• Entre légende romanesque et véritable fresque historique, les personnages fictifs se mêlent aux personnages authentiques de l'époque qui vit mourir le dernier roi burgonde enterré sous le château du même nom et le début d'une prophétie se réalisant au 13eme siècle au sein de sa descendance.
    Lou Malaval raconte comment «Hersende», la sorcière, prêtresse manipule le destin de cette noble famille à l'aide de divinations et d'augures. Elle engendrera la malédiction et le drame s'abattra sur les membres de cette famille. Ils connaîtront tour à tour et parfois en même temps, l'amour et la guerre, le sang et les larmes, la trahison et l'amitié.
    Qui de Bertrand de Mesirey ou de son frère Roland gagnera le coeur de la belle Aélis de Saint-Loup? Lequel gagnera la bataille livrée par leurs deux camps pour la Comté? Lequel sera «le dernier Burgonde»? Ermengarde de Mesirey, la mère reste la clé des mystères de la réalisation de la prophétie. Et son déroulement voire sa fin réserve d'énormes surprises.
    L'auteur, Lou Malaval, très éclairée, retrace avec beaucoup de connaissances et de précision cette grande période historique pour la Franche-Comté. Son talent d'une rare efficacité se met autant au service de l'Histoire que de l'histoire, pour le plus grand plaisir des amateurs de l'une et de l'autre! Un festival d'écrits et de lumières

  • La draperie, la fabrication des tissus de laine foulés, a été une des principales industries du Moyen Âge. La Normandie, une des grandes régions productrices, reste aussi parmi les moins connues. Nous sommes ici aux origines d'une tradition régionale textile, qui durera bien au-delà du Moyen Âge. En étudier le premier essor, c´est aussi tenter de comprendre comment fonctionne alors le monde du travail, avant la grande industrie, avant même la proto-industrie. Un monde où l´innovation doit se frayer son chemin quand s´affirment parallèlement les corporations, où la concurrence se déploie dans un univers de la très petite entreprise et de l´endettement chronique, où se nouent de nouvelles relations entre villes et campagnes. En cette fin du Moyen Âge, la peste, en bouleversant le marché du travail, offre aussi à l´historien une occasion exceptionnelle d´en approcher les rouages; et la crise de la fin du xve siècle à Rouen annonce le temps où l´artisan entrepreneur va s´effacer devant le capitalisme marchand. Un monde à la fois très différent du nôtre, mais aussi très proche, où règnent la précarité et les délocalisations, où les conflits portent déjà sur les heures de travail.

  • L'analyse du livre scientifique, conduite dans le cadre du programme de recherche « Le livre scientifique: définition et émergence d'un genre - 1450-1850 », a fait émerger une interrogation sur la notion de vulgarisation, au cours de la longue période du Moyen Âge et de la Renaissance. L'idée de vulgarisation reste en effet, à ces époques, ...

  • Fils de châtelain, le jeune Imbert est pris dans la sale guerre déclenchée par la croisade contre les albigeois et n'a d'autre choix que d'exercer le métier de moine ou celui de soldat. Il est de toutes les rebellions et, une fois la paix signée par le comte de Toulouse, il s'emploie à escorter les bannis, Bons Hommes, Bonnes Dames, faidits et tous ceux qui fuient la terrible Inquisition...


  • Rob Roy


    Walter Scott


    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.

    Robert Roy MacGregor (baptisé le 7 mars 1671, mort le 28 décembre 1734), communément appelé Rob Roy ou Red MacGregor, est un hors-la-loi et un héros populaire écossais du début du XVIIIe siècle. Il fut un brigand des Highlands, connu comme le Robin des Bois écossais. D'abord trafiquant de bétail, il devint lui même éleveur et vendait sa protection à ses voisins contre les autres voleurs de bétail. Un de ses clients n'était nul autre que James Graham (1682-1742), 4e marquis de Montrose, 1er duc de Montrose (en 1707). Il semble qu'il y ait eu une mésentente entre les deux hommes qui eut pour conséquence l'expropriation des MacGregor. Après la saisie de ses terres par le Duc, Rob Roy le combattit jusqu'en 1722, où il fut obligé de se rendre. Emprisonné, il fut finalement pardonné, en 1727. Il mourut le 28 décembre 1734 dans sa maison à Inverlochlarig Beg, Balquhidder. Sa tombe se trouve dans le cimetière de Balquhidder. La légende de Robert Roy MacGregor a inspiré le roman Rob Roy de Sir Walter Scott. Plusieurs adaptations de son histoire ont également été portées à l'écran, la plus récente étant Rob Roy, de Michael Caton-Jones en 1995.

    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/


  • Quentin Durward


    Walter Scott


    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.

    Quentin Durward est un roman historique écrit par Sir Walter Scott en 1823. Il raconte l'histoire d'un archer écossais au service du roi de France Louis XI. Ce roman décrit la vie d'un mercenaire écossais sous le règne de Louis XI. Le héros est un jeune écossais dont la famille a été massacrée par une famille rivale. Contraint de prendre l'habit monacal pour ne pas être mis à mort, il fuit son pays et part en France chercher un engagement. Le roman est basé sur des faits historiques librement retravaillés et offre un portrait exact de plusieurs figures historiques, notamment Charles le Téméraire, duc de Bourgogne et le cardinal Balue. Par ailleurs, le roman offre une analyse des différences entre les cultures écossaises et françaises. Source Wikipédia.

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  • Seigneurs, vous plaît-il d'entendre un beau conte d'amour et de mort ? C'est de Tristan et d'Iseut la reine. Ecoutez comment à grand joie, à grand deuil ils s'aimèrent, puis en moururent un même jour, lui par elle, elle par lui. Aux temps anciens, le roi Marc régnait en Cornouailles...

  • Where is medieval philosophy going? It is going to where philosophy is. And it is there where philosophy is going. It became medieval once the Middle Ages were over. It was only philosophy when the Middle Ages were still saeculum modernorum, the "century of the Moderns", for those living in it. Today, ...

  • L'An Mil

    Henri Focillon

    Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Henri Focillon. Dans ce classique d'histoire médiévale, l'auteur de "La Vie des Formes" montre d'abord le sens de l'an mil. Un premier chapitre traite des terreurs de l'époque, en particulier de celles sur la fin du monde, et de leur effet sur la renaissance architecturale qui s'esquisse alors. Un autre décrit la formation de l'Occident, en insistant sur le rôle des villes, de l'Église et du roi Robert le Pieux. Un troisième est consacré à Gerbert d'Aurillac, le savant devenu le pape de l'an mil sous le nom de Sylvestre II. Focillon rappelle à ce propos l'état avancé des sciences et de la culture dans la société de l'époque, au moins dans les classes dirigeantes. Le dernier chapitre brosse un tableau de l'influent Saint-Empire germanique et de la personnalité d'Otton III.


  • Le Dit de la fleur de lis, intitulé Roman de la fleur de lis par son précédent éditeur, relate une vision advenue à l'auteur dans la nuit de la Toussaint 1338: Une vision vueil noncier Qui, en dormant, m'avint l'autrier, A la Toussains, a mie nuit, L'an mil .CCCXXXVIII. A l'abbaÿe de Chaalis, Qui fondee est du roy Louys (v. 3-8).

  • Les monnaies, comme les médailles, sont fréquemment ornées d'images armoriales provenant des autorités qui les émettent. L'étude de la numismatique, médiévale ou moderne, est donc difficilement concevable sans le recours à l'héraldique. Il ne semble pourtant pas exister d'ouvrage d'ensemble, ni national, ni international, fondé sur les rapports entretenus par ces deux sciences. Le présent volume se propose de pallier une telle lacune en réunissant les travaux d'universitaires et de conservateurs de musées, italiens, anglais et français. Il s'articule en deux volets, l'un consacré aux monnaies, l'autre aux médailles. De la France à l'Italie, de la Provence à la Lorraine, la diversité des approches et la variété des résultats y révèlent la richesse de la collaboration entre deux disciplines.

  • Les chercheurs en sciences humaines et sociales s'interrogent depuis une vingtaine d'années sur leurs disciplines et leurs pratiques. L'histoire médiévale n'échappe pas à ce phénomène, même si, contrairement à l'Allemagne, l'historiographie française a davantage produit des bilans qu'une réelle réflexion sur les institutions, les acteurs de la recherche et les pratiques. Ce questionnement épistémologique, qui est au coeur du XXXVIIIe Congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public, dépasse toutefois les seuls professionnels de l'Histoire, puisqu'il s'agit de réfléchir à ce que représente le Moyen Âge aujourd'hui : la demande sociale envers les médiévistes est plus forte que jamais et se nourrit à la fois du succès de mondes imaginaires, qui s'inspirent ouvertement de lui, et de la recherche d'une identité locale dans un passé millénaire. L'émergence de nouvelles modalités d'élaboration du savoir, en particulier par le décloisonnement des disciplines - les relations entre archéologie et histoire des textes, entre histoire médiévale et littérature, géographie et sciences sociales - tout comme l'examen des formes de sa diffusion - comment enseigner l'histoire médiévale ? - sont autant de défis pour les médiévistes du XXIe siècle. Par ailleurs, les bouleversements provoqués par la révolution numérique touchent directement le travail des historiens. Plusieurs contributions offrent un regard neuf sur les mutations déjà à l'oeuvre dans les pratiques en raison de l'informatisation, de la numérisation et de l'utilisation d'Internet : quelles sont les nouvelles relations entre les médiévistes et l'image à l'époque de l'écran global ? Quels sont les enjeux du tournant numérique dans l'édition et l'étude des textes manuscrits ? Les organisateurs ont voulu mener ces réflexions non dans le seul cadre national, mais en associant à leurs travaux les représentants d'autres sociétés de médiévistes venus d'Europe, mais aussi d'Amérique latine, avec lesquels plusieurs établissements d'enseignement supérieur et de recherches ont tissé des liens forts depuis de nombreuses d'années. En effet, le Moyen Âge n'est nullement la « propriété » de la vieille Europe, bien qu'il soit pour elle une référence identitaire évidente.


  • Une aventure épique dans les plus grandes traditions de la littérature française !

    Après « Le Cavalier de Coeur », « Les Ombres de l'Huis Prunelle » tome 1 et 2, Danièle Jankowski nous invite avec son nouveau roman « Seigneurs et Rebelles en Morvan » à traverser les barrières du temps et à franchir les portes du château d'Eudes de Bissey, en l'an de grâce 1269.
    Nous allons vivre avec le seigneur et les siens une suite d'événements bouleversants. Des viols, des crimes odieux de jeunes paysannes perpétrés sur son propre fief vont susciter un vent de rébellion parmi ses gens, tandis que se déroulent de fastueuses fêtes médiévales. Les mariages arrangés, imposés par le seigneur Eudes de Bissey à ses trois enfants, d'ailleurs vivement contestés parviendront à remettre en cause l'autorité du père et du maître absolu qu'il est sur ses terres.
    Les héroïnes, dame Bathilde, Mélisande et la petite Gervaise gagneront-elles cette lutte farouche pour leur liberté ? Eternel combat de toutes les femmes sans cesse renouvelé à travers l'Histoire... La paix et la sérénité l'emporteront-elles sur le désordre ? Connaîtrons-nous le coupable des meurtres ? Les troubles prendront-ils figure de chaos au sein de la seigneurie de Bissey ?
    Une trame tissée par Danièle qui maîtrise à la fois la narration, le suspense, les références historiques ainsi que les descriptions bucoliques des paysages du Morvan, présents dans tous ses romans. Il en est à chaque fois le énième personnage, ou le premier...
    Et une fois de plus Danièle part à la rencontre d'un public déjà conquis qui ne le sera que plus encore.

  • Les études regroupées dans cet ouvrage offrent une sélection de contributions parmi les plus représentatives proposées au XIIIe congrès de la Société internationale de littérature courtoise qui s´est tenu à Montréal en 2010. Les axes de recherche reflètent les questions qui ont plus particulièrement occupé les médiévistes depuis la dernière décennie autour des problèmes de transmission et de diffusion, notamment par un retour à la spécifi cité de la « manuscriture » médiévale : la transmission et la réception de la courtoisie, la culture courtoise et le livre, et les langues de la courtoisie.
    Ces axes, qui ordonnent aussi la composition du présent livre, correspondent bien à quelques-uns des principaux mouvements critiques qui ont animé les études médiévales depuis le débat autour de la « nouvelle philologie » et de la « nouvelle codicologie ». Par ailleurs, l´étude des rapports entre la langue et la littérature du point de vue de l´histoire culturelle et non strictement de la philologie a offert l´un des points de rencontre les plus naturels pour le dialogue entre critiques littéraires, philologues et historiens.
    Isabelle Arseneau et Francis Gingras sont professeurs de littérature française du Moyen Âge, respectivement à l´Université McGill et à l´Université de Montréal.

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