• La nouvelle aventure de Jack Howard. Le voici sur les traces du Graal, mais il n'est pas le seul intéressé...
    258. Rome. Menacé de mort par l'empereur Valérien, le pape Sixte II confie une mission de la plus haute importance à l'un de ses fidèles : protéger la coupe utilisée par le Christ pendant la Cène. Poursuivi par les hommes de main de Valérien, le fidèle s'enfonce dans les catacombes avec le Saint Calice...
    1684. Tanger. Samuel Pepys, chargé d'organiser le départ des Anglais de la colonie, rencontre dans le plus grand secret un émissaire du sultan. Serait-il sur le point de retrouver la plus vénérée de toutes les reliques, disparue depuis plus d'un millénaire ? Mais il n'est pas le seul intéressé : l'Inquisition est prête à tout pour s'en emparer.
    De nos jours. Lors de la fouille d'une épave sur la côte de Cornouailles, l'archéologue Jack Howard fait une découverte qui pourrait le mener à un objet d'une valeur inestimable. Mais le spectre de l'Inquisition rôde toujours, et c'est une véritable plongée aux enfers qui attend Jack. Le bien le plus précieux du monde chrétien ne se laisse pas approcher aussi facilement...
    " Fascinant. Un
    Da Vinci Code sous les mers. "
    The Daily Express " Les scènes de plongée sont superbes. Jack Howard est un héros unique. "
    For Winter Nights


  • Entre la fin de l'Antiquité et le début du Moyen Âge, des peuples aux noms mystérieux apparaissent en Europe : Ostrogoths, Wisigoths, Vandales, Francs.... D'où viennent ces conquérants ? Pourquoi ont-ils détruit l'Empire romain qui les fascinait pourtant ?
    L'épopée des Barbares ne se résume pas à la violence de guerriers armés de haches, buvant leur bière dans le crâne de leurs ennemis. Autour de rois et de reines hors du commun, ils ont mis en place une société riche et complexe, dont on retrouve encore la marque aujourd'hui.
    Brutes sanguinaires ? Seigneurs des anneaux ? Qui sont les Barbares ? C'est à ce passionnant retour aux origines de notre civilisation qu'invite Bruno Dumézil dans cet ouvrage.

  • Sans doute l'effondrement de la civilisation romaine n'eut-il ni l'uniformité, ni la fulgurance dont se plut à le parer l'imagerie romantique. La disparition de l'empire d'Occident n'en fut pas moins le résultat d'une submersion violente du territoire romain par des populations qui désiraient jouir de ses richesses sans adopter ses disciplines. Elle se traduisit, pour ses contemporains, par un désastre comme l'histoire en offre peu d'exemples.
    Au fil d'un récit plein de drames, de fureurs, de retournements, d'où émergent les grandes figures de Théodose, de Stilicon, d'Alaric, de Galla Placidia, d'Attila, d'Aetius, Michel De Jaeghere fait revivre le siècle décisif qui sépare l'irruption des Goths, en 376, de la déposition, cent ans plus tard, de Romulus Augustule. Brossant le portrait de la société et des institutions de l'antiquité tardive, comme celui des peuples barbares qui se pressaient alors aux porte de l'empire, il analyse sur la longue durée le processus qui vit la montée en puissance des populations germaniques à l'intérieur du monde romain, en ne négligeant ni l'histoire militaire, ni les circonstances politiques, économiques et sociales qui réduisirent les autorités romaines à l'impuissance.
    Il inscrit, surtout, l'ensemble de son livre dans une double réflexion sur la grandeur et les limites de la civilisation antique et sur les causes de la mort des empires.

  • Néron regarde en silence Rome brûler. Il monte sur la tour de Mécène et chante, à la lueur des flammes, un poème sur la guerre de Troie qu'il a naguère composé.
    Ainsi commence les dîners de Calpurnia, qui, de Néron à Hadrien, nous fait vivre le siècle d'or de l'Empire avec les Romains eux-mêmes, dans leurs immeubles de cinq étages au coeur de la cité ou dans les villas de marbre des quartiers nobles.
    Jean Diwo, on le sait depuis Les Dames du Faubourg, aime romancer les longues périodes de l'Histoire. Cette fois, sa saga et celle d'une famille d'architectes, ingénieurs audacieux qui couvrent l'Empire de routes, qui lancent dans le ciel ponts et aqueducs, qui font surgir du sol ces colosses de pierre et de marbre : le Colisée, la colonne de Trajan, les thermes, les forums...
    Calpurnia, la fille adoptive de Sevurus, l'architecte de Néron, et belle, cultivée et sensuelle. Ses amours avec Valerius, un poète, puis avec Celer, le jeune associé de son père adoptif, animent la maison du Vélabre où elle réunit à sa table les meilleurs esprits de Rome. Martial, Juvénal, Tacite, Pline s'y pressent, agitent des idées, persiflent le pouvoir.
    Les Césars se succèdent et tissent la trame historique du récit. Calpurnia y brode la vie, ses amis poètes y accrochent leurs épigrammes, les bâtisseurs et les sculpteurs y sèment le marbre. La paix romaine voit aussi la naissance du christianisme. Calpurnia, convertie, échappera aux premières persécutions.

  • On les a dits querelleurs, vantards et indisciplinés, mais aussi courageux, enthousiastes, généreux... Depuis l'Antiquité, les Gaulois suscitent fascination et interrogations. Qui étaient ces hommes qui combattaient sauvagement, à moitié nus ? Ce peuple qui s'empara de la ville de Rome bien avant que César n'envahisse leur pays ? Pratiquaient-ils des sacrifices humains ? Leurs druides avaient-ils de réels pouvoirs magiques ? Croyaient-ils vraiment que le ciel pouvait leur tomber sur la tête ? Et sont-ils authentiquement nos ancêtres ?
    Un ouvrage indispensable pour tout savoir de la civilisation gauloise, où il est prouvé que les Gaulois nous ont laissé en héritage mille objets du quotidien... et peut-être plus d'un trait de caractère !

  • Les livres 57 à 59 de l'Histoire romaine de Dion Cassius racontent l'histoire des empereurs Tibère et Caligula. Les successeurs d'Auguste doivent à Tacite et Suétone une réputation affreuse. Or, ni l'un ni l'autre de ces auteurs n'est irréfutable : Suétone est manifestement partial, Tacite présente des lacunes. D'autre part, ils vivent à l'âge d'or des Antonins, ce qui les a sans doute entraînés à noircir le tableau. Par ses origines et ses fonctions, Dion Cassius (v. 164-v.234), offre un point de vue original. Natif d'Asie mineure, il est d'origine grecque ; sénateur romain, il a travaillé dans l'entourage immédiat de six empereurs. Enfin et contrairement à ce que l'on a longtemps prétendu, c'est un écrivain de talent, qui a, entre autres, un incontestable art de la formule. Toutes qualités qui font que son Histoire complète heureusement 'oeuvre de ses prédécesseurs, et est indispensable à la compréhension de l'une des périodes les plus fascinantes du monde antique. Cette nouvelle traduction française des livres 57 à 59 de l'Histoire romaine est la première depuis cent trente ans.
    Janick Auberger, agrégée de grammaire, docteur de l'Université Lumière-Lyon 2, enseigne l'histoire de l'Antiquité classique à l'Université du Québec à Montréal.

  • Jamais traduits en français, les deux textes ici présentés, l'un, Éloges de Rome, du célèbre rhéteur Aelius Aristide (IIe siècle ap. J.-C.), l'autre, Éloge d'un empereur, d'un mystérieux anonyme du IIIe siècle, sont les témoins isolés d'une éloquence assidûment déployée, sur toute l'étendue de l'Empire romain, d'une éloquence grecque qui loue l'Urbs et l'empire de Rome. Voilà des documents exceptionnels pour qui réfléchit sur la rhétorique, la politique et les rapports entre les civilisations et les cultures.

  • Cet ouvrage propose un tableau synthétique de l'évolution des institutions publiques de l'« ancienne France ». De la fondation du royaume des Francs, par Clovis, à la Révolution de 1789, sont ainsi analysées la genèse et la croissance de l'État royal.
    Après avoir rappelé les traits essentiels des institutions de l'Empire romain, matrice et modèle des institutions du royaume, les auteurs présentent successivement : les institutions de l'époque franque (premières imitations du modèle romain), les institutions de la France médiévale (éclipse et renouveau du modèle romain), les institutions de la France moderne (le dépassement du modèle romain).
    Chacune des trois parties s'ouvre par un chapitre préliminaire résumant à grands traits l'histoire politique de l'époque concernée. Par souci de clarté, chaque partie est ensuite subdivisée selon un plan chronologique. Pour chaque période, sont présentés : la conception du pouvoir, l'organisation et le rôle de l'administration, l'organisation de l'Église et ses rapports avec la royauté.

  • Ils sont quatre : Horacio l'apprenti chevalier, Josaphat le compagnon tailleur de pierre, Anton le fils humilié et la belle, l'entreprenante Yamina, leur égérie, leur amour. Yamina, l'héritière du plus raffiné bordel de Palerme, qui raconte leur histoire. Quatre adolescents que tout sépare : l'origine, le milieu, la croyance. Quatre adolescents qui s'admirent, se jalousent, se défient, et qu'unit pourtant jusqu'à la mort la passion qu'ils vouent à un enfant à peine plus jeune qu'eux. Mais quel enfant ! Le petit voyou loqueteux qui traîne, affamé, dans les rues de Palerme, n'est autre que l'héritier du Saint-Empire romain germanique et du royaume normand de Sicile : ce Frédéric de Hohenstaufen que ses contemporains appelleront Stupor Mundi, Stupeur du monde. Au fil des années, il va échapper aux loups qui le guettent, reconquérir son empire, partir en croisade bien qu'excommunié par le pape, reprendre Jérusalem sans verser de sang, s'adonner sans mesure à sa passion pour les sciences et les femmes, s'interroger sur les dieux et le destin des hommes. Dans ce roman haletant, exhalant les parfums enivrants et chantant les couleurs éclatantes de la Sicile, Michel Subiela nous raconte la vie d'un esprit libre, premier des souverains modernes, dernier des césars.

    Création Studio Flammarion Illustration originale d'après : © Christie's Images / The Bridgeman Art Library ; © Electa / Leemage


  • La période romaine en Suisse est présentée ici sous un jour vif et nouveau, éclairée par des recherches récentes et parfois par des comparaisons avec la globalisation et les brassages culturels d'aujourd'hui. Nous reparcourons bien svªr toutes les

  • Constantin le grand

    Pierre Maraval

    Constantin Ier était homme à penser qu'«être empereur est l'affaire du hasard». Redoutable et ambitieux chef de guerre, il s'imposa comme maître tout-puissant de l'Empire romain d'Occident puis d'Orient, écartant l'un après l'autre ses adversaires.

    La bataille du pont Milvius en 312 contre son rival Maxence est restée célèbre. C'est à la veille de celle-ci qu'il aurait aperçu dans le ciel une croix lumineuse. Signe d'une intervention divine qui lui apporta la victoire? La conversion de Constantin, événement majeur de l'histoire de l'Occident, suscita et suscite toujours moult débats et controverses.
    Son règne fut l'un des plus longs - trente et un ans -, mais aussi l'un des plus remarquables. Empereur romain, il entreprit de nombreuses réformes fiscales et sociales dans un réel souci de justice. Premier empereur chrétien, il mit fin aux persécutions, tout en menant une politique religieuse de consensus à l'égard des autres religions : paganisme et judaïsme.

    Grand législateur, il fut aussi bâtisseur. Pour preuve, le grand nombre de villes qui portent son nom, parmi lesquelles la plus brillante : Constantinople, sa capitale. En retraçant l'ascension de l'empereur romain vers le pouvoir, son parcours et son action, Pierre Maraval offre une biographie captivante de celui qui laissa à sa mort un Empire unifié, pacifié et prospère.

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