• Description du livre Marrakech ? Fès ou Tanger ? Le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre séjour au Maroc.

    °Initiation à la langue : 21 leçons d´arabe marocain °Les phrases et les

  • Casablanca, 1955. Après une fête, Georges raccompagne une jeune femme. Il aimerait que les choses n'en restent pas là et, quand la fille refuse ses avances, tout bascule. Mais, en cette année où le Maroc connaît les dernières heures du protectorat français, une Blanche victime d'un Blanc, cela ne sert les intérêts de personne. Et si l'on cachait la responsabilité de Georges ? Si à sa place, on accusait ce groupe d'Arabes qui vit près des lieux du crime ? Il n'en faut pas plus à Casablanca pour s'embraser, tandis que Georges prend goût aux crimes impunis et que d'autres cherchent à tout prix à faire régner un semblant d'ordre. Dans un Maroc chauffé à blanc et pétri de racisme ordinaire, 55 de fièvre est un polar addictif où la traque d'un homme sombrant dans la folie se mêle aux ambitions politiques de ceux qui préfèrent le pouvoir à la justice.

  • Qui ne connait pas Casablanca ? La célèbre formule "Play it again Sam" lancée au pianiste du Rick's Café, les adieux déchirants du couple mythique Ingrid Bergman-Humphrey Bogart sur le tarmac embrumé, la musique "As Time Goes By" qui résonne encore dans toutes les mémoires, le film est devenu avec le temps un véritable objet de culte.
    Casablanca, l'aventure du film nous prouve pourtant que le chef d'oeuvre de Michael Curtiz n'a pas encore révélé tous ses secrets. En effet, Tito Topin nous propose une approche inédite du film, en revenant à la source même de ceux qui ont participé à sa conception et à sa réalisation. Le livre met à jour le cosmopolitisme des protagonistes de l'aventure Casablanca, qu'ils soient devant ou derrière la caméra : le caractère antinazi du film se traduit plus encore dans cette longue liste, dans ces personnages réels qui, pour certains, avaient fui les régimes de Franco, Salazar, Mussolini, Hitler ou Staline en quête de liberté. Une vraie galaxie universaliste d'émigrés à l'assaut des dictatures nationalistes qui, pour faire le film, a bravé les règles de neutralité voulue par le président Roosevelt.
    Stars ou inconnus, Casablanca, l'aventure du film leur rend hommage et retrace la grande aventure de leurs parcours.
    Mais ce n'est pas tout, Casablanca a encore à nous dire sur son histoire et sur l'Histoire.
    Dans ce livre, Tito Topin nous raconte également les dessous historiques et les hasards qui ont fait du film un succès mondial : qui aurait pu prévoir que le nom de Casablanca serait à la une des journaux parce qu'une armada américaine débarquerait dans cette ville en novembre 1942, quelques jours avant la projection du film à Los Angeles ? Qu'il serait sur toutes les lèvres parce que Roosevelt, Churchill et De Gaulle allaient choisir de s'y réunir lors de la conférence d'Anfa en janvier 1943, au moment de sa sortie nationale ?
    Ces grands coups de pouce de l'Histoire ont participé au phénomène Casablanca ; ils révèlent surtout le caractère prémonitoire du cinéma et nous rappellent que ceux qui font des films, plus que des rêveurs, sont de grands visionnaires.

    Artiste touche-à-tout (graphiste, affichiste, scénariste...), Tito Topin, né à Casablanca (tiens, tiens...), a écrit près d'une trentaine de romans de série noire. Avec Casablanca, l'aventure du film, il publie son premier essai.

  • « La France est l'amie du Maroc », « Le Maroc vit du tourisme », « Le vrai Maroc, c'est les villes impériales, pas Casablanca ! », « Les Marocains sont différents des Algériens », « La monarchie marocaine tient par la force », « Les Marocains sont tolérants »...

  • Maroc, Casablanca. Othmane est soupçonné du meurtre de sa femme Sofia, poignardée dans leur chambre à coucher. Le jeune Marocain a tout du coupable idéal. Pauvre et au chômage, il s'est marié à cette riche Française de quarante ans son aînée. Et pour parachever le tableau il a une maîtresse, l'ancienne professeur de sport de Sofia. Une seule certitude  : il est le suspect numéro 1 aux yeux d'une police brutale et expéditive. Du quartier huppé des expatriés aux ruelles suffocantes de la vielle ville, Othmane va entamer une véritable course contre le temps pour échapper à son destin.Un polar brûlant, témoin d'un système policier et judiciaire marocain qui, dans les années post-Hassan II, a encore du mal à tourner la page de ses heures les plus sombres.  Abdelilah Hamdouchi est l'un des premiers auteurs de romans policiers en langue arabe ainsi qu'un scénariste prolifique et multiprimé. Déjà traduit en anglais, il est publié pour la première fois en France avec La dernière chance. 

  • Mais derrière ces villes d'aujourd'hui et d'hier, il pourrait être question également de Babylone ou de Jérusalem. Envisageant, à différentes époques, à différentes échelles, ces villes fort différentes elles-mêmes les unes des autres, leurs populations,

  • Lauréate du Prix de la Nouvelle Francophone, Imane Robelin propose un roman à mi-chemin entre le polar drolatique et la fable sociale.

    Quatre heures du matin, un samedi, ya ibad Allah ! Quatre heures du matin, un jour de repos ! Il y a des bnadem, des gens, qui s'en moquent, qui te prennent pour leur larbin, qui croient que tu n'as ni femme ni enfants. Ils t'appellent quand ça leur chante et tu dois y aller en courant. Cette fois-ci, c'était madame Ouazzou. Elle hurlait au téléphone. Je lui ai dit : À lallah ! Qu'est-ce qui se passe ?

  • Les élections législatives marocaines de septembre 2002 , premier scrutin organisé sous le règne de Mohammed VI. ont été l'objet de nombreuses espérances et conjectures de la part des observateurs comme des élites politiques marocaines. Au-delà de cet horizon d'attentes, fait de représentations multiples des évolutions du régime et concentré sur le face-à-face entre la monarchie et les partis politiques, quelles lectures proposer de ce scrutin ? Que nous apprennent les expériences multiples vécues au cours de la campagne, du vote et de ses lendemains ? Cet ouvrage collectif renoue avec une sociologie électorale quelque peu délaissée ces dernières décennies dans le pays, où la dimension compétitive de l'élection reste soumise à caution. Les différentes contributions qui le composent mettent l'accent sur les logiques de représentation et de mobilisation qui traversent le moment électoral, en rendant compte de la pluralité des acteurs : ceux qui occupent le devant de la scène, comme ceux qui s'activent dans les coulisses. Faisant varier les échelles, elles s'intéressent à ce qui est donné à voir, à entendre, à espérer et aux mises en scène du politique. Elles en examinent les répertoires discursifs, gestuels, visuels, parfois musicaux. Par delà les petits et les grands enjeux affichés, cet ouvrage espère ainsi éclairer, au prisme du moment électoral, les restructurations d'un ordre sociopolitique. Loin d'affirmer que « rien ne change » ou que l'épreuve des urnes est mystificatrice, il considère des transformations en pointillé de la représentation politique, des manières d'aller au peuple, de voter ou de s'abstenir. Il explore les luttes symboliques auxquelles se livrent les candidats pour définir l'excellence politique, pour délimiter les frontières de la notabilité et du militantisme. Il observe la reconfiguration des relations de clientèle et de proximité. En filigrane, une question se pose : l'un des enjeux fondamentaux des tribulations de la scène électorale marocaine ne serait-il pas d'étendre, pour les uns. et de retarder, pour les autres, l'exercice effectif du suffrage à des catégories jusque-là exclues de la représentation ? Ont contribué à cet ouvrage : Mounia Bennani-Chraïbi, Myriam Catusse. Hsain Ilahiane, Rémy Leveau. Jean-Claude Santucci, Victoria Veguilla et Lamia Zaki.

  • Zahra

    Soufiane Chakkouche

    « Allongée sur le dos, à même le sol, drapée d'un voile souillé par la Providence, les pieds sur deux sacs de foins qui tenaient lieu d'étriers, les cheveux en sueur et les lèvres sèches, Oumaya (La petite servante) avait juste la force de murmurer :
    - Sauve mon bébé et laisse-moi mourir, que Dieu préserve tes enfants.
    La supplication était étouffée, mais elle résonna nettement sur les parois de ce lieu damné : un poulailler sans gallinacés pour pondre un enfant, une maternité aux allures de tombeau pour donner la vie, la danse satanique d'une flamme de bougie pour éclairer son chemin, et deux ombres s'agitant sur un mur sale et indifférent pour en être le témoin. Oumaya renfermait la honte en elle, et la honte devait naître dans la nuit, le secret et le froid. »

  • Écrit en 24 heures, « Les Cheveux de la blanche » attrape son lecteur dans un style incisif, direct, parfois agressif mais toujours vrai. Notre personnage nous emmène durant ce voyage vers une catharsis rédemptrice qui se vivra comme c'est écrit : toujours à la limite... « Le Temps des classes », écrit à l'âge de dix-huit ans, s'inscrit plus dans une tradition de farce théâtrale. Inspiré par Beckett, Brook et Artaud, il y dénonce l'emprise de l'homme sur son semblable et l'extrémisme des comportements sociaux dans un univers simple et pacifique.

  • Si le thé reste la boisson la plus répandue dans le monde, c'est aussi la plus délicate. Découvrez 30 recettes saines et savoureuses, salées ou sucrées: mousse de crevettes au thé Keemum, dos de cabillaud à la crème de thé matcha, escalopes panées au thé d'Assam, cake moelleux au thé goût russe, pain d'épice au thé de Noël, muffins au thé aux agrumes...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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