• Samuel Laveran, jeune microbiologiste à l'Institut Pasteur, part lutter contre la terrible épidémie d'Ebola au milieu de la brousse guinéenne. Alors qu'il part en mission dans le nord du pays, Samuel disparaît. Il faudra à Maud Bordet, médecin de l'OMS, toute l'énergie du désespoir et l'aide d'un vieux briscard de la DGSI, Gérard Nicolle, pour découvrir ce qui est arrivé à son ami. Le jeu de pistes laissé derrière lui par Samuel les amènera à voyager à travers le monde - et dans le passé - pour retrouver sa trace et essayer d'arriver à temps pour le sauver. Qu'est-il arrivé à Samuel ? Où est-il ? Et quel est le lien entre sa disparition et une épidémie d'un virus asiatique vieille de quinze ans ? Une enquête à couper le souffle !

    Patrick Guillain est un jeune microbiologiste spécialisé dans les maladies infectieuses. Son engagement dans la lutte contre les microbes les plus dangereux l'a amené à voyager à travers le monde. Il a déjà publié, chez le même éditeur, Le semeur de mort.

  • DÉCEMBRE 2013, Guinée : un petit garçon succombe à une maladie non diagnostiquée. Ce décès mystérieux marque le début d'une épidémie d'Ebola de deux ans qui va faire trembler le monde et menacer nombre de pays, riches et pauvres confondus, en divers endroits de la planète.
    Le 31 mars 2014, Médecins Sans Frontières (MSF) lance un avertissement : cette épidémie, qui sévit désormais en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia, est sans précédent, « hors de contrôle ». Il faudra cependant attendre le 8 août pour que l'OMS finisse par déclarer que l'épidémie est une « urgence de santé publique de portée internationale ». En septembre, lorsqu'un cas est diagnostiqué aux États-Unis, la majeure partie du monde tourne enfin son attention sur ces trois petits pays d'Afrique de l'Ouest et la machine médiatique s'emballe, produisant en série des scénarios catastrophes. Au cours des mois suivants, l'épidémie entame un recul et, le 29 mars 2016, l'OMS en déclare officiellement la fin. La maladie à virus Ebola aura contaminé 28 646 personnes et fait 11 308 morts.
    Le maître mot de cette épidémie ? La peur. Peur naturelle liée à une maladie mortelle, peur alimentée par les tenants du pouvoir afin d'obtenir des bénéfices politiques. Peur « à distance » sur les autres continents, mais aussi peur des malades. Au sein d'un tel chaos - une situation inédite pour l'organisation -, MSF s'est retrouvée contrainte d'agir. Cette épidémie a non seulement mis à rude épreuve ses valeurs éthiques, mais a aussi montré les limites de ses capacités en termes d'infrastructures médicales et logistiques.
    C'est pour examiner le rôle de l'organisation et tirer les enseignements de cette crise sans précédent que MSF a conçu La Politique de la peur, ouvrant même ses archives internes aux contributeurs. De façon impitoyable, la maladie a mis au jour la fragilité du corps humain, de la société et du corps politique. Les textes de cet ouvrage racontent les pans de cette histoire à travers le prisme de diverses disciplines (anthropologie, médecine, histoire...), mais aussi de quatre témoignages narrant une expérience personnelle de l'épidémie.
    Car ce qui importe, c'est ce qui se passera demain et la manière dont ceux qui auront à faire des choix difficiles pourront bénéficier des leçons du passé.



  • Internet n'est pas une soft démocratie universelle, ouverte et autocontrôlée, l'affaire Snowden nous l'a rappelé. Sa déjà fameuse « gouvernance » reste à définir : les modèles classiques sont directement questionnés par l'évolution des usages et des technologies. L'accumulation et le traitement des big data - ou données de masse - promettent de changer profondément notre approche même des faits sociaux et économiques, alors que les moyens de cyberguerre font voler en éclats quelques concepts centraux de la stratégie guerrière.
    Ebola : la communauté internationale se mobilise, mais tardivement et avec des actions parfois mal comprises, mal acceptées des populations locales. Les crises sanitaires sont aussi des crises sociales et politiques, en interne et à l'international, qui révèlent des dysfonctionnements dépassant très largement le cadre des systèmes de santé.
    À l'issue d'une année où les armes ont parlé haut et fort, au Moyen-Orient, en Afrique et jusqu'en Europe, ce numéro de Politique étrangère s'interroge sur le choc, créateur et violent, de la technique et de l'humain.

  • Dans un futur proche. Au sein de la jungle congolaise, une équipe de chercheurs chinois rentre en contact d'un virus contagieux, générateur d'une fièvre hémorragique létale, semblable à Ebola. Toutefois, plutôt que d'imposer le confinement et la quarantaine, les autorités chinoises encourageront, au sein du camp, la transmission et la propagation du mal. Leur but ? Ramener un groupe de malades et élaborer à partir de ce panel un traitement qui impressionnera la communauté internationale en témoignant de leur formidable avancée dans le domaine de la génétique. Bien sûr, il faut pour cela que la souche s'étende au monde... Et, alors qu'elle flirte avec la pandémie, joue à l'apprenti sorcier les yeux vissés sur son microscope, l'humanité ne se rend pas compte que sa fin pourrait venir d'ailleurs...

  • Fièvres hémorragiques, fièvre jaune, hépatite B, maladie « de la vache folle », arbovirus, syndrome respiratoire aigu (SRAS), etc., ce livre vous propose de partir sur la piste des chercheurs qui, du début du XXe siècle à nos jours, ont consacré une bonne partie de leur vie à identifier les virus responsables de ces fléaux tristement célèbres.
    Chaque chapitre est une aventure, un récit haletant où vous ferez la connaissance aussi bien de virus redoutables que de personnalités hors du commun, caractérisées par leur ténacité, leurs intuitions scientifiques et également leur sens de l'aventure... Car ces conquérants des virus ont souvent dû exercer leurs talents dans des contrées inhospitalières, dans la brousse africaine, la forêt vierge d'Amérique du Sud ou encore des villages perdus de la Nouvelle-Guinée. Certains y ont laissé leur vie, plusieurs y ont gagné le prix Nobel.

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