• D'un cheval l'autre

    Bartabas

    « Il y a dans son regard de la compassion, celle des chevaux qui voient les pauvres hommes aller d'une comédie à l'autre. »

    Ils s'appellent Zingaro, Chaparro, Lautrec, Le Caravage... L'un fut sauvé in extremis de l'abattoir, un autre légué par un torero en déroute, un autre encore, racheté pour une poignée de pesetas à un maquignon véreux. Ces chevaux ont marqué la vie de Bartabas, célèbre fondateur du théâtre Zingaro. Grâce à leur complicité naturelle, il est devenu un écuyer d'exception, réalisant des prouesses qu'aucun artiste n'avait accomplies avant lui.
    Avec ce livre poignant, Bartabas nous entraîne dans les coulisses de ses spectacles et offre à ses compagnons de route leur plus beau tour de piste.

  • Silhouette imposante, port de tête altier, elle fait résonner la voix d'une femme noire, fière et volontaire, qui va devoir survivre dans un monde d'une extrême dureté, dominé par les Blancs. Une voix riche et drôle, passionnée et douce qui, malgré les discriminations, porte l'espoir et la joie, l'accomplissement et la reconnaissance, et défend farouchement son droit à la liberté.
    Après l'inoubliablement beau Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage, Maya Angelou poursuit ici son cycle autobiographique. Maya Angelou fut poétesse, écrivaine, actrice, militante, enseignante et réalisatrice. Elle a mené de nombreux combats avant de devenir une icône contemporaine qui a inspiré la vie de millions de personnes. Elle a côtoyé Nelson Mandela, Martin Luther King, Malcolm X et James Baldwin. À sa mort, Michelle Obama, Rihanna, Oprah Winfrey, Emma Watson, J. K. Rowling et beaucoup d'autres encore lui ont rendu hommage.
    « L'un des plus grands esprits que notre monde ait jamais connus. (...) Ses mots m'ont soutenue à chaque étape de mon existence. »
    Michelle Obama
    « Maya Angelou, c'est un feu. Un feu d'invincible joie, qui anéantit l'adversité et embrase la combativité. Un feu qui éclaire, m'éclaire encore. »
    Christiane Taubira
    Maya Angelou fut poète, écrivaine, actrice, enseignante et réalisatrice. En 2013, en tant que militante des droits civiques américains, elle a reçu le National Book Award pour « service exceptionnel rendu à la communauté littéraire américaine ». Elle est décédée le 28 mai 2014 à l'âge de 86 ans.

  • 28 mai 1830. Le président Jackson signe la loi de déportation des peuples amérindiens. Cinq tribus de l'Est, dont les Cherokees et les Creeks, prennent la route de l'exil, qui sera appelée « la Piste des larmes ». Avant le départ certains sont forcés d'assister à l'intrusion dans leurs maisons de colons armés de Bibles et de fusils.

    Parmi eux, l'ancêtre de Joy Harjo, Grand-père Monahwee, offre son portrait à l'un de ces gentlemen en le priant de le montrer à ses enfants et de leur raconter son histoire. Quant à moi, dit-il, je ne désire plus voir un seul visage blanc quand j'aurai franchi le Grand Fleuve et serai arrivé en Oklahoma. Il vivra presque centenaire et tiendra parole.

    Deux siècles plus tard, Joy Harjo décide de revenir sur ces terres par de vieilles pistes. Pour dire l'espérance sans taire la colère. Pour rendre justice à la souffrance sans négliger l'amour intact de la Nature et de tous ses habitants. Pour maintenir la mémoire vive sans entraver le repos des morts. Pour accomplir les rituels, pour réparer ce qui peut l'être, pour épargner aux enfants et petits-enfants les noeuds inextricables des regrets.

    Pour célébrer, en poète, les noces du deuil et de la paix de l'âme, de l'horreur et de l'aurore américaines.

    Bénissez-nous, ces terres, dit le souvenir. Ces terres ne sont pas nos
    terres. Ces terres ne sont pas vos terres. Nous sommes cette terre.

  • « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme ce sera moi. Moi, seul. Je sens mon coeur et je connais les hommes. Je ne suis fait comme aucun de ceux que j'ai vus ; j'ose croire n'être fait comme aucun de ceux qui existent. Si je ne vaux pas mieux, au moins je suis autre. Si la nature a bien ou mal fait de briser le moule dans lequel elle m'a jeté, c'est ce dont on ne peut juger qu'après m'avoir lu. »

  • 'Très cher père,
    Tu m'as demandé récemment pourquoi je prétends avoir peur de toi. Comme d'habitude, je n'ai rien su te répondre...'
    Réel et fiction ne font qu'un dans la lettre désespérée que Kafka adresse à son père. Il tente, en vain, de comprendre leur relation qui mêle admiration et répulsion, peur et amour, respect et mépris.

    Réquisitoire jamais remis à son destinataire, tentative obstinée pour comprendre, la Lettre au père est au centre de l'oeuvre de Kafka.

  • Agoraphobie, astrophobie, glossophobie, ochlophobie, scopophobie, thanatophopbie... Vous connaissez ? L'homme le plus flippé, lui, il sait, il a déjà tout testé.
    L'homme le plus flippé du monde, alter ego de l'auteur, tente chaque jour de survivre à son odyssée dans cet univers impitoyable qu'est la vie moderne : couloirs de métro, TGV, soirée, covoiturage... Autant de situations où tous ses sens fébriles sont mis à mal. Survivra-t-il à cette aventure impitoyable, ou finira-t-il prostré chez lui à s'empiffrer de séries, vaincu par le monde réel et ses dangers ?

  • Retrouver Ganesh est une histoire de rencontres. Celle d'Adrien, auteur de BD, et de Vimal Amarasingam, chorégraphe. Celle de plusieurs cultures qui forment des identités. Celle de deux artistes qui doutent, de deux hommes qui s'interrogent sur leur parcours, sur les histoires qu'ils racontent, sur ce qui nous unit dans un monde de différences. Rarement la danse n'aura été aussi bien dessinée.

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    Fissuré

    Odéric Delachenal

    Odéric Delachenal a vécu en Haïti de 2008 à 2010. Il travaille pour la délégation catholique pour la coopération. Le 12 janvier 2010, à 16:53:10, il vit le grand séisme de Port-au-Prince. Cet après-midi-là, la capitale s'effondre avec lui. Alors, sans relâche, le jeune éducateur erre dans des décombres de fin du monde. Protéger, rassembler les enfants épars pour les mettre à l'abri. Courir la ville écrasée, en quête des siens. Soigner, secourir, fouiller les gravats, tirer des bâches sur les parkings-dortoirs. Il arpente la ville exsangue, à la recherche de ses amis, des enfants qu'il est « censé » protéger. Comment se détacher du pire quand, atteint au coeur, on est désemparé ? Comment continuer lorsqu'on rentre en France, « ce pays en paix », et qu'on s'immerge dans l'absurdité d'un travail social où on doit « trier » les enfants migrants auprès de la Protection de l'enfance ?
    L'auteur examine ici, avec une sincérité déchirante, les contradictions et les cicatrices de ceux qui rêvent d'aider, de changer le monde, et qui se rendent compte qu'ils sont à peine des minuscules pansements, hantés par la brutalité de leur insignifiance, de ce qu'ils ont vu et de ce qu'ils côtoient au quotidien. Comment refuser à ceux qui se noient quand ce sont les villes entières qui s'abîment... ? Dix ans après son expérience à Haïti, l'auteur lit Dany Laferrière et comprend qu'il y a des gens comme des maisons « qui sont profondément fissurés à l'intérieur et qui ne le savent pas encore... [ceux-ci] sont les plus inquiétants, le corps va continuer un moment, avant de tomber en morceaux un beau jour. Brutalement. Sans un cri ».
    Odéric Delachanel décide donc de témoigner, de mettre son cataclysme en mots avec une force narrative magistrale, de montrer l'envers du décor du costume du bon Samaritain, au nom des vivants comme des morts, au nom de ses amis haïtiens qui versaient tous les matins une goutte de café à terre pour tous ceux qui étaient partis.

  • " Me voici donc seul sur la terre, n'ayant plus de frère, de prochain, d'ami, de société que moi-même. "
    À l'automne 1776, Rousseau, alors au crépuscule de sa vie, trouve refuge loin du " torrent du monde ", dans une bienheureuse solitude magnifiée par la beauté de la nature. Au gré de ses promenades, le philosophe marche à la rencontre de lui-même, dans une introspection lyrique, admirablement sensible : entre souvenirs et méditations, il y embrasse le plaisir de la mémoire et de l'écriture, dans la pure conscience d'exister.

  • A travers le prisme de l'auteur Davy Mourier, également animateur de l'émission BadNews sur YouTube, découvrez ce voyage au coeur du porno, des grottes préhistoriques aux OnlyFans. Davy nous y raconte ses « rencontres » avec des cam girls, usant de son dessin « un chouilla moyen »... On ne vous promet pas des érections, mais un peu de réflexion.

  • « Avortez. », « Il va falloir faire un autre sport, votre fille n'est pas assez gracieuse pour la danse. », « On ne va pas avoir votre taille en rayon. », « T'as de la chance d'être grosse, au moins t'existes. »... Les journées de Mathou et Mademoiselle Caroline sont remplies de ces petites phrases, parfois anodines mais toujours assassines à propos de leur poids. Si l'une essaie désormais de s'accepter, l'autre fera toujours en sorte d'essayer de mincir mais ensemble, les deux autrices nous livrent leurs expériences et nous font prendre conscience que la grossophobie est un mal sociétal.

  • En 1921, Françoise Frenkel fonde la première librairie française de Berlin où viendront signer les plus grands auteurs français. Rien où poser sa tête raconte son itinéraire : contrainte en 1939 de fuir l'Allemagne, elle gagne la France où elle espère trouver refuge. C'est une vie de fugitive qui l'attend, jusqu'à ce qu'elle réussisse à passer clandestinement la frontière suisse en 1943. Tantôt dénoncée, tantôt secourue, incarcérée puis libérée, elle découvre des Français divisés par la guerre dont elle narre le quotidien, avec émotion et objectivité. Soixante-dix ans après sa publication à Genève, ce témoignage conserve, miraculeusement intacts, la voix, le regard, l'émotion
    d'une femme qui réussit à échapper à un destin tragique.



  • Enfant innocent et spectateur de la société familiale étendue, et qui se sent comme « étranger », adopté dans sa propre famille, enfant victime et malheureux à Clongowes Wood, collège de jésuites où il est envoyé en pension, adolescent en proie au péché de la chair, et à la terreur de l'enfer, jeune adulte rejetant les croyances et les positions qu'en tant qu'Irlandais on voudrait lui voir embrasser, « Quand l'âme d'un homme naît dans ce pays, elle est aussitôt prise dans des filets et ne peut voler librement. Tu me parles de nationalité, de langue, de religion. Je cherche à me dégager de ces filets » et qui se réalisera dans l'exil volontaire, dans le reniement de sa patrie, « L'Irlande est une vieille truie qui dévore sa portée », c'est à cette lente sortie de la chrysalide que nous assistons à la lecture de ce roman.


    C'est une lecture qui suscite des questionnements en écho à ceux que le narrateur expose, à la fois sur la notion de religion, de nationalité, sur les rapports sociaux dans cette Irlande du début du XXe siècle et son histoire douloureuse. Sur le rapport du héros à la femme aussi, la mère et la femme dans toute sa symbolique.



    Dedalus

    ou Portrait de l'artiste en jeune homme
    (A Portrait of the Artist as a Young Man), dont nous vous proposons une nouvelle traduction que l'on doit à Jean-Yves Cotté, est aussi le roman de la genèse d'un écrivain.

  • À travers l'histoire de son double de papier, Le Cil vert, auteur d'Un faux boulot et Rentre dans le moule, signe le 3e volume de sa série autobiographique racontant le cheminement parcouru pour trouver sa vocation.
    Comment fait-on pour vivre notre vie quand on découvre que chaque jour pourrait être le dernier ? Pour Jean, ce réveil se passe après la mort de son père, une mort brutale, un accident de travail lorsque lui essayait d'en trouver un, de travail. Jean fuit. Il s'installe à Prague pour écrire une nouvelle page de sa vie et laisser derrière lui ses casseroles... du moins c'est ce qu'il croit.

  • Cet ouvrage vient rejoindre la série d'intégrales consacrées à l'oeuvre d'Eisner. Celle-ci regroupe Un pacte avec Dieu, Jacob le cafard (A Life Force) et Dropsie Avenue, qui forment une trilogie dédiée aux souvenirs d'Eisner lorsqu'il vivait au coeur de New York.
    Au 55, Dropsie Avenue, dans le Bronx à New York, il y avait cet immeuble. Dans ces appartements vivaient les familles de petits fonctionnaires, ouvriers et autres commis. Tous occupés à élever leur progéniture et à rêver d'une vie meilleure. Les histoires recueillies dans cet ouvrage décrivent la vie telle qu'elle était dans ces immeubles et dans ces rues pendant les années 1930. Ces histoires sont toutes véridiques.

  • Mumbai. 2017. Alice, Sophie et sa famille se préparent pour aller assister à un mariage. Lorsqu'une invitée demande à Sophie dans quelles circonstances elle a connu Rita, la mère du marié, elle fait appel à ses souvenirs. Rita est plus jeune, elle se débat dans l'eau. Le père de Sophie plonge pour la sauver... Le récit lumineux d'une métamorphose, de comment on décide de transmettre une certaine résilience aux générations suivantes, de transformer un drame en joli conte et de jeter enfin le costume de victime.

  • Le deuxième sujet des carnets d'aventures ordinaires de Mademoiselle Caroline parle à chacune et chacun d'entre nous. Car personne n'échappe à ces micro-problèmes qui ont le don de nous gâcher la vie...
    Bien sûr, Mademoiselle Caroline n'échappe pas à la règle de l'emmerdement maximum et subit comme tout le monde ces petites contrariétés qui peuvent transformer une banale journée en un véritable calvaire. Mais pour notre bonheur, elle possède aussi ce petit quelque chose qui change tout, l'aptitude à l'autodérision qui lui permet de faire émerger de chaque situation vécue la part la plus drôle.

  • Autobiographie, fiction, chronique captivante de la bipolarité, ce récit n'est pas un inventaire de la maladie, mais plutôt le désir de trouver dans l'écriture et la littérature une « poétique de l'authentique », c'est-à-dire une perception de la double identité du sujet bipolaire chacune comme la seule identité réelle. Le livre est saisissant, Thomas Melle ne s'épargne pas. Son texte - espèce d'anti-roman d'apprentissage - alterne entre poésie, délires rocambolesques (une coucherie avec Madonna, un passage au McDo avec Thomas Bernhard...) et situations poignantes afin de raconter avec la plus grande sincérité ce qu'il lui est donné de vivre.
    Dans cette oeuvre unique, l'auteur mélange avec maîtrise ses souvenirs, ses obsessions et ses intuitions, et fait éclater la notion du genre en écrivant sur la bipolarité - ou plus précisément la phase maniaque -, qui peut être aussi une grande machine à fabriquer de la littérature. Un objet d'une force narrative inouïe.

  • TOUTES LES LEÇONS DE L'HOMME QUI A FAIT RAYONNER L'ENCHANTEMENT

    Robert Iger a dédié sa carrière à Disney : en quarante-cinq ans, dont quinze à la tête de l'entreprise, il en a fait le plus grand groupe audiovisuel au monde et l'a guidée à travers une période particulièrement compétitive et riche en bouleversements technologiques.
    Dans Leçons de leadership créatif, il revient sur son parcours, ses succès, les obstacles qu'il a surmontés et les principes qui l'ont toujours guidé.
    « Si vous dirigez une entreprise, si vous gérez une équipe ou si vous collaborez avec autrui à la poursuite d'un objectif commun, ce livre peut vous être utile [car] j'y vois des idées universelles : comment favoriser la prise de risque et la créativité, construire une culture de confiance, alimenter en soi une curiosité profonde et permanente et la propager, embrasser le changement plutôt que de le subir, et fonctionner toujours avec intégrité et honnêteté. »

    Biographie de l'auteur :
    Né en 1951, Robert Iger est embauché au début de la vingtaine par ABC. Il y monte peu à peu les échelons, avant de passer chez Disney au moment du rachat en 1996. D'abord numéro deux du groupe, il en devient le président en 2005. Il préside alors à une série de rachats : Pixar, Marvel et Twenty Century Fox, qui font de Disney le groupe de divertissement le plus important au monde.

  • Chaque année en France, plus de 90.000 personnes sont hospitalisées sans leur accord en psychiatrie.
    C'est cette expérience de privation de liberté que raconte Marius Jauffret dans ce livre sensible et touchant.
    Jeune homme, alcoolique, Marius est un jour conduit aux urgences de Saint-Anne par son frère.
    À son réveil, il pense qu'il va passer quelques jours entre les murs de l'hôpital pour se remettre.
    Jusqu'à ce qu'un médecin lui explique qu'il ne sortira... que lorsqu'il l'en jugera capable.
    On lui a diagnostiqué (à tort) une maladie rare, le syndrome de Korsakoff.
    Le voici prisonnier, isolé, dans ce lieu au temps suspendu en marge de la société.
    Il nous raconte l'attente, le doute, la peur, les rencontres cocasses, tristes, ou tendres.
    Marius Jauffret est né en 1989 à Paris. Le Fumoir est son premier livre.

  • Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.



  • Notre manière de penser est une question de vie ou de mort. Si ceux qui tiennent les rênes de la société se montrent capables de contrôler nos idées, ils sont assurés de rester au pouvoir. Nul besoin de soldats dans les rues. Cet ordre résulte d'un processus de sélection au cours duquel certaines idées sont promues par le biais des plus puissantes machines culturelles du pays. Nous devons réexaminer ces idées et réaliser comment elles s'opposent à notre expérience du monde. Nous serons alors en mesure de contester l'idéologie dominante.
    De l'exercice de la justice aux motivations réelles des guerres, en passant par les conditions d'entretien de la violence économique et sociale, l'auteur illustre la manière dont la tenue des affaires du monde, c'est-à-dire de nos affaires, devrait être entre nos mains. Et toujours chez Howard Zinn le même optimisme sur la nature et le destin de l'humanité : l'histoire ne réserve que des surprises, et elles ne sont pas toutes mauvaises.

  • Dans son journal, Amandine Henry raconte ses rêves de petite fille attirée par le football, depuis son inscription en club dans une équipe mixte à l'âge de 5 ans jusqu'au centre de formation de Clairefontaine. Passée professionnelle, grâce à son talent et ses efforts, elle s'imposera en club et en équipe de France, avant de décrocher les plus belles victoires. Mais au prix de quels choix et de quels sacrifices  ?
     

  • Wolcano est une sorcière résidant à Whitetown, vivant sa vie de débauches et d'irrévérences en tous genres. Lorsque arrive sa 666e conquête amoureuse, OX, cyclope de son état, débarque lui signifier sa radiation du Pôle des Sorciers. Wolcano décide de le suivre pour venir protester en personne. S'ensuit un road-trip abracadabrantesque où chacun aura à loisir de questionner son rapport à la société.

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