• Anicette était la petite dernière, la jolie poupée choyée par sa famille. Jusqu'au jour où on la surprend en train de commettre le plus indicible des péchés : poser la main sur son corps, se caresser. Petite fille devenue fille perdue, voici l'enfant chassée de sa famille et condamnée à grandir entre les murs de «l'institution». C'est là que des religieuses tentent de chasser le vice du corps et des esprits de ces filles de rien. Celles dont les mères se prostituent, celles qui sont nées de pères inconnus, celles dont le corps ne ressemble pas à ce que l'on attend d'une femme... Et si la foi ne suffit pas, c'est peut-être à Paris, entre les mains des médecins que ces enfants devront être conduites.
    Roman construit sur un fond historique passé sous silence, Fille perdue nous parle d'une époque où la morale et la science conjuguaient leurs efforts pour maintenir le joug pesant sur le corps des femmes.

  • Un de ses amis, le marquis de Croismare, s'étant intéressé au sort d'une jeune femme qui demandait à sortir du couvent où elle avait été placée contre son gré, Diderot eut l'idée facétieuse, en 1760, de lui adresser des lettres prétendument écrites par la religieuse qui lui demandait secours. Le marquis tomba dans le piège, une correspondance s'ensuivit, et l'écrivain, pris à son propre jeu, finit par composer les mémoires que Suzanne Simonin était censée avoir écrits à l'attention de Croismare. « Effrayante satire des couvents » - la formule est de Diderot -, ce roman d'une destinée malheureuse est d'une impitoyable vérité. Mais d'une vérité également engagée, car derrière la voix de Suzanne résonne celle de l'auteur lui-même, qui ne consent pas à voir l'épanouissement humain entravé par l'enfermement ni les exigences de la nature bafouées par la complaisance conjointe des familles et de l'église. Diderot y est présent tout entier.

  • Tout pour créer ses cosmétiques 100 % naturels !Crème hydratante, gelée démaquillante, baume nourrissant, shampoing solide, déodorant fraîcheur et boules effervescentes pour le bain à fabriquer en un tour de main ! À l'aide des fiches pratiques, recettes et astuces de cet ouvrage, apprenez à fabriquer vous-même vos cosmétiques naturels : Déterminez votre type de peau Choisissez les bons ingrédients Personnalisez les recettes selon vos envies et vos besoinsÀ vous les cosmétiques faciles et écolos !

  • Octobre 1918. La guerre s´achève. Toussaint rentre chez lui. Il va retrouver Jeanne, sa femme, et la petite fille qu´il n´a pas vue grandir. Mais ce n´est pas du fond des tranchées qu´il revient, c´est de l´hôpital du Val-de-Grâce, service des gueules cassées.
    Pour Jeanne, ouvrière fleuriste, ce retour signifie le début d´un nouveau combat. Si pendant quatre ans elle a su affronter l´absence, la peur et les privations, le silence de l´homme qu´elle aime et le bandeau que nuit et jour il garde sur le visage seront des ennemis autrement plus cruels.
    Le chemin qu´ils vont parcourir tous deux, ensemble et séparément, Angélique Villeneuve le livre ici avec pudeur, cherchant l´éblouissement dans l´ombre et les fleurs dans l´hiver.

    « Elle voudrait pouvoir approcher Toussaint, lever vers lui un visage clair, elle voudrait n´avoir qu´un seul sentiment et ne rien inventer, et puis voilà que tout s´embrouille, rien n´est comme elle a prévu et elle n´a rien prévu, pas voulu y penser, pas pu croire qu´un jour ça allait vraiment arriver. » Angélique Villeneuve, qui a vécu en Suède et en Inde, est née en 1965 à Paris où elle habite aujourd´hui.

  • Mon corps et moi

    René Crevel

    On le lira de plus en plus et on délaissera les grands noms gonflés de vent de ses ainés qui acceptèrent la pourriture : Ezra Pound. «Crevel, écrivait André Breton en 1952 dans ses Entretiens, avec ce beau regard d'adolescent que nous gardent quelques photographies, les séductions qu'il exerce, les craintes et les bravades aussi promptes à s'éveiller en lui... à travers tout cela c'est l'angoisse qui domine. Il est d'ailleurs psychologiquement très complexe, contrecarré dans une sorte de frénésie qui le possède par son amour du XVIIIe et particulièrement de Diderot. » « Né révolté comme d'autres naissent avec les yeux bleus» écrira Philippe Soupault. René Crevel vient d'apprendre, qu'il souffrait d'une tuberculose rénale alors qu'il se croyait guéri. La nuit suivante, il se suicide au gaz dans son appartement, après avoir griffonné sur un papier « Prière de m'incinérer. Dégoût ». Klaus Mann qui fut un ami proche résuma dans son livre Le Tournant Il se suicida parce qu'il avait peur de la démence, il se suicida parce qu'il tenait le monde pour dément. Extrait : J'étais seul à table. Me voici seul dans ma chambre. Seul. Cette aventure, je l'ai si fort et si longtemps désirée que j'ai souvent douté qu'elle pût être jamais. Or ce soir, mon souhait enfin réalisé, je me trouve disponible à moi-même. Aucun pont ne me conduit aux autres. Des plus et des mieux aimés je n'ai pour tout souvenir qu'une fleur, une photo.

  • « Un lit de malade, six pieds de long : voilà le monde qui est le mien. [...] Douleurs, tourments, hurlements, analgésiques : chercher timidement un sentier de vie sur le chemin de la mort, et désirer avec avidité une faible paix, quelle dérision ! et pourtant, dès lors que l'on demeure en vie, il y a des choses que l'on tient absolument à dire. » Pendant l'été 1902, tourmenté par une tuberculose osseuse, Shiki publie chaque jour quelques lignes dans un grand quotidien. Loin de tout lamento, imprévues, souvent joyeuses, parfois déchirantes, ces notes au fil du pinceau sourdent directement du corps et de ses humeurs. Fenêtre ouverte sur le monde, la nature, la vie quotidienne, le passé, les arts, les gens, elles présentent un Japon vivant, à mille lieues de tout cliché. Masaoka Shiki (1867-1902) est célèbre pour avoir donné une vie nouvelle à un genre moribond, le haiku, mais il s'est également attaqué à la réforme de l'autre genre poétique majeur, le waka, ainsi qu'à la mutation de la prose moderne. Il était le meilleur ami de Sôseki.

  • Conscientes de leurs appts, gourmandes souhait, Lucie, Audrey, La et Lydie flirtent sur le Web, tranent dans des endroits insolites, flnent dans les rues la recherche du plaisir. Toujours prtes s'adonner aux jeux de la chair, elles sduisent leurs partenaires par leur incroyable audace et leur imagination dbride. Sans pudeur ni retenue, Julie Bray nous offre des nouvelles oses, jouissives, qui regorgent de volupt et de cratures de rve.

  • « Pourquoi la beauté ne fait-elle pas partie des droits de l'homme? » se demande Hoch, ainsi surnommée à cause de sa taille imposante. Et comment faire pour supporter les journées qui se ressemblent toutes, quand on ne rêve que d'amour absolu et de feux d'artifice ?
    Hoch, la narratrice de cette histoire presque vraie, est une guerrière douce, émotive, convaincue du triomphe ultime de la vérité et de la raison dans un monde violent, masculin et injuste. Ce livre raconte ses combats et ses amours, l'entrée dans le jazz-band du lycée, une fugue, des déboires et des merveilles, avec une émotion communicative et pudique, une inlassable passion de vivre.

  • « Le cadeau de Sally Fée », « L'été de mes seize ans », « Le désenvoûtement sensoriel », « Plaisirs interdits », « L'orage », « Le cadeau »...
    De la femme amoureuse qui offre une nuit à trois à l'élu de son coeur aux copines qui partagent un moment coquin uniquement pour le plaisir, chacune des nouvelles de ce recueil est un appel à l'ivresse des sens.
    Plongez dans ces histoires, ces aventures comme seule Julie Bray sait les écrire. Chaque texte regorge d'imagination pour émouvoir, exciter et surprendre. De sa belle écriture, l'auteur dépeint avec justesse les mécanismes complexes du désir et rend admirablement compte des élans des corps et des coeurs.

    Illustration de couverture : Be © Oredia

  • Voici de nouvelles expériences féminines qui nous entraînent vers le plaisir, là où la « normalité » n'est plus qu'un concept subjectif.
    D'ailleurs, pourquoi vouloir à tout prix savoir si nous sommes « normales » quand nos sens guident notre corps vers des émois et des frissonnements qui nous sont agréables ? Le seul plaisir que nous en retirons ne devrait-il pas nous convaincre que c'est le cas ? Car ce plaisir n'est pas une perversion, moins encore un péché, n'en déplaise à certains esprits obtus.
    Explorer son jardin secret, c'est avant tout découvrir la véritable liberté.

    Illustration de couverture : © plainpicture/donkeysoho Alexandre Bertin

  • « Toutes les traditions spirituelles ont fait de la montagne, de l´arbre et du fleuve des symboles particulièrement riches et significatifs. Pourquoi ? Parce que depuis des temps immémoriaux, les humains ont pu voir en eux une représentation de la vie cosmique. La montagne, comme l´arbre, comme le fleuve, met le monde d´en bas en relation avec le monde d´en haut, elle fait le lien entre la terre et le ciel. Mais tandis que la montagne et l´arbre s´élèvent vers les hauteurs, le fleuve, qui prend sa source dans la montagne, descend et finit par rejoindre la mer...

    Le dernier chapitre de l´Apocalypse s´ouvre sur l´image d´un fleuve. Après lui avoir donné la vision de la ville sainte, la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel, l´ange montre à saint Jean « un fleuve d´eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu... » Cette image du fleuve de vie descendant du trône de Dieu nous révèle donc, d´abord, que la vie vient d´en haut. » Omraam Mikhaël Aïvanhov

  • Lassée de ses dernières relations peu satisfaisantes et trop conventionnelles, Ève prend une décision le jour de ses 30 ans : désormais, elle profitera au maximum de la vie, en y incluant l'ingrédient « aventure » ! Lorsqu'elle rencontre Olivier, alias « Millésime », sur un site de rencontres, elle ne se doute pas que son souhait sera exaucé et qu'ils y prendront goût à ce point...
    Laissez-vous porter par la folie de ces deux amants de la vie, qui ne cherchent pas nécessairement l'amour mais plutôt le plaisir, en suivant leurs échanges de courriels, leur rencontre et leurs rendez-vous savoureux. Jusqu'où la passion les mènera-t-elle ? À vous de le découvrir...

  •  «L´esprit travaille sur la matière par l´intermédiaire de l´âme. L´âme est un instrument pour l´esprit, un instrument dont il se sert pour atteindre le plan physique, car lui ne le peut pas. Seule l´âme a la possibilité de toucher la matière, et c´est donc à travers elle que l´esprit peut modeler la matière, la façonner, lui donner des ordres. Sans l´âme, sans les possibilités de l´âme, l´esprit n´a pas de pouvoir sur la matière.» Omraam Mikhaël Aïvanhov    

  • Le diable dans la peau

    Martin Lortie

    • J'ai lu
    • 28 Janvier 2015

    Voici des petites nouvelles avec ou sans sentiments, tour à tour sages, libertines, cyniques et terriblement inconvenantes. Elles mettent en scène toutes sortes de gens : femmes et maris, amants et maîtresses, soupirants de passage, jeunes dames sensuelles, conquérants habiles, ou couples à la recherche de leur fougue d'antan...
    Des nouvelles audacieuses et tout à fait délicieuses !

  • Marie : pigiste, mère célibataire, des jumeaux à charge, en perpétuelle quête d'un emploi et d'une relation stables. Laure : quatre enfants, épouse, femme au foyer. Ignorée par un mari qu'elle connaît depuis toujours. A priori, tout les oppose. Tout, sauf ce qui se passe - ou ne se passe pas - dans leurs lits. Et à trente ans, une vie sexuelle quasi inexistante, c'est inacceptable ! Sur ce constat naît alors une amitié improbable. C'est décidé, les choses vont changer : la chasse à l'orgasme est ouverte ! Illustration de couverture : Jeremy Hudson © Getty

  • « Elle a éclaté d'un rire provocant, en posant sa main gauche sur sa poitrine. L'énorme diamant à son annulaire aurait dû me décourager ou, à tout le moins, m'ébranler, mais il y a longtemps que je n'attache plus d'importance à ce genre de détails. » Dans un monde sans tabou où règne la seule quête de la jouissance, nous voilà entraînés au coeur de liaisons clandestines, d'aventures troublantes, d'ébats torrides... pour notre plus grand plaisir ! Valse des coeurs, valse des corps, tout s'entremêle avec bonheur pour faire de ces nouvelles érotiques une véritable célébration des sentiments et des sens.

    Illustration de couverture : © Getty

  • Le grand Scipion l'Africain, comme tous les Romains, porte la barbe. Un jour, en Sicile, au contact des moeurs grecques, il décide de se faire raser. Aussitôt, tout ce que Rome compte d'hommes jeunes et modernistes suit son exemple. La mode du visage glabre est lancée... Les tapis de Babylone font fureur au temps de Caton: ils s'arrachent 800 000 sesterces pièce quand un poulet, au marché, vaut 2 sesterces... L'esclave Roscius a du charme, et du talent. Son maître décide d'en faire une vedette de théâtre. En quelques années, il devient la coqueluche des Romains, et son nom reste comme celui d'un des plus grands du « star system »...
    À Rome, comme le montrent ces quelques exemples, la mode s'immisce autant dans les habitudes de vie - le vêtement, la nourriture, le cadre familier - que dans l'art ou la littérature où la notion d'imitation est centrale. Par la suite aussi, Rome demeure l'arbitre des élégances, en devenant un modèle de référence pour la culture et le goût européens.

  • Vous aimez que le désir soit évoqué, rêvé ou guetté ? Si oui, voici votre prochain livre de chevet. Martin Laliberté réunit ici plus de vingt-cinq nouvelles empreintes d'une puissance d'envoûtement inégalée.Au fil des pages, il entraîne le lecteur dans le mystérieux labyrinthe des désirs humains, dans un monde d'une fascinante sensualité.

  • « Ici, le fantasme devient tout à coup réalité... Est-ce que les expériences que je vous offre dans les pages de ce livre sont réelles ou non ? Je ne le sais pas plus que vous, seules celles qui me les ont racontées pourraient répondre. Mais cela a peu d'importance, en réalité. N'est-ce pas l'excitation qui compte ? » Dans ce recueil de nouvelles érotiques très audacieuses, l'imagination de Julie Bray, une fois encore, se révèle sans limites. Elle nous entraîne sur les chemins du désir et de la jouissance, au coeur d'histoires d'un réalisme saisissant où règne une liberté absolue. Torrides ou libertines, ses héroïnes racontent leurs fantasmes et leurs aventures, nous enflamment et nous troublent. Pour notre plus grand plaisir.

    Illustration de couverture : © Getty

  • « Un à un ses vêtements tombaient, découvrant un corps parfait. Chacun de ses muscles se dessinait à merveille. Sa peau satinée dégageait une impression de douceur. J'imaginais sans peine des révisions d'anatomie avec lui ! Mes doigts parcourant ces courbes exquises, ces creux alléchants, ces bosses appétissantes, mes mains glissant sur sa peau, dans ses cheveux... J'en frissonnais. » À l'approche de la quarantaine, Laura semble avoir tout réussi. Sa carrière de médecin est au point culminant, sa vie sentimentale se satisfait de quelques aventures à droite et à gauche. Rien ne menace d'ébranler sa vie très ordonnée. Sauf peut-être son nouveau patient, qui la tente dangereusement... Même s'il n'a que vingt ans. Oui, Laura l'a décidé : elle sera une cougar ! Illustration de couverture : © Miles/Corbis

  • Le 29 octobre 1999, Colette Portelance apprend qu´elle est atteinte d´une maladie «incurable». Ce diagnostic et surtout les souffrances physiques et psychiques causées par cette épreuve ont complètement transformé sa vie. Acharnée pendant des années à vouloir guérir son corps, c´est vers la guérison intérieure que la vie l´a conduite et qu´elle a trouvé la paix et la sérénité qu´elle recherchait.Ce livre, vibrant du témoignage vécu d´une personne qui a beaucoup souffert, répond à des questions que se posent la plupart de ceux qui sont affectés par une épreuve difficile à traverser : maladie, dépression, épuisement professionnel, dépendance, perte d´un être cher, d´un emploi, de capacités, échec, impuissance, rejet, abandon, humiliation, trahison, etc. Tous se demandent un jour ou l´autre : - Qu´est-ce que j´ai fait pour mériter ça? - Suis-je le créateur de ce qui m´arrive? - Dieu existe-t-il ? Si oui, y est-il pour quelque chose dans l´avènement de cette épreuve? - Dois-je parler de mes souffrances pour m´en libérer? - Comment soulager mes douleurs et celles qui sévissent partout dans le monde? - À quoi sert cette souffrance ? A-t-elle un sens?Le sens, nous dit l´auteur, je l´ai trouvé, entre autres, dans le sentiment profond que, par mon vécu, j´étais liée à tous ceux qui souffrent. C´est donc pour eux et pour tous ceux qui les aident que j´ai écrit ce livre avec l´espoir que mon expérience rejoigne la leur et que ce qui a favorisé et favorise encore ma guérison intérieure leur apporte la conviction qu´il est toujours possible d´espérer un soulagement.

  • Quel que soit son degré de transgression et de gravité, le péché est toujours fondé sur la recherche d'un plaisir défendu, d'une jouissance à laquelle nous ne sommes pas censés avoir droit... De là son attrait irrésistible ! Avec des mots impudiques, dotés d'un pouvoir ô combien enivrant, Julie Bray nous invite à un voyage mouvementé au pays des passions et des désirs. Vous vous laisserez bien tenter ?

  • J´ai toujours eu peur de ce moment-là. Je me l´étais raconté, surtout les dernières années, tant de fois à l´avance, comme pour l´apprivoiser. Aujourd´hui, je dis à ceux qui peuvent l´entendre : avant, ça ne sert à rien. C´est juste de la peine perdue...

  • Partie fine

    Selen Itoka

    Et si un dîner pouvait tout changer ? Dix camarades de lycée qui se sont perdus de vue. Dix adultes qui se retrouvent quinze ans plus tard, le temps d'une soirée. Ils pensaient ne partager qu'un repas, mais l'un d'entre eux leur propose un jeu... très particulier. Bienvenue dans un huis clos sensuel où les frontières les plus intimes vont se brouiller, où les secrets les mieux gardés vont sortir au grand jour, où la séduction, la jalousie et la manipulation seront autant d'armes pour gagner cette partie et dévoiler les véritables intentions du maître du jeu...

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