• On n'oublie jamais la première fois que l'on voit un Dieu. Les Dieux sont toujours magnifiques. Et les Dieux sont toujours morts.

    2367, aux confins de la galaxie. Dans ce futur lointain, l'humanité a épuisé toutes ses ressources et doit sa survie à l'exploitation de dieux morts flottant dans l'espace, dont les cadavres gigantesques servent désormais de matière première.
    Le Vihan II est l'un des nombreux vaisseaux nécropsiques qui arpentent le cosmos dans l'espoir de trouver ces divinités providentielles. Mais Georges Malik, son capitaine, nourrit une obsession : pourquoi les dieux ne se révèlent-ils que lorsqu'ils sont morts ?
    Pour tenter de s'émanciper de ce système gangréné par les inégalités et la pauvreté, tout l'équipage s'embarque alors dans un périple sous haute tension à la recherche d'un dieu vivant.
    Al Ewing (Immortal Hulk, Avengers...) et Simone Di Meo (Tortues Ninjas & Power Rangers) livrent avec We Only Find Them When They're Dead un space opera grandiose d'une beauté à couper le souffle. Un premier tome accrocheur et unique en son genre, tout à la fois politique et mystique.
    « Un space opera à l'univers unique et très prometteur. » Mighty !
    « Embarquez-moi tout de suite ! » Jason Aaron (Thor, Avengers, Star Wars...)
    « Un univers graphique emballant avec des couleurs lumineuses et parfaites. » Comicstories

  • Au coeur de la capitale d'un empire millénaire, la prêtresse Nisaba est la principale servante de l'héritier royal, Akurgal. La jeune femme a de quoi haïr la famille régnante, même si elle est forcée de servir son maître sans protester. Or celui-ci est réputé pour sa décadence, utilisant sans mesure ses oblats, des esclaves sacrés dont il s'est approprié les sens grâce à ses pouvoirs mystiques - ces derniers sont contraints de partager ses sensations, douleur, plaisir, mémoire et plus encore.
    Mais quand Akurgal décide de partir en croisade aux confins de l'empire, Nisaba se voit obligée de le suivre en laissant son propre fils derrière elle. Alors que secrets et complots semblent se multiplier dans l'entourage de son maître, la prêtresse esclave parviendra-t-elle à le protéger, et à sauver l'empire tout entier de la ruine ?

    L'Empire électrique paru aux éditions Bragelonne est nommé au Grand Prix de l'Imaginaire 2018.

  • Découvrez l'histoire des sages, des divinités ou des animaux sacrés qui ont transmis leurs noms aux asanas et nourrissez votre pratique de leurs symboles cachés.
    Tour à tour, devenez le dieu-singe Hanuman, en pleine indécision avant le grand saut ou Vasishtha, le sage qui pratiquait assidûment le yoga. Devenez aussi Scorpion, Vache, Grue et même Chien tête en bas.

  • La Vierge noire : rituels de guérison de la grande déesse Nouv.

    Alessandra Belloni nous emmène sur les traces de la Vierge Noire, en nous racontant son histoire intimement liée à la Madone. Elle réunit pour la première fois plus de trente-cinq années de recherches et nous propose un magnifique et puissant guide d'initiation aux pratiques rituelles liées à la Vierge Noire, pratiques ancestrales de soin.
    Au fil des pages, nous découvrons ainsi les rites folkloriques pratiqués dans le Sud de l'Italie, les pratiques d'autoguérison à base de chants, de rythmes chamaniques et de tarentelle (danse thérapeutique) et nous faisons également connaissance avec la tammurriata dont le nom vient de la tammorra, grand tambour sur cadre chargé de cymbales.
    Une plongée avec de nombreuses déesses telles que Isis, Aphrodite, Cybèle, la Terre Mère, la Déesse Mère africaine.

    Un livre qui nous reconnecte à notre puissance et à notre Source créatrice et féconde.


    Alessandra Belloni est musicienne, chanteuse, danseuse, actrice, chorégraphe, enseignante et ethnomusicologue. Sa pratique du tambourin et de la danse sont axées sur les racines traditionnelles de la tarentelle, du Sud de l'Italie. Elle s'attache à soigner les victimes de violences sexuelles, de dépression, d'addictions, et elle aide les femmes à révéler leur pouvoir féminin. S'invitent également les déesses. Son oeuvre est mondialement reconnue, en particulier aux Etats-Unis et au Brésil.
    Préface de Marianne Grasselli Meier, auteure, écothérapeute et sonothérapeute. Elle est auteure de L'oracle des saisons et du Réveil des Gardiennes de la Terre.

  • Dans le vaste royaume de Quandis, tout le monde est esclave. Certains sont esclaves des dieux ; d'autres, des hommes.
    Protégée par les divinités, vivant dans le luxe et le confort, la famille royale s'acquitte de ses devoirs sans états d'âme. Cependant, tous n'apprécient pas les contraintes de leur fonction.
    Jeune femme à l'ambition dévorante, la princesse Phela refuse de laisser une poignée d'obstacles - parmi lesquels sa mère, la reine et son frère, l'héritier du trône - lui interdire l'accès à la gloire et au pouvoir dont elle rêve de s'emparer.
    Tout au bas de l'échelle, à l'opposé de la famille royale, se trouvent les Baju. Pauvres et opprimés, les membres de cette caste misérable n'ont que deux manières d'échapper à la servitude : la prêtrise... ou la mort.
    La magie ayant été bannie de Quandis, l'élite et les Baju coexistent dans une atmosphère de paix relative depuis des siècles.
    Or, poussée par sa soif de pouvoir, la princesse Phela s'apprête à déclencher une série d'événements aux conséquences irréversibles...
    « Épique. Les titans de l'horreur Golden et Lebbon unissent de nouveaux leurs talents pour un roman de Fantasy hanté par la folie et la guerre. » Booklist
    « Tout le monde y trouvera son compte : le roman fait preuve d'un féminisme subtil dans ses thèmes, mais offre également de multiples combats de magie spectaculaires. Un coup de coeur. » Publishers Weekly
    « Golden et Lebbon ont accompli un véritable tour de force. L'un des meilleurs romans de Fantasy de ces dix dernières années. » James A. Moore, auteur des séries Seven Forges et Tides of War
    « Magnifique ! Ambitieux par son intrigue, remarquable par son écriture, majestueux et sanguinaire à la fois. » Sarah Beth Durst, auteur de la série The Queens of Renthia
    « Cette histoire étonnante de magie et de chaos s'interroge avec profondeur sur la psychologie humaine, à travers des personnages et une intrigue brillamment écrits. Elle vous prend à la gorge, vous capture le coeur et ne vous lâche plus jusqu'à la fin ! » Sherrilyn Kenyon, auteure des séries Le Cercle des Immortels et Nevermore

  • Deux mille ans de monothéisme nous ont habitués à croire que Dieu ne pouvait être qu'unique, exclusif, vrai. En revanche, les polythéismes antiques envisageaient la possibilité de faire correspondre entre eux dieux et déesses provenant de différentes cultures (Zeus et Jupiter, Isis et Déméter), ou même d'accueillir des divinités étrangères dans leur propre panthéon. Cette disposition à l'ouverture fait que le monde antique, même s'il a connu les conflits, voire les carnages, est resté étranger à la violence de nature religieuse qui a ensanglanté les cultures monothéistes et continue de le faire.
    Serait-il possible aujourd'hui de puiser aux ressources du polythéisme pour rendre plus faciles et sereines les relations entre les différentes religions ?

    Traduit par Vinciane Pirenne-Delforge.

  • La Croisade est désormais perdue dans les terres hostiles des monts Êmal, aux confins de l'Empire.
    Nisaba se retrouve sans son maître et n'a qu'un désir : retourner à la capitale auprès de son fils Haddon. Hélas, le culte d'Enlê réclame sa mort et la guerre embrase le pays.
    La jeune femme devenue guerrière doit choisir son camp entre de multiples factions déchirées par les conflits et les trahisons. Cependant, elle ignore que Haddon n'est déjà plus à Ubuk.
    Devenu l'esclave-lié de l'héritière du trône, l'adolescent a été témoin d'un événement dramatique qui le précipite à son tour sur les routes.

    Alors que l'Empire se disloque et que les masques tombent, Nisaba et son fils survivront-ils au fracas des armes ainsi qu'à la colère des dieux ?

  • Chantés dans les fêtes en l'honneur des dieux ou lors des banquets, entendus sur les gradins du théâtre ou sur l'agora, contemplés sur les murs des temples et sur les vases à boire, les mythes font partie du quotidien des Grecs. Zeus et les divinités de l'Olympe, Prométhée, Héraclès, OEdipe, Thésée, Hélène, Pandora, Ulysse, en sont quelques figures marquantes. Les récits mythiques, qu'ils soient connus par les textes ou par les images, participent ainsi à la construction de domaines aussi variés de l'expérience grecque que le panthéon polythéiste, les codes alimentaires, les rapports entre les sexes, le regard sur les âges de la vie et sur la mort ou l'histoire des communautés.
    La richesse et le foisonnement des mythes sont suggérés ici dans un choix de thèmes qui peuvent répondre en-core aux questions d'aujourd'hui. Car la mythologie grecque est un univers qui, au-delà du plaisir que procure la découverte d'histoires fascinantes, permet d'entrer pas à pas dans le dédale d'une culture.

  • En citoyen philosophe, Cicéron démonte ici, avec une logique implacable, les mécanismes de la crédulité et de la superstition. Conformément aux idéaux de la cité antique, il défend la liberté de pensée face aux dieux et à l'angoisse qui paralyse.
    Cet ouvrage vif et ironique, qu'on lit d'une traite, est éminemment actuel en notre temps où se multiplient les intégristes et sectaires de tout bord. Il passionnera aussi par ses descriptions captivantes sur la voyance, l'astrologie, l'interprétation des rêves ou les oracles grecs et romains.
    Pour la plupart de ces techniques divinatoires antiques, cet ouvrage constitue, dans un style vivant et avec un humour féroce, le seul témoignage qui soit parvenu au monde moderne.

  • Les figures antiques peuplent notre imaginaire érotique et, il y a peu, l'« amour grec » désignait pudiquement l'homosexualité. L'enlèvement par Zeus du jeune Ganymède est légendaire, tout comme les vers de Sappho célébrant le désir et la beauté des femmes de Lesbos. Célèbres également sont les discussions philosophiques entre Socrate et les beaux éphèbes athéniens, à la sortie du gymnase, ou l'attachement d'Alexandre le Grand pour son amant Héphaïstion.
    Pourtant, au sens où nous l'entendons aujourd'hui, il n'y a pas d'homosexualité antique, pas plus qu'il n'y a d'hétérosexualité: il s'agit d'un monde où le sexe de la personne aimée ne définit pas une catégorie, un monde où les individus ne sont pas classés en fonction d'une orientation sexuelle.
    En circulant entre ces textes variés, drôles, émouvants, violents ou perturbants, des textes familiers mais aussi moins connus, en parcourant cette première anthologie française consacrée à l'homosexualité dans l'Antiquité, le lecteur comprend qu'en matière d'amour et d'érotisme, tout peut s'inventer.

  • Attiré par le fumet de viande rôtie, Zeus se laisse tromper par Prométhée au creux du cou de sa belle l'amant vient chercher un avant-goût d'extase et si Rufus n'a pas de succès avec les femmes, la raison en est simple: ses aisselles abritent un bouc, insoutenable. L'Antiquité est un monde d'odeurs, un pot-pourri de senteurs méditerranéennes, volatiles mais tenaces, qui accompagnent chaque moment de la vie quotidienne, la toilette bien sûr, mais aussi le mariage, le banquet, la mort et la prière.
    Ouvrez grands vos yeux et vos narines pour suivre les parfums enfuis de la boutique d'un apothicaire, de l'ombre du gymnase, de l'intimité du gynécée ou du brouhaha des cuisines, extraits d'une centaine de textes de l'Antiquité, connus parfois, surprenants souvent, qui sentent ou puent, embaument ou encensent, se répandent et se partagent même une fois le livre fermé.

  • Écrits au début de notre ère, quand naissait l'Empire, les Fastes reflètent à merveille l'ambiguïté de l'époque. Ovide nous livre ici une oeuvre fascinante où se mêlent mythologie, histoire et philosophie : le grand calendrier religieux commenté au jour le jour, les « Fastes » de Rome. Les fêtes se succèdent et s'éclairent au rythme du nouveau calendrier qui se constitue sous les yeux du poète : insensiblement, le temps du prince vient enlacer le temps de la Cité. Ovide fait alterner les genres littéraires : épisodes épiques, conversations avec les dieux, tableaux de genre, scènes comiques. Poème de l'ambiguïté, à l'image de leur époque, les Fastes sont aussi un superbe recueil de mythes à la romaine.

  • Dans ce dialogue rédigé à la fin de sa vie, quand les institutions politiques et religieuses de la république romaine sont bouleversées, Cicéron soumet à la libre discussion critique les doctrines théologiques des deux philosophies dominantes, l'épicurisme et le stoïcisme. Conformément à la tradition de la Nouvelle Académie, le débat cherche à fixer une définition au moins probable de la nature des dieux et de leurs relations avec le monde des hommes.
    En philosophe soucieux de prendre en compte les déterminations culturelles et historiques dans la formation des conceptions des dieux, Cicéron conteste la validité des « notions communes » sur lesquelles les épicuriens et les stoïciens fondent leurs doctrines en leur opposant la diversité des représentations des dieux et des pratiques religieuses. Par là, ce dialogue livre un témoignage d'une richesse exceptionnelle sur toutes les formes qu'a pu prendre dans l'Antiquité la pensée du divin.

  • Biographie fantaisiste d'un auteur semi-légendaire, la Vie d'Ésope raconte l'étonnante ascension d'un misérable esclave, que son intelligence rusée et le soutien des dieux hissent peu à peu au niveau des grands de ce monde, mais qui, tel un héros de tragédie, périt, victime de son hybris, d'une fin de bouc émissaire.
    Assemblage composite d'éléments dont les plus anciens remontent à l'époque classique, l'oeuvre a pris sa forme actuelle au début de notre ère, au moment même où s'épanouit le roman grec. Mais elle a pour héros un personnage qui, par son incroyable laideur et ses origines serviles, est aux antipodes des séduisants et aristocratiques jeunes premiers du roman grec, et fait figure de « marginal » culturel, protagoniste hors norme d'une oeuvre volontiers subversive où figures d'autorités et représentants de la haute culture sont assez durement mis à mal. Comme bien d'autres textes populaires, que ne protégeait pas le respect des copistes, la Vie d'Ésope a fait l'objet d'adaptations successives au fil des siècles : c'est la version la plus ancienne, celle du manuscrit de Grottaferrata (G), qui est traduite ici en français pour la première fois - accompagnée d'extraits des rédactions ultérieures grâce auxquels le lecteur pourra apprécier comment la légende d'Ésope a été progressivement assagie par les remanieurs.

  • Nul ne peut résister aux fraîches voix des Sirènes: pour les Anciens, la musique est beaucoup plus qu'un art, elle est dotée de pouvoirs, de pouvoirs aussi étonnants qu'ambivalents: elle précède les armées car elle sait donner du courage aux guerriers, elle est un remède dont usent les thérapeutes car elle guérit des blessures de l'âme et du corps. Elle peut rendre sage et fou, adoucir les moeurs comme renverser les lois et parfois même émouvoir les dieux. Ces qualités en font un thème privilégié des mythes et un sujet de fascination pour les penseurs: la musique révèle le divin, l'ordre du cosmos et les lois mathématiques autant que la complexité des affects humains, le désordre et le sensible.
    Plus de 150 extraits de textes anciens, issus des traductions des Belles Lettres, accompagnés d'une courte présentation permettant d'en faciliter la lecture, racontent les différentes musiques des Grecs et des Romains,les circonstances dans lesquelleselles étaient jouées, depuis les fêtes privées, les mariages et les enterrements jusqu'aux grandes cérémonies publiques destinées à célébrer la splendeur des rois, de la religion et des États. Des lyres et cithares donne à entendre les voix austères des philosophes-musiciens, les plaintes charmantes des aulètes de petite vertu, les concerts endiablés des virtuoses adulés ou les couacs facétieux d'apprentis joueurs de cithares.

  • Le monstre est celui que l'on pointe du doigt, que l'on désigne, avant de déguerpir en courant, terrifié, ou, envoûté, de se laisser hypnotiser par son inquiétante étrangeté. Répugnants ou merveilleux, les monstres sont nés de l'imaginaire antique. Ils peuplent encore le nôtre. D'où viennent-ils? Que signifient-ils? De quelle contrée extraordinaire, de quel repli de la conscience émergent-ils? Hybrides gigantesques, prodiges dotés de pouvoirs divins ou malheureux malformés, ils se rencontrent dans des domaines aussi variés que la mythologie, la médecine, l'art, la philosophie ou l'histoire des idées. En creux, ils dessinent les contours de l'humain, l'homme se définissant par opposition aux créatures fantastiques ou aux barbares lointains, quand il ne constate pas la monstruosité logée en lui-même.
    Plus de cent extraits, issus des traductions Belles Lettres et accompagnés d'une brève notice destinée à éclairer leur lecture, invitent à écouter la voix ensorcelante des Sirènes ou les énigmes de la Sphinx, avant d'apprivoiser centaures, furies, dragons et cyclopes.

  • La parole vive anime les langues mortes. Cet instrument commun, central dans la vie publique, doit être efficace entre les mains de l'homme libre et du citoyen accompli. Ainsi est née une technique du discours: la rhétorique. Élaborée par les Grecs, adaptée par les Romains, elle a été fondamentale dans l'éducation des élites. Harangues, éloges et plaidoyers, évidemment, mais aussi prières, satires, badinages, impromptus de banquet et proclamations poétiques mettent en scène l'habileté à convaincre avec méthode et à persuader par le plaisir ou le pouvoir des mots. La culture et la littérature antiques sont toutes pétries d'un art de parler et d'écouter qui est également devenu un art d'écrire et de lire.
    À travers près de 150 textes grecs et latins issus des traductions publiées aux Belles Lettres, Dixit propose un parcours varié, dans lequel des extraits célèbres voisinent avec des pages moins connues, curieuses ou piquantes, afin d'inviter le lecteur à découvrir les principales formes de discours pratiquées jadis et le regard aigu que les Anciens ont porté sur elles.

  • Vénus naissant de l'écume, les querelles de Zeus et de son épouse, Europe enlevée par Jupiter, Phaéton brûlé par le Soleil ou Proserpine arrachée au jour par le seigneur des Enfers, les dieux du Panthéon ont donné lieu à mille et une histoires gaies, émouvantes et ravissantes qui ont peuplé le monde antique et peuplent encore le nôtre.
    Le Panthéon en poche réunit les meilleurs textes consacrés aux divinités de la culture gréco-latine. Chaque dieu fait l'objet d'un chapitre regroupant les traductions des pages les plus fameuses ou les plus représentatives le concernant. Plus de 100 extraits issus des traductions Belles Lettres, allant du VIIIe siècle avant J.-C. au VIe siècle après J.-C., sont rassemblés, assortis d'une brève présentation destinée à éclairer leur lecture.
    Une visite du Panthéon guidée par Homère, Virgile et leurs pairs.

  • Découvrez un véritable grimoire de magie rituelle inspiré du Mythe de Cthulhu ! Grâce à un système pratique de magie fondé sur la mythologie des Grands Anciens, les amateurs de Lovecraft pourront désormais entrer en contact sans danger avec les divinités. En tant que disciple, vous choisirez parmi les sept seigneurs un maître spirituel qui vous guidera sur la voie de votre transformation personnelle. Le Grimoire du Necronomicon offre des invocations pour les rites quotidiens et annuels des Anciens, les rites individuels consacrés à chacune des sept figures majeures du mythe et, plus important, un grand rituel visant à l'aboutissement personnel de chacun. Ce grimoire propose aussi les bases d'une société ésotérique, l'Ordre des Anciens, consacrée à la pratique en groupe de ce système unique de magie.

  • En 269 avant Jésus-Christ, les Romains ne craignent pas de s'embarquer sur des bateaux, qu'ils ne savent ni commander, ni manoeuvrer, pour attaquer la puissance maritime des Carthaginois. Devenus les maîtres de la Méditerranée, ils la débarrassèrent des pirates et y fondent même leur Empire, quand Octave met en fuite les navires d'Antoine et de Cléopâtre.
    Ils savent installer des chantiers navals, rénover les ports, entretenir une flotte militaire, favoriser l'essor de la pêche et des compagnies de navigation, développer jusqu'en Inde, en Chine et en Atlantique leurs grandes lignes maritimes.
    Pourtant terriens dans l'âme, ils cuisinent avec raffinement les poissons de mer, consommèrent les huîtres avec passion, raffolent des perles et de la pourpre nées des coquillages ils découvrent les plaisirs de la plaisance, les charmes de la plage et les bienfaits d'une certaine thalassothérapie.
    Les plus riches se font construire de magnifiques résidences en bord de mer, les plus savants réfléchissent aux questions que soulèvent les marées de l'Atlantique les poètes, les philosophes et les orateurs reprennent les thèmes du pirate, du pilote, de la tempête ou du voyage en mer.

  • L'exclusion n'est pas l'apanage des sociétés contemporaines. Une large part des hommes ayant vécu dans l'Antiquité était soit privée de droits, en tout ou en partie, soit sous la menace de la dégradation civique, de l'ostracisme ou de l'exil. Quant aux femmes, même dans le meilleur des cas, leur statut d'éternelles mineures reléguait leur influence à la seule sphère familiale.
    Si le mot « exclusion » n'a d'équivalent ni en latin ni en grec, sa réalité est omniprésente en Grèce comme à Rome.
    À travers une sélection de textes en traduction, parmi les plus forts de l'Antiquité, ce « Signet » invite le lecteur à explorer les sociétés antiques par leurs marges, à la limite de ce qu'elles jugeaient tolérables, à la frontière de ce qu'elles définissaient comme l'humain. À côté de grandes figures d'exilés (Ovide, Cicéron) ou de révoltés (Spartacus), il y découvrira des figures d'exclus qu'il a rarement l'occasion de rencontrer, comme les atimoï, les pharmakoï, les pauvres et les parasites. Ces témoignages souvent poignants dévoilent une dimension fondamentale de la vie des Anciens : pour tous, partout, sa très grande fragilité.

  • « Quant aux honneurs qui sont accordés au roi à sa mort, les lois de Lycurgue veulent montrer par là qu'on honore plus que tous les rois des Spartiates non pas en tant qu'hommes mais en tant que héros. »
    Xénophon, Constitution des Lacédémoniens, XV, 9
    Sparte, la cité orgueilleuse et guerrière, fascine les hommes depuis l'Antiquité. Plus quepour les autres cités grecques, le culte des héros fit partie des fondements de sa société. Son histoire est donc étroitement liée aux récits glorieux de ceux qui donnèrent souvent leur vie pour défendre les valeurs de leur patrie. Autant de héros que de visages différents de Sparte.
    Du législateur Lycurgue, aux courageux Othryadès et Léonidas Ier entouré de ses 300 compagnons en passant par les grands stratèges Lysandre et Agésilas et les rois audacieux Agis IV et Cléomène III pour terminer avec le tyran Nabis qui plonge Sparte dans la décadence, c'est cette histoire qu'Hérodote, Plutarque, Xénophon, Polybe, Tite-Live, Diodore et Pausanias nous racontent.

  • Scoops, sexe et scandales, bienvenue dans le monde des people antiques!
    En matière de célébrité les Grecs et les Romains sont des prédécesseurs illustres et exemplaires. À côté des déchirements des Atrides, les vicissitudes de la famille royale d'Angleterre paraissent bien ternes, les vies fulgurantes d'Achille et d'Hippolyte n'ont rien à envier à celles de James Dean ou Kurt Cobain, les lolitas hollywoodiennes les plus sulfureuses sont des modèles de vertu comparées à l'impératrice Messaline. Quant aux nuits de débauche des empereurs romains, elles feraient rougir les critiques les plus malveillants de nos gazettes contemporaines. Il faut reconnaître que les chroniqueurs d'alors, de Martial à Procope en passant par Plutarque ou même Homère, avaient la formule assassine et l'anecdote vitriolée.
    /> Celebriti recueille plus de cent extraits, issus des traductions Belles Lettres, les rumeurs les plus folles, les ragots les plus incroyables, tous millésimés et édifiants, à dévorer en toute bonne conscience!

  • Des trois millénaires qui constituent la longue durée de l'Égypte pharaonique, le dernier, celui qui sépare l'époque des Ramsès de celle des empereurs romains, est bien le plus méconnu. À tort, car la culture égyptienne confrontée à celles des Assyriens, des Perses, des Grecs et des Romains connut une nouvelle jeunesse. À partir du Ve siècle avant notre ère, les intellectuels égyptiens vont ainsi remplacer l'ancienne littérature en rédigeant dans une nouvelle écriture cursive, le démotique, les rocambolesques aventures du magicien Setné, les exploits épiques du vaillant Pétékhons, les fables malicieuses du petit chacal-singe et les profondes méditations des derniers sages du pays des pharaons. On trouvera dans cette anthologie les traductions très largement inédites en français des principales oeuvres de cette littérature oubliée de la Méditerranée antique.

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