• Né au début de la Renaissance italienne, ce génie a vraiment excellé dans tous les domaines : anatomie, astronomie, mécanique, musique ou architecture... On en oublierait la peinture et son chef-d'oeuvre, La Joconde ! Prêts à mieux connaître ce mystérieux touche-à-tout ?

    Pourquoi Florence fascine-t-elle autant Léonard ?

    C'est quoi, un atelier d'artiste ?

    Est-il le créateur des premiers effets spéciaux ?

    Pourquoi dissèque-t-il des corps humains ?

    Léonard est-il mort dans les bras de François Ier ?


    En 50 questions sérieuses, drôles ou insolites, de la campagne toscane à la cour du roi de France, découvrez la vie d'un homme devenu une légende.

  • DiderotRegrets sur ma vieille robe de chambresuivi de la Promenade VernetDiderot vient de recevoir de Mme Geoffrin une somptueuse robe de chambre écarlate : «A présent, j´ai l´air d´un riche fainéant», écrit-il, et ce cadeau est l´occasion d´une méditation sur le luxe et son bon ou mauvais usage, et sur l´habit, qui fait ou ne fait pas le moine. Tout autant que sa nouvelle robe de chambre, un autre cadeau, un tableau de Joseph Vernet accroché à son mur, avait frappé ses visiteurs. Or c´est précisément l´oeuvre du peintre qu´au mois d´août 1767 Diderot admire au Salon qui se tient au Louvre. Et tout à coup, sans préavis, il suppose qu´il a quitté Paris pour des montagnes proches de la mer : le souffle coupé, il s´enthousiasme pource spectacle de la nature et le commente devant l´abbé précepteur qui l´accompagne dans sa promenade.Ecrits peu après le Salon de 1767 qui accueille la Promenade Vernet, les Regrets seront intégrés au Salon de 1769 - mais, en dépit de la chronologie, ils constituent bien pour nous une introduction à la pensée plus ample que l´évocation de Vernet fait naître sous la plume de Diderot. Au-delà de la question du beau, c´est de l´art et de la vie sociale qu´il traite ici en philosophe - et ce que les Regrets sur ma vieille robe de chambreaffirment en un bref et brillant fragment de tonalité familière, la Promenade nous le fait retrouver dans une méditation admirablement réglée et souveraine.Edition de Pierre Chartier.

  • Mélanine

    Jeet Thayil

    À soixante ans passés, Francis Newton Xavier, poète et artiste culte installé à New York, décide de quitter l'ambiance délétère qui s'abat sur Manhattan au lendemain du 11-Septembre et de rentrer en Inde. Ce voyage sera l'occasion de dresser le portrait réjouissant d'un créateur radical et de la société dans laquelle il a évolué.
    De ses années d'apprentissage auprès d'un groupe de poètes maudits de Bombay jusqu'à ses frasques new-yorkaises, l'histoire de Xavier montre que la vie d'un artiste peut être, au fond, son grand oeuvre. Sa destinée compose un roman foisonnant, un hymne beau et étrange à la vie d'artiste qui vient confirmer Jeet Thayil comme l'un des auteurs les plus captivants de sa génération.
    Jeet Thayil (né en 1959) est un poète, romancier et musicien indien. Il a fait sensation avec son premier roman, Narcopolis (L'Olivier, 2013), qui lui a valu de remporter le DSC Prize for South Asian Literature, d'être finaliste du Man Booker Prize et du Hindu Literary Prize en 2012. Il vit en Inde.

  • Rêver la société pour la changer en cité idéale et participer à l'avènement d'un monde nouveau. Ce fut le désir de nombreux artistes, qui ne furent pas tous des figures d'avant-garde. Cette ambition a parcouru tout le XIXe siècle, mais elle occupa une place singulière et méconnue sous la IIIe République, entre le souvenir de la Commune de Paris et l'Union sacrée de la Grande Guerre. Portrait collectif d'une génération de peintres et sculpteurs du Paris fin-de-siècle, le livre examine le rôle et la fonction d'artistes tels Rodin, Luce, Pissarro, Gallé, Gérôme, Toulouse-Lautrec, Signac, Prouvé ou Guitry. Convaincus de la performativité de leurs oeuvres, ils s'érigèrent en bâtisseurs d'art et réinventeurs de l'histoire, en fondateurs d'un art social et combattants de la vérité.

    Bertrand Tillier est professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheur à l'IDHES, où il enseigne la culture visuelle et l'histoire des médias. Il a dirigé l'ouvrage: L'art du XIXe siècle, L'heure de la modernité (Citadelles & Mazenod, 2016) et publié notamment chez Champ Vallon La Commune de Paris, révolution sans images? Politique et représentations dans la France républicaine (1871-1914) (2004) et Les Artistes et l'affaire Dreyfus (1898-1908) (2009).

  • Une plongée culturelle, artistique, politique et scientifique dans la Renaissance : un retour salutaire à l'humaniste à l'heure où notre société peine à se souvenir de ses racines... La Renaissance fut sans conteste une des périodes les plus riches de l'histoire moderne. Véritable cataclysme tant artistique (Léonard de Vinci) que scientifique (Galilée) ou encore sociétal (invention de l'imprimerie, diffusion de la culture), elle fut le théâtre de découvertes qui ont chamboulé l'histoire et la pensée humaines. Berceau de l'humanisme, elle vit se construire la notion d'identité européenne, à travers le retour à la pensée et la culture antiques. Il était plus qu'urgent que les Nuls, à travers la plume éclairée et éclairante de Jean-Christophe Saladin, grand spécialiste d'Erasme, se penchent sur cette période d'une richesse inégalée dans l'histoire européenne.

  • Les Grands Personnages de l'histoire pour les Nuls arrivent en Poche ! Jules César, Jeanne d'Arc, Louis XIV, Beethoven, Mandela... Ces noms évoquent des civilisations passées, des époques glorieuses ou des épisodes encore brûlants. Alexandre conquérant l'Asie, Charlemagne édifiant un empire, de Gaulle résistant au nazisme... Stratèges hors pair, explorateurs intrépides, inventeurs ou artistes de génie, ces individus "plus grands que nature" sont les symboles de l'épopée humaine, les jalons incontournables de notre mémoire. Cet ouvrage de référence, à mettre dans toutes les bibliothèques, est consacré à ces hommes - et à ces femmes - qui ont marqué l'histoire de leur empreinte. Il retrace leur parcours et leurs réalisations majeures, sous oublier pour autant leur caractère et leur vie privée... tant il est vrai que les "grands hommes" n'en ont pas moins des "petites faiblesses" et que certains détails et anecdotes nous en apprennent parfois plus sur eux que de longs discours !

  • Comment aborder les films à partir du jeu de l'acteur, cet art si singulier du corps et des gestes au cinéma ? De la gestique transgressive de Greta Garbo à la gestuaire subversive de Marlon Brando ; de la neutralité de Tadanobu Asano à la volubilité d'Emmanuelle Devos ; de l'histrionisme de Johnny Depp au jeu de dos de Wu Nien-jen ; de la fossette de Stephen Boyd à celle plus « exposée » de Cary Grant ; des cris de Fay Wray aux larmes de Stefania Sandrelli ; de la « féline » Sigourney Weaver à la « louve » Anna Magnani... Ce volume présente une série d'études actorales, analyses ontologiques et stylistiques de certaines stratégies gestuelles et formes d'expression corporelles puisées dans un corpus éclectique, au sein de différents genres et à l'intérieur de cinématographies aussi bien occidentales qu'asiatiques, à l'échelle de longues filmographies ou au coeur d'un seul film, chez des stars ou des acteurs moins connus, d'hier et d'aujourd'hui.

  • Peintres, écrivains, poètes, musiciens... Les créateurs nous parlent de leur art et de leur vie. Organisés par thème, leurs mots nous proposent un voyage, celui de la création, fait de joie, de souffrance et d'engagement. Des coulisses de l'acte créateur aux partenaires du monde artistique, en passant par la place de l'artiste dans l'histoire et la société, ce guide nous familiarise avec les principaux courants, les grandes figures et les oeuvres majeures.

    L'intervention d'un spécialiste Plus de 300 citations Tous les domaines du monde artistique

  • De ce petit livre on pourrait dire qu'il gomme et dégomme les grands hommes, mais ce n'est pas ça. Il donne et redonne plutôt.
    Il donne une place à des femmes écrasées par lesdits grands hommes et dont on ignore même les noms. Il redonne les noms de grandes femmes qui ne se sont pas laissé écraser.
    Il donne de la voix aussi. Le plus loin possible de l'autorité et de la « culture-phallus ». Au plus près des êtres et de la nature-ventre. Avec.

  • La figure de l'artiste tiraillé entre la création et les contingences d'un travail alimentaire n'épuise pas la réalité de la pluriactivité dans les mondes de l'art et de la culture. Aujourd'hui, vivre de son art implique souvent de vivre aussi grâce à l'art, en tant qu'enseignant, administrateur, technicien, animateur d'atelier, médiateur ou critique, voire comme chercheur en sciences sociales. Mais quel est le sens et la portée de cette diversification ? En quoi est-elle un régulateur des marchés du travail artistique ? Revêt-elle les mêmes formes d'une discipline artistique à l'autre ? Y a-t-il complémentarité ou concurrence entre les activités que les professionnels tentent de mener de front ? Voici quelques unes des questions auxquelles les contributions de cet ouvrage collectif, fruit d'un séminaire organisé par le Centre d'études de l'emploi entre 2003 et 2006, tentent de répondre. Que ce soit dans la musique, la danse, le théâtre ou les arts plastiques, les compétences créatrices se révèlent insuffisantes pour l'exercice d'un métier artistique. Depuis vingt ans, les artistes investissent massivement la formation, la médiation et le travail social, ces champs du « travail sur autrui » où la concurrence est rude. Désormais, l'enjeu est sans doute dans la définition des nouveaux faisceaux de tâches qui constituent les métiers d'artistes et dans leur reconnaissance par les acteurs sociaux.

  • Ce livre destiné aux professionnels est un ouvrage de référence sur les contrats dans le domaine des arts visuels.
    C'est la première fois en France qu'un livre traite des contrats pour toutes les catégories d'auteurs ou d'oeuvres entrant dans le champ des arts visuels. Cette approche globale a été rendue possible grâce à la coopération des organisations représentatives des artistes plasticiens, illustrateurs, graphistes, designers et photographes réunies au sein de l'USOPAV. La première partie rappelle, dans un style pédagogique, l'ensemble des règles essentielles en matière de droit civil, de droit du travail et de droit d'auteur.
    La deuxième partie traite des principaux contrats conclus par les auteurs dans le domaine des arts visuels : vente, cession de droits pour un usage déterminé, exposition, commande, dessins et modèles, édition, illustration d'une oeuvre audiovisuelle, commande publique, mandat. Les parties suivantes traitent de sujets généraux : la gestion collective, Internet, les contrats internationaux, la valeur des oeuvres et des droits, la confidentialité des contrats, le droit à l'image des personnes et des biens, le dépôt et la préservation des oeuvres, la médiation des conflits et l'artiste entrepreneur.
    Des annexes pratiques apportent les informations suivantes : les principaux articles cités du Code civil, du Code du travail et du Code de la propriété intellectuelle ; les coordonnées des organisations professionnelles auxquelles il est notamment possible de demander des contrats types et des barèmes indicatifs ; une présentation sommaire des régimes en vigueur sur le plan social et fiscal.

  • Affaires de terre et patentes d'artiste Nouv.

    De novembre 2016 jusqu'en avril 2020, Marc Séguin a tenu une chronique dans la section Débats de La Presse +. Pendant plus de trois ans, il a porté son regard sur les petites et grandes affaires du quotidien depuis sa fenêtre d'artiste, de chasseur, d'homme de la terre ; il a partagé des réflexions teintées de sa lucidité toute singulière, à la fois grave, bienveillante et souriante.

  • Serbia´s national movement of the 1980s and 1990s, the author suggests, was not the product of an ancient, immutable, and aggressive Serbian national identity; nor was it an artificial creation of powerful political actors looking to capitalize on its mobilizing power. Miller argues that cultural processes are too often ignored in favor of political ones; that Serbian intellectuals did work within a historical context, but that they were not slaves to the past. His subjects are Dobrica ´Cosi´c (a novelist), Mi´ca Popovi´c (a painter) and Borislav Mihajlovi´c Mihiz (a literary critic). These three influential Serbian intellectuals concluded by the late 1960s that communism had failed the Serbian people; together, they helped forge a new Serbian identity that fused older cultural imagery with modern conditions. "Theoretically informed, elegantly written, and rich in necessary nuances, the book offers a corrective to simplistic, one-dimensional interpretations of the role of intellectuals in the rise of Serbian nationalism. It provides a critical analysis of the meanders of national politics during the Tito regime. The discussion of the Rankovi´c affair and its role in catalyzing ´Cosi´c´s sense of Serbs being victims of national discrimination is among the best in literature. For Miller, like for such authors as Isaiah Berlin and Leah Greenfeld, nationalism is a matter of dignity." Vladimir Tismaneanu, University of Maryland "Nick Miller is the riveting stylist who happens to be a historian, and the judicious historian who happens to be a writer. His humane and passionate account of the `Nonconformists´ will cause those who have read everything on the subject to rethink what they know; and those who have read not a single book to want to know more. Both sets of readers-and those in between-will find this book exceptionally edifying." John Connelly, University of California Berkeley "Miller´s insightful study tackles the interaction of culture, politics, and nationalism in Serbia since 1945. Skillfully avoiding the extremes typical of much existing literature, which tends to describe nationalism in Serbia either as the expression of centuries old ethnic hatreds or the creation of unscrupulous politicians, Miller offers an entirely new approach grounding it in the specific postwar experiences of a small but important group of Serbian intellectuals. With tightly woven prose and dry humor, Miller shows how the genuine and sincere intellectuals who inspired unscrupulous politicians like Milosevi´c evolved from humanists `willing to let communism have its chance´ into committed nationalists. As we enter their psyches, and learn their individual backgrounds and experiences, we begin to see why their message was so effective and the masses so easily manipulated. Thus Miller´s work connects politics to the realm of culture in a way that is critical to understanding the events of the last decades." Carol Lilly, University of Nebraska

  • De nombreux livres ont été écrits sur le peintre Jean-François Millet, sur sa vie, sur ses oeuvres et sur sa descendance mais je n'ai rien trouvé, jusqu'à présent, sur son arbre généalogique ascendant et sur ses ancêtres. Jean-François Millet faisant partie de la famille puisqu'il est l'arrière-arrière-grand-père de mon épouse, j'ai eu envie de connaître ce passé et, pour cela, j'ai parcouru, durant cinq années, de nombreuses archives et plusieurs livres qui m'ont permis de faire des découvertes passionnantes et très intéressantes sur les ancêtres, parfois prestigieux, de Jean-François Millet. Quand on connaît la vie très difficile qu'il a connue, mais aussi celle de sa famille, de ses parents et grands-parents qui n'ont connu que la vie paysanne et qui ont vécu dans la pauvreté, on a du mal à imaginer que Jean-François Millet ait eu des ancêtres lointains aussi prestigieux. La plupart de ceux-ci appartenaient à la noblesse, voire à la « haute noblesse » puisque la plus grande partie de ses ascendants directs ont occupé de hautes fonctions dans les différentes cours françaises et étrangères allant jusqu'au titre suprême de roi aussi bien dans le royaume des Francs que dans les royaumes étrangers. Cette noblesse diminue fortement et perd de l'importance vers le XIIIe siècle pour n'occuper que des fonctions locales en Normandie et principalement dans ce qui est aujourd'hui le département de la Manche puis disparaît totalement à partir du XVIIIe siècle.

  • Voici un livre inhabituel que j'aurais aimé pouvoir lire à mes débuts parce que tout l'univers de la peinture y est décrit par un peintre à partir de la seule perspective de son atelier. Inutile d'être historien, critique, philosophe ou pseudo-connaisseur... Enfin ! un livre affranchi de tout langage hermétique et qui demande seulement au lecteur d'aimer la peinture pour mieux l'apprivoiser.
    La première partie regroupe de courts textes qui vous feront arpenter un monde extérieur à mon atelier. Un monde meublé d'attitudes et de préconceptions non artistiques qu'un peintre doit exorciser avant de se sentir libre au chevalet, le coeur et l'esprit largement ouverts.
    Puis la principale partie traite de la vraie vie pour un peintre, faite de couleurs et de tableaux. Ainsi défileront l'aventure romancée de mes études colorées, une façon de percevoir la couleur, le sens à accorder à peindre avec art, des enseignements picturaux personnels tirés de toiles de maîtres, des parallèles entre type de tableaux et type de peintres, un récit d'art-fiction sur la peinture de demain, et enfin mon journal pictural.
    La troisième partie traite des questions financières et des décisions qu'un peintre doit prendre pour mettre son travail en valeur.

  • Edouard

    Martin Hermach

    La lumière est lointaine, le temps nostalgique et rétrospectif. L'artiste, en dessinant sans cesse, transforme la réalité, lui donne une nouvelle matière. Dans le silence de son isolement, il imagine une tournure à sa vie, lui applique un visage plus acceptable. L'illusion fonctionne jusqu'au moment où la vérité le rattrape irrémédiablement, par l'esprit de la musique et sous l'inspiration divine de Lisa.

  • Éva n´a pas de père, et alors ? Elle a bientôt dix-sept ans, une mère jeune et dynamique, artiste même ! Un petit frère adorable, un beau père sympa, des grands-parents prêts à lui décrocher la lune, des oncles, des tantes, des cousins, un petit ami super beau, et en plus, elle fait du théâtre dans son lycée. Sa vie, elle la voit toute tracée : fac de langues après le bac puis travailler dans sa région natale, tout près de ceux qu´elle aime, au milieu des paysages charentais qu´elle adore. C´est un petit incident dans la vie d´Alice, sa meilleure amie, qui va tout déclencher. Et aussi sa rencontre avec Thomas, le fils de son professeur de théâtre. Éva n´en a pas encore conscience, mais à dix-sept ans, tout peut changer. Et pour elle, tout va changer. Le passé, les certitudes, les sentiments, les rêves, le futur... Et même si les choix sont parfois difficiles à faire, n´est-ce pas une formidable chance, que de pouvoir tout changer ?

  • Qu'est-ce que la psychologie ? D'où proviennent ses insurmontables ambiguïtés ? Comment évaluer ses apparents succès ? Comment rendre compte des suspicions qu'elle soulève ? La critique épistémologique, confirmée par la critique de la généalogie des sciences humaines et par la critique psychanalytique, permet d'apercevoir que cette psychologie moderne occupe une place à la fois symptomatique et fonctionnelle dans notre culture. Les savoirs psychologiques sont inconcevables hors de leurs relations, souvent méconnues avec les productions de l'art, les pratiques juridiques et politiques, les développements de la médecine. Ce livre tente de reformuler ces questions à partir d'une série d'interrogations issues de la pratique de l'enseignement d'une « psychologie » à l'usage de non-psychologues et de la pratique de la psychanalyse. Le fil conducteur de l'ensemble de ces essais, issu de l'expérience de la psychanalyse, est une mise à l'épreuve de ces savoirs dits « psy », au regard d'une visée éthique fondée sur l'ouverture que la reconnaissance de l'inconscient exige de maintenir dans tout savoir, y compris celui de la psychanalyse.

  • Maurice André a un don. Plus qu´un trompettiste renommé, c´est un Artiste incontesté, un « maître » véritable, qui a marqué son siècle et laissé de nombreux héritiers. Reconnu plus que connu, il nous offre enfin son autobiographie, aidé en cela par Thierry Martin, afin que l´on sache qui se cache vraiment derrière l´instrument de cuivre qui a fait sa renommée.

  • « Je ne posai pas mon livre. "Je donnerai audience une fois à la visiteuse, mais rien de plus : elle avait renoncé à ses prérogatives de femme en forçant ma porte opiniâtrement", pensais-je. Bientôt Simpson l´introduisit et annonça « Mademoiselle Douleur », puis il sortit, en fermant la portière derrière lui. C´était une femme - oui, une dame - mais pauvrement vêtue, sans attraits, et d´âge mûr. Je me levai, m´inclinai légèrement, puis retombai dans mon fauteuil, le livre toujours à la main. - Mademoiselle Douleur ? dis-je d´un ton interrogatif, tout en lui indiquant un siège des yeux. - Pas Douleur, répondit-elle, Couleur : mon nom est Couleur. Elle s´assit, et je vis qu´elle tenait un petit carton plat. « Pas de sculpture alors, pensai-je, probablement de vieilles dentelles, quelque chose qui ait appartenu à Tullia ou à Lucrèce Borgia. » Mais elle ne prit pas la parole et je me trouvai contraint à commencer moi-même : - Vous êtes déjà venue une ou deux fois, je pense ? - Sept fois, c´est la huitième. »

  • Nick Drake

    Laurent Toquet

    Le 25 novembre 1974, Nick Drake est retrouvé mort suite à une absorption trop importante de médicaments. Suicide ou mauvais sort ? Personne ne le saura jamais vraiment. Nonobstant son incroyable talent et ses chansons visionnaires, Nick Drake n´accédera à une certaine reconnaissance que plus de quinze ans après son décès, lorsque des stars de la pop musique comme Robert Smith ou Morrissey avoueront l´avoir beaucoup écouté.

  •  Comédie dramatique de Muriel Montossey, mise en scène de Fabrice Lotou, avec Muriel Montossey et Thierry Gibon.

      Tout commence comme une légère comédie de moeurs avec une idylle d'un soir entre une quinquagénaire pulpeuse bien dans son âge, dans sa peau et dans sa vie qui prend son plaisir en jouant la cougar. Si, en général, l'homme d'un soir n'entend pas s'éterniser au matin, celui de la veille, particulièrement séduisant et séducteur, s'incruste et son comportement devient inquiétant quand il révèle que cette rencontre n'était pas fortuite...






      Les acteurs :




    />   Connue pour ses talents d'humoriste, Muriel Montossey signe avec "Le Choc d'Icare" une première pièce dans un registre diamétralement opposé, celui de la comédie dramatique, qui s'avère une belle réussite. L'auteur parvient à hybrider différents registres :







    Le théâtre psychologique et la mise en abîme du théâtre ; ainsi que plusieurs thématiques, dont la quête d'identité ; le tout dans le cadre d'un huis-clos à suspense assorti au drame du final.






      Thierry Gibon  est un véritable amoureux du théâtre classique, Thierry Gibon s'est affirmé en jouant les mots des grands auteurs tels que Racine, Musset et Molière.  On retiendra également ses prestations dans Les tribulations d'un chinois en Chine de Jules Verne et Le portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde.







    Il fait également diverses apparitions dans des téléfilms, et défend sur scène l'un de ses autres talents, le chant, dans VIVA VERDI sous la direction de Jacques Connor. 

  • La Neuvaine d'un Peintre Raté... revisite des moments qui nous marquent à jamais, qui nous guident, ou nous détraquent, tout au long de notre vie. Par le biais et la souplesse de la fiction, ce recueil de nouvelles, cependant cousu d'éléments autobiographiques et de réflexions personnelles, taille le personnage à facettes que nous sommes devenu. Façonnée en imagerie tel un tableau lyrique, chaque histoire dévoile sa nature profondément humaine, met en avant toute sa miséricorde, ainsi que toute sa turpitude. Est-ce que l'humanité peut trouver l'apaisement ou serait-ce son destin de souffrir éternellement de ses passions et de ses idéaux ?

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