Littérature générale

  • On ne dit jamais « merci » aux animaux. Pourtant, on devrait. Ils enchantent le ciel, la mer et la terre. Sans les animaux, il n'y aurait pas de paradis terrestre. Ils ne méritent pas l'ingratitude des hommes. Ils méritent leur reconnaissance. Alors, comme ils ne le demandent jamais, on va leur dire « merci ».
    Jean-Louis Fournier est le créateur de La Noiraude, émission culte de la télévision, et le réalisateur de La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède de Pierre Desproges. Il est l'auteur, de Grammaire française et impertinente, Où on va, papa ? (prix Femina 2008), Veuf, Ma mère du Nord, Je ne suis pas seul à être seul... Il vit à Paris avec sa chatte, Artdéco.

  • L'auteur est une voix très connue des « voileux » par son brillant palmarès de skipper, son talent d'architecte naval, sa chronique sur les ondes de RADIO-BLEU.
    Les rencontres et anecdotes rapportées dans ce livre mettent en scène tous les noms connus du grand public, toutes les « légendes de la voile et de la mer » de Tabarly à D'Aboville, de Kersauzon à Florence Arthaud voire du baron Bich à l'Aga Khan : un index très courts, très variés, de 110 récits, anecdotes tirées de rencontres avec des grands noms de la voile et de la mer, écrits par un skipper au palmarès exceptionnel.

    Le livre est co-écrit par un journaliste de Voiles et Voiliers qui en fera un bel article...

  • Les bobos

    Leroy Myriam

    Le fameux bourgeois-Bohème dont on a vu apparaître une définition il y a une dizaine d'années, est aujourd'hui au sommet de sa gloire. Archétype contemporain agaçant et attachant à la fois, il n'est pas à une absurdité près. Il mange local mais voyage lointain, il s'habille vintage mais cher, il milite pour davantage de mixité sociale mais met ses enfants à l'école Decroly...


    Via ses tics et travers, ce sont toutes les contradictions du monde moderne qui se dessinent.


    Les chroniques bobos de Myriam Leroy en proposent un abécédaire plein de fiel et de tendresse : les thématiques abordées autour du bobo sont : ses fringues, ses cheveux, son alimentation, son rapport aux réseaux sociaux, au boulot, aux vacances, à la littérature, à la photographie, au cinéma, à la musique, à la téléphonie, à la fête, à la spiritualité, au sport, à la politique, à l'amour... Bref, le BA-ba du bobo.


    Préface d'Olivier Monssens et dessins de Nicolas Vadot.

  • « Il y avait, sous l'Empire, des hommes assez lâches pour se couper l'index, afin de ne point être soldat. Il devrait y avoir des hommes assez braves pour se couper la main, et ne pas écrire. »Amour, argent, politique, histoire, religion, famille... : dans ce recueil de citations spirituelles, sarcastiques et truculentes, Alexandre Dumas se mêle de tout !Explorant les classiques et les textes plus confidentiels, se plongeant dans les journaux d'époque et la correspondance de ce monument de la littérature française, Claude Schopp nous offre un florilège inédit et drolatique de ses meilleurs traits.Fin observateur de la société de son temps, Dumas critique, s'emballe, déprime, philosophe, badine... et se dévoile sous un jour inattendu.

  • Les hommes préfèrent les grottes... C'est avec ce titre étrange qui fait référence au film culte du même nom que Jean-Luc Fonck nous revient avec une histoire bizarre qui a les Grottes de Han comme toile de fond. Attention, les mots « toile » et « fond » ne sont pas choisis au hasard...



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    Qui, en Médoc, en Bordelais, en Bazadais, en Réolais n'a pas au moins entendu ces deux premiers vers : Lo vint-e-dus octobre après ager vrenhat, M'arribèt un cosin en abit de sordat ? Et combien nombreux encore étaient ceux capables de réciter de mémoire des tirades entières de son oeuvre qui en arrivait presque à s'assimiler à des contes populaires tant elle porte en elle l'âme profonde du peuple gascon ! Car sous la bonne humeur et les gaillardises du texte affleure toujours une certaine tristesse. Mais là, on rit du malheur du monde pour mieux l'exorciser ! C'est bien là le génie même du Gascon !
    Des oeuvres gasconnes de Mèste Verdié, on décompte pas moins de 31 éditions diverses au XIXe siècle, encore 4 (complètes) au XXe siècle et 25 ans après la dernière édition du XXe siècle, voici la première du XXIe siècle ! Avec la notice définitive de Léon Bonnet (reprise de l'édition de 1921), sur Jean-Antoine Verdié, son temps, sa vie, ses oeuvres, sa langue.
    La présente édition illustrée propose une mise en graphie occitane respectueuse du texte ainsi qu'en vis-à-vis, une traduction littérale en français.
    Jean-Antoine Verdié (1779-1820) est le poète populaire bordelais par excellence. Fils de boulanger, « insouciant et nonchalant, bretteur et riboteur, mais bel homme, d'une voix agréable et séduisante avec une facilité de parole remarquable. Sans cesse flânant à travers les rues soit pour y vendre les gâteaux paternels soit pour servir les journaux et les périodiques du jour ». Sa vocation bohème de poète des rues était toute trouvée... Verdié fut aussi de tous les métiers : boulanger, raccommodeur de paniers, infirmier-major hospitalier, marchand, enfin tambour de grenadiers de la Garde nationale où sa verve gasconne lui attire rapidement une grande popularité. Et desempui aqueth temps, a far das vèrs gascons passi tots mos moments... De nouveau vannier puis employé à l'octroi, il continue de publier ses oeuvres et lance même une revue La Corne d'Aboundance per une societat de poètes gascouns en 1819. Peut-être victime d'une vengeance de ses nombreux détracteurs - c'est un royaliste acharné -, il décède le 26 juillet 1820, frappé à mort à l'aide d'une peau d'anguille remplie de sable pressé, dit même la tradition...

  • Ah ! La sécurité du lycée, où même la NSA ne peut accéder à vos échanges téléphoniques !

    Vous vous croyez à l abri des complots, mais, pourtant, discrètement, un prof récolte vos perles...


    Et les Perles de jeunes de Provence, c'est un peu comme les "perles du Bac", mais sur toute l'année, et avec l'accent !

  • Anti-sinistrose

    Sandra Goeuriot


    Une à plusieurs blagues par jour pour lutter contre la sinistrose

  • Les perles de nos chères têtes blondes constituent le parcours obligé de toute année scolaire. Passé le rire, on s'interroge : ces élèves, qui sont-ils ? Les divers questionnaires qui leur sont remis, pour se présenter puis évoquer l'année écoulée, sont révélateurs des aspirations et des préoccupations d'adolescents de 11 à 16 ans. Livrées dans leur version originale, ces remarques nous ouvrent aux pensées et aux rêves des collégiens.

  • Le rebond

    Laurent Golliot

    Florilège de bons mots pour évoquer les intimes souffrances. L'auteur use de l'absurde pour défier l'angoisse. Avec humour, il dévoile ses émotions en quelques traits ravageurs, nous emporte dans une pensée qui tient tête au désarroi, malgré tout.

  • Ce livre est né de ma passion pour les livres de proverbes, vous savez ce petit ouvrage que l'on a tous eu en main afin de décoder la fameuse phrase « s'il pleut à la St Jean, bordel dans les champs ».
    De nombreuses citations fleurissent sur les réseaux sociaux non pas pour étaler sa science, enfin, si, un peu, mais pour qu'on lise entre les lignes. En effet, certains confondent réseaux sociaux avec journal intime.

  • Édit 2021 : J'ai pris note de vos retours au sujet des fautes. J'ai changé de correctrice. Voici donc un fichier tout propre avec toutes mes excuses.


    Le journal, un peu fou d'une poissarde ou les tribulations de la probable fille du grand blond avec une chaussure noire.


    On pourrait la décrire comme la petite rousse aux pieds nus. Et le premier qui dit Zora, je le mords!

    D'infimes accidents en immenses bévues, je me demande continuellement comment je suis en vie.
    Je cours vite, enfin pas assez, vu que ma guigne a inlassablement deux trains d'avance sur moi.
    Ici, l'humour est de mise, la poisse OK, mais toujours en riant

  • Jouer pour déjouer le sort et contourner le chagrin ennemi. En mots graves ou follets, écrits d'une plume sensible, l'auteur exorcise le désarroi. Il égrène en pensées ironiques la folie du temps : « Je noie mes pleurs dans ma solitude ! ». Ou comment dire avec une infinie pudeur la douleur de vivre.
    Après « Enfer... derrière ! » et « Le rebond », Laurent Golliot nous propose de l'accompagner à nouveau à travers les sentiers de l'imaginaire.

  • Textes et mots d'humour mais pas que... !
    En première partie des petits textes mêlant jeux de mots et situations absurdes mais la réflexion n'est jamais loin !
    En seconde partie l'histoire du phare qui, à la réflexion, n'érige peut-être pas une bonne étoile dans la nuit.

  • Alea confesses

    Bronnenkant Helene

    Trentenaire divorcée, une jeune femme se décide à « refaire » sa vie. Romantique autant que pragmatique, elle se lance à la conquête d'une nouvelle relation amoureuse à travers les sites de rencontres par internet. De surprise en déconvenue et de déconvenue en surprise, les différentes rencontres de la gent masculine ne vont pas manquer de la faire rire... jaune.
    À travers ses facéties et ses péripéties c'est tout le système moderne de la web-rencontre qui va être décortiqué à la sauce gribiche. Ce récit à la première personne, sur le mode de la confession, raconte les difficultés des hommes et des femmes 2.0 à se rencontrer en chair et en os, à se détacher de leur multitude d'écrans et à nouer des relations stables.
    Échec cuisant ou réussite totale ? Les deux, mon général.

  • Au début de l'année 2020, un virus inconnu et meurtrier fait son apparition en Chine : le Coronavirus.
    Petit à petit il s'étend dans le monde entier et oblige la majorité de ses habitants à rester confinés chez eux.
    Tour à tour drôle, poignant ou étonné, ce récit est celui qui a été vécu au quotidien par l'auteure, durant les -presque- deux mois de confinement. Elle y relate son ressenti et ses questions face à cet ennemi invisible et à l'écoute permanente des médias.



    «Un récit sous forme de journal, croustillant et sans filtre ! »

  • Voisin, voisine

    Cinthsair

    Le confinement vécu par deux voisins de palier.
    Un homme et une femme ayant des traits de caractère plutôt caricaturaux.
    Des événements vécus jusqu'à l'absurde.
    Un auteur qui aime jouer avec les mots, pousser les situations à l'extrême et se moquer gentiment de certains travers de ses congénères et de l'absurdité des érudits bien pensants.


    « Cet ouvrage se démarque de tous les autres abordant le COVID-19. À travers les relations de voisinage, partagez un moment hilarant : une vraie bouffée d'oxygène ! »

  • La plume d'Erick Demeurs nous emporte avec bonheur dans le rire de l'autodérision, l'amour ou la fraîcheur candide de l'instant, mais aussi sur le fil du rasoir tranchant de la vie.

  • Big bang d'une histoire : 60 univers paralleles Nouv.

    Laissez votre esprit voyager dans l'espace-temps. Dans un instant vous allez entrer dans l'imagination de l'auteur. À l'origine, il y a l'Histoire Originelle ! Suite au big bang imaginaire, sont nées 60 histoires originales dans 60 univers originaux. Vous découvrirez ainsi une version règle du jeu, une autre rendu de justice, la fruits et légumes, l'attentat pâtissier et à votre plus grande surprise : la votre, personnalisée ! À la manière de Raymond Queneau.

  • Histoires à dormir debout... ou à ne pas dormir du tout Nouv.

    Que diriez-vous de passer un moment avec un dentiste, un navigateur en solitaire, une assistante qualité, un animateur télé, deux amoureux gothiques, un sportif du dimanche, un adolescent et ses peurs nocturnes ? Le rapport entre tous ces personnages ? Ils vont vous embarquer dans des histoires à dormir debout... ou à ne pas dormir du tout.

  • En apparence, faire ses courses est une activité banale. Mais quand les trois grâces se les racontent, c'est une tout autre affaire : Ginette explique en un quart d'heure ce qui s'expose en deux minutes, Odile l'écoute avec indifférence et les anecdotes les plus incroyables arrivent le jour où Claudine a autre chose à faire. Même si cette autre chose est plutôt un prétexte qu'une raison !
    Les trois vieilles dames se confient leurs aventures dans les boutiques, les remarques qu'elles essuient, et heureusement leurs rencontres avec de bien braves gens pour les aider. Un récit plus vrai que nature.

  • Les chroniques d'un confinement retranscrivent les heurs et déboires d'un commun des mortels confiné
    en Centre Bretagne
    durant la pandémie du coronavirus en 2020.
    L'humour et l'autodérision en sont les maîtres mots.

  • Ce livre que Dhacel Yann Tsoni met à notre disposition, loin d'être une distraction, est une véritable table à réflexion sur laquelle chacun de nous pourrait se ressourcer et se retrouver afin de repenser sa manière de considérer l'univers, la vie et la société africaine.

    Ce livre a aussi des vertus éducationnelles, bien juxtaposées pour aider la jeunesse africaine à quitter le bord du chemin du développement où elle se trouve pour se retrouver enfin sur la même ligne que les autres jeunesses du monde. Car la jeunesse africaine doit se réveiller pour marquer son histoire maintenant afin d'apposer sa signature sur ce parcours duXXI e siècle qui nous reste.

  • Marius et Olive Après une course à vélo, Olive rentre chez lui et pavane devant sa femme : - Je suis arrivée 2e !- C'est bien ! Et Marius ? - Peu... lui, avant-dernier !- Le pauvre ! Et vous étiez combien ? - Deux ! On ne présente plus Toto... Issus de la culture populaire provençale, Marius et Olive sont deux copains inséparables qui ont tendance à... exagérer. Né en 1958 et popularisé par Antoine de Caunes dans Nulle Part Ailleurs, Ouin Ouin est un personnage simplet en apparence, à l'accent nasillard, made in Suisse !

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