• «Je vois des arbres là où Gustave et Madeleine voyaient des tilleuls, des aulnes, des acacias. J'écris sur des gens qui étaient capables de nommer les choses, les fleurs et les bêtes, alors que j'ai besoin d'une application sur mon téléphone qui identifie les oiseaux par leur chant, les plantes par leurs feuilles. Ce qui me fascine, chez ces deux-là: leur manière lente et savante d'éprouver l'épaisseur des jours.»

    Gustave et Madeleine ont toujours vécu sous le même toit. Elle tient la maison, se passionne pour la conquête spatiale, lui s'acharne à décrire les choses qui changent. Deux vieilles chouettes hyper attachantes qui se shootent au thé et savent habiter leur vie.

    Ce roman aux accents biographiques s'inspire de la vie du poète Gustave Roud (1897-1976) et de sa soeur Madeleine.

    Né en 1988, Bruno Pellegrino vit et travaille à Lausanne. Lauréat du Prix du jeune écrivain (L'Idiot du village, Buchet-Chastel, 2011), il a publié de nombreux textes dans des revues et ouvrages collectifs. Son premier livre, Atlas nègre (Paris, T!nd, 2015), figure parmi la sélection du Prix du Roman des Romands. Bruno Pellegrino est également actif au sein du collectif AJAR, auteur de Vivre près des tilleuls (Paris, Flammarion, 2016). Là-bas, août est un mois d'automne est son premier roman.


  • Plus vive que jamais, la question de 'l'identité' rebondit dans l'Europe mondialisée, mais c'est là un vieux problème. Se sentait-il Français, Rousseau, lui l'enfant de Genève? Et Benjamin Constant, ce Lausannois à l'aise en trois langues, univers

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