• La nouvelle aventure de Jack Howard. Le voici sur les traces du Graal, mais il n'est pas le seul intéressé...
    258. Rome. Menacé de mort par l'empereur Valérien, le pape Sixte II confie une mission de la plus haute importance à l'un de ses fidèles : protéger la coupe utilisée par le Christ pendant la Cène. Poursuivi par les hommes de main de Valérien, le fidèle s'enfonce dans les catacombes avec le Saint Calice...
    1684. Tanger. Samuel Pepys, chargé d'organiser le départ des Anglais de la colonie, rencontre dans le plus grand secret un émissaire du sultan. Serait-il sur le point de retrouver la plus vénérée de toutes les reliques, disparue depuis plus d'un millénaire ? Mais il n'est pas le seul intéressé : l'Inquisition est prête à tout pour s'en emparer.
    De nos jours. Lors de la fouille d'une épave sur la côte de Cornouailles, l'archéologue Jack Howard fait une découverte qui pourrait le mener à un objet d'une valeur inestimable. Mais le spectre de l'Inquisition rôde toujours, et c'est une véritable plongée aux enfers qui attend Jack. Le bien le plus précieux du monde chrétien ne se laisse pas approcher aussi facilement...
    " Fascinant. Un Da Vinci Code sous les mers. "
    The Daily Express

    " Les scènes de plongée sont superbes. Jack Howard est un héros unique. "
    For Winter Nights

  • Voici l'histoire de Jésus et des premiers chrétiens telle que vous ne l'avez jamais lue !
    Fruit du travail d'un amoureux de la Bible, d'un vulgarisateur brillant, mais surtout d'un homme de foi, ce Roman de Jésus fera découvrir la saveur de l'Évangile à ceux qui le connaîtraient mal, et renouvellera le regard de ceux qui croient bien le connaître. Avec son art du récit et une grande finesse psychologique, l'auteur nous fait plonger dans le mystère de la vie du Christ. Au fil des pages, on s'identifie aux personnages, partageant leurs espoirs et leurs doutes, jusqu'à saisir de
    l'intérieur le bouleversement que Jésus a provoqué dans l'histoire et qui nous touche tant aujourd'hui.

  • L'âme, le corps, la mort, le jugement, le purgatoire, l'enfer, la béatitude : que nous disent les textes sur le déroulement, la géographie et les tourments ou les joies de la vie après la vie ? Un guide pratique de l'au-delà.
    Où est-il désormais, ce proche qui vient de mourir ? Qu'y a-t-il au-delà de cette limite qui nous paraît infranchissable mais par laquelle nous finirons bien, nous aussi, par passer ? Quels liens nous unissent à nos défunts ?
    Loin de tout sensationnalisme et de tout échafaudage doctrinal abstrait, ce livre constitue une invitation à redécouvrir les Évangiles. Car c'est bien à la lumière de la révélation que s'éclaire le mystère de la vie, donc de la mort et de la vie après la mort. À travers neuf méditations de textes du Nouveau Testament, Bertrand Lesoing livre ici un magnifique guide d'espérance.

  • Jésus

    Collectif

    Au-delà des fantasmes et des présupposés, cette grande enquête permet de découvrir le Jésus de l´histoire. Grâce à de nombreux documents, cet ouvrage répond aux nombreuses questions que l´on se pose sur l´homme qui a radicalement changé la face du monde. Un album de découvertes sur la Bible, Jérusalem, Athènes, Rome, le judaïsme, le paganisme, la philosophie et l´Évangile. Une véritable encyclopédie pour découvrir les racines de notre culture.

  • Toute l'Histoire du Peuple de Dieu, en 548 vignettes illustrées pour les enfants.Collection historique fondée en 1947, « Belles histoires belles vies » présente aux enfants les plus beaux exemples de sainteté du christianisme !À partir de 7 ans.

  • Cet ouvrage parle du Christ d'une fac?on a? la fois inhabituelle et fondamentale, radicale devrait-on dire. Les voix classiques des biblistes et des the?ologiens, des historiens et de tous autres savants, et jusqu'a? celles des institutions, y sont tellement discre?tes ou estompe?es qu'on les y croit pour ainsi dire absentes. C'est en effet du « Christ » qu'il s'agit, et de rien d'autre.
    L'auteur s'y meut, doctoralement nu, plonge? dans une nature exhaustive, malgre? elle et comme originellement christique. Cette nature, qu'il constitue lui-me?me d'ailleurs en me?me temps qu'il la refle?te, il la traverse inlassablement et en tout sens d'un puissant et surprenant scanner ; puis, ici et maintenant, autrement dit dans cette autre partition qu'est son texte, il lui impute une voix juste et ne?cessaire, celle de « Christ ».
    Ce livre sugge?re donc une fac?on de parler du Christ qui soit en-dec?a? de nos re?partitions et de tout ce que nous projetons sur cette figure immense, appele?e ou non appele?e « Christ ». Il s'agit la? d'une e?coute assez premie?re pour qu'elle joigne en nous ce lieu majeur de l'E?vangile : la naissance de l'homme, la venue de l'homme a? sa vraie vie. Une telle approche du Christ pe?ne?tre et embrasse a? la fois, d'un seul coup, tellement de couches et d'espaces qu'elle n'est ni le comple?ment ni la concurrence d'aucune autre. C'est dans le mouvement me?me de la modernite?, dans sa radicalisation, dans l'extre?me crise de la religion elle-me?me, que la figure du Christ peut surgir, e?mergeant du grand oublie?, interrogeant l'homme de fac?on de?cisive.

  • Cet ouvrage propose une étude de première main sur la christologie de saint Thomas d'Aquin. S'appuyant sur les récents progrès de l'histoire des doctrines philosophiques et théologiques, il veut faire bénéficier le lecteur d'une redécouverte des textes eux-mêmes, qu'il cite abondamment en traduction originale. Il s'agit aussi bien des textes devenus classiques - comme la Somme théologique et la Somme contre les gentils - et de ce fait souvent soumis aux réductions académiques, que des commentaires de l'Écriture habituellement négligés.

    L'intérêt d'un tel ouvrage, doté d'une documentation si riche, sera bien sûr culturel car il incitera à la lecture des textes d'un grand auteur; mais il sera avant tout doctrinal. Il y a en effet grand profit à remonter, des commentaires plus ou moins inspirés de la scolastique tardive qui l'ont trop souvent recouverte, à la source irremplaçable que sont et restent les écrits du Maître de Paris, de Viterbe et Orvieto, de Rome et de Naples. Là se dégage l'articulation vive, ménagée par celui qu'on a pu avec raison nommer le Prince de la théologie, de fortes exigences rationnelles et philosophiques avec l'affirmation centrale.

    La visée théologique de ce livre reste primordiale. À découvrir l'importance ontologique et la portée théologale dont saint Thomas crédite l'activité de connaissance et de vouloir exercée par l'homme Jésus, on assiste à la mise en oeuvre de la belle ambition, couronnée de succès: surmonter l'antagonisme multiséculaire, trop vite jugé inévitable, de la démarche théologique dite d'"en haut" et de celle qualifiée d'"en bas". Au dossier des plus grandes réponses offertes dans l'histoire à la redoutable question qui est latente dans l'affirmation "vrai Dieu et vrai homme", la christologie retracée ici servira de forte référence.

  • "Voir est un privilège de génie ; il aperçut des structures, des rapports, des proportions, des figurations, là où un autre ne fait qu'aligner péniblement des concepts. Il voit et il fait voir."
    Ces mots de Hans Urs von Balthasar introduisent avec justesse cet ouvrage consacré aux trois "ordres" de Pascal. Devant la masse confuse des fragments que Pascal laissa à sa mort, le lecteur se sent souvent perdu. La pensée des trois ordres (coeur, corps, esprit) aide à saisir le mouvement de la pensée de ce grand auteur. Les Pensées s'éclairent alors de manière étonnante.

  • Positivement souhaite?e par Karl Rahner, nous lui de?dions la nouvelle publication de ce petit ouvrage publie? apre?s sa mort, survenue inopine?ment le 20 mars 1984.
    Qu'on ne se me?prenne pas cependant : le titre de l'ouvrage ne doit pas faire illusion ! On ne trouvera pas ici un discours de la simple pie?te?. Non que Rahner me?prise la pie?te?, mais il estime que, pas plus que la foi qu'elle doit traduire, elle ne peut subsister longtemps sans le travail - critique et confessant a? la fois - de la re?flexion the?ologique.
    A? qui consentira l'effort de le suivre, a? travers son e?criture sans facilite?s, dans sa pense?e sans complaisance, Rahner dira ici comment, « traversant dans l'amour espace et temps », il est effectivement possible d'aimer ve?ritablement Je?sus. Il le dira me?me au croyant qui ne s'y retrouve pas (ou gue?re) dans les formulations officielles de la foi. Quant aux autres croyants, il explicitera a? quelles conditions l'on peut estimer que Dieu leur ouvre, a? eux aussi, l'acce?s a? cette communication qu'il fait de lui-me?me en Je?sus-Christ et par l'Esprit-Saint.
    Pour faciliter autant que faire se peut la lecture des textes ici traduits, il nous a paru indique? de leur adjoindre, sous la forme d'une postface, une pre?sentation globale de la vie, de l'oeuvre et de la pense?e de leur auteur.

  • Le constat semble entendu: chez Pascal, Jésus-Christ est au centre de tout. Il convenait pourtant d'affiner cette affirmation qui restait encore pour une large part à étayer. S'appuyant sur les récents travaux de Philippe Sellier et Jean Mesnard, le frère dominicain Jean-Christophe de Nadaï offre ici en neuf études une exploration inédite de nombre d'écrits de Pascal. Leur commentaire dégage les quatre grandes époques d'une réflexion pascalienne puisant constamment à la contemplation de la mission du Sauveur. Si le cheminement de Pascal, redevable à Bérulle, suit un long temps les voies attendues de l'augustino-jansénisme en considérant prioritairement le Rédempteur selon sa nature divine, l'auteur montre que la pensée pascalienne ménage finalement une place éminente à l'humanité du Christ envisagée pour elle-même, et donc à la figure de Jésus.

    Tout lecteur intéressé par l'oeuvre de Pascal, dont la philosophie et l'intelligence de l'Univers sont commandées par son modèle de l'Incarnation, est invité à emprunter le parcours qui mène à cette découverte. Pour ce faire, il sera muni de précieux instruments de lecture: présentation de chacun des chapitres, table chronologique des écrits de Pascal, bibliographie, index des matières et des auteurs, table des matières détaillée.

  • Comment sortir de l'opposition traditionnellement invoquée entre la science et la foi? Jean-Michel Maldamé montre comment, du dialogue entre la connaissance des sciences et la lumière de la révélation, résulte une meilleure intelligence de la réalité. Ces deux sources de savoir grandissent l'humanité et, ensemble, aident l'homme dans sa quête de la plénitude.
    Ce livre prend en compte les développements les plus récents de la science moderne et de la foi renouvelée par les recherches bibliques. Cette vision élargie débouche sur des dimensions plus réalistes et plus profondes de notre culture contemporaine où les sciences de la nature occupent une place prépondérante.
    Se livrant à une réflexion sur les découvertes de l'astrophysique et sur l'émergence de l'homme, cet ouvrage présente une théologie centrée de la figure de Jésus-Christ, Fils de Dieu incarné, devenu, par sa résurrection, tête de l'humanité nouvelle et principe du monde nouveau.

  • Y a-t-il un Christ russe? A priori il n'y a pas davantage un Christ propre à la Russie qu'il n'y a de Christ rhénan ou catalan, romain ou byzantin. Et pourtant, il n'est pas douteux qu'il existe une approche propre à la mentalité, aux traditions, à la culture d'un peuple dont Dostoïevski a écrit qu'il ne peut l'imaginer "séparé du Christ".
    Michel Evdokimov nous présente ici le Christ dans la littérature russe du Xe au XIXe siècle, c'est-à-dire de l'époque fondatrice du baptême du peuple russe, en 989, au siècle qui vit un tel épanouissement de la littérature et de la philosophie qu'on a pu parler, à son sujet, d'un siècle d'or.
    À travers des textes qui, dans leur grande majorité, n'ont jamais été traduits en français, l'auteur laisse parler les martyrs, les spirituels affamés du Dieu vivant et de sa parole, les moines, les poètes et les thaumaturges de l'immense littérature russe. Il évoque aussi le père Alexandre Men, figure lumineuse de la foi russe au XXe siècle.
    Tous ont écrit le visage, le destin et le mystère du Christ de Dieu, Agneau immaculé et glorieux. Au Christ, nous disent-ils, tout homme peut confier sa douleur et adresser sa demande de pardon. Et de Lui, il peut recevoir une parole vivante dans son lourd silence, et l'exaucement de son brûlant désir.

  • Un philosophe chre?tien de renom apporte ici sa contribution a? la question de « Je?sus et Je?sus-Christ ». Sa de?marche propre s'inse?re dans la vise?e d'ensemble de la pre?sente collection, a? co?te? des approches bibliques et patristiques, historiques et the?ologiques, etc.
    Chre?tien, ce philosophe tente de dire en quoi l'annonce e?vange?lique, en tant qu'elle a pour centre la Croix, peut se permettre d'interroger la re?flexion ou discours (le logos, le Verbe) de la raison philosophique. Ce faisant, il pousse jusqu'au bout de sa logique l'articulation de ces deux termes dont il est le te?moin tenace : « philosophe » et « chre?tien ». La re?ponse a? cette interrogation est celle-ci : la Croix « parle » - autrement dit, elle est Verbe aussi -, a? certaines conditions, sur les questions fondamentales que se posent les hommes ; mais le registre de sa «parole» est situe? « au-dela? » de la raison comme telle. C'est la? que la « folie de la Croix » reconnue par saint Paul a sa place et son ro?le.

  • La démarche de cet ouvrage est principalement chronologique et nous permet de suivre le développement et l'évolution de la pensée de Maurice Blondel à la fois chrétien et philosophe, et philosophe parce que chrétien: "De la foi au Christ à la christologie philosophique" (Y. Perico); "Le pancosmisme dans l'Action et les premiers écrits" (X. Tilliette); "La christologie blondélienne dans la crise moderniste" (R. Virgoulay); "Le Christ et l'énigme du monde" (M.-J. Coutagne); "Blondel et le "lien substantiel" chez Leibniz" (Cl. Troisfontaines); "Le médiateur" (P. de Cointet); " Vinculum et Sursum" (E. Gabellieri).
    De ce parcours, émerge un Christ avant tout glorieux. Jusque dans la Passion, Blondel voit en lui l'Ecce homo, l'homme générique, plus que l'individu unique dont la singularité tient à ses limites propres. Cette gloire implique une présence et une action de l'Esprit: l'Esprit unit en lui le Père et le Fils et le Verbe unit en lui le Père et l'Esprit en tant que "pensée parfaite et charité substantielle".

  • Jésus apocryphe, comment ces deux termes pourraient-ils tenir ensemble ? Dans cette collection où sont publiés une centaine de titres, il fallait qu'il y en ait un quatre-vingt-dix-neuvième, celui des quatre-vingt-dix-neuf brebis délaissées pour permettre de retrouver la brebis perdue. Les figures antiques de Jésus dans la littérature apocryphe sont parfois perdues, oubliées, contestées, honnies, en tout cas peu connues. Par ce titre, Jésus apocryphe, l'auteur entend traiter des représentations de Jésus dans les premiers textes apocryphes de l'Antiquité chrétienne. C'est ainsi que sont présentées les différentes formes principales du gnosticisme, qu'un écho est donné aux apocryphes non gnostiques et que place est même faite au manichéisme.
    Dans le souci de permettre la lecture de textes anciens et de textes originaux, maintenant accessibles en traduction, J.-D. Dubois restitue ici l'importance des débats et de la variété des positions sur l'arrière-fond desquels s'est peu à peu précisée la doctrine reçue dans la Grande Église concernant aussi bien la figure de Jésus le Christ, que les manières chrétiennes anciennes de présenter sa divinité ou son humanité.

  • Profondément enracinée dans l'Écriture et la Tradition de l'Église, la vision du Christ de Teilhard de Chardin s'est articulée dès l'origine avec une appréhension scientifique du monde pour nourrir une conviction spirituelle et théologique profonde: le Christ est au centre de la Révélation, de l'univers en devenir, et de la vie de l'Église. Mais si Teilhard de Chardin n'a jamais prétendu s'autoriser une christologie systématique, une incontestable dimension christologique de sa pensée et de son oeuvre restait à repérer, à organiser, à expliciter et à évaluer.
    C'est là tout l'objet et l'intérêt de cet ouvrage organisé en trois grandes parties: la première examine les structures spirituelles et intellectuelles qui ont permis le déploiement de la pensée de Teilhard de Chardin, la deuxième présente le contenu thématisé de sa vision christologique, et la troisième envisage les conséquences éthiques et pastorales de cette vision pour une existence croyante dont la mission est de "transmettre le Christ aujourd'hui de manière audible et compréhensible".

  • L'abbé René Laurentin nous prend ici par la main, avec sa maîtrise incomparable des choses de Dieu mais aussi en pédagogue attentif aux besoins spirituels de tous, jusqu'aux plus démunis. Il nous aide à retrouver la prière, simplement, concrètement, mais à partir de l'essentiel : un nouveau regard sur Dieu méconnu.L'ouvrage comprend cinq parties, correspondant respectivement à chacun des actes fondamentaux de la prière personnelle : l'Adoration, l'Action de grâce, la Demande, l'Offrande et la Résolution. La prière se retrouve donc abordée par l'essentiel : Dieu Créateur, Dieu Sauveur des hommes qui vivent dans le péché. L'auteur, théologien qui met son savoir au service des humbles véritables, rappelle cette Existence méconnue, la seule qui tienne vraiment et qui donne sens à tous le reste.

  • Pour parler du Christ et montrer que c'est de lui que vient le Salut, les auteurs du Nouveau Testament et les Pères de l'Église puisent sans cesse dans l'Ancien Testament et en renouvellent complètement la lecture. Cela est particulièrement vrai pour le livre des Psaumes: livre de l'Ancien Testament le plus cité dans le Nouveau, commenté fréquemment par les Pères, il devient l'une des bases de la prière et de la méditation de l'Église.
    L'ouvrage de Pierre Grelot est une enquête sur les différentes lectures des Psaumes cités dans le Nouveau Testament et sur un certain nombre de leurs commentaires chrétiens. Il contribue à ouvrir l'exégèse et la théologie modernes à la question des "différents sens de l'Écriture".

  • Lorsque le Père Sesboüé donnait la première édition de ce livre, il y a près de vingt ans, il comblait une relative lacune de la recherche christologique qui s'était orientée massivement vers un retour à l'Écriture. Sans contester les bénéfices de cette recherche, le Père Sesboüé souhaitait parcourir la tradition dogmatique, et en particulier l'enseignement des conciles, pour y retrouver Jésus-Christ dans la tradition de l'Église.
    Ce faisant, il donne une interprétation actuelle des grandes affirmations doctrinales des trois premiers siècles et des formulations dogmatiques des conciles de Nicée, Éphèse, Chalcédoine I et II.
    Dans une dernière partie, il risque une proposition théologique personnelle qui tient compte à la fois des données de la tradition et de la recherche d'aujourd'hui. Il essaie en effet de dire l'identité de Jésus en respectant le relief de son évènement.
    Ce travail garde aujourd'hui une parfaite actualité. Bernard Sesboüé l'a d'ailleurs complété, dans cette même collection, par les deux tomes de Jésus-Christ, l'unique médiateur. Cette édition, corrigée et mise à jour, remet à la disposition des lecteurs la pierre angulaire de l'oeuvre christologique de Bernard Sesboüé.

  • La collection "Jésus et Jésus-Christ" consacrera un ouvrage à la théologie du Christ de chacun des évangélistes. La présente synthèse théologique inaugure cette série en s'attachant au premier des Synoptiques, l'Évangile de Matthieu.

    Une telle entreprise suppose à la fois, et la maîtrise de l'ensemble de l'oeuvre, dont la personne du Christ imprègne chaque ligne de ses gestes ou de ses paroles, et la lecture plus approfondie de passages particuliers. Aussi traîte-t-on comme par surcroît mais pertinemment de la plupart des questions plus générales relevant de l'introduction générale à l'évangile étudié.

    L'ouvrage de M. Quesnel met tout spécialement en relief deux dimensions de la christologie matthéenne.

    1 - La lecture de Matthieu fait passer d'une reconnaissance tâtonnante de Jésus comme Messie historique d'Israël à son identification expresse comme unique et vrai Fils de Dieu. Ce titre est le centre de la confession de foi; par rapport à lui, les autres dénominations de Jésus semblent s'effacer comme pour figurer au second plan.

    2- Jésus étant Fils de Dieu, sa présence parmi les hommes est du même coup celle de Dieu même au coeur de l'histoire, qui, dès lors, change de régime. Matthieu débute par l'annonce de la naissance de l'Emmanuel, "Dieu avec nous" (1,23); il se termine par la promesse que le Christ ressuscité est désormais "avec" nous "jusqu'à la fin du monde" (28,20). Le départ de Jésus inaugure une nouvelle modalité du monde appelée à se réaliser par l'Église. Ainsi, chez Matthieu et par l'approche du mystère du "Christ de Dieu" (16,16), passe-t-on comme de plain-pied de Jésus à l'Église. Théologie du Christ et théologie de l'Église y sont en effet indissociables; même si l'on doit les y saisir séparément, l'une mène immanquablement à l'autre.

  • Originaire de Smyrne en Asie Mineure où il avait connu Polycarpe - lui-même disciple de Jean, le compagnon et apôtre de Jésus -, Irénée fut évêque de Lyon dans le dernier quart du IIe siècle. Pasteur très attentif aux besoins de son Église, il fut amené à faire également oeuvre de théologien pour aider les chrétiens à faire face aux défis à la fois intellectuels et religieux que représentaient les divers courants dits "gnostiques". Au-delà de la grande influence d'Irénée sur l'Église ancienne, la redécouverte dont il fut l'objet au XXe siècle lui valut un regain d'actualité.
    Il ne faut toutefois pas s'y tromper, Irénée se situe à une grande distance culturelle de nous: dix-huit siècles! Le grand intérêt de ce nouvel ouvrage de B. Sesboüé est précisément qu'il se présente d'abord comme une introduction à la lecture d'Irénée et une présentation de sa pensée. Il montre bien que, si cette dernière est avant tout d'ordre christologique, il s'agit, en fait, d'une christologie si essentielle qu'elle concentre - qu'elle "récapitule" - la totalité de la foi chrétienne. C'est bien dans ce terme même de récapitulation que la théologie irénéenne trouve son principe et c'est en référence à lui qu'elle se déploie comme une "théologie de l'histoire du salut".

  • "Commencement de l'Évangile de Jésus, Christ, Fils de Dieu." Ces mots, les premiers de l'Évangile selon saint Marc, en formulent le programme et, même, le plan. Pour autant, cette concision ne fait pas de la christologie de saint Marc une christologie "pauvre", loin s'en faut. À sa manière, qui est narrative, cet Évangile ramasse même toute la confession de foi qui était nécessaire à l'Église pour laquelle il est écrit.

    Le père Michel Trimaille a choisi de rendre compte, le plus simplement possible, de la manière dont un évangéliste a dit sa foi en Jésus-Christ par le moyen d'un simple récit. Rédigé avec la maîtrise d'un pédagogue reconnu, cet ouvrage fournit les moyens d'une lecture à la fois attentive et savoureuse de l'Évangile de Marc. Comme le rédacteur de cet Évangile et à son exemple, l'auteur de ce livre suggère plus qu'il ne démontre: par touches délicates, il conduit le lecteur vers une découverte progressive de "l'Évangile de Jésus, Christ, Fils de Dieu".

  • Cet essai sur la rédemption et le salut, publié en 1988, a rencontré un tel succès qu'il devenait nécessaire d'en présenter une nouvelle édition.
    Nombre de questions demeurent sur ce mystère central de la foi chrétienne: le salut chrétien est-il une oeuvre de vie ou une oeuvre de mort? L'idée d'un Dieu vengeur qui exige la mort de son Fils pour satisfaire sa propre justice a été alimentée par la théologie et la prédication de ces derniers siècles. Elle habite encore les consciences. Qu'en est-il exactement?
    Le salut des hommes, c'est-à-dire à la fois leur libération du mal et leur entrée dans une communauté pleine de vie avec Dieu et entre eux, est l'oeuvre de l'unique médiateur, Jésus, le Christ. Cette médiation s'accomplit selon deux mouvements croisés: l'un, descendant, allant de Dieu vers nous dans le Christ qui nous aime à en mourir; l'autre, ascendant, allant de nous à Dieu par le Christ qui, Chef de l'humanité, aime le Père à en mourir. La mort reste le fait des hommes pécheurs, dont Jésus convertit l'oeuvre de mort en oeuvre de vie.
    Ce travail de mémoire doctrinale, si éclairant soit-il, ne peut suffire. Aussi, l'auteur propose-t-il, dans un second tome, un essai sur "l'histoire du salut", à travers les récits de l'Ancien et du Nouveau Testament. L'enquête menée dans la tradition est ainsi prolongée à partir d'une lecture nouvelle de l'Écriture, "âme de toute la théologie" selon Vatican II.

  • Cet imposant volume écrit par deux théologiens, l'un catholique, l'autre protestante, propose de dégager un panorama dynamique de la christologie du XXe siècle à travers la présentation de vingt théologiens majeurs associés en dix "tandems" protestant-catholique regroupés selon une logique qui est globalement chronologique: A. Schweitzer / R. Guardini ; K. Barth / H. Urs von Balthasar ; R. Bultmann / K. Rahner ; G. Ebeling / L. Boyer ; W. Pannenberg / W. Kasper ; D. Sölle / E. Schillebeeckx ; E. Jüngel / A. Gesché ; J. Moltmann / J. Ratzinger ; J.H. Cone / L. Boff ; G. Theissen / J. Moingt. Sans tendre vers une théologie oecuménique, ces dix mises en regard dégagent quelques convergences fortes:
    - La valorisation de l'humanité de Jésus est indissociable d'une réflexion sur l'histoire. La christologie a bien trait à Jésus de Nazareth.
    - La reconnaissance de ce Jésus comme Christ s'origine dans une expérience de foi personnelle qui engage à penser non seulement la tradition de sens dans laquelle elle est vécue, mais encore le contexte du XXe siècle avec ses bouleversements.

    Pour chaque auteur, la proposition d'une biographie, d'une présentation de sa christologie, d'un texte original et de quelques orientations bibliographiques renforce cet ouvrage dans son caractère d'introduction particulièrement pertinente à la christologie de théologiens chrétiens parmi les plus significatifs.

empty