Les éditions du 38

  • Stan

    Gilles Milo-Vacéri

    Un autobus de la ville de Marseille est pris pour cible par deux terroristes. Fabian Galardino, commandant de la Crim, se rend sur les lieux et retrouve parmi les victimes le corps de son ex-femme. Deux jours après ce drame, Stan, le tueur en série qu'il avait arrêté, parvient à s'évader.
    Pourquoi un tel carnage a-t-il été perpétré dans un bus ?
    Comment Stan a-t-il pu disparaître si facilement et sans laisser de traces ?
    Entre l'attentat, un deuil douloureux, Stan en cavale, plusieurs tentatives d'assassinat et un singulier trafic de stupéfiants, aidé par Sonia, une journaliste d'investigation, Fabian Galardino devra mener de front deux enquêtes difficiles et dangereuses qui le mèneront des bas-fonds marseillais jusqu'en Asie.
    Alors que les apparences n'ont jamais été si trompeuses et les périls si nombreux, comment Fabian réussira-t-il à faire éclater la vérité ?
    Après tout, on ne meurt qu'une fois...

  • À Marseille, le mistral souffle comme jamais.
    À un point tel qu'on pourrait penser qu'il joue une partition. Un concerto pour mistral en cadavre majeur.
    Le premier corps découvert est celui d'une femme sauvagement assassinée, gisant dans une calanque. Il s'agit de Christine Ferraud, gérante d'une agence d'intérim en plein déclin et accessoirement escort-girl pour arrondir ses fins de mois. Son principal client était Filippi, économiste réputé, héraut du revenu universel, en tête des sondages pour les prochaines élections municipales. Ce qui fait de lui l'un des principaux suspects du meurtre.
    L'enquête est confiée au lieutenant de police Kernel, épaulé d'une nouvelle recrue, Justine Chauvet, et d'un vieux de la vieille, El Khordi.
    D'autres cadavres vont suivre, rythmant la piste des enquêteurs d'un staccato morbide.
    Du Vieux Port aux cités où règnent les trafiquants, en passant par les beaux quartiers, le chemin de la vérité sera compliqué pour le lieutenant Kernel.
    Qu'on se le dise, les armes n'ont pas fini de parler.

  • Dans une métropole nord-américaine, le corps atrocement mutilé d'un homme est découvert dans la cour arrière d'une épicerie de quartier. Trois autres assassinats, tous plus violents les uns que les autres, s'enchaîneront dans un temps record. Toutes les victimes, uniquement des hommes, sont assassinées selon des modes opératoires reposant sur des mises en scène d'une horreur absolue. Il n'en faut pas plus pour que le mot serial killer soit lâché.
    Sepp Ganser, enquêteur chevronné à la criminelle, est temporairement séparé de son coéquipier Gabriel Sykes et contraint de faire équipe avec la profileuse Hélène Laffont. L'hypothèse qu'avance cette dernière repose sur la théorie que les victimes sont elles-mêmes des tueurs en série. Tués comme ils tuaient leurs victimes.
    Les primaires battant leur plein, Ganser est conscient qu'il ne peut se dérober aux exigences politiques. Les deux protagonistes, que tout sépare, acceptent de faire un compromis : trois semaines ensemble. Passé ce délai, si rien n'est résolu, Ganser retourne à ses vieilles habitudes.
    Mais la réalité est à mille lieues de tout ce qu'ils pourraient imaginer. Leur ville est l'hôte d'une Konvention (avec un K comme Killer), devant se tenir sur cinq jours. Cinq jours durant lesquels tout est permis, même l'inimaginable. Même la possibilité qu'un des participants soit un tueur de tueurs.
    Et même la possibilité que Ganser et Laffont soient eux-mêmes conviés à cette Konvention...

    Danny-Philippe Desgagné nous livre avec Killer kills killers un roman au style captivant, un périple au coeur de l'horreur et de la folie « cohérente, acceptable et même nécessaire ».

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