• Il y a des nains furieux qu'on leur ait dérobé leur or, Jack qui n'est pas très pressé de monter à son haricot, Cloclo qui se réincarne dans le métro et des jeunes filles habillées de blanc qui hantent les routes la nuit... Mais il y aussi des enquêtes glauques et angoissantes, l'enfer des combats à Falloujah et des ombres qui, chaque soir, dansent pour leur public. Entre fantasy et fantastique, Karim Berrouka nous propose un livre où le rire se mélange à l'effroi. Des délires les plus fous aux atmosphères les plus sombres, peut-être bien, au fond que les ballons dirigeables rêvent parfois de poupées gonflables...

  • La concentration de talents qui a rendu possible la variété française des années 1960-1970 est l'un des secrets les mieux gardés de la musique du siècle dernier. Les arrangeurs et musiciens de cette époque - formés au conservatoire ou au jazz - ne se préoccupaient pas des prix et distinctions qu'ils avaient déjà tous raflés à vingt ans ; ils cherchaient seulement le public, cette instance si difficile à atteindre et à convaincre. Héros de cet âge d'or par la constance de son art et la longévité de son succès, Claude François (1939-1978) défie le jugement esthétique : admiré par la profession, mais volontiers méprisé en dehors, il fait ricaner les uns et danser beaucoup d'autres. Par sa précision métronomique, ce batteur de formation a porté la chanson populaire à un niveau d'excellence qui brouille les partages et demande de repenser ces choses magnifiquement évanescentes auxquelles l'esthétique n'a jamais su accorder leur vraie place. Assurément, il est plus difficile de penser Alexandrie, Alexandra que la Symphonie héroïque. En élaborant la notion de « forme moyenne », cet essai, riche en informations rares ou inédites, tente de percer l'énigme de ce qui se tient entre le grand et le petit, en ce juste milieu qui se révèle un sommet d'exigence et de rigueur.

  • En 1998, après avoir participé aux rencontres d'Astaffort de Francis Cabrel, m'être alors penché sur les textes de ses chansons, une idée que d'aucuns jugeraient peut-être saugrenue, m'a taraudé l'esprit : la nécessité d'améliorer ses paroles...

    Ainsi naissait ma première parodie : Petit Abruti, sur Petite Marie.

    C'était le début d'une grande aventure !
    Un instant crucial de ce parcours : fin 2006 début 2007, où les médias ont préféré ne pas accorder de place au CD SARKOZY, principalement constitué de parodies.

    Avec la participation de Frédérique Zoltane, Stéphane David, Paul Glaeser, Christophe O´Neil et Patrice.

    Faute de budget communication et vu l'état des médias alors, l'information n'est pas parvenue au grand public.

    Depuis Benjy Dotti et Guillaume Ibot puisent parfois dans mes créations.


    J'ai naturellement mes auteurs favoris. De Renaud à Alain Souchon, en passant par Francis Cabrel et Claude François. Ce ne serait pas la variété des années 80 ?

    Quand je m'attaque à une oeuvre de Jacques Brel ou Georges Brassens, c'est toujours dans la perspective d'un hommage...


    Des projets sont toujours en phase de lancement, la série des JE NE SUIS PAS...


    Début 2011, au lancement de cette tentative de fournir en ebooks l´ensemble de mes écrits, il m´a semblé évident qu´un versant parodies de chansons devait y figurer. J´ai donc repris le document habituellement envoyé aux contacts d´artistes humoristes... pour réaliser qu´il était bien incomplet ! Alors, scrupuleusement, j´ai scruté les déclarations sacem et ces quelques sites consacrées aux parodies. 200 pages pour rire et réfléchir... en chansons.


    Stéphane Ternoise  

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