Policier

  • La vague arrêtée Nouv.

    Magdalena a quitté le Venezuela pour Madrid, elle est devenue une enquêtrice réputée, tout va bien pour elle, à l'exception d'un amant envahissant et indiscret.
    On lui propose une nouvelle affaire : un homme politique madrilène lui demande de retrouver sa fille et de la lui ramener, elle aurait été enlevée et retenue à Caracas.
    Magdalena est sûre de ses compétences et elle a une arme secrète : des dons que lui a accordés María Lionza, la déesse guerrière vénézuélienne, bref elle est un peu sorcière et a des intuitions salvatrices.
    Mais rien ne va se passer comme prévu, sa magie est intermittente et Caracas, la ville la plus dangereuse du monde, a beaucoup changé. De surprise en surprise, nous allons nous plonger dans une ville en crise et être confrontés à sa faune dangereuse.

    Un thriller palpitant avec une détective unique en son genre.


  • Mario Conde a quitté la police.

    Il gagne sa vie en achetant et en vendant des livres anciens puisque beaucoup de Cubains sont contraints de vendre leurs bibliothèques pour pouvoir manger.
    Ce jour d'été 2003, en entrant dans cette extraordinaire bibliothèque oubliée depuis quarante ans, ce ne sont pas des trésors de bibliophilie ou des perspectives financières alléchantes pour lui et ses amis de toujours qu'il va découvrir mais une mystérieuse voix de femme qui l'envoûtera par-delà les années et l'amènera à découvrir les bas-fonds actuels de La Havane ainsi que le passé cruel que cachent les livres.

  • La vie est difficile quand on est alcoolique "en pause" et journaliste exilé, pour mauvais esprit, dans le nord de l'Islande.
    Pourtant, il se passe des choses dans ce grand nulle part bouleversé par la mondialisation et l'arrivée des émigrés. Un petit chien disparaît, une vieille dame téléphone pour dire que la mort accidentelle de sa fille arrange bien les affaires de son gendre. Des adolescents se suicident. Un reportage sur la troupe de théâtre du lycée est publié, et le jeune et talentueux acteur qui tient avec tant de conviction le rôle principal disparaît...
    Pour échapper aux chiens écrasés et aux radios-trottoirs, mais surtout pour contredire l'ambitieux rédacteur en chef qui le téléguide depuis la capitale, Einar enquête sur cette microsociété gangrénée par la corruption, la drogue et la "politique des cousins". Il étudie le théâtre classique et découvre un présent inquiétant peuplé lui aussi, si on y regarde bien, de sorcières.

    Un roman noir plein d'humour, de vivacité et de suspense.

    Arni Thorarinsson est né en 1950 à Reykjavik, où il vit actuellement. Après un diplôme de littérature comparée à l'université de Norwich en Angleterre, il travaille pour différents grands journaux islandais. Il participe à des jurys de festivals internationaux de cinéma et a été organisateur du Festival de cinéma de Reykjavik de 1989 à 1991. Ses romans sont traduits en Allemagne et au Danemark.
    Il est l'auteur du Temps de la sorcière, Le dresseur d'insectes et Le Septième fils, tous publiés aux Editions Métailié.

  • On pourrait penser que la postière, sourde et sans le sou, tuée à Akureyri, et le capitaliste, nouveau Viking de Reykjavik, à la tête d'un portefeuille de millions en créances, n'ont aucun rapport l'une avec l'autre. Et pourtant le destin fait se croiser leurs chemins lorsque, malgré l'opposition de la police, Einar enquête pour son journal sur la disparition d'une petite fille.
    Einar, ironique et tendre, a rarement été confronté à un crime aussi complexe. Rien ne s'est passé comme on pourrait s'y attendre. Portrait caustique et désabusé de l'Islande contemporaine, ce roman décrit l'évolution rapide des mours et la corruption des âmes. Le surprenant retournement final est dérangeant dans sa description de l'innocence perdue et de l'irréversibilité des évolutions de société.
    L'intrigue resserrée et bien menée entraîne le lecteur fasciné aux côtés de cet enquêteur à la fois nonchalant et lucide.
    Un roman passionnant, éclairant et terrifiant.
    Arni Thorarinsson est né en 1950 à Reykjavik, où il vit actuellement. Après un diplôme de littérature comparée à l'université de Norwich en Angleterre, il travaille pour différents grands journaux islandais. Il participe à des jurys de festivals internationaux de cinéma et a été organisateur du Festival de cinéma de Reykjavik de 1989 à 1991. Ses romans sont traduits en Allemagne et au Danemark.
    Il est l'auteur du Temps de la sorcière, Le dresseur d'insectes et Le Septième fils, tous publiés aux Editions Métailié.

  • Arrivederci amore

    Massimo Carlotto

    Giorgio, ex-militant d'extrême gauche, a trahi tous ses anciens camarades pour échapper à la prison et profite de son charme pour séduire les femmes et les voler.
    Il découvre le goût du crime en essayant de se refaire une virginité politique qui lui permette de rentrer dans la bonne société nantie.
    « Excitant, fortissime, cet amore se boit comme une grappa, goût amer mais diablement bon. [...] Ce sale type, on adore le détester. » - Brigitte Hernandez, Le Point


  • Un autre roman de Carlotto dont on ne sort pas indemne.

    À une semaine de son mariage avec Francesco, la belle et brillante Giovana est assassinée par son amant et le crime maquillé en suicide.
    Peu à peu nous découvrons avec les enquêteurs le fonctionnement d'une caste d'industriels, fer de lance du développement d'une des régions les plus riches et les plus dynamiques de l'Italie, le Nord-Est : la Padanie.
    À travers les personnages de l'avocat incorruptible, père du futur époux, de l'impitoyable femme d'affaires d'origine populaire, de la bigote, des notables qui n'hésitent pas à détruire et saccager le territoire sur lequel ils vivent pour gagner toujours plus, les auteurs nous révèlent l'illégalité diffuse qui a permis l'accumulation de tant de richesses et l'installation d'un système économique implacable sur un territoire riche et complexe, en proie à une crise qui le pousse à délocaliser son industrie vers la Chine et la Roumanie.

    Comme toujours chez Carlotto l'intrigue se fonde sur des faits avérés.

    Nous suivons des enquêteurs très différents : le carabinier sans illusions, la meilleure amie de la morte, têtue et idéaliste et Francesco, le fiancé, rejeton d'une grande famille, avocat promis à un brillant avenir qui devra affronter son milieu et évoluer entre vérité et normalité.
    Massimo Carlotto est né à Padoue en 1956 et vit à Cagliari. Il collabore à divers journaux et est l'auteur de nombreux romans, dont six sont déjà traduits en France : La Vérité de l'Alligator, En fuite, Arrivederci amore, Le Maître des noeuds, Rien, plus rien au monde et L'Immense Obscurité de la mort. Plusieurs de ses romans ont été adaptés au cinéma.
    Marco Videtta est né à Naples en 1956, il vit actuellement à Rome. Il est l'auteur d'essais sur la littérature et le cinéma. Il travaille comme scénariste de cinéma et producteur et auteur de fictions pour la télévision. Padana City est son premier roman.


  • La vie est un match de boxe, tendance lucha libre.
    À Caracas aujourd'hui il faut aussi survivre aux balles perdues et aux pénuries chroniques.

    Donizetti, fonctionnaire ordinaire, bonhomme et maladroit, chargé de convoyer de mystérieuses valises à travers le monde, veut juste gagner de quoi faire vivre ses deux familles, dont un fils taiseux et une ex-femme qui fait des fleurs en porcelaine.
    Mais à force de prendre des coups sans trop savoir d'où ils viennent, on finit par s'énerver.
    Avec Manuel, ami d'enfance, fan de boxe, qui survit en travaillant dans le magasin de chaussures de ses parents, ils vont tenter de prendre une revanche éclatante et définitive sur tous les profiteurs corrompus, les espions cubains et les mafias russes, la seule façon, peut-être, de survivre au marasme.
    Oscillant sans cesse entre le roman noir et l'épopée kafkaïenne, Méndez Guédez nous plonge avec ses deux losers magnifiques dans un monde où la réalité est toujours plus délirante que n'importe quelle fiction. C'est drôle, tragique, et terriblement littéraire.

  • « Les employés de la distillerie ne me portent pas dans leur coeur. Ça les regarde. Mais je ne vais pas tolérer qu'ils se foutent de ma gueule. Ma tête à couper qu'il y en a plus d'un qui aimerait voir partir ma Monza dans le décor. Ils peuvent toujours attendre.»
    Pernambouc 1987, l'assassinat d'un délégué syndical jette toute la région sur les chemins de la violence. Toute la famille Carvalho, du patriarche autoritaire au dernier bâtard, se lance dans une course en avant pour maintenir son emprise sur l'immense plantation familiale.

    Corruption, faux semblants, trahisons tissent la trame de ce roman taillé à la machette.

    L'auteur s'élève dès ce premier roman à la hauteur des classiques du genre hard-boiled.
    "Pas un temps mort : les pages s'avalent au même rythme que la cavale haletante du héros. Un coup de maître." - B. F. Challenges
    "Ce premier roman, qui ne cède à aucune facilité est une belle réussite" - J.Desaubry , 813

    Prix du Goéland masqué 2014


  • Heredia, le détective privé des quartiers populaires de Santiago, vient de se décider à mettre fin à sa solitude de célibataire : il va enfin se marier - à reculons.

    C'est alors qu'Alfredo, son ami avocat, est retrouvé mort. Depuis peu, il avait été engagé par les habitants d'un village du nord du Chili, aux prises avec une exploitation minière polluante bien décidée à exproprier tout le monde.
    Entouré de ses complices de toujours, Simenon, son chat et confident, Anselmo, le kiosquier turfiste, et la commissaire Doris qui aimerait tant trouver une place auprès de lui, Heredia découvre l'ampleur des problèmes environnementaux au Chili, et leurs dénouements souvent tragiques : soif de lucre des entreprises, contamination des sols, indulgence coupable des autorités, spoliation des paysans.
    Heredia, c'est l'âme nostalgique d'un Santiago qui n'existe plus, les rêves brisés d'une génération sacrifiée, mais c'est aussi l'histoire chilienne revue et corrigée par un justicier mélancolique et intègre. Et toujours aussi allergique aux ordinateurs...

  • En 1989, pendant les jours étranges où commencent à souffler les vents de carême qui annoncent l'infernal printemps cubain, l'inspecteur Mario Conde rencontre une éblouissante saxophoniste, amateur de jazz.
    On retrouve le cadavre d'une jeune professeur de chimie qui enseignait dans le lycée dont l'inspecteur et ses amis gardent une si grande nostalgie. Mais cette jeune femme irréprochable, bien notée professionnellement et politiquement, était en possession de marijuana.
    Au cours de son enquête, Mario Conde pénètre dans un monde en pleine décomposition, où règnent l'arrivisme, le trafic d'influence, les fraudes, la drogue.
    Il perd une partie de ses illusions mais vit une histoire d'amour et de musique dont il ne peut imaginer le dénouement.
    Ce deuxième épisode des aventures de Mario Conde marque un tournant significatif dans la maîtrise du style et des intrigues de cet auteur aujourd'hui traduit et reconnu internationalement.


  • Envahi par la nostalgie, Mario Conde, notre Marlowe tropical, mène des enquêtes presque métaphysiques tout en soldant une à une les illusions perdues de la révolution cubaine.

    Il promène son spleen dans La Havane, belle, moite, décadente : plus qu'un décor, c'est la pulsation, l'âme. Il revient toujours à ses anciennes amours, le bon rhum et la littérature, au milieu de ses fidèles amis, qui comme lui appartiennent à la « génération cachée », celle qui n'a connu de l'utopie que le goût amer de la désillusion.

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