant près de deux siècles, presque tous ceux qui se sont intéressés à cette tragédie se sont convaincu de la culpabilité des aubergistes, qui auraient dévalisé et assassiné des dizaines de voyageurs trop confiants. Reprenant le dossier, les actes d´accusations et les témoignages, Gerald Messadié en démonte les invraisemblances. Il montre que le principal témoin, un vagabond nommé Laurent Chaze, ne peut avoir été témoin du meurtre présumé d´Anjolras. Les autres dépositions sont tout aussi manifestement fabriquées. Les juges avaient leur opinion forgée d´avance : les Martin et leur domestique devaient être guillotinés.
    Pourquoi y eut-il tant de témoignages d´aristocrates locaux en faveur du couple ? Et pourquoi tant de voyageurs riches avaient-ils séjourné sans dommage à l´Auberge, tel le baron Haussmann ? Quel est le fond de ce formidable détournement de justice ? Un règlement de comptes politique, qui remonte aux jours les plus noirs de la Révolution et à la Chouannerie ardéchoise. Un conflit sans merci, entre les tenants de l´Ancien Régime et le pouvoir orléaniste, sur fond d´achats de biens confisqués par la Convention et dont Martin, chouan convaincu, aurait rançonné les nouveaux acquérants. Significativement, il fallut attendre la mort de Louis XVIII et l´accession au trône de Louis-Philippe pour voir les langues se délier et pleuvoir les témoignages...

  • En août 2000, Douglas Preston s'installe non loin de Florence dans l'intention d'écrire un roman policier. Afin de tout savoir des méthodes et des techniques d'enquête de la police italienne, il rencontre Mario Spezi, journaliste florentin de La Nazione, spécialiste des affaires criminelles. Celui-ci lui raconte l'histoire du Jack l'éventreur florentin, l'une des affaires criminelles les plus extraordinaires de tous les temps. Et toujours pas élucidée...
    Entre 1974 et 1985, sept couples ont été assassinés alors qu'ils faisaient l'amour dans leur voiture au milieu des collines entourant la ville. Quatorze crimes, un nombre incalculable de suspects, des dénonciations, des folles rumeurs, des fausses accusations, plusieurs procès -; les ratages monumentaux de la justice sont ici mis en exergue -, mais le coupable court toujours...
    Les deux hommes décident alors de reprendre l'enquête et de démasquer le Monstre. Une enquête qui dérange en haut lieu, au point que Preston a été accusé de complicité de meurtre, de détournement de preuves, de faux témoignage et d'entrave à la justice ; on l'a menacé d'arrestation s'il remettait les pieds en Italie. Les choses sont allées plus loin encore pour Spezi, puisqu'on l'a accusé d'être lui-même... le Monstre.

  • Le 15 janvier 2004, en début d'après-midi, par beau temps, le puissant chalutier Bugaled Breizh (« enfants de la Bretagne ») périt corps et biens au sud du cap Lizard, comme effacé par la succion d'un maelström ou quelque « force exogène », dira la justice, en 57 secondes exactement...
    Cinq hommes à bord : Yves, Pascal, Georges, Eric, Patrick. « Je chavire » sont les derniers mots du capitaine à la VHF, puis on entend la mer s'engouffrer. Accident naturel, aléa marin, dit la justice en 2009.
    Accident nullement naturel, disent les proches, constitués en parties civiles. Le jour même du drame, au sud du cap Lizard, l'Otan entraînait ses meilleurs sous-marins à la guerre nucléaire en eau peu profonde. Ils étaient anglais, allemands, hollandais, espagnols, français et se pourchassaient dans la zone où le Bugaled tirait son chalut.
    Fausses pistes, destruction de preuves (le canot de sauvetage de la Royal Navy), rétractations... Ce livre retentissant étaie l'intime conviction que le Bugaled Breizh n'est pas descendu mystérieusement sous la mer, et que cinq marins ont été noyés sous un mensonge d'État.

  • En août 2010, l'avocat d'Omar Raddad demande à la Chancellerie l'ouverture d'une information judiciaire. Elle réclame la comparaison des deux ADN trouvés sur la scène du crime mêlés au sang de Ghislaine Marchal. Demande déjà formulée sans succès en 2002 par Me Jacques Vergès lors de la requête en révision de son procès, qu'il n'obtint pas.
    En 1994, Omar Raddad a été condamné à 18 ans de réclusion de criminelle pour le meurtre de Mme Marchal, riche veuve poignardée dans sa cave le 23 juin 1991. Sur le lieu du crime, l'inscription tracée avec le sang de la victime, « OMAR M'A TUER », accablait ce dernier. Gracié par Jacques Chirac en 1998, Omar Raddad ne cesse de clamer son innocence.
    Sa ténacité l'a conduit, soutenu par le roi du Maroc, à lancer une contre-enquête parallèle à celle des gendarmes, menée par un détective, pour trouver de nouveaux indices visant à l'innocenter, voire un autre coupable.
    Guy Hugnet explore minutieusement les différents scénarios de l'accusation et de la défense. Il éclaire d'un jour nouveau les coulisses d'une affaire aux rebondissements multiples et conduit le lecteur à partir des événements les plus récents jusqu'au coeur du mystère.

  • Le sang et le pilori

    Bernard Bonnet

    • Archipel
    • 7 Septembre 2017

    Le sang. Le 6 février 1998, le préfet Claude Érignac est assassiné à Ajaccio. Son successeur, Bernard Bonnet, est choisi pour conduire une opération « mains propres » en Corse. Les résultats sont spectaculaires : le nombre d'attentats chute à un niveau historiquement bas, le système affairiste est à genoux, des élus insulaires sont déférés à la justice. Bernard Bonnet découvre même le nom des assassins présumés du préfet. La presse salue son action. Et les victimes de ce retour à la loi, comme les partisans de la négociation avec les nationalistes, attendent sa chute. L'affaire de la paillote « Chez Francis », incendiée « sur son ordre », sert de prétexte.
    Le pilori. Très vite incarcéré, Bernard Bonnet regrettant l'absence du « témoin en fuite » Jospin est lourdement condamné. Il perd tout : sa liberté, son emploi, ses décorations. Mais il fait front. Six ans après, la justice reconnaît son erreur. Jacques Chirac refuse pourtant de le gracier. Empêché de témoigner à l'été 2003 lors du procès des assassins du préfet Érignac, il est accusé par certains condamnés d'avoir manigancé leur mise en cause. Il décide alors de se lancer dans une course à la vérité dont ce livre est le récit, ponctué de révélations inédites qui bousculent les postures officielles, mais aussi d'autocritiques. Quelques mois avant les nouveaux procès des assassins présumés du préfet Érignac, Bernard Bonnet apporte un témoignage capital : oui, l'assassinat aurait peut-être pu être évité ; oui, les informations qu'il détenait ont été sciemment sabotées ; oui, c'est en conscience qu'il a livré le nom des trois accusés qui persistent à nier leur implication

  • « Je, soussigné, Michel Ferrari, avoue être l´auteur du hold-up de l´UBS qui a eu lieu le 25 mars 1990 en plein Genève. Voyou, je ne le suis pas. Voleur, oui, je le suis devenu. Mais qui aurait résisté à une telle tentation ? Tout d´abord, j'imagine le gros coup. Planifier une opération sans risque, une seule, celle qui me mettra à l'abri pour le reste de ma vie. Pourquoi pas un hold-up ? Au hasard des rencontres, mon projet se concrétise. Après 24 années de silence, je vous révèle ma version complète des événements : comment et avec qui j´ai entrepris ce travail d´orfèvre, l´organisation que j´ai mise en place, les intervenants, l´après hold-up et ses conséquences... » Plus de 31 millions de FS (25 millions d'euros) dérobés, soit 220 kg de billets : c´est le casse du siècle ! Ce même 25 mars, Michel doit empocher la moitié de cette somme. Mais ses comparses s´envolent avec l´argent : il ne verra pas le moindre centime. Deux mois après, suite à dénonciation, il est arrêté. Incarcéré, il rédigera ce livre qui dévoile ce qu´il n'a jamais dit à la police ni à la justice.

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