EDITIONS LES 3 COLONNES

  • L'improbable rencontre avec cette oeuvre majeure, «PO - La Transfiguration idéale», s'est transformée au fil des ans en une sublime révélation. Ce livre révèle le difficile parcours d'authentification de cette découverte. In fine, ces vingt-cinq années de recherches prouvent que Paul Gauguin était un véritable précurseur de l'abstraction en peinture. Cet immémorial représente sa vision ésotérique Enata qu'il a découverte aux Marquises. Le testament spirituel de l'artiste est enfin retrouvé. La conceptualisation de ce Golgotha polynésien primordialiste, à l'instar des calvaires bretons, dévoile son apostasie. Finalement, cette crucifixion laisse place à l'envol de son âme à partir d'un arbre à pain. Soit, une danse de la mort païenne et chamanique. Les derniers écrits du peintre, cachés depuis des décennies, ne pouvaient pas être compris en dehors de cette oeuvre. Gauguin est mort athée et en totale harmonie avec ce sacré primordial. Cette expérience a eu le pouvoir de modifier le paradigme des croyances de l'auteur et l'ouverture d'esprit de tous ceux qui ont eu la chance et le plaisir d'approcher ce talisman. Dans cet ouvrage autobiographique, l'auteur dévoile comment, après de longues investigations, il a réussi à déjouer les machinations des Wildenstein. Le prochain récit, «Ultime vision de Paul Gauguin à Hiva OA», saura vous apporter toutes les précisions sur qui était véritablement Paul Gauguin aux Marquises. Il corrigera les erreurs et les mensonges rabâchés à l'ennui depuis cent dix-sept ans sur ce sujet.

  • Cet ouvrage se propose de jeter un regard neuf sur un moment important de l'histoire de la peinture haïtienne. C'est aussi un prétexte pour démontrer que l'art est l'une des fonctions permanentes de l'homme et qu'à ce titre elle doit être étudiée comme telle en elle-même, ainsi que dans ses relations avec d'autres fonctions. Cette étude s'efforce également de montrer que l'expérience esthétique n'est jamais restée confinée dans les limites que lui assignent les prémisses de la métaphysique platonicienne du beau.
    Il est évident que la société haïtienne des années quarante n'était pas assez ouverte, pour promouvoir et encadrer une peinture portée par des artistes analphabètes issus des quartiers difficiles. Ce qui s'est révélé catastrophique pour la peinture populaire haïtienne, à l'époque, en pleine mutation. L'un des enjeux de l'art occidental étant, vers le milieu du xxe siècle, de ressourcer une peinture décadente, un comportement plus responsable des élites traditionnelles de Port-au-Prince, vis-à-vis de cette forme d'écriture, aurait permis aux artistes populaires de jouer ce rôle.

    Né à Port-au-Prince (Haïti) le 25 février 1965, l'auteur est critique d'art. Il a étudié la musique, l'histoire de l'art et l'anthropologie. Il a enseigné l'histoire de l'art haïtien pendant plus de huit ans à l'ENARTS et dirigé le comité d'organisation du carnaval de Port-au-Prince. Il a publié des textes dans différents journaux et revues en Haïti et ailleurs. Il a aussi rédigé trois romans et deux recueils poétiques.

  • Alain Miro écrit tout simplement parce qu'il a quelque chose à dire ; ce qu'il fait de surcroît avec sa petite musique particulière, solaire, amusante. Unique. Et parions que si demain il se mettait à peindre, il trouverait très vite sa propre couleur.
    Notre auteur se livre à un exercice de bonne humeur salutaire, pour son premier livre. Il jongle avec les sensations, les sentiments, les souvenirs, plaque des mots sur ses émotions et fini par aligner les punchlines comme Leo Messi les coups-francs. Imparable.
    Qu'il évoque son enfance marseillaise ou sa vie parisienne, qu'il digresse sur la vie, la mort, la coiffure, les salles de gym ou les soirées branchées, Alain Miro, vous verrez, parvient ainsi à faire ce que les consignes sanitaires lui interdisent encore de faire pour l'instant : il produit du spectacle ! Et celui auquel vous vous apprêtez à assister entre ces lignes ne supportera aucune forme de distanciation sociale. C'est même de la littérature de contact : on lit, on savoure et on passe à son voisin. Qui vous remerciera de l'avoir contaminé avec une si saine lecture.

    « Quelle Confinerie ! est mon premier livre. Je ne voulais pas faire d'histoires, j'en ai écrit quelques-unes sans aucune autre arrière-pensée que celle de divertir. Chez moi, divertir est le premier verbe qui apparaît dans le miroir du matin, quand il réfléchit. J'ai envie de vous sourire, avec mes caries. Ce recueil est un saut d'humeur heureux, plutôt sucré, parfois épicé, souvent chaud-froid, rarement amer. Considérez-le comme une sorte d'apéro. C'est exactement ça, j'ai écrit des tapas ! Des textes variés qui mettent de bonne humeur, à partager. Servez-vous. »

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