• Loin d'être une idéologie, le genre est un champ de recherches, un outil théorique et méthodologique qui traverse la littérature, la philosophie, la sociologie, l'histoire des idées ou encore l'art. Puissant levier conceptuel, il pose des questions existentielles et universelles qui nous renvoient à nous-mêmes?: qu'est-ce qu'une femme, un homme, un(e) intersexe ? Qu'est-ce que la féminité, la masculinité ? Quelle est l'importance du corps, de l'identité et de la sexualité dans la construction et le devenir de soi ? Dans cet ouvrage, Agnès Vannouvong fait le point sur l'exploration des identités sexuelles, sociales et imaginaires à travers la littérature et l'art.
    Une analyse fine et passionnante, marquant une volonté d'éclairer ces questions afin de les rendre lisibles et accessibles.

    Agnès Vannouvong enseigne les Études Genre à l'université de Genève. Elle est l'auteure de nombreux travaux sur la littérature française et l'art contemporain. Elle est également romancière.

    Agnès Vannouvong enseigne les Études Genre à l'université de Genève. Elle est l'auteure de nombreux travaux sur la littérature française et l'art contemporain. C'est aussi une romancière remarquée dès son premier roman, Après l'amour (Mercure de France, 2013).

  • « J'étudie l'oppression des femmes. Mais l'oppression des femmes est spécifique non pas parce que les femmes seraient spécifiques, mais parce que c'est un type d'oppression unique. » « Oppression », le mot est important car en l'utilisant on comprend qu'il ne s'agit plus d'améliorer la « condition des femmes » mais de la rébellion d'un groupe social.
    « Patriarcat » est un mot qui désigne le système d'oppression des femmes : il s'agit d'un système, et non d'une série de hasards malchanceux.
    « Genre » est le système de division hiérarchique de l'humanité en deux moitiés inégales.
    Avec Penser le genre, le tome 2 de L'ennemi principal, l'auteure nous présente la suite de son analyse matérialiste de la société, une analyse en termes de rapports sociaux et donc politiques, fondamentale pour la compréhension de toutes les oppressions, fondamentale à tout projet d'émancipation.

    - « Les femmes n'ont pas tort du tout quand elles refusent les règles de vie qui sont introduites au monde, d'autant que ce sont les hommes qui les ont faites sans elles », Montaigne.
    - « Je n'ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c'est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson », Rebecca West.

  • Ce livre en deux volumes rassemble la plupart des textes publiés par Christine Delphy à partir de 1970 au sujet de ce qu'on appelait jusqu'alors la «condition féminine» ou «la question des femmes», et qu'avec la deuxième vague du mouvement féministe du 20e siècle, elle a désigné comme l'oppression des femmes et la question du patriarcat.
    L'oppression étant la situation des gens opprimés, les femmes étant le nom que l'on donne à ces opprimés-là, et le patriarcat étant le système socio-politique qui organise tout cela.
    Qui est donc alors «l'ennemi principal»? Pour la féministe matérialiste qu'est Christine Delphy, il ne s'identifie ni à l'Homme - avec une majuscule -, ni aux hommes en général. Ce n'est en effet ni une essence ni un groupe naturel: c'est un système. Or ce n'est pas non plus, ou plutôt pas principalement, pour cette théoricienne qui s'inspire de Marx mais dans un parfait esprit d'hétérodoxie, le système capitaliste.
    L'ennemi principal, c'est ce qu'elle a choisi d'appeler le patriarcat: à savoir un système autonome d'exploitation et de domination, une structure sociale hiérarchique et inégalitaire. Elle refuse toute explication de la subordination des femmes en termes idéalistes - que ce soit sur des bases biologiques, naturalistes ou essentialistes, ou bien encore fondées sur l'idéologie ou le «discours».
    Les différences entre femmes et hommes ne sont pas seulement des différences, mais aussi des hiérarchies. La société s'en sert pour justifier son traitement « différent » - en réalité inégal, hiérarchique - des groupes et des individus.

  • Connaître ses accords sur le bout des doigts ! Vous souhaitez pouvoir déchiffrer les grilles et jouer les bons accords ? Vous aimeriez avoir accès à un grand nombre d'accords en un clin d'oeil ? Vous désirez travailler des sonorités plus complexes et enrichir vos accords de nouvelles couleurs ? Conçu comme une véritable bible des accords de guitare, ce guide pratique présente une trentaine de types d'accords dans chacune des douze tonalités. Alors maintenant, débutant ou guitariste confirmé, à vous de jouer !

  • Après l'ouverture du mariage aux couples homosexuels en France, les mouvements réactionnaires ont orchestré une vaste campagne contre la « théorie du genre », dangereuse propagande venuetout droit des campus américains.Bruno Perreau démontre que cette campagne s'attaque en réalité à la théorie queer, précisément parce que celle-ci est largement inspirée de penseurs français tels que Foucault, Beauvoir et Derrida. Il propose une enquête sur les liens entre identité, communauté et nation en France : si la théorie queer dérange autant, c'est parce qu'elle soutient l'idée que le sentiment d'appartenance ne naît pas d'un socle de valeurs et de références communes mais, au contraire, de la capacité à en contester le bien-fondé.Qui a peur de la théorie queer ? présente les nombreuses facettes de la réponse à la théorie queer en France, de la Manif pour tous au militantisme lesbien, gay, bi et trans, en passant par les séminaires de recherche, l'émergence de nouveaux médias, les politiques de traduction ou encore les débats autour du nationalisme etde l'intersectionnalité.Contre l'idée de « tyrannie des minorités », Bruno Perreau propose une théorie critique de la représentation, plus attentive et plus hospitalière.

  • Un petit précis de grammaire à mettre en toutes les mains ! Pour ne plus marcher sur des oeufs dès que vous entreprenez de rédiger une phrase de plus de 3 mots consécutifs, pour vous sentir enfin libre d'exprimer vos idées dans un français irréprochable, pour être à l'aise dans vos courriers administratifs et professionnels, voici un petit guide qui répertorie pour vous les règles qui permettent d'éviter la plupart des fautes de français courantes. Accord du participe passé, concordance des temps et structure syntaxique, la langue française n'aura bientôt plus de secret pour vous !

  • La théorie du genre envahit les manuels scolaires en même temps qu´elle échauffe les esprits. C´est qu´elle bascule dans l´excès inverse de la thèse qu´elle prétend contrer?: le naturalisme, qui résume l´identité sexuelle à l´anatomie. Elle lui substitue une révolte contre la normativité sociétale, qui assignerait une manière codifiée et oppressive de vivre l´identité sexuelle au détriment de l´identité de genre.
    L´expérience psychanalytique déconstruit cette lecture idéologique et restaure une compréhension de l´identité sexuelle dans laquelle la donnée corporelle compose avec les attentes des parents d´avoir un fils ou une fille et l´histoire intime de chaque individu avec son père et sa mère. L´éclairage qui en résulte peut permettre que l´enseignement de la gender theory aux jeunes des lycées ne dérive pas vers un endoctrinement.

     

  • Inscrit dans le cadre d'un programme de recherche de la Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine sur "La construction des jeunes générations en Europe du XIXe au XXie siècle", l'ouvrage se propose d'étudier les représentations du genre dans la littérature de jeunesse publiée en France de l'après-guerre à nos jours. Il s'appuie sur les apports de la sociologie pour penser le genre dans un domaine où l'éditeur, l'auteur, le prescripteur, le médiateur, sont rarement dépourvus d'arrière-pensée éducative. Analyser les discours véhiculés dans les livres pour enfants en croisant les regards de l'historien, du sociologue et du littéraire, c'est tenter d'apprécier comment évoluent les représentations du masculin et du féminin par l'adhésion aux codes culturels et symboliques ou par le rejet de ces codes. C'est aussi s'interroger sur le poids des ouvrages étudiés, sur la médiation dont ils font l'objet et sur la réception des jeunes lecteurs. La littérature de jeunesse apparaît comme un observatoire privilégié de la construction de la jeunesse dans la mesure où, selon les fonctions qu'elle se donne et les valeurs qu'elle cherche à transmettre, selon les croisements ou les clivages qu'elle établit entre culture de masse et culture des élites, elle reflète l'évolution de cette jeunesse ou en propose des représentations modélisantes. Située à l'intersection d'enjeux économiques, idéologiques, pédagogiques et esthétiques, elle résonne des échos de ce contexte pour s'adresser aux jeunes générations et éclairer leur route vers l'âge adulte. Un deuxième volume portera sur la littérature de jeunesse en Europe de 1850 à nos jours.

  • Depuis son séjour à Uji, il n'avait jamais vu cette personne d'aussi près, et comme le jour avait fini par se lever et que le ciel était dégagé, il eut tout loisir de l'observer. Il y avait sur le pourtour de ses lèvres des traces de barbe qu'il ne s'attendait pas à trouver... Mais qu'est-ce à dire ? Qui est ce personnage ? Et où a pu disparaître la personne que je fréquentais ? Plus il se posait ces questions, moins il comprenait la situation.

    Nous sommes au Japon, à la fin du XIIe siècle. Un auteur anonyme (homme ou femme, nul ne le sait) s'amuse à opérer de mystérieuses transformations... Non content(e) de rire de la littérature romanesque en vogue à la cour impériale, l'auteur(e) se joue de la notion de genre en travestissant son héroïne en héros, en transformant un frère en soeur, et en forçant le lecteur à s'interroger sur la place de l'homme et de la femme dans une société bien peu disposée à aborder cette question. Son arme est l'humour, manié sous toutes ses formes, et parfois jusqu'au burlesque. C'est parce que la farce a semblé à différentes générations déplacée, absurde ou obscène, que ce récit a été relégué pendant des siècles au rang des oeuvres mineures, avant d'être pleinement redécouvert au cours du XXe siècle, et apprécié à sa juste valeur.

    Le début du Xe siècle a vu apparaître au Japon des fictions écrites pour le plaisir de distraire les lecteurs, le plus souvent par des dames de cour. On les appelle monogatari, ce qui signifie littéralement « ce que l'on raconte ». De nombreux écrits de l'époque, notes ou mémoires, nous donnent à penser que cette littérature romanesque s'est développée de manière prodigieuse, bien que la plupart des oeuvres aient été perdues. Il nous reste cependant le modèle du genre, écrit aux environs de l'an 1000 par Murasaki Shikibu, Le Dit du Genji, que l'on tient pour un des premiers chefs-d'oeuvre de la littérature universelle. Remarquable par son style, sa composition et sa finesse psychologique, autant que par sa peinture de la vie de cour et la qualité des poèmes qui émaillent ses cinquante-quatre chapitres, cette oeuvre est le reflet d'un monde raffiné qui considérait la sensibilité esthétique comme la plus haute vertu sociale. Jusqu'à l'établissement au Japon d'un régime militaire (1185), des dizaines de récits ont raconté les aventures galantes de séducteurs qui ressemblaient beaucoup au « radieux » héros de Murasaki Shikibu. Sin on les échangeait, un des rares monogatari qui soient parvenus jusqu'à nous, ne fait pas exception à la règle, si ce n'est qu'à la fin du XIIe siècle les auteurs de littérature romanesque, tout en reconnaissant l'immense dette qu'ils avaient envers leur modèle, commençaient à se dire que l'inspiration avait besoin d'être renouvelée, au risque de choquer un peu...

  • Présentation et traduction de GABRIEL LAVERDIÈRE
    « Les principes directeurs du présent livre sont la libre pensée et la libre expression, ouvertes, mobiles et affranchies des idéologies conservatrices ou progressistes. »
    La guerre des sexes n'est pas morte : sous la pression de mouvements dénonciateurs ou en raison de clivages politiques grandissants, hommes et femmes semblent poussés à l'affrontement. Aussi nombreuses que soient les voix s'élevant pour arbitrer la rixe, celle de Camille Paglia connaît peu d'égales. Ce recueil convie à un riche programme : l'histoire du féminisme, les rapports entre l'inné et l'acquis, l'avortement, la chirurgie plastique, les femmes en politique, le sadomasochisme ou encore l'esthétique (qu'il s'agisse de la représentation évolutive des corps féminins dans l'histoire de l'art ou de l'étude de figures inspirantes, du buste de Néfertiti à la belle du Sud, en passant par Madonna et Germaine Greer). Pareille diversité atteste un apport précieux et original aux débats féministes et culturels contemporains.

  • Beyrouth, à l´instar d´autres métropoles arabes et méditerranéennes, participe aux dynamiques de la mondialisation contemporaine grâce aux migrations internationales. Les dynamiques de la mondialisation « par le haut » et « par le bas » se croisent, se côtoient et s´ignorent dans la capitale. Les migrantes non arabes - éthiopiennes, philippines ou sri lankaises -, qui viennent travailler à Beyrouth comme domestique, introduisent dans les interstices urbains, de nouvelles altérités et de nouvelles pratiques, devenant ainsi des actrices inattendues dans et de la ville. « Hyper visibilité » et « invisibilité sociale » vont alors de pair ; le degré de visibilité interrogeant de facto le « droit à la ville » et la légitimité à se montrer, à être vu et à être reconnu. La migration reste organisée officiellement pour s´inscrire uniquement dans le cadre d´une domesticité low cost, une mobilité « invisibilisée » fondée sur un turn over très rapide. Cependant, les migrantes, par leur nombre et par contournement de leurs conditions initiales d´accueil, se sont imposées dans la capitale, dépassant partiellement les distinctions entre centre et périphérie. Dans le contexte de ségrégation et de fragmentation qui caractérise la capitale libanaise, les migrantes constituent de nouvelles figures de la citadinité beyrouthine, participant dans les intervalles de l´espace urbain à la « réinvention » de la ville. Elles interrogent in fine la notion de cosmopolitisme qu´induirait cette coprésence.

  • La femme libérée est-elle libre ? Elle s'est battue pour défendre ses droits, contre l'inégalité et l'enfermement subis pendant des siècles. Mais vit-elle aujourd'hui chaque étape de son existence selon ses aspirations les plus profondes ? Chaque jour, Catherine Bensaid reçoit en consultation des jeunes filles et des femmes. Et chaque jour, elle fait le même constat : beaucoup sont prisonnières, déchirées entre les attentes dont elles sont l'objet et ce qu'elles désirent. Quel est donc ce poids que nous portons en héritage ? Et comment retrouver notre liberté d'être femme ? Mêlant les paroles de ses patientes et celles des femmes écrivains à sa propre expérience, l'auteur analyse ce qui entrave nos vies et nous montre comment inventer une existence qui nous ressemble. Libre d'être femme est un livre qui permet de mieux se comprendre et de trouver la force de se révéler à soi-même. Pour s'ouvrir à l'autre, à l'amour, à la vie.

  • L´entrée de l´éthique du care sur la scène médiatique en France au printemps 2010  a été saluée par un sursaut d´ironie et beaucoup d´incompréhension : comment cette histoire de bonnes femmes et de bons sentiments pourrait-elle  prétendre nous donner des leçons politiques ? Qu´est-ce qui peut bien être féministe dans cette façon de revendiquer l´importance éthique du souci des autres ? Quel intérêt la France, avec sa tradition républicaine universaliste, aurait-elle à cette idée venue des États-Unis ?
    À ces réactions, ce livre répond par d´autres questions : qui a l´autorité pour dire ce qu´est un point de vue moral ? Les sentiments ont-ils un genre ? Que nous apprennent-ils des liens qui nous attachent aux autres ? Pourquoi tant de mépris envers celles et ceux qui prennent soin de nous ?

     

  • L´histoire des femmes née dans les années 1970, puis le genre, conçu comme un concept et un outil d´analyse quelques années plus tard, ont permis de renouveler l´écriture de l´histoire en reconnaissant le caractère sexué de l´organisation des sociétés humaines et en dévoilant l´inégalité entre les sexes comme produit des relations de pouvoir entre hommes et femmes. Ce livre met au jour la fécondité de cette approche. La diversité géographique - Espagne, Autriche, France et Italie -, chronologique - du xvie au xxe siècle -, ainsi que l´amplitude des questionnements à la fois culturels, religieux, sociaux et politiques nous font comprendre comment les hiérarchies entre les sexes, les rapports de pouvoir entre les hommes et les femmes, les stratégies des uns et des autres s´élaborent et se transforment selon les enjeux du temps et des lieux. Ce livre nous donne ainsi à lire une autre Histoire. Sont rassemblées ici les communications des enseignant(e)s et des doctorant(e)s présentées à l´université européenne d´été du Doctorat international en histoire des femmes et des identités de genre. Un projet européen auquel participent, aux côtés de l´université Paris Ouest Nanterre La Défense, l´université de Rouen, l´université de Naples-L´Orientale, l´université autonome de Madrid, l´université de Vienne et l´université de Dundee.

  • Si le transsexualisme n´est plus une maladie mentale, la transsexualité, terme qui s´y substitue aujourd´hui, ne nous éclaire pas davantage sur ce qu´est cette inexplicable affection. Alors même qu´« affection » devient obsolète pour parler de ce qui désormais serait un « droit » de l´homme et de la femme à changer de sexe.
    L´écart est patent entre pathologie et fantaisie, entre souffrance et caprice. Interrogeant son expérience, l´auteur croise les points de vue d´universitaires et de transsexuels pour parvenir à une synthèse atypique. Sans complaisance et avec un regard neuf sur les questions des troubles d´identité de genre, elle dispense des séries de questions souvent inédites. Elle nous interroge et nous interpelle sur les bouleversements qui pourraient signer l´abolition des genres.

  • Plus sensibles en France à la dimension de la classe et de l'origine des acteurs de l'enquête, les approches méthodologiques en sciences humaines ont jusqu'aux années 2000 négligé celles du sexe et de l'orientation sexuelle. La dimension sexuée des interactions retient cependant davantage l'attention que par le passé.

  • Polynésie, Mélanésie... mais aussi Australie, Micronésie : on ignore souvent que le découpage actuel de l´Océanie résulte d´une théorie raciste des «couleurs de peau», élaborée en France au début du XIXe siècle et préparée par des siècles d´interrogations européennes sur la présence des «Nègres du Pacifique». C´est aussi l´histoire d´un regard européen-masculin qui admira bien plus les femmes polynésiennes que les femmes des «îles noires» (Mélanésie).

    En rassemblant les divers traités français (ainsi que le traité anglais de J.R. Forster de 1778) qui ont prétendu donner une classification des peuples du Pacifique, en retraçant l´origine des appellations savantes, ce livre propose une histoire générale - et une déconstruction - des visions européennes, raciales et sexistes, sur la nature physique et morale de ces peuples, entre les XVIe et XXe siècles. Cet examen permet aussi de s´interroger sur l´histoire générale du racisme européen, en suivant le bouleversement qui s´est produit à la charnière des XVIIIe et XIXe siècles, quand le naturalisme a laissé la place à la «zoologie» et l´humanisme au racisme moderne.

  • Northern Sri Lanka has been at the heart of the country´s 30-year civil war, a bloody conflict which has given rise to an estimated 40,000 households headed by women in this region. Based on fieldwork conducted in 10 villages and towns, this ePaper aims to identify and describe the most pervasive economic, physical and psycho-social vulnerabilities that female heads of households (FHHs) in the north face in the post-war context. It also traces how the state has shaped these vulnerabilities through its pursuit of a national security agenda under the guise of "reconstruction." The response strategies that FHHs have deployed in response to these vulnerabilities range from the creation of innovative livelihood opportunities to acts of "everyday politics" that contest the structures of patriarchy and state-led domination which attempt to marginalize the diversity of FHHs´ stories, hardships and responses. These findings suggest that, rather than being passive victims of socio-political manipulation and oppression, FHHs are highly vulnerable but active agents in their own lives. Though inevitably influenced by unequal power relations and gendered norms, through their response strategies, they also contest the narrow identities constructed for Tamil women and their simplistic portrayal as either "powerless victims" or "empowered warriors".

  • À la ferme de la Haute-Cour, c'est jour d'éclosion. Les poules noires, rousses et blanches sont toutes réunies pour assister à l'événement! Les poussins nés en cette joyeuse occasion s'épanouissent rapidement. Mais George, lui, préfère rester sous la jupe plumée de sa mère. C'est que George ne veut pas être un coq. Il aurait préféré être une poule...

  • L´ouvrage propose de découvrir les grands thèmes de culture générale utiles à la préparation des concours administratifs (catégories A et B) : culture, mondialisation, nation, éducation, etc.
    Sous forme de fiches, il se veut être un outil pratique pour réviser : chaque fiche est articulée selon un même schéma (comprendre/connaître/citations).
    Ces fiches profitent donc aussi bien au candidat qui cherche à gagner du temps qu´à toute personne désireuse d´élargir sa culture.

  • En l'espace de quelques années, la théorie du genre a saturé l'espace public. Prenant prétexte d'une convention du Conseil de l'Europe, l'auteur revient sur les origines de cette fameuse théorie. Il démontre comment elle s'articule autour de deux lignées fort différentes, d'une part le « genre homosexualiste » brillamment présenté par Judith Butler, de l'autre, le « genre féministe » plus directement actif dans nos systèmes politiques. Au final, l'auteur montre que le « genre » n'est pas une science, mais une tentative idéologique et révolutionnaire de recréer l'homme et la femme par la contrainte de l'État, en niant leur altérité.

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