• Le Débarquement du 6 juin 1944 sur les côtes normandes est le départ de 100 jours de longs et sanglants affrontements. Jusqu'à la reddition du Havre, le 12 septembre, les Alliés piétinent, s'enlisent et subissent d'effroyables pertes.

    Sur les plages, dans les haies du bocage et dans la plaine de Caen, deux millions de combattants s'affrontent et 20 000 Normands, pris au milieu des combats, périssent. Près de 100 000 hommes, femmes et enfants se réfugient dans les granges et les étables autour des villes anéanties par les bombes.

    Jean Quellien nous offre une synthèse magistrale à l'appui des derniers travaux, des archives inédites et des récits des témoins. Il suit ainsi au plus près la libération chèrement payée de la Normandie et de la France.

  • A l'occasion du 70e anniversaire de la Libération de Paris, voici l'histoire de sa renaissance entre 1944 et 1949 par l'un des tous meilleurs historiens de la Seconde Guerre mondiale, capable de toucher un public des plus larges.
    L'histoire de la libéra

  • "Le Grand tournant ne se lit pas seulement comme un livre d'histoire, mais comme une formidable leçon de management à l'usage de politiques et de chefs d'entreprise à bout de souffle" L'Express A travers le récit de cinq grandes campagnes de la Seconde Guerre mondiale, Paul Kennedy analyse les ressorts de cinq moments clés sur le chemin de la victoire des Alliés. La bataille d'Angleterre permet de mieux comprendre les enjeux de la suprématie aérienne ; celle de l'Atlantique pose la question de la domination sous-marine ; les combats d'Afrique du Nord et du front de l'Est montrent comment la Blitzkrieg fut contrée ; le débarquement de Normandie explique la complexité des opérations amphibies ; la guerre du Pacifique, enfin, permet de réfléchir aux contraintes posées par la " tyrannie de la distance ".
    En se penchant plus particulièrement sur des acteurs souvent oubliés - ingénieurs, terrassiers, inventeurs - qui rendirent matériellement possibles les exploits des soldats, Paul Kennedy propose une fascinante histoire-ingénierie de la Seconde Guerre mondiale.

  • L'art du commandement allié pendant la Seconde Guerre mondialeÀ quoi ressemble le quotidien des généraux qui commandent en 1944-1945, sur le front de l'Ouest, des dizaines de milliers de soldats face aux armées allemandes ? Comment établissent-ils leur leadership auprès de leurs subordonnés ? Comment influencent-ils leurs supérieurs ? Prennent-ils soin de leurs hommes et ont-ils à coeur le coût humain des opérations ? Font-ils bon usage des ressources matérielles mises à leur disposition ? Leur commandement, somme toute, est-il efficace ? Voici, parmi beaucoup d'autres, les questions auxquelles répond ce livre novateur. En se plongeant dans l'intimité de cinq grands généraux - très connus comme George Patton ou Jean de Lattre de Tassigny, ou moins, mais tout aussi importants, comme le Canadien Harry Crerar et les Américains Alexander Patch et Courtney Hodges -, Daniel Feldmann passe au crible l'expérience de chacun. Il livre une étude brillante et nuancée, convaincante et parfois surprenante, qui permet de mettre en évidence tant les réussites que les échecs de ces hommes versés dans l'art difficile du commandement en temps de guerre.

  • «La mort était chez nous comme chez elle.Elle a saisi mon père le 6 juin 1945, tout juste un an après le Débarquement. Il avait quarante-neuf ans, je venais d'en avoir huit.
    Au mois d'octobre précédent, elle avait déjà fauché mon frère aîné, Marcel, qui avait vingt-deux ans. L'un puis l'autre furent victimes du bacille de Koch, la tuberculose restant, à l'heure d'Hisroshima, la grande pourvoyeuse des cimetières d'Europe. Il y a toujours des gens qui meurent trop tôt. À quelques mois près, mettons un an ou deux, ils étaient sauvés par l'arrivée en force des antibiotiques, du Rimifon et tout ça. C'est comme ceux qui prennent les dernières balles de la guerre, juste avant le coup de clairon de l'armistice."Papa est mort", m'a dit ma soeur Geneviève, en me tirant du lit.
    Je ne suis pas sûr d'avoir éprouvé d'émotion. Je n'étais qu'un jeune barbare occupé de ses billes et de ses soldats de plomb. Depuis des années, du reste, mon père était lointain, épisodique, ballotté d'un sana à l'autre. Je manquais de relations avec lui. De toute façon, il était pètesec et sujet à de redoutables colères.»


  • LES SECRETS DE LA LIBÉRATION RÉVÉLÉS

    Dans ce nouvel ouvrage, Dominique Lormier revient sur les grandes affaires occultées par l'historiographie officielle, à travers des révélations, des archives et des témoignages inédits sur la Libération de la France, de 1944 à 1945.
    Pour en finir avec la légende officielle... :
    - les vérités cachées du succès des Alliés en Normandie,
    - De Gaulle et l'Amgot,
    - les affaires de Tulle et d'Oradour-sur-Glane,
    - les derniers convois de déportés,
    - l'exécution de Grandclément,
    - l'affaire Guingouin,
    - les gestapistes français bien renseignés,
    - l'affaire de Bagnères-de-Bigorre,
    - l'Affaire du Vercors,
    - la libération de Paris et ses rivalités,
    - les derniers et nombreux crimes de la Gestapo,
    - les maquis dénoncés,
    - les collabos-résistants,
    - les tirailleurs abandonnés,
    - les rivalités De Lattre et Leclerc,
    - les oubliés du front de l'Atlantique,
    - l'épuration bâclée...

    PAR LE SPÉCIALISTE DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE !

    Dominique Lormier, historien et écrivain, membre de l'Institut Jean Moulin et de la Légion d'honneur, est considéré comme l'un des meilleurs spécialistes de la Seconde Guerre mondiale et de la Résistance. Il est l'auteur d'une centaine d'ouvrages dont La Bataille de France, jour après jour, mai-juin 1940 (Le Cherche-midi, 2010, 7000 ex. vendus), Les 100 000 collabos : le fichier interdit de la collaboration française (Le Cherche-midi, sept. 2017, 4500 ex. vendus) et Nouvelles histoires extraordinaires de la Résistance (Alisio, nov. 2018).

  • Ce livre est une enquête minutieuse sur les événements qui ont entraîné la chute du réseau Prosper qu'avait organisé et dirigé le major Suttill, d'octobre 1942 à juin 1943, qui n'est autre que le père de l'auteur. Le réseau Prosper était un des nombreux réseaux du SOE - Service Operation Executive ou Direction des Opérations Spéciales en français - créé par Winston Churchill, dont le but était de mener des actions de sabotage et de guérilla sur le continent, notamment sur le territoire français en vue du Débarquement des Alliés. Ce réseau sous direction britannique reçut le concours de très nombreux citoyens français.
    Pour mener son enquête, Francis Suttill Fils, après un travail de recherche en archives, décida de venir enquêter sur le terrain, c'est-à-dire sur les lieux mêmes où son père avait mené ses opérations soixante-dix plus tôt.
    On peut imaginer l'intensité des émotions qu'a dû ressentir l'auteur lors de ses différentes pérégrinations en France mais aussi en Allemagne, au camp de Sachsenhausen, où son père devait être assassiné par les nazis en 1945.
    Le rôle du SOE est longtemps resté méconnu de la plupart des Français. La raison de cette méconnaissance était avant tout politique et tenait à la représentation et au rôle qu'entendait donner le général de Gaulle et le Parti communiste de la résistance française. Toute évocation d'une aide provenant des Anglo-Saxons était quasiment bannie. En 1945, le Général alla même jusqu'à chasser des membres français du SOE lors de cérémonies à la Libération.
    Cette attitude peut politiquement se comprendre du fait de la volonté qu'avait de Gaulle de voir la France recouvrir son statut de grande puissance suite au drame de la défaite de 1940 et de l'occupation qui s'en suivit. Par contre, cela ne peut cacher davantage le rôle déterminant joué par les Britanniques dans la formation de réseaux de résistance et dans l'armement des réseaux français existants. Reconnaître ce fait ne retire en rien le mérite de la résistance française, bien au contraire, cela lui a permis de s'armer et de jouer un grand rôle lors dans la Libération du territoire.

    Le major Suttill a sacrifié sa vie pour notre Liberté. Qu'il lui soit rendu hommage pour que ce héros ne reste pas dans l'ombre !

  • Soixante-dix ans après, le D-Day reste gravé dans nos mémoires comme le jour de la libération de la France du joug nazisme. Des hommes du monde entier ont débarqué sur les côtes de la Normandie pour combattre l'inhumain et rétablir la paix : Américains, Britanniques, Français, Canadiens, Norvégiens, Danois, Néerlandais, Polonais, Australiens, Belges...
    Comment en est-on arrivé là ? Quels ont été les précédents débarquements qui ont permis le D-Day ? Comment les Alliés ont-ils préparés la Bataille de Normandie ?
    Avec Le Débarquement pour les Nuls, le jour le plus long n'aura bientôt plus de secret pour vous ! ll vous permettra de suivre toutes les batailles qui libérèrent, victoire après victoire, les villages français de l'Occupation et feront tomber le IIIe Reich.
    L'histoire se fait et s'apprend également à travers les petites histoires. Au fil du texte, l'auteur vous révèlera ainsi tous ces détails étonnants qui font que la guerre reste avant tout une histoire d'hommes et de femmes : témoignages, objets emblématiques (jeep, jerrycan...), drôles de mots utilisés, discours... Et pour suivre aisément l'évolution du front, une douzaine de cartes simplifiées vous sera présentée.
    Cet ouvrage est l'occasion pour tous de ne jamais oublier que le monde en paix que nous connaissons est le fruit de combats sans mercis.
    " Posons-nous souvent la question : suis-je digne qu'un homme soit mort pour moi ? " Général Walter, 6 juin 1971

  • Ce jour-là, à Juno Beach, ils furent des milliers à perdre la vie. À l'aide de témoignages bouleversants, Alain Stanké et Jean-Louis Morgan racontent l'épopée des fantassins et officiers canadiens mais aussi celle de Normands dont plus de vingt mille furent les victimes « collatérales » des bombardements.Parmi les témoignages, celui de Maurice Tremblay, le premier à soigner le para américain John Steele, resté accroché au clocher de Sainte-Mère-Église ; celui d'une fillette de dix ans (maintenant octogénaire) qui offrit un foulard à son libérateur canadien et qui le retrouva des décennies plus tard. Mais aussi le récit inédit de Charly Forbes, lieutenant d'infanterie qui devint le combattant canadien le plus décoré de la Seconde Guerre mondiale.Documents classés « secrets », récits de pilotes, redécouverte d'un souterrain par des enfants qui s'y cachèrent, souvenirs d'un couple qui eut l'idée peu banale de se marier un certain 6 juin 1944 côtoient les aventures incroyables d'agents canadiens et québécois du MI9 et de la SOE britanniques.

  • L'arrivée des chars alliés, les libérateurs défilant devant une foule en liesse, la descente des Champs-Elysées menée par le général de Gaulle... Ces images, ancrées dans la mémoire nationale, ne peuvent pourtant à elles seules rendre compte des difficultés quotidiennes et du climat de terreur qui ont précédé, accompagné et suivi la libération du territoire métropolitain.
    De la libération précoce de la Corse en octobre 1943 jusqu´à celle des dernières poches allemandes reprises en mai 1945, les situations régionales très diverses, nous permettent d'évoquer dans cet ouvrage, le rôle des différents acteurs de la libération. Dans une France meurtrie, divisée et endeuillée après les années d'Occupation, le retour des libertés et la mise en oeuvre de réformes préparées depuis Alger ou dans la clandestinité, nourrissent alors l'espoir au sein de la population libérée.

  • Le 15 août 1944, des troupes venues d'Afrique du Nord et d'Amérique débarquaient en Provence, apportant une contribution décisive dans la lutte contre l'occupant.
    Qui étaient donc les hommes et les femmes de cette force cosmopolite ? D'où venaient-ils ? Comment se préparèrent-ils ? Quels furent leurs espoirs, leurs amours et leurs craintes avant, pendant et après l'événement ? Autant de questions qui trouvent réponses dans ces évocations, récits et chroniques de grande densité.
    En véritable ethnologue, Philippe Lamarque brosse le portrait vivant de ce demi-million d'acteurs issus de douze nationalités différentes, engagés dans l'une des batailles majeures de la Deuxième Guerre mondiale. Et restitue leur parcours civil et militaire avec d'autant plus de brio que son sens aigu de la psychologie et de l'histoire se double d'un rare talent à restituer le climat si particulier de l'époque.

  • L'espoir était infime de s'en sortir vivant. Mais quand on s'appelle Lucky, qu'on a la chance du diable et qu'on aime la plus jolie fille du monde, Alice Queen, alors peut-être la mort n'est-elle qu'un défi. Un jeu. Ils étaient cent quatre-vingt-huit GI sur la péniche qui les menait au carnage de ce petit matin de juin 1944. Alors Lucky a joué sa vie.
    Alice sera une jeune veuve sublime et fidèle au souvenir de son fiancé. Et tenace pour forcer la vérité lorsqu'elle apprend ce qui s'est joué quelques heures avant le débarquement.
    Prête à tout pour retrouver la trace du contrat contresigné par deux témoins, quitte à sillonner toute l'Amérique au côté d'un détective, Nick, raide dingue de la belle.
    Avec à leurs trousses, une puissante sénatrice et un tueur à gages...
    " Ce qui importait pour elle, c'est que Lucky ne soit pas mort comme un autre sur cette plage. Cette mort, il l'avait décidée, il l'avait voulue. Lucky n'avait pas fait la guerre, il avait joué. Il n'était pas mort, il avait simplement perdu au jeu, perdu momentanément, tant qu'Arlington n'avait pas payé.
    Mais Lucky finirait par gagner, comme toujours, Alice s'en chargerait, Alice ne vivrait plus désormais que pour cela.
    Tous les rangers présents dans le car le comprirent.
    Alice n'était plus programmée désormais que pour une mission, une seule : faire payer les Arlington. Leur faire payer cette dette. "

  • Jour après jour, le débarquement en Provence passe de l'état de projet à celui de la fatalité inéluctable. Sept semaines après la Normandie, la dernière grande opération amphibie de l'histoire projette vers Toulon puis Marseille une armada aussi colossale, sinon plus. Occultée depuis plus de six décennies, cette campagne majeure et ses deux batailles principales méritaient un compte-rendu vivant comme un reportage. Affrontement majeur entre les Alliés et l'Axe, il fait apparaître la folie meurtrière du IIIe Reich qui n'est plus à démontrer, mais aussi le schéma mental de l'Invasion, puisque tel est son nom. Les chefs politiques alliés, entrés dans l'histoire comme des figures de vitrail aux tesselles lumineuses, comportent aussi une mise en plomb noirâtre, faite d'ambition, de cynisme froid, de jeux de pouvoir sans vergogne, d'atermoiements qui se payent au prix du sang.Jour après jour, ces personnages tragiques engagent des millions de destins. Les chefs subalternes, du général au modeste gradé de troupe, possèdent une motivation aujourd'hui désuète, que ce soit le nationalisme selon Renan ou selon le discours de Fichte. Quant aux soldats, ils sont recrutés dans des catégories sociales autrefois très nombreuses : la paysannerie et le prolétariat industriel. Qu'ils soient vêtus de kaki ou de Feldgrau, l'ouvrier banlieusard berlinois ressemble au prolétaire communiste de Bab-el-Oued, comme le fermier bavarois au colon de Kabylie. Ils vont au feu comme au boulot et obéissent au chef comme à leur patron.Ce livre donne à la résistance la place qui lui est due : 1 % du corps de bataille. Jour après jour, nous suivons les destins d'être humains, parce qu'il y a 8 % de femmes, dans une aventure qui serait inimaginable de nos jours, qui ne se reproduira sans doute jamais à une échelle aussi gigantesque mais dont les conséquences sont encore palpables.

  • Omaha

    Norman Ginzberg

    6 juin 1944, Omaha Beach. Le G.I. Walton Zimmermann débarque sous le feu allemand. Près de Caen, le sous-lieutenant de la Waffen SS, Karl Zimmerman, s'apprête à affronter les forces alliées à la tête de sa colonne de Panzer SS. Deux frères que tout

  • « Les parents et Nelly qui sont allés voir les Desgrées du Loû ont rapporté des nouvelles. Les Allemands font une ligne de résistance Caen/Laval/Le Mans. Ils se battraient donc de l'autre côté et nous serions ainsi livrés sans batailles. Est-ce vrai ? D'autre part, les Allemands refusent de mentionner les assassinats dans l'Ouest-Éclair...

  • On ne guérit jamais de la guerre. On n'accepte pas d'y avoir tant souffert et on ne se sent guère plus soulagé d'y avoir survécu. On se prétend simplement chanceux. Une chose est sûre, c'est qu'une fois démobilisé, il faudra faire preuve de résilience pour le reste de sa vie. Bien des anciens combattants blessés dans leur cur et leur corps ont tenté et tentent toujours d'oublier ces jours sombres où ils ont traversé rien de moins que l'enfer. Pourtant, lui-même protagoniste de la Seconde Guerre mondiale, Germain Nault veut se souvenir, afin que les sacrifices de ses frères d'armes n'aient pas été vains. Cet ancien militaire désire offrir ses réminiscences à la mémoire collective pour que son histoire ne s'éteigne pas avec lui, comme c'est le cas de trop d'anciens combattants. Par son témoignage, il révèle et célèbre le courage de ses pairs dans leur contribution à l'une des plus grandes guerres de l'histoire.

    Dans ce récit captivant, Germain Nault relate son parcours au sein de l'Armée canadienne. Enrôlé volontairement en septembre 1941, il est envoyé en Angleterre après un entrainement des plus exigeants au camp de Valcartier, près de Québec. Après le tristement célèbre Débarquement de Normandie, il prend part aux différentes campagnes alliées, en support au Régiment de la Chaudière.

    Le Débarquement de Normandie... il l'a vu, il le voit encore: ses amis blessés, tués ou maltraités. Il dut pourtant poursuivre sa route afin de combattre jour après jour sur les routes de l'ouest de l'Europe, toutes souillées du sang de milliers de victimes militaires et civiles. Bien des traumatismes auraient pu briser cet homme à tout jamais. Il a pourtant survécu en regardant droit devant lui et en imaginant un avenir meilleur.

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