• Le club des voleurs de pianos t.2 : un concert dans le ciel Nouv.

    Nos amis du Club de voleurs de pianos, Mary, Raoul, Andreï, Lucien, Ethy et John, se sont réfugiés dans les combles de la gare d'Orsay, en plein centre de Paris. C'est beau, mais ils s'ennuient sec. Alors, comme souvent quand on s'ennuie, on fait des bêtises.Et on a de drôles d'idées. Comme organiser un concert dans le ciel...Mais c'est sans compter sur la redoutable Anna, les sbires de Bronshült et Lord Carnarvon Bronshült et Lord Carnarvon qui ont décidé de retrouver tous les membres du Club et de se venger d'eux...

  • PARIS ! En déchiffrant les lettres qui annoncent son entrée dans la capitale, Juliette sent son coeur se gonfler de rêves et d'espérance. Après quinze ans passés dans l'atelier de son père, canut à la Croix-Rousse, la jeune Lyonnaise accède enfin à la vie brillante et tumultueuse de la capitale. Employée à l'Élégance parisienne, Juliette se révèle bientôt meilleure pour créer des robes que pour les vendre...Lancée dans la haute société du Second Empire, au service d'une demoiselle frivole qu'elle entend sublimer par ses modèles, la jeune styliste assiste à la naissance de la Haute-Couture. Mais le monde de la mode a ses règles et ses pièges... Beaucoup de courage et un peu d'audace suffiront-ils à Juliette pour accrocher son nom au firmament des étoiles parisiennes ? À moins que la rencontre extraordinaire d'un jeune journaliste à l'âme noble et romantique ne vienne bouleverser son destin...

  • Astrée Morel a 19 ans : elle vient de louper son bac et le monde semble s'écrouler autour d'elle. Elle part alors pour l'Égypte aider dans un dispensaire. Astrée découvre un monde auquel elle ne s'attendait pas, rempli de couleurs et de parfums... Pour la première fois, elle comprend qu'elle a les moyens de prendre sa vie en main et de changer celle des autres, en mieux. Une belle leçon d'espérance au féminin.

  • Georges Perec l'avait fait pour le carrefour Saint-Sulpice, dans "Tentative d'épuisement d'un lieu parisien". Mais combien de fois chacun de nous, depuis que Baudelaire nous y a initiés, ne se laisse-t-il pas prendre à ce brassement infini de la ville ?
    Et la poésie des gares est inépuisable. Fourmillement, passage.
    Mais ici, ce n'est pas un exercice. Architecte, spécialiste des photographies de Le Corbusier, lui-même auteur d'un blog étonnant tirant la ville entre texte et photographies, c'est comme retourner la ville sur la langue. Sur ce qu'on fait ici. Sur comment on voit. Sur ce qu'on devrait dire, ce qu'on devrait faire. Et comment le temps se distend ou s'arrête dans le basculement des feux, la vitesse ou l'immobilisation des corps.
    C'est une leçon qui vaut sans cesse pour nous-mêmes, dans l'attention au dehors, dans le chemin pour plonger en soi-même jusqu'où il n'y a pas de soit-même.
    Un carrefour, un pylone, du temps, et - en face - la gare de Lyon. Et si c'était cela, écrire aujourd'hui la ville, pour de nouveau s'y inventer ?
    FB


  • Aucune revue ne s'était jusqu'alors vraiment penchée sur le phénomène SAS. Des articles avaient paru ici et là mais il manquait un dossier conséquent sur Gérard de Villiers. Sans préjugé, la
    Revue des Deux Mondes
    propose une enquête soigneuse et originale sur un des plus grands succès populaires des cinquante dernières années. Pour mener à bien l'investigation,
    Olivier Cariguel
    , chef d'orchestre de cette livraison estivale, a fait appel à des personnalités aussi sérieuses qu'un ancien ministre des Affaires étrangères, un grand reporter, des éditeurs...


    Le dossier s'ouvre sur l'article de Robert F. Worth, paru le 30 janvier 2013 dans le New York Times. Les propos fort élogieux du journaliste américain réveillèrent une presse française quelque peu méprisante à l'encontre de SAS. Avec Renaud Girard, compagnon de route et ami de l'auteur, nous revivons quelques aventures à l'étranger : Gérard de Villiers était un remarquable reporter doté d'une efficace expertise géopolitique. Hubert Védrine appréciait chez l'écrivain cette capacité de comprendre sans juger : celui-ci évita toujours le piège de l'a priori ; parfaitement documenté, il savait informer son lecteur tout en le distrayant. Si l'éditeur Alfu analyse les nombreuses qualités du super héros SAS, Jean des Cars explique l'exceptionnelle longévité de la série : toutes les histoires sont fondées sur des reportages mêlant actualité et secrets d'État. Serge Brussolo évoque certaines facettes de l'homme qu'il côtoya pendant vingt-cinq ans, un être lucide, écrit-il, désenchanté, flirtant toujours avec la provocation. Aurélie Tronchet travailla pour Gérard de Villiers, l'éditeur : elle raconte son expérience. Enfin, Olivier Cariguel clôt le dossier sur une belle surprise : il a retrouvé la trace du premier livre inconnu de Gérard de Villiers, le Visage.
    Également au sommaire, la première partie d'un bel entretien avec Roger Grenier. Le « doyen des éditions Gallimard » nous fait revivre le savoureux paysage littéraire des années cinquante.

  • Les "cas d'école" réunis ici mettent à la Une des réussites exemplaires, dissèquent l'idée, la stratégie et parfois le coup de chance qui ont permis le succès. Des lois simples et efficaces se dégagent de la multiplicité des expériences. Comment apporter au consommateur un produit, un service, une commodité, une "praticité", une qualité, une fiabilité, une innovation... Bref, tout ce qui fait, dans nos industries, le contenu et la force incontournable de nos marques. C'est aussi le prétexte pour les PDG habitués à phosphorer sur demain de se retourner sur leur parcours. Interviewé pour expliquer la vie commerciale d'un produit, le patron replonge dans sa propre histoire. Comme l'artiste esquissant un portrait en deux coups de crayon, le voilà qui restitue le contexte, revoit les concurrents - d'hier et d'aujourd'hui -, commente toutes les étapes du développement. A chaque enquête, à chaque produit ou service son propre scénario, avec acteurs et changements de décors. "Cet ouvrage apportera aux lecteurs intéressés à la vie de l'entreprise une méthode originale, un vrai souffle et une mine d'expériences à méditer." (Antoine Riboud)

  • Pour aller voir son oncle, Tom va prendre le train. Avec papa, maman et Inès, il traverse la gare, trouve le quai et monte trouver sa place. C'est le début d'un long voyage et de multiples découvertes. Attention au départ !

empty